let's play music, mon w8 9h45

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MessageSujet: let's play music, mon w8 9h45   Dim 3 Déc - 22:04

Dre a trouvé dans le grenier un piano géant pour jouer avec les pieds. Il l’a plié pour le descendre plus facilement et l’installer dans le salon. Il prend l’escalier, tenant entre les mains le tapis, il y a le fil d’alimentation noir qui traine derrière lui et qui le suit à la trace, à chacun de ses pas. Sans difficulté, l’américain arrive jusqu’à son étape final : le salon. C’est là qu’il compte installer le piano. Il le pose par terre. Les mains sur les hanches, il balaie du regard la pièce. Il cherche où il pourra l’installer. Il dessine une petite moue avant de décider de l’installer près de l’un des fauteuils. Il lui suffira juste d’en déplacer un. La prise électrique se trouve juste à quelques mètres. Le fil d’alimentation ne se promènera pas n’importe où dans la pièce et personne ne manquera de se prendre les pieds dedans – et donc de chuter… –. Sous son épiderme tatoué, se cache une bienveillance honnête. Sur ces quelques pensées, le barbu se met en action. Il pousse avec une certaine aisance le fauteuil. Ensuite, il se saisit du piano géant qu’il déplie et pose à même le sol. Une fois installée, il branche le fil d’alimentation à la prise électrique. Son installation réalisée, il se redresse et se frotte les mains. Il ne peut cacher sa fierté face à cette trouvaille. Il ne lui reste plus qu’à tester ce piano à jouer avec les pieds. Ca doit certainement être une invention pour les enfants : au fond, ils sont tous un peu des grands enfants dans leur âme. Dre s’agenouille pour faire fonctionner la mécanique de l’instrument. Au même moment, l’une de ses camarades entre dans la pièce. Il redresse la tête pour observer qui vient là, dans le salon. Il reconnaît la silhouette d’@Alessia, aka la catastrophe ambulante d’après sa récompense lors du dernier prime. « Hey Alessia ! », s’exclame-t-il comme pour interpeller sa camarade. Il se redresse et lui adresse un sourire. « C’est un piano géant », qu’il lui présente, en montrant avec ses mains le tapis-instrument qui jonche sur le sol. « Ca se joue avec les pieds, tu connais ? ». Le concept est simple : on marche sur les touches et de la musique y émane. « Tu veux essayer ? », qu’il lui demande. Il lance un regard en direction de sa camarade. Il détaille en silence le visage de la petite rousse, devinant qu’elle serait partante. Dre ne peut cacher son sourire, en lisant son empressement. « On doit enlever nos chaussures pour éviter de le salir », dit-il en mettant en exécution ses paroles. Il délasse ses baskets qu’il ôte et pose près du canapé. Il s’avance vers le piano géant, et se tourne vers Alessia. « Alors, dis-moi, tu as le rythme dans les pieds ou non ? », qu’il lui lance, en la défiant du regard.

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Lun 4 Déc - 11:49

J’suis plutôt contente parce que, une fois n’est pas coutume, aucune crise ne m’a réveillée ce matin. Pas de nausée, pas de maux de tête, pas d’envie de se shooter plus que d’habitude de médicaments et d’anti-douleur. Du coup, j’me suis réveillée à une heure correcte - 9h - et j’ai pu doucement me prélasser avant d’aller prendre un rapide p’tit dej. J’aime trop, ces moments là, où j’ai pas à poireauter toute seule pendant des heures avant de trouver un signe de vie autre que Martin tellement que j’me réveille tôt. T’inquiète Martouche, je t’adore quand même, mais bon, c’est quand même un peu triste quand tout le château dors à part nous. Mais bon, dans tous les cas, là, c’est pas trop le cas, la vie a déjà commencé à s’insuffler et d’ailleurs, sur mon chemin de retour des cuisines, j’entends la voix de Dre qui m’interpelle depuis le salon. « Yoooooo Droudrouuuuuuu » je réponds avec bonne humeur en agitant mes indexes pointés sur lui comme deux révolvers. Mon attention est alors captée par ce gros truc posé à même le sol et mon regard s’illumine sitôt qu’il m’explique ce que c’est : un piano géant !! « aaaaaaaah mais c’est trop cooooooool ! » j’ai aucune idée d’où est-ce qu’il a bien pu dénicher un truc pareil sur cette île. Parce que du coup, forcément, s’il l’a trouvé ici, c’est que c’est celui de William. Et imaginer William en possession d’un truc pareil, c’est… Indescriptible. Haha. Mais bon, on s’en fout au final, parce que c’est trop bien ! « j’en avais déjà vu dans des magasins de jouets, mais pas des aussi énormes ! » ah non parce que là vraiment le truc est quand même plus gros que, euh… que… Bah que l’égo de William, tiens ! C’est pour dire ! Je m’approche du coup en trottinant, prête à sauter dessus comme un cachalot quand Dre me stoppe dans ma lancée en me prévenant qu’il faut enlever nos chaussures. « oh, ah, oui » je souffle à la hâte en s'exécutant. Je suis d'ailleurs à deux doigts de tomber à cause d’un de mes souliers qui veut décidément pas quitter mon pied mais finalement, je suis parée ! « J’ai le rythme de partout mon poulet » je réponds à mon poto dans un sourire presque carnassier, avant de courir vers l’une des deux extrémitées du piano tout en s'exclamant « check moi ça !! » arrivée vers la note la plus grave, je m’élance alors à toute vitesse -enfin, toute celle dont je suis capable, tout du moins - pour sauter sur toutes les touches dans une magnifique cascade de notes. Arrivée à la dernière touche, la plus aiguë, je me tourne aussitôt vers Dre d’un air vainqueur, un peu essoufflée par mon effort « Paaaaaf !! Ca t’impressionne, hein ?! » bien sûr que oui, ça l’impressionne.

