"merry christmas (pt. ii)."

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MessageSujet: "merry christmas (pt. ii)."   Mar 19 Déc - 5:25

Tiens. déclare-t-il à la jeune femme, lui présentant un objet rectangulaire soigneusement emballé dans du papier qu'il avait réussi à trouver quelque part dans le château. Le papier n'était pas particulièrement joli à regarder, plutôt terne, s'apparentant davantage à un sac en papier brun qu'à un véritable emballage conçu pour la préparation de cadeaux, mais Martin n'a pas su faire mieux avec les moyens de bord. Au niveau de l'emballage, cependant, sa technique est bien évidemment impeccable. Pas un seul coin n'est mal plié, il n'y a que deux morceaux d'adhésif sur l'intégralité du paquet, et tout est parfaitement bien symétrique et aligné. Le britannique a même replié le pan final du papier afin qu'il créé une espèce de décoration sur le centre du paquet. Il n'avait pas prévu d'offrir des présents à de nombreux candidats, mais étrangement, il lui avait semblé nécessaire d'en faire un à l'intention de la jeune italienne, aux côtés de laquelle il avait fait son entrée au sein de l'aventure. Une partie de lui ressent de la peine pour la jeune femme, qui, tandis que tous les autres candidats encore en jeu peuvent se réjouir d'être réunis, ne serait-ce que temporairement, pour certains, avec leurs promis, se retrouve seule. Alors, il a décidé de faire un geste et de lui offrir quelque chose, un des livres qu'il avait emporté dans sa valise avec lui, une de ses oeuvres favorites parmi sa collection personnelle. Un livre à valeur monétaire sûre, mais également, à valeur personnelle incalculable. Ce livre, son père le lui avait offert pour le féliciter de sa remise des diplômes, à la fin de ses études universitaires, et le britannique ne s'en était jamais séparé depuis. Il l'avait soigneusement confié à sa soeur au moment de son incarcération, celle-ci s'étant assurée qu'il pourrait le retrouver en l'état à sa sortie de cellule. Et si Martin est intimement convaincu que la jeune rousse finira très certainement par abimer les coins du livre en le faisant tomber au sol par maladresse ou renverser son café sur ses pages pourtant immaculées, il est intimement persuadé de devoir faire cette bonne action. D'ici deux décennies, il sera très certainement six pieds sous terre, sans avoir personne à qui léguer ce trésor personnel, son propre fils ayant décidé de ne plus jamais croiser son chemin. Autant permettre à une nouvelle personne, presque aussi jeune qu'il l'avait été lorsqu'il avait reçu ce présent, d'en profiter à son tour.


@ALESSIA, jeudi, 22:01.

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MessageSujet: Re: "merry christmas (pt. ii)."   Mar 19 Déc - 23:19

