ALVARO, 31 ANS

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MessageSujet: ALVARO, 31 ANS   Ven 8 Juin - 22:39


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PRÉNOM : alvaro. AGE : trente et un ans. NATIONALITÉ :  cubain, sous visa britannique. HABITAT : londres, pour les affaires, dans le quartier de chelsea. PROFESSION : auto-entrepreneur à la tête d'un juteux business. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel. STATUT SOCIAL : séparé, un enfant. QUALITÉ MAJEURE : persévérant, ne renonce jamais. DÉFAUT MAJEUR : opportuniste, mais pas sans principes.

les petits détails


Si tu étais un péché capital : l'avarice. je veille à ce que les affaires tournent bien, et j'admets avoir un petit penchant pour l'argent mais attention, l'argent durement gagné car sinon il n'a pas de valeur. Si tu étais un jeu de société : sherlock holmes consulting detective. Si tu étais une invention : celle du global positioning system, le géo-positionnement par satellite et donc, accessoirement, des satellites puisqu'ils ont révolutionné notre façon de vivre . Si tu étais une destination de voyage : les caraïbes, d'où je viens. Si tu étais la bande originale de ta vie : whatever it takes, imagine dragons. Si tu étais un pouvoir magique : la chronokinésie, ou manipulation de l'espace-temps. Si tu étais une époque antérieure : l'ère victorienne, qui a vu naitre nombre d'innovations en matière de communication notamment. Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : mason. il me semble que nous avons plus ou moins la même mentalité.

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : Son mystère. La vie en communauté, ce serait pour toi : Une grande nouveauté. La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : Une quête difficile mais passionnante. L'amour et Thrown Dice, ça te semble : Contradictoire au plus haut point. Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : Les autres. Remporter l'aventure, ça te semble : Une éventualité à laquelle tu t'accrocheras très fort.





rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Des détails, d'accord, mais encore faut-ils qu'ils soient appropriés ici. Croyez-moi il y a des choses me concernant que vous n'avez vraiment pas besoin de savoir, ou bien encore certaines évidences qui ont dû vous sauter aux yeux et qu'il serait presque futile de souligner. Tenez, un détail sans grande importance : il y a quelques années j'aurais été incapable de m'exprimer face à vous dans la langue de Shakespeare. Votre émission existait sûrement déjà lorsque, de mon côté, j'alignais encore péniblement plusieurs mots en anglais. Comme quoi la persévérance est la clé de tout succès. Pour la petite histoire je suis natif de Cuba, l'espagnol est ma langue maternelle et j'ai appris l'anglais sur le tard. J'en maitrise pourtant la plupart des subtilités aujourd'hui, à force de travail mais cet accent me trahira toujours, je n'ai pas pu le dompter entièrement. Et sais bien qu'à cause de lui ce n'était pas la peine de me prétendre né sur le territoire britannique à partir du moment où j'avais prononcé mes premiers mots, vous ne l'auriez pas cru. Car sinon physiquement, il me semble que je pourrais presque faire illusion, non ? Cuba, il faut déjà pouvoir le situer sur une carte pour visualiser. Je vais vous la faire courte pour ce qui est de ma famille, beaucoup de frères et sœurs, peu de moyens, la vie comme on la voit souvent là-bas. On a connu la misère, mes parents se sont beaucoup privés pour que l'on puisse manger au moins une fois par jour. Et je peux vous assurer qu'aujourd'hui je n'oublie vraiment pas d'où je viens. J'aurais pu bâtir toute ma vie à Trinidad, me destiner à une voie toute tracée en suivant la tradition familiale.. j'aurais pu oui, c'est sûr. Pourtant je ne l'ai pas fait. Même dans la précarité, les rêves ont leur place et on n'est pas forcés de subir son sort sans réagir. Je savais de quelle vie je voulais, et surtout de quelle vie je ne voulais pas. J'ai vu mes parents rencontrer de grandes difficultés pour joindre les deux bouts, j'ai aussi surtout vu des jeunes du quartier mal tourner.. moi je ne voulais pas de tout ça. J'ai toujours été entrepreneur dans l'âme, étant très autonome et me fixant sans cesse de nouveaux défis. Une vie pauvre, fade et routinière, ce n'était pas pour moi. Je suis un passionné, et je souhaitais me lever le matin pour quelque chose qui me plairait vraiment, pas pour aller travailler à reculons. Et pas pour récolter trois fois rien en fin de mois. J'ai très vite compris que pour m'en sortir et avoir la vie que je voulais - ou plutôt éviter celle qui m'attendait - j'allais devoir oser, et travailler dur. J'ai monté une affaire à Cuba, avec rien, très jeune. Les débuts n'ont pas été évidents mais mon ambition a payé, et j'ai rapidement récolté les fruits de mes efforts et de mon travail. Et alors que ma vie professionnelle commençait à se développer, il en a rapidement été de même pour ma vie personnelle. Tout est arrivé très (trop) vite là encore, sans que j'ai réellement pu me poser les bonnes questions. Une rencontre, des projets à deux et la fondation d'une famille. Ma vie a été totalement chamboulée en très peu de temps, mais je pensais à tort pouvoir tout concilier. Ce schéma familial n'était au final pas compatible avec mon travail, qui me prenait l'essentiel de mon temps et dans lequel je m'investissais sans limite - contrairement à mon couple. J'ai fait passer mon travail avant tout le reste, et si c'était à refaire je referais la même chose. Car aujourd'hui encore mon business reste ma priorité. J'ai tout sacrifié pour ma carrière, je suis parti de rien et je tire une immense fierté du fait d'en être arrivé là. Je savais que l'on me demandait en quelque sorte de faire un choix, et j'avais cette pression sur les épaules de devoir assumer ce dont je n'avais jamais vraiment voulu. En tout cas pas aussi tôt. Quand les choses sont devenues vraiment impossibles à gérer, j'ai tout quitté. Un changement nécessaire pour mon affaire, mais aussi pour moi-même, j'avais besoin de cet échappatoire-là. De fuir tout ce qui m'était tombé dessus trop vite, même si ça m'a demandé de faire de gros sacrifices. Je vis seul désormais, loin, très loin de la vie de famille que j'avais commencé à construire. Loin de Cuba, loin des miens et surtout loin de mon fils. Il est resté au pays avec sa mère, et c'est sûrement mieux pour tout le monde. Je retourne le voir quand mon travail me le permet, autant dire que je ne suis pas un père des plus présents. C'est pleinement assumé, j'ai laissé mon gamin derrière moi mais je m'assure qu'il ne manque de rien, vous pouvez me croire. Je suis toujours en contact avec ma famille, mon ex-conjointe et  Dario, qui vient d'avoir sept ans. Je lui envois des cadeaux pour son anniversaire et pour Noël, c'est tout ce que je peux lui donner de moi, à défaut d'être présent auprès de lui. M'installer en Angleterre n'a pas été une décision sans conséquences, et je pense que peu de personnes pourraient comprendre les choix que j'ai fait. Laisser femme et enfant derrière soi pour le business, il y a quelque chose d'incompréhensible là-dedans, c'est sûr. Ce n'est pas une situation vouée à perdurer, et viendra sûrement un jour où je délocaliserai à nouveau mon activité pour m'établir sur un nouveau continent. Je suis un baroudeur, et la routine n'est pas pour moi. Il y a trois ans, j'ai entrepris des démarches d'obtention d'un permis de résidence et de travail britannique, pour pouvoir faire ma vie ici, à Londres, pour quelques années tout du moins. J'y ai repris le business que j'avais créé à Cuba, sur lequel je ne m'étendrai pas pour ne pas attirer l'attention sur mon activité - légale, mais se passant bien de toute publicité. Ma vie est faite de challenges à présent, je suis sur le terrain et non pas assis derrière un bureau toute la journée, un mode de vie qui n'était pas envisageable pour moi. C'est ainsi que j'aime vivre, en ne dépendant de rien ni personne d'autre que moi-même. Je me sens libre de mener ma vie comme je l'entends, sans devoir rendre de comptes. Je ne voulais pas d'une existence qui m'échappe, ni être guetté par une crise existentielle à quarante ans. Pour citer W.E. Henley, je suis aujourd'hui maître de mon destin et capitaine de mon âme. Et je dois dire que jusqu'ici ça me réussit plutôt bien.