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Lun 4 Déc - 20:19

Ce n’est pas dans les habitudes de l’américain de se réveiller aussi tôt. Lui qui se lève toujours vers les dix heures et demi – onze heures. Après s’être aventuré dans le grenier, afin d’y dénicher une quelconque activité, il y trouve un grand piano géant à jouer avec les pieds. Cette activité l’enchante grandement. Il s’installe dans le salon, remarquant par ailleurs qu’ils ne sont pas nombreux à être levé à cette heure de la journée. Tous sont encore au lit. Il a cru apercevoir dans la cuisine la silhouette du doyen du château, Martin. Une autre camarade est déjà debout. Il s’agit d’Alessia. Après l’avoir salué, il lui présente sa trouvaille : un piano géant. Il lui explique alors le fonctionnement. Il faut jouer avec les pieds, et au contact d’une touche, une note émane. Le concept est simple. Il peut lire sur le visage de sa camarade un certain empressement dans l’idée de l’essayer. Elle trouve ça cool, trop cool même. Elle lui explique qu’elle en a déjà vu dans les magasins de jouets, mais des pianos à jouer avec les pieds pas aussi grands – sûrement parce qu’ils sont destinés à des enfants, et donc des pieds et des jambes plus petits que ceux des adultes –. « Qui aurait cru que le grenier aurait pu cacher un tel exemplaire ? », souffle-t-il en s’adressant à la petite rousse. Il est assez fier de sa trouvaille : il n’aurait jamais pensé trouver un tel instrument au sein du château. A vrai dire, il n’a jamais pris son temps à fouiner dans le grenier. La seule fois qu’il s’y était rendu, c’était pour l’une des réunions de son équipe. Maintenant que la fin des compétitions des équipes a été sonnée, il n’a plus de raison d’organiser des réunions… d’autant plus qu’il se trouve être le seul représentant de son équipe. Enfin. Quand il propose à Alessia de tester l’instrument, cette dernière s’apprête à sauter dessus, sans même prendre le temps de se déchausser. Dre lui fait remarquer qu’ils doivent enlever leurs chaussures pour y jouer, notamment pour éviter de salir le tapis sur le sol. Un petit rire amusé s’échappe des lèvres du tatoué, quand il entend la réponse de sa camarade à la question qu’il lui pose. A-t-elle le rythme dans les pieds ? Selon elle, elle aurait le rythme partout. Il lui lance un regard, l’air de dire « montre-moi ça ». il fait un mouvement de recul, et pose son regard sur la jeune femme qui s’apprête à jouer de la musique avec… ses pieds. Il croise les pieds, et écoute les quelques notes qui émanent du piano au sol. Il dessine une petite moue peu satisfaite quand elle lui demande si ça l’impressionne. « Franchement ? Avec ce que tu m’as dit, je m’attendais à mieux ! », lui confie-t-il. L’américain décide de prendre place près d’elle. « Laisse-moi te montrer ». Il se frotte les mains, avant de se lancer sur le tapis. Il enjambe les touches, une à une, tentant de faire une combinaison de notes. On peut facilement reconnaître une fameuse comptine pour enfants, jouée un peu maladroitement. « On m’appelle le maestro dans le milieu », qu’il souffle en terminant sa prestation. Il lance un regard en direction de sa camarade. « Je te propose de composer un hymne pour réveiller nos camarades, t’en penses quoi ? ».