Aujourd’hui, c’est Noel. Et, Noël oblige, même le grand Wiwi se voit doté d’un petit coeur battant en ce jour de fête et nous avons eu la belle surprise de voir, sous le sapin, des lettres et autres messages audios de nos proches. J’ai de suite été enchantée de la découverte et ai lu et écouté avec un plaisir non dissimulé ces messages. Il y en avait de mes parents, bien sûr, mais aussi d’Harrison, de mes amis… et si je pensais que ça serait tout, je me trompais. Parmi le petit lot de lettres, une assez épaisse venait tout droit d’Italie. Et même si ça faisait plus de dix ans que je n’avais pas vu cette écriture, je l’ai tout de même de suite reconnue : celle de ma tante. Aussitôt, mon coeur a marqué un raté. J’ai regardé un instant autour de moi. Tous les candidats, éliminés ou non, semblaient prendre part aux joyeuses festivités ensembles. Ils avaient déjà tous lu leurs lettres, se les montraient les uns aux autres, et moi, je gardais cette épaisse enveloppe encore scellée contre ma poitrine, sans pouvoir m’en détacher. Je meurs d’envie de la lire, mais pas ici. Les lettres des autres candidats contiennent très certainement des nouvelles de proches qu’ils n’ont pas vu depuis quelques mois, depuis le début de l’émission. Moi, ma famille en Italie, ça fait depuis plus de dix ans que je n’ai pas de nouvelles d’eux. Alors, à l’abris des regards indiscrets, je quitte la pièce, traverse les silencieux couloirs qui contrastent tant avec l’animation qui règne au salon, et entre dans la véranda. Je me love dans un fauteuil, le plus près des baies vitrées. Et, coeur battant la chamade, ouvre finalement l’enveloppe. A l’intérieur, quatre lettres, chacune de plusieurs pages. Je comprends aussitôt que ma tante n’a pas été la seule à m’écrire : mes cousins se sont également prêtés à la tâche. Et aussitôt, je sens les larmes monter, alors que je n’ai même pas commencé à lire. De ma naissance à mes 14 ans révolus, j’ai grandi avec mes cousins comme on grandit avec ses frères. J’ai été éduquée par ma tante comme une mère nous éduque. Puis, j’ai du quitter l’Italie. Garder contact a été difficile, pour être finalement réduit à néant. Et là, voilà qu’ils m’envoient des lettres. C’est vrai que Throwne Dice est diffusé dans toute l’Europe, donc Italie comprise. Ils ont du suivre mes aventures de la même manière que mes parents, mes amis. J’espère juste que ce n’est pas comme ça qu’ils ont appris pour mon cancer. Mais ça, je ne le saurais que d’une seule manière : en lisant. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, à lire et relire minutieusement chacun de leurs écrits. Ni combien de temps je me suis contentée de fixer l’une des lettres, plongée dans mes souvenirs d’enfance, de noel en famille, dans ce si joyeux capharnaüm qu’était notre maison. Mais d’un seul coup, une voix me ramène à la réalité. Je sursaute en tournant la tête, faisant face à Martin. Il me faut bien une ou deux seconde de réaction avant que mes yeux ne se posent enfin sur le petit paquet qu’il me tend. Me redressant un peu sur mon assise et essuyant mes larmes d’un geste rapide, j’articule finalement, difficilement « C’est- ce- pour moi ? » non, pour le pape. Voyons ma p’tite, Martin est p’t’être vieux, mais il est pas encore si aveugle. « oh, Martin, c’est trop gentil, je- il- il fallait pas » oui bon, je me rend compte que ce que je dis est pas du top niveau, mais, c’est pas ma faute, à me prendre sur le vif comme ça, mon cerveau était pas préparé, faut le temps qu’il se remette de son mode veille, maintenant. J’attrape le petit paquet et le regarde un peu sous toutes les couture. Eh bah. C’est pas moi qui aurait pu faire un emballage pareil « il est si bien emballé, ça fait presque mal au coeur de déchirer tout ça » non parce que je sais pas lui, mais moi, c’est typiquement le genre de paquet sur lequel je passerais une journée entière. « je vais faire attention » je déclare, en repérant où étaient les morceaux de scotch. J’enlève donc précautionneusement et soigneusement l’emballage, en faisant de mon mieux pour ne rien déchirer, et je m’impressionne moi-même de réussir à la tâche. Finalement, le papier tombe, et je peux découvrir ce qu’il contenait. « oh, mais c’est- » souffle coupé, je regarde l’objet en le tenant avec délicatesse. Et pour cause ! Un illustré moderne de Shakespeare, à l’état neuf, dans son étui ! Il doit être vieux de bien un siècle, littéralement, et donc valoir une fortune ! Je caresse un instant les dorures de ma main libre, admirant presque fascinée ce que je n’aurais jamais pensé ne serait-ce que tenir dans mes mains un jour. « Tu me l’offres ? Vraiment ? Tu ne vas pas regretter ? » je lance finalement en tournant la tête en direction de Martin si vite que je m’en serais presque fait un torticoli. « je- je veux dire… ça doit valoir si cher… il a forcément une importance, à tes yeux ! » non parce que je vois mal Martin récupérer quelque chose dans la bibliothèque de wiwi et se dire “tiens, il est joli, celui-là. Offrons-le à l’italienne”. C’est forcément quelque chose qui lui appartien. Et le fait qu’il tienne à me l’offrir, c’est… « j’ai… j’ai pas les mots. » voilà. Du coup je dis plus rien puisque j’ai pas les mots, ça sert à rien. Oh, si, y’a un mot que j’ai quand même, le plus important, même : « merci » que je lui souffle dans un sourire touché dans un regard en sa direction tout en serrant l’objet contre ma poitrine, de la même manière dont je serrais les lettres de ma familles quelques temps plus tôt. « j’en prendrais le plus grand soin, promis » et, promis, je ne le prêterai pas à Alain. Il voudrait plus me le rendre, après, le saligaud.