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Il est certain que, lorsque je suis amené à les évoquer, on comprend rarement mes choix et les sacrifices que j'ai pu faire pour mener cette vie-là. Pourtant cette vie je l'ai choisie, et je n'aurais voulu d'aucune autre. Prenez ma famille, ils auraient tous voulu que je reste à Cuba et surtout, que je choisisse une vie beaucoup plus commune. Un métier tout ce qu'il y a de plus modeste, et donc en quelque sorte accepter d'avoir la vie de tout le monde, là-bas. Accepter du coup d'être pauvre, de renoncer à tous mes projets d'avenir, de ravaler mon ambition et j'en passe. Mais il n'en était pas question, et c'est une première chose qui me définit bien je pense : je suis un non-conformiste qui s'assume, et qui le revendique. J'ai toujours visé plus haut que ce qui était à ma portée, et plutôt que de me contenter de rêver, j'ai travaillé dur pour arriver où je voulais. Quitte à y aller carrément au culot parfois, quitte à faire passer mon entourage au second plan. J'y ai parfois perdu, oui, mais j'y ai surtout beaucoup gagné. J'ai été très incompris à ce niveau-là, et lorsqu'on me disait effronté et sans-gêne, moi je répondais que j'étais tout simplement ambitieux. Et l'ambition peut être parfois mal perçue, croyez-moi. Surtout par ceux qui ne se sont jamais donné les moyens d'avoir la vie dont ils auraient pu rêver, et qui se sont contenté de la vie la plus accessible. Mon petit business n'a pas été bien perçu par les habitants de mon quartier à l'époque, vous imaginez j'étais le premier du coin qui réussissait dans quelque chose et qui surtout s'était battu pour ça. Moi je n'ai pas eu peur de vouloir plus, de choisir une voie qui n'était pas toute tracée. Je n'ai pas attendu que la chance décide de me sourire, peut-être, un jour. Non, j'ai créé ma propre chance comme le font les vrais hommes, ceux qui savent ce qu'ils veulent vraiment. L'ambition peut motiver la jalousie parfois, j'ai connu ça aussi. C'est un peu le revers de la médaille, surtout dans un milieu comme le mien et dans mon secteur professionnel. J'ai parfois été considéré comme un petit arriviste arrogant, et c'était sûrement un poil exagéré. Je reconnais quand même que rien ne peut m'arrêter lorsque j'ai un objectif en tête, et que tous les moyens sont bons pour l'atteindre. Il n'y a rien de mal, je pense, dans le fait d'avoir la volonté de réussir et de tout mettre en œuvre pour concrétiser ça. En plus d'être un véritable carriériste, je suis un indépendant attaché à la notion de liberté. Il était pour moi important de ne me mettre aucune barrière et de contourner chaque obstacle qui pouvait se mettre en travers de mon chemin. C'est malheureux à dire mais c'est la raison pour laquelle j'ai laissé ma famille et mon fils derrière moi, avec le mode de vie qui m'attendait je ne pouvais pas m'enfermer là-dedans et je ne voulais pas devoir me justifier chaque fois que je devrais rester travailler tard le soir. Ou partir en déplacement plusieurs semaines. Je n'ai jamais su trouver le bon équilibre entre mon travail et ma vie de famille, alors j'ai décidé que la sphère privée n’empiéterait plus sur la sphère professionnelle. Je ne pouvais pas me contenter de petites ambitions, de petits projets pour réussir à gérer les deux. Et je pense que rares sont les personnes pouvant comprendre comment je raisonne, mes priorités, ma ligne de conduite. Je trouve juste facile de reprocher à quelqu'un son ambition et son désir de réussite. On ne se lève pas un matin avec la vie dont on rêve, on l'obtient en travaillant dur, en sacrifiant beaucoup de plaisirs, de vacances, c'est un investissement énorme mais je ne regrette rien. Dans cette aventure le public et mes camarades me verront comme je suis vraiment. En toute authenticité. Ça plaira ou non, j'imagine que ça dépendra de la mentalité des uns et des autres. J'aurai sûrement droit aux critiques habituelles, concernant le fait que je ne pense qu'à moi, que je devrais prendre les autres davantage en considération. Je n'ai pas franchement pour habitude de penser collectif, mais je ne rêve pas pour autant d'une aventure où je pourrai avancer individuellement du début à la fin puisque j'aime les challenges, et devoir repousser mes limites. Mon individualisme pourra être ma force comme ma faiblesse, de même que mon ambition à toutes épreuves. Ces traits de ma personnalité seront plus ou moins bien perçus, selon les personnes que j'aurai en face de moi. Je ne m'attends pas trop à rencontrer quelqu'un comme moi, qui puisse me comprendre en tous points et en qui je pourrais me retrouver. Mais je serai peut-être surpris, avec vous j'imagine qu'il faut s'attendre à tout.