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Mar 5 Déc - 23:44

J’ai encore les souvenirs plein la tête de quand j’étais petite, en Italie, et que mes parents tenaient absolument à faire ce que tous les riches parents font pour leur enfant unique : me faire faire plein d’activités extra-scolaire, sans me demander mon avis. C'était vraiment un truc que je détestais, parce que moi, déjà à l’époque, ce qui me bottait vraiment, ce qui m’amusait, c’était d’aller jouer dehors, me perdre dans la forêt, sauter dans les flaques d’eau et shooter des les feuilles mortes dans les périodes de froid et cueillir des fleurs, me baigner dans le lac d’à côté dans les moments de chaleur. Et au lieu de ça, j’étais forcée à apprendre tout plein de trucs qui ne m’interessaient pas tant que ça… dont le piano. Et, bon, franchement, faut être honnête : ils s’y sont pris de la mauvaise manière, pour m’apprendre à me la jouer Mozart ou Beethoven. Parce que la vieille mamie aigrie qu’à autant de moustache qu’un mousquetaire et autant d’humour que maître Wiwi… autant dire que c’est pas elle qu’allait me donner la passion de l’activité ! En revanche, s’ils avaient eu, comme Dre, la chance de tomber sur un truc comme ça… alors là, que le petit Bouddha m’en soit témoin, je serais revenue en courant de l’école pour entamer mes leçons hebdomadaires ! Apparemment, il aurait fait cette petite trouvaille dans le grenier, et ça ne m’étonne même pas, c’est dingue comme c’est une caverne d’Ali-Baba, ce grenier. « tu penses que William l’a acheté pour nous, ou que c’est son plaisir coupable, de jouer à la marelle musicale, les soirs de pleine lune ? » ça serait tellement drôle que la réalité soit la deuxième proposition. Malheureusement, puisque c’est la plus drôle, c’est donc forcément la plus improbable et franchement, c’est dans ces moments là que j’me dis que le monde est vraiment trop injuste. Enfin, le plus important en attendant, c’est que nous au moins, on a l’occasion de s’amuser avec !! Je ne tarde pas d’ailleurs à faire une démonstration à Droudrou histoire de lui montrer mes magnifiques talents, mais celui-ci fait genre le déçu ; bah tiens donc ! « c’est de l’aaaaaaart, monsieur, ce n’est pas à la portée de tout le mooooonde » que je lui lance du coup d’un air presque mondain dans un magnifique levé de menton. Il s’élance à son tour sur la bête histoire de me “montrer” ; et le voilà à sauter de touches en touches ; créant la mélodie d’une petite comptine. J’étais presque prête à le féliciter, seulement, quand môsieur déclare qu’on l’appelle “maestro” dans le milieu, c’est finalement une magnifique moue dubitative qui vient se coller sur ma face, réprimant le plus possible le rire que j’ai envie de sortir. « ben voyons ! Et on te sort le tapis rouge, aussi, non ? » bah oui, tant qu’à faire, eh. Faisons les choses en grand. Quoi qu’il en soit, Dre propose alors une idée que je ne peux trouver que superbement et machiavéliquement trop drôle : réveiller les autres candidats en composant une hymne ! Je suis de suite emballée et me voilà à sautiller sur place en clapant mes mains entre elle ; provoquant bien évidemment la crise d’épilepsie auditive de la touche sur laquelle j’ai mes pieds. « Oh ouiiiiiiiiiii !! Trop bien ! On fait ça ! On réveille tout le monde ! » que je m’exclame dans un éclat de rire presque enfantin. « C’est ti-paaaaaar ! » et baaaaam, je m’élance à pied joint le plus loin possible, provoquant deux horribles notes semblant tout droit sortie des enfers. Et je pense aussitôt à la chanson des gammes et des arpèges des aristochats. Alors je commence à sauter de note en note pour reproduire la même mélodie, de la même manière que Toulouse et Berlioz dans le film. « Do mi sol do do sol mi do ♪ le cha-teau va très bientôt se ré-ve-illeeeeeer ♫ Parce que nous allons viteuh bien-les-faire chieeeeeeer ♫ do mi sol mi do mi sol mi fa la do la doooooooo ♫ de-toute-fa-çon-ils-ont-bien-asseeeeeeeez dormiiiiiiis ♪ » et bim bam boum, improvisation on live de la chanson dans le même rythme et tout ! Si ça c’est pas du talent !