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MessageSujet: Re: "merry christmas (pt. ii)."   Mer 27 Déc - 12:23

La jeune femme ne semble pas réellement comprendre la pureté de ses intentions. Dévisageant le présent avec suspicion, elle finit finalement par lui demander s'il s'agit d'un cadeau pour elle. Hochant de la tête de haut en bas, Martin tient à lui faire signe que c'est effectivement le cas. Lorsqu'elle lui annonce qu'il a été trop gentil, un sourire se dessine sur les lèvres. Le britannique est plutôt fier de son coup, en l'occurrence, ne s'étant pas attendu à ce qu'un si petit geste de sa part passe aussi bien auprès de la jeune femme. Ce n'est vraiment pas grand chose. tente-t-il finalement de dire afin de rendre la situation moins embarrassante pour la jeune femme. Alessia gagne des points bonus lorsqu'elle commente que le paquet est bien emballé, car effectivement, Martin ne rate jamais le moindre emballage, c'est une de ses qualités les plus importantes, d'ailleurs. Tandis que la jeune femme se met minutieusement à déballer le présent, Martin l'observe, non sans fierté. On croirait pas, comme ça, mais le britannique est plutôt content de pouvoir faire une bonne action, une fois de temps en temps. La jeune femme arrive finalement à l'ouvrage, qu'elle semble apprécier autant qu'il l'aurait espéré. Aurait-il offert ce même présent à Hawa, il ne peut s'empêcher de penser qu'elle l'aurait probablement calé sous une table quelque part. Lorsqu'elle lui demande s'il lui offre, et s'il ne compte pas regretter cette décision, Martin lui indique que non. Je l'ai lu bien assez de fois comme ça. En réalité j'avais besoin de place pour mes nouveaux livres. Ce n'est pas nécessairement faux, mais c'est également loin d'être véridique, car si le britannique cherche à se libérer de la place sur ses étagères, il a pour tendance à remplacer ses livres bas de gamme par des ouvrages de qualité supérieure. Or il n'existe d'ouvrages supérieurs à celui qu'il tend à la jeune femme en termes de qualité, encore moins dans son allocation budgétaire. Alessia proteste alors que l'ouvrage ne doit pas avoir une valeur monétaire négigleable, un détail qu'elle n'a pas tort de mentionner. Ça te donnera donc d'autant plus de raisons d'en prendre particulièrement soin. lui déclare-t-il finalement dans un sourire. Elle le remercie tout de même pour son intention. De rien. souffle l'ancien avocat, la voix teintée d'une pointe de regret mêlée à de la joie. Il lui manquera, son livre ... Mais dans la vie il faut également savoir tourner la page. Elle lui promet alors d'en prendre le plus grand soin, chose que : Je n'en aurais pas attendu moins de ta part. Ce n'est que lorsque la jeune femme promet qu'elle ne prÊterait pas le livre à Alain que MArtin commence à s'indigner. Et comment ? J'espère bien que tu ne comptes pas faire ça ! Et puis depuis quand Alain sait lire, maintenant ? Il semble déjà avoir du mal avec l'hygiène alors l'instruction ... Oui, vraiment, Martin ne comprend pas pourquoi quelqu'un serait assez inconscient pour lui prêter de la littérature.

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