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
Il convient de raisonner un minimum avant de prendre une décision dans une telle situation, on nait tous avec un cerveau alors autant s'en servir. En ce qui me concerne, j'analyserais tout d'abord rapidement mon avancée dans la chasse aux secrets afin de faire ressortir d'éventuelles pistes sur lesquelles j'aurais un début de réflexion et un minimum d'éléments à exploiter. Si par exemple le secret d'un candidat m'inspire bien, et que je sens qu'un buzz pourrait me permettre à ce stade d'éliminer une idée pour pouvoir progresser. Deuxièmement, je me demanderais à quel pourcentage j'estime mon secret en danger à ce moment-là. Est-ce que des indices sont déjà venus fragiliser la protection de celui-ci, est-ce que des candidats semblent en bonne voie pour me percer à jour. Buzzer sans être totalement sûr de moi, je le pourrais pour préserver mon secret, bien sûr. Et parce qu'il faut prendre des risques, et oser. Je ne me verrais surtout pas attendre que trois indices sur mon secret tombent sans rien faire, le but est quand même de le protéger coûte que coûte. À l'arrivée je me déciderais certainement à jouer le jeu, même s'il ne s'agirait pas de buzzer juste pour buzzer dans mon cas. Je le prendrais comme une opportunité d'avancer dans la chasse aux secrets, buzzer un intitulé dans le vent, sans raisonnement derrière, non merci. La précipitation n'empêche pas de réfléchir un minimum. Ça ne me fait pas peur puisque j'ai souvent été amené à agir dans l'urgence, ayant choisi une vie qui va souvent à cent à l'heure et où la tergiversation n'a pas sa place.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Ma réponse risque d'être assez prévisible. Il semble évident que je chercherais à bénéficier de ce grand pouvoir seul. Pourquoi unir nos forces quand ma force à moi est sûrement suffisante ? Je vois cette aventure comme une grande arène au sein de laquelle je devrai avancer par moi-même, sans pouvoir compter sur les autres. Je préfère d'emblée partir avec cet été d'esprit, pour ne pas perdre mon temps à attendre quoi que ce soit de mes camarades. C'est du chacun pour soi, après tout. Vous parlez d'alliés, mais sachez qu'ils n'en seront pour moi que quand ça m'arrangera de les voir ainsi. Dans certaines situations, oui, je pourrais chercher à me rapprocher des bonnes personnes si cela peut m'apporter quelque chose, mais venant de moi ce sera la plupart du temps intéressé, je préfère le dire. Et je pense que j'aurai beaucoup plus à gagner en me la jouant solo la plupart du temps, quand même. Par exemple dans cette situation que vous décrivez, je pense pouvoir me dépatouiller seul. Je ne suis pas de ceux qui se reposent sur les autres notez-le bien, moi j'avance seul, je saisis chaque opportunité qui m'est donnée et je fais en sorte d'en profiter avant tout le monde. Si tu n'as pas le culot qu'il faut pour devancer tes adversaires, c'est toi que l'on devancera. Moi je n'ai pas de temps à perdre à attendre mes camarades sur la ligne d'arrivée, je préfère la franchir seul pour ne jamais cesser d'avancer vers mon objectif final. Je n'ai pas prévu de me la jouer asocial ni de cracher sur le moindre lien pouvant se tisser avec les autres, je garderai simplement à l'esprit mon propre intérêt parce qu'à mes yeux on ne peut pas raisonner et avancer à plusieurs dans pareille aventure. C'est ma façon de voir les autres. La victoire est individuelle, et il n'est certes pas exclus de faire quelques affiliations intelligentes en chemin, mais jamais inutilement et sans que cela puisse me profiter directement. La collaboration n'est jamais impossible, en revanche si je ne peux pas en tirer directement bénéfice pour ma pomme, je n'en perçois pas l'intérêt. Il faut savoir dès le départ si on compte uniquement sur soi-même pour aller au bout, ou si on aura toujours besoin des autres pour se frayer un chemin dans ce jeu. Pour ma part j'ai d'ors et déjà choisi mon camp. Je sais où je vais.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Allié ou pas, chaque candidat est avant tout un adversaire à partir du moment où on décide de prendre le jeu au sérieux. Pourquoi me tirer une balle dans le pied pour lui permettre de rester une semaine de plus dans l'aventure ? La seule difficulté pour moi ici résiderait dans le fait de convaincre ce candidat de choisir la boite contenant la nomination d'office. Le persuader de ma bonne foi ne serait peut-être pas chose aisée, surtout si j'ai déjà eu l'occasion avant ça de faire primer mon individualisme. Mais il faut tenter, de toute façon. Une chose est sûre, à aucun moment je n'hésiterai sur qui doit écoper de la nomination, et qui doit obtenir l'immunité. J'aurais cet avantage de connaitre le contenu des deux boites et de pouvoir manipuler à ma guise cet adversaire, autant l'exploiter comme il se doit pour en ressortir gagnant dans cette histoire. Je pense qu'on a pas le temps de penser aux autres et qu'on ne peut surtout pas se permettre d'écoper d'une nomination d'office pour protéger quelqu'un. Rien ne vaudrait de prendre un tel risque, à mes yeux. Je devrais faire passer ce candidat avant moi, alors que dans la même situation il n'hésiterait peut-être pas à me la faire à l'envers aussi ? Il vaut mieux prendre les devants, et profiter d'un tel avantage quand il te tombe entre les mains. Comment hésiter lorsque tu as le choix entre prolonger ton aventure en toute sécurité, et t'handicaper pour préserver quelqu'un d'autre. J'estime que c'est la bonne décision à prendre lorsqu'on est doté d'un minimum de bon sens et d'esprit de compétition. Comme je l'ai dit, je ne peux pas me permettre de penser toute mon aventure en fonction des autres sinon je n'ai vraiment pas fini.
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ALVARO, 31 ANS

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