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Mer 6 Déc - 19:55

Dre révèle avoir trouvé ce piano géant dans le grenier. Il ignore comment il a atterrit dans cet endroit, ni comment personne ne l’avait remarqué jusqu’à maintenant. C’est comme cette fois où il a découvert un kit de peinture sur le corps ; il n’a jamais trouvé d’où ça venait, il a mis sur le compte de la production qui avait cherché à occuper les candidats. Peut-être avait-elle envisagé une activité collective autour d’une séance de body painting. Dre a un peu foiré leur plan et en faisant cette activité seul avec Hawa. C’est ainsi qu’Alessia lui demande si William l’a acheté pour eux ou si ce piano à jouer avec les pieds est son plaisir coupable. « Va savoir, ce que fait William quand il n’y a pas de candidats dans son château… », souffle-t-il. Après tout, on ne sait pas ce qu’il devient le père William, une fois les saisons terminées ? Il doit bien s’occuper, le petit père. Mais il est plus probable que la production est cherchée à dissimuler ce piano dans le grenier, dans l’espoir que quelqu’un le trouve et décide de l’installer et d’en jouer. Huit semaines dans un même château, sur une même île, avec les mêmes individus, il faut bien chercher à les occuper et leur trouver des activités à faire. En plus de donner des activités à leurs candidats chouchoutés, ces activités leur permettent d’avoir des séquences plus ou moins drôles, plus ou moins croustillantes. Des séquences plus passionnantes qu’un candidat en train de pisser ou de manger son assiette de pâtes. Par la suite, Dre invite la rousse à essayer le piano. Elle affirme tout de même avoir le rythme partout, dans les pieds, dans les mains, partout ! Il ne peut cacher sa déception en l’écoutant. Il s’attendait à quelque chose de plus grandiose que cela. Vient alors le tour de l’américain. Il se lance dans une petite comptine qu’il joue sur le petit piano à pile de ses neveux. La seule qu’il doit savoir jouer, il doit confesser. Il exagère quelque peu en se déclarant être un maestro. Ce qu’Alessia ne manque pas de relever dans sa prochaine réplique. Un sourire amusé se peint sur ses lèvres, lâchant un éclat de rire puis un deuxième. « Oui ! Bien entendu », qu’il glisse. C’est alors que vient à l’esprit une idée : celle de composer un hymne qui pourrait réveiller leurs camarades encore sous les draps. Il est certain que cela leur fera plaisir de se faire réveiller par la douce et agréable musique composée par Alessia et Dre en personne. L’idée enchante sa camarade qui sautille sur place – et par la même occasion sur l’une des touches du piano, faisant entendre sa note –. Elle s’exclame : on fait ça, on réveille tout le monde. Il rit en l’écoutant. « Ah, je crois qu’ils doivent être tous réveillés, après ça », qu’il glisse, dans un petit ton taquin adressé à la jeune femme. En tout cas, elle semble prendre très à cœur cette proposition formulée par le tatoué. Elle se met alors à l’œuvre. Il recule, pour lui laisser la place. Il croise les bras, l’écoutant attentivement. Elle ne se contente pas seulement de jouer, elle chante aussi. Quand sa camarade termine, l’américain applaudit pour la féliciter. « Je crois que l’on tient quelque chose ». Ils l’ont peut-être là, leur hymne qui fera sortir de leur sommeil leurs camarades. « Par contre, je dois te confier que je n’ai jamais fait de solfège », révèle-t-il à sa camarade. Il n’a aucune honte de le lui dire. Dre n’a jamais pris de cours de musique, dans son enfance. Il n’a pratiqué aucun instrument. Le seul instrument qu’il joue est de l’harmonica. Instrument qu’il a appris à jouer seul, en autodidacte. « Mais ce que l’on peut faire, c’est que chacun se met d’un côté et on joue ensemble ? ». Ca peut être tout aussi plaisant que de jouer chacun son tour. « Tu jouais d’un instrument quand tu étais enfant ? Allez, je suis sûr que tes parents t’ont inscrit à des cours de musique. A moins que ce soit des cours de sport… basket ? tennis ? », qu’il lui lance.

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Jeu 7 Déc - 22:41

C’est bien simple : l’idée de Dre, à savoir réveiller tous les candidats, je l’adore, je l’approuve, je l’adopte. Faut dire que qui dit les réveiller en musique dit les faire chier… et, au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué - auquel cas vous n’être pas très observateur - … j’adore faire chier les gens ! Ca peut paraitre con, immature, ou les deux, mais j’en ai rien a faire, pour moi il n’y a rien de plus drôle qu’un regard las posé sur soi. Pourquoi, me direz-vous ? Eh bien… Je sais pas. Hahaha. C’est bête, hein ? Pourtant, c’est vrai, je sais pas pourquoi ça me fait rire Ca me fait rire, c’est tout. Ca me fait rire, donc d coup, cqfd, je suis trop partante pour réveiller cette bandes de flemmards qui peuvent se permettre de dormir jusqu’à 12h s’ils le veulent. Et non, je vous arrête de suite, je suis paaaas du tout jalouse, pfeuuuuh. « Oh non j’espère pas ! ça serait trop facile ! » que je réponds à Droudrou quand celui-ci me fait remarquer que j’ai déjà dû les réveiller en sautillant de joie sur cette note. « j’ai besoin de défi, moi, de challaaaange ! » c’est vrai, quoi, y’a rien de drôle à les réveiller d’un seul coup. Ce qui est cool, c’est quand on galère, quand on persiste ! Et je ne dis pas ça parce que je suis maso, mais parce que ça nous permettra de nous amuser plus longtemps, mouhouhahahahaha. Eh ouais, pas folle, la guèpe ! En tout cas, moi, il m’en faut pas plus pour me lancer à la tâche et je sens l’inspiration venir dès que je décide de reprendre l’air et les notes d’une chanson des aristochats. Je suis plutôt fière de moi et quand, une fois terminé, Dre se met à m’applaudir, je mime une révérence et le salut au public. « merci, merci ! » je lance d’un air tout sauf humble à une assemblée imaginaire composée d’un public en folie imaginaire. « bien sûr qu’on tiens quelque chose, puisque c’est moi qui l’a fait ! » je déclare avec toute la modestie du monde dans un magnifique jeté de cheveux de la mort qui tue. Oui oui, toute la modestie du monde, vous m’avez bien entendu. Après tout, j’aurais très bien pu ajouter que jamais ses oreilles n’avait pu entendre pareil délice et qu’on me proposerait très certainement mille et un contrats de maisons de disques à ma sortie. Mais je ne l’ai pas fait. Si ça c’est pas de la modestie. « Ooooh eh bah mon cochon, tu ne sais pas ta chance ! » je lance dans un éclat de rire lorsqu’il m’avoue ne jamais avoir fait de solfège. Et je n’exagère même pas ; mon dieu, que j’ai pu détester ces cours ! Quand il me propose de jouer chacun de notre côté, j’opine en tout cas aussitôt du chef avec ferveur « oh, oui ! Ca leur cassera encore plus les oreilles, deux mélodies qui se mélangent, ça va être trop drôle ! » mouhahahahahaha après tout, quoi de mieux qu’une belle mélodie jouée à fond sur un piano géant ? J’vous le donne dans le mille : DEUX mélodies jouées à fond sur un piano géant ! J’me demande qui sera le premier à venir râler, tiens. Mais je n’ai même pas le temps de réfléchir à la question, car voilà que Dre me demande si moi j’a eu droit à des cours supplémentaires quand j’étais petite. « De basket ? Mon père aurait bien voulu ! » je lance dans un petit rire. Ah ça ! Si sa chère et tendre fille avait pu suivre ses traces, il aurait été fier, ça c’est sûr ! Mais désolée papou, c’est pas avec moi que ça risquait d’arriver. « comme tout enfant de riche qui se respecte, j’ai eu droit à ma p’tite tonne de cours dont j’ai jamais voulu » j’ajoute finalement dans un p’tit reniflement amusé. Aujourd’hui, ça me fait rire, mais à l’époque, mon dieu ! C’était pour moi une véritable malédiction. « chant, piano, danse - même si j’ai eu vite fait d’arrêter - et même violoncelle ! mais ça aussi, j’ai arrêté. Au final, y’a que pour le chant et le piano que j’ai pas trouvé de manière pour me défiler » je me souviens encore comme je faisais des pieds et des mains pour ne pas aller à ces cours ou encore à la chorale de l’église, qui en plus, faisait ses cours si tôt le matin ! Enfin, à l’époque, pour moi, c’était tôt ; mais c’est logique, non seulement j’étais une gosse, mais en plus, j’avais aucune gentil petite tumeur qui tentait de me buter chaque matin. Ca aide. un peu. « Et toi ? A part la salle de sport ? » je lance dans un petit sourire malin, tout en m’amusant à jouer à la marelle en sautant sur les touches. Foi de moi, ils vont finir par se réveiller, ces candidats !

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Jeu 7 Déc - 23:06

Une ombre étrange passe.
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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Ven 8 Déc - 19:56

En écoutant la proposition de l’américain de composer un hymne pour sortir du sommeil leurs camarades, Alessia sautille sur une note qui retentit bruyant. Il semblerait qu’elle peut parvenir à leur but – celui des les réveiller – en sautillant de la sorte. Un sourire amusé se peint sur le tatoué, en l’écoutant. Elle n’espère pas, ce serait trop facile autrement. Elle aurait besoin de défi, de challenge. « Alors, allons-y, dans ce cas ». Puisqu’elle a cette nécessité de défi, qu’ils se lancent dans ce défi. Celui de réveiller leurs camarades encore endormis. Dre écoute attentivement la performance de la petite rousse. Il n’hésite pas à l’applaudir lorsqu’elle a terminé. Les paroles, l’air. Ils tiennent quelque chose avec cette proposition faite par Alessia. La modestie semble embrasser son verbe : évidemment qu’ils tiennent quelque chose, puisque c’est elle qui l’a fait. Il lui adresse un large sourire. Il ne veut pas contredire la demoiselle, ni gâcher cette bonne humeur qui règne en maître dans le salon. Après avoir performé, ce serait au tour du tatoué. Il lui fait alors une confession – qui n’est ni honteuse, ni importante –. En effet, il ne connait pas le solfège. Il n’a d’ailleurs jamais pratiqué la musique. Il ne s’estime pas être musicien, même si pour certains le fait qu’il sache jouer de l’harmonica fait de l’américain un musicien. « Ah ouais ? Je dois être veinard d’avoir échappé au cours de musique ? », semble-t-il comprendre en écoutant la jeune femme. C’est alors qu’il vient lui proposer de jouer ensemble, chacun de son côté. Ils joueront en chœur, en harmonie, en duo… ou tout simplement chacun de leur côté et leur mélodie se mêlera. La nouvelle idée plait à Alessia. Un rictus embrasse les lèvres de Dre, en l’écoutant. Cette idée mise en application leur cassera encore plus les oreilles. Voyez poindre son nez ce plan diabolique. « Parfait ! Tu prends ce côté-là et moi ce côté-ci, ok ? », qu’il lui propose, en désignant à l’aide de son menton le côté de gauche, puis le côté de droite. Alors qu’ils s’apprêtent à se lancer dans la composition de cette mélodie improvisée, Dre en profite pour questionner sa camarade. C’est l’occasion comme une autre d’apprendre un peu mieux à la connaître et découvrir un pan de son histoire, son enfance. Il lui demande alors si elle a fait des activités extrascolaires pendant sa scolarité, si ses parents l’ont inscrite à de telles activités. De la musique ? Du sport même ? Même s’il doute que la jeune fille ait pratiqué un quelconque sport dans son enfance, il a cru comprendre que ce n’était pas le grand amour entre eux : le sport et Alessia. Ainsi, cette dernière lui explique que ses parents lui ont imposé des activités : comme le piano, le chant et même le violoncelle. « Ils ont voulu de faire de toi une vraie petite musicienne, dit donc ? », qu’il lui fait remarquer. Toutes les activités qu’elle évoque sont des activités musicales ; peut-être que ses parents ont eu l’ambition de faire d’elle une future musicienne. La rousse lui retourne la question. Et lui ? « Mes parents ne m’ont jamais inscrits à des activités. Mais, au collège, je faisais partie du club de science de mon établissement », qu’il lui révèle. L’américain commence à appuyer sur certaines touches à l’aide de ses pieds. Droite, gauche, gauche, droite, gauche, droite, droite, gauche. Il improvise des notes et une mélodie qui vient épouser celle composée par Alessia. Dre lance un regard au-dessus de son épaule pour regarder sa camarade, avant que son attention soit attirée par… une ombre. « T’as vu ça ? », qu’il interroge la rousse. Il trouve l’instant… étrange. « Il y a quelqu’un, ici », souffle-t-il, en s’arrêtant. « Mais crois-moi, ce n’est pas Martin ! Je l’aurais reconnu avec son embonpoint ».

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Hier à 21:42

Sûrement ces mauvais souvenirs de cours particuliers n’étaient que de l’égoïsme d’une petite fille qui n’avait jamais eu à manquer de rien. Après tout, lorsque j’étais encore cette fillette d’italie, ma vie n’avait vraiment aucun défaut notoire. J’habitais une grande propriété avec toute ma famille, dans une ambiance qui n’était faite que de rires, de joie et de fête. J’avais beaucoup d’amis, et, même si j’avais tout de même des problèmes avec certains professeurs à cause de mon attrait aux conneries, mes notes étaient tout à fait correctes. Ah ça, dire que j’avais la belle vie serait un énorme euphémisme. Seulement, il n’est jamais possible de vivre sa vie sans une seule ombre au tableau. On a toujours des merdes quotidiennes, plus ou moins grosses, plus ou moins importante qui, à notre échelle, nous affecte avec plus ou moins d'intérêt qu’à l'échelle du monde. Et moi, quand j’étais gosse, c’était ça : mes cours de musique. Bien sûr, je me rends compte, aujourd’hui, que c’était dérisoire. Et pas forcément en comparaison à mon cancer, parce que comparé à ce que d’autres peuvent vivre, mon cancer aussi est dérisoire, au final. Tout ça, ce n’est qu’une question de perspective, de recul. Et le recul nécessaire, c’est sûr qu’à 8 ans, j’allais pas l’avoir. Du coup, j’aurais pu répondre à Dre que ce n’était pas si horrible, qu’il aurait peut-être aimé ça, pour ça part. Oui, mais voilà : ça serait pas drôle du tout. « Oh, ça oui ! Entre le prof dont la face est la preuve que les dinosaures ont réellement existé, aux leçons de solfèges aussi chiantes qu’un cours de maths en vénézuélien et aux chansons trop nulles qu’on t’impose de jouer sans te donner le choix et qui restent gravées à vie dans ta mémoire, genre…. Jessie James » c’est presque dans un frisson d’horreur que j’ai prononcé le titre de cette chanson, comme si elle était maudite. Et je pense honnêtement qu’elle l’est, parce que sitôt l’ai-je évoquée, sitôt me vient-elle en mémoire. Shit, alors. Mais ça tombe bien, on a justement un piano géant à disposition, alors j’aurais l’occasion de me la sortir très vite ! D’ailleurs, Dre propose qu’on joue chacun sur une partie du piano plutôt que chacun notre tour et je ne peux qu’être d’accord, ça sera beaucoup plus amusant comme ça ! « Okay !! Toi la main droite, moi la main gauche ! On va être encore meilleurs que Vivaldi, Mozart et Beethoven réuni ! » … LIttéralement réunis. Genre, les trois qui jouent leur musiques, en même temps. Mouhouhahaha. Ca va être trop drôle ! Et pis, Droudrou me demande finalement ce que j’ai pu avoir comme activités extra-scolaire - très certainement a-t-il été piqué par la curiosité vu les éloges que j’ai fait des cours de solfèges. Je lui avoue alors tout ce qui m’a été imposée, en bonne petite fille de riche que j’ai été. Il remarque la volonté de mes parents de faire de moi une musicienne et ça me fait rire parce que j’y avais jamais vraiment pensé, mais… C’est pas faux, dans le fond. « T’as vu ça !! Et au lieu de ça, je finis serveuse dans un vieux pub rempli de pervers. Sur une échelle de douze à trente-sept, à combien tu penses qu’ils sont fiers de moi ? » non parce que ça se trouve, ils me l’ont jamais dis mais c’était peut-être ça, leur ambition pour moi ? Bon, au final, mon lieu de travail, c’est pas le conservatoire, mais une boite de conserve. Ca s’y rapproche quand même un p’tit chouille, non ? Je retourne en tout cas la question à Droudrou et j’apprends que lui n’a jamais été inscrit nul part, à part au club de sciences du lycée. « vous y appreniez le secret de la potion magique ? Si c’est ça je suis jalouse, j’suis comme Obélix, j’aimerais bien y goûter » bon, pour ma part, j’suis pas tombée dedans quand j’étais petite - ou alors elle était vachement mal faite vu la force de moineau que j’me tape - mais tout de même, j’me demande quel goût ça a ! Pour qu’Obelix en veuille tant alors qu’il en a pas besoin, ça doit être vachement bon, quoi. Mais j’ai même pas le temps de reflechir plus sur la question que soudainement, une ombre passe. Une ombre un peu chelou. Je ris quand Dre affirme qu’il ne s’agissait pas de Martin, et décide de m’approcher de l’endroit où l’ombre est passée, non sans avoir adressé à Dre un « si je ne suis pas revenue dans 1 minute…. Attend plus longtemps. » dans le plus grand des sérieux, à la manière de Ace Ventura, détective animalier, mon idole de toujours. Je m’approche, donc, et, franchement, je ne vois rien. Mais je suis d’humeur taquine, alors, regardant dans le couloir ; un endroit que Dre ne verra pas d’ici, je feint du plus grand des talents d’acteur un sursaut d’effroi, et reste là, une ou deux seconde à regarder ce point imaginaire, avant de me tourner finalement vers lui « naaaaaan, je rigole, y’a personne » je ris, fière de ma petite blague, tout en revenant vers lui en trottinant. « t’as eu peur, hein, avoue ? » et pour finir, retrouver le piano en sautant à pied point sur plusieurs touches, laissant retentir un magnifique DUUUUUUM sonore. « BAM, ALESSIA IN DA PLACE » prête à casser des oreilles !

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MessageSujet: Re: let's play music, mon w8 9h45   Aujourd'hui à 19:35

C’est ainsi qu’Alessia évoque ses souvenirs de cours de solfège. Des cours dont elle ne semble pas avoir gardé de bons souvenirs. Apparemment, sa professeure de l’époque était la preuve de l’existence des dinosaures. Il écarquille les yeux, avant de pouffer de rire – nos excuses à cette brave dame… –et les leçons lui paraissaient être chiantes, aussi chiantes qu’un cours de math en vénézuéliens, puis le choix des chansons qui est aussi jugé par sa camarade. Jugé de nul, cette fois. « Tu en gardes un bon souvenir, dis-moi », qu’il glisse, dans un petit ton amusé. Evidemment il a bien compris que ce n’était pas le cas. Il préfère taquiner la jeune femme à ce propos, avant de lui proposer de jouer ensemble, en duo. Chacun aura son côté pour jouer et ils composeront chacun de leur côté une mélodie qui s’unira à celle de l’autre. Attendez-vous à un grand moment de virtuosité, un grand moment musical et télévisuel ! Sa camarade semble d’accord et ne montre aucune marque de réticence à cet égard. Il hoche la tête en l’écoutant. Ils vont être meilleurs que Vivaldi, Mozart et Beethoven. Il n’en a pas la prétention, mais il ne veut pas contredire la rousse. Ils s’apprêtent à jouer, chacun de leur côté respectif donc, alors qu’ils viennent à évoquer les activités de la jeune femme, quand elle était plus jeune. Ses parents l’avaient inscrite à plusieurs activités, et il semblerait que ce soit les activités musicales qui ont rencontré un certain petit succès chez elle. A croire qu’ils ont voulu faire d’elle une musicienne, une grande musicienne. Alessia, rat de l’opéra, imaginez. Et pourtant au lieu de devenir musicienne, elle est serveuse. Mais elle n’est pas serveuse n’importe où, elle est serveuse dans un pub rempli de pervers, voyez ça. Elle lui demande alors de juger la fierté de ses parents, par rapport à son devenir ou plutôt à ce qu’elle est devenue. Une serveuse. Il s’arrête, lançant un regard en sa direction. « Trente ? Trente-et-un ? Je ne connais pas tes parents, mais j’imagine qu’ils doivent être quand même fiers de toi, non ? », qu’il la questionne. Il ne connait pas la nature des rapports de la jeune femme avec ses parents. Peut-être que leurs rapports sont bons ou au contraire. « Je sais que ma mère, même si je suis sans emploi, elle est toujours fière de ce que j’entreprends ou… de ce que j’échoue aussi », qu’il glisse avec une note non sans ironie. Quant à l’américain, il doit reconnaître qu’il n’a pas eu la chance d’être inscrit à des activités extra-scolaires payés par ses parents, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas les moyens de payer pour trois enfants. Mais au lieu de cela, il a participé activement à l’époque du collège au club de science. Dre était plutôt le matheux, toujours à faire des calculs ingénieux. Elle lui demande s’ils apprenaient à faire des potions magiques. « Ouais, on peut dire ça ! », qu’il glisse, dans un large sourire. Il en garde un bon souvenir de cette époque. Apparemment, elle est jalouse. Elle se dit être comme… Obélix. « Obélix ? », qu’il répète. Il ne connait pas la référence, c’est certainement une référence culturelle européenne qui lui échappe. Alors que Dre s’apprête à rejouer sur les notes de musique avec ses pieds, son attention s’arrête sur une présence ou plutôt une ombre étrange qui attire son attention. Il n’arrive pas à deviner l’identité de cette ombre. Ca le… perturbe, il n’irait pas à dire que ça lui fout la frousse. Il est certain que ce n’est pas Martin. Il l’aurait reconnu autrement avec son physique. Alessia prend l’initiative de s’aventurer là où ils ont vu l’ombre en question. Si elle n’est pas revenue dans une minute… qu’il l’attende. « Arrête, déconne pas, Alessia, » qu’il souffle. Ca ne l’amuse pas. Il la suit du regard, avant de la perdre de vue. Il attend, en silence. Il guette le moindre bruit… jusqu’à entendre la jeune femme dans le couloir. Dre se dépêche vers la porte du salon pour y retrouver Alessia. Cette dernière lui dit qu’elle rigole, il n’y a personne. « Mais… », il ne peut pas y avoir personne. Elle lui demande s’il a eu peur. « Non », et même si ça avait été le contraire, il ne le confessera pas. Sa camarade retrouve le piano pour y jouer. « … il y a forcément quelqu’un dans le château, quelqu’un qui n’est pas l’un d’entre nous… », qu’il souffle. « Tu sais quelque-chose, c’est ça ? », qu’il lui lance.

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let's play music, mon w8 9h45

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