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 PHIL, 35 ANS

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MessageSujet: PHIL, 35 ANS   Ven 8 Juin - 22:45


informations


PRÉNOM : philip AGE : 35 ans NATIONALITÉ : écossais HABITAT : Liverpool PROFESSION : coach sportif en centre d’obésité infantile ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel STATUT SOCIAL : aisé QUALITÉ MAJEURE : intègre DÉFAUT MAJEUR : lunaire

les petits détails


Si tu étais un péché capital : gourmandise Si tu étais un jeu de société : Bataille navale Si tu étais une invention : la machine à voyager dans le temps Si tu étais une destination de voyage : New York Si tu étais la bande originale de ta vie : Mister Blue Sky (ELO) Si tu étais un pouvoir magique : Téléportation Si tu étais une époque antérieure : le Far-West Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : Mmmmh… peut-être… Abbi ?

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : Son style so british La vie en communauté, ce serait pour toi : Un challenge La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : Une quête difficile mais passionnante L'amour et Thrown Dice, ça te semble : Compatible dans certains cas Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : Soi-même Remporter l'aventure, ça te semble : Une éventualité à laquelle tu t'accrocheras très fort.
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rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Ah ! Une autobiographie, carrément ? Eh bien… d’accord. Je- je m’appelle Philip, mais, dans la mesure où à peu près 99% de mon entourage le fait... je suppose que vous pouvez m’appeler Phil ! Enfin, tout le monde m’appelle comme ça depuis bien longtemps, mais… pour tout vous avouer, pour ma part, ça me fait toujours un peu bizarre. Ça me rappelle toujours Phil Collins et ça me met toujours les chansons de Tarzan dans la tête (rires). Ah, mais- enfin, ne croyez pas… ce n’est vraiment pas de mon ressort si je connais par coeur les chansons de Tarzan (rire nerveux) c’est à cause de mes enfants ! Y’a pas une semaine qui passe sans que ce dessin-animé est sur notre télé... Bien sûr, je ne dis pas qu’ils font la loi chez moi - quoique, des fois… - c’est simplement qu’ils aiment tellement ce dessin animé… et moi... que voulez-vous, je suis un faible père ! (rires) mais je crois que… je crois que je m'égare, je suis désolé ; vous allez je pense vite vous rendre compte comme je ne suis pas très organisé mentalement… voire même pas très organisé tout court (rires). Uhm. Enfin bon, reprenons depuis le début. Je m’appelle Philip, j’ai 35 ans. Je suis écossais, mais, pour tout vous dire, je n’ai pas tellement de souvenirs de l’Écosse. Mes parents aimaient beaucoup leur pays, mais.. je n’avais que 8 ou 9 ans quand ma mère a été mutée à Liverpool, et qu'on s’est donc installés la bas. Elle est avocate. Enfin… elle était avocate, maintenant, elle est à la retraite. Tout comme mon père, d’ailleurs. Je veux dire… lui aussi, était avocat ! On se doute bien qu’il est également retraité, aujourd’hui, ils sont plus tout jeunes… Oh, et, pour ma part, je suis coach sportif, dans un centre d'obésité infantile ! (Marque une pause, puis grimace) ...à bien y réfléchir, je suis pas tellement sur que c’est véritablement l’ordre dans lequel j’aurais du vous sortir les informations. Excusez-moi. Je suis tellement stressé de ce casting, je me suis répété mille et mille fois quoi dire avant de rentrer dans cette pièce mais, évidemment… une fois devant vous, tout s’embrouille ! (rire) du coup, oui, je suis coach sportif depuis, oh, quoi ? Quinze ans ? Seize, à tout casser. Et je travaille en centre d'obésité infantile depuis dix ans, maintenant. C’est que j'ai toujours aimé le sport. Je suis plutôt introverti, même si j’essaie de m'améliorer la dessus et.. bah.. justement, le sport, ça aide à extérioriser. Je me suis du coup toujours imaginé travailler dans ce milieu la. Et d’être dans ce centre, d’aider ces gamins à reprendre leur vie en main au quotidien… pour moi, c'est le plus beau métier au monde. Quand ils arrivent au centre, les enfants sont toujours au bout du rouleau. Tant physiquement que moralement. C’est que c’est toujours un moment très dur, quand notre santé physique, notre poids devient si dangereux pour notre vie qu'on en vient à devoir quitter sa famille et tout ce qu'on connait pour espérer survivre. Pour tout le monde, ça serait dur, alors imaginez ça pour des enfants qui n'ont pas plus de 15 ans ! Être coach dans ce type d'établissement ne consiste pas seulement à leur faire faire du sport. C’est aussi et surtout les accompagner en tout point à se sentir mieux dans leurs corps, à reprendre leur vie en main, leur faire adopter un mode de vie sain et constructif… plutôt que destructeur. Et je vous l’assure, il n’y a pas de meilleur moment, pas de meilleur cadeau que de voir ces enfants, qui, quelques mois auparavant ne pouvaient même plus faire 20 pas sans devoir s'asseoir pour reprendre un souffle stable… perdre au final 30, 40 kilos, les voir finir un marathon et y aller jusqu’à la fin sans abandonner, même s’ils doivent pour ça terminer la course en marchant. Parce que c’est ça, la chose la plus importante qu’on tente de leur inculquer : de ne pas abandonner. De se battre jusqu’au bout, de croire en soi. D'après certaines personnes - mes parents, particulièrement - ce n’est pas un… grand métier, dans le sens où ils auraient clairement préféré me voir aller à la fac, et entamer je ne sais quelle grande carrière. Ils me comparent sans arrêt à mes frères et soeurs qui eux ont suivi leurs traces, et ils me reprochent un peu de ne pas changer le monde. Et… (hausse les épaules) en ce sens, ils ont raison. Je ne peux pas dire le contraire, je ne change pas le monde, je ne suis pas un héros, ou je ne sais quel grand homme. Mais, ce n’est pas un mal. Je ne pense pas qu’il faille nécessairement avoir une grande carrière bureaucratique, comme ce qu'ils auraient voulu, pour se sentir bien, pour ressentir de l’accomplissement. C’est que… oh, c’est peut être idiot, comme manière de penser, mais d’après moi, le plus important… c'est de pouvoir être capable de voir la beauté des jours simples et de s’en satisfaire. Après tout, même le plus petit maillon d’une chaîne est indispensable à celle-ci. Et moi, je ne suis peut être pas un maillon très important sur la grande chaîne que pourrait être la société… mais je me plais à dire que j’ai quand même mon importance, à mon échelle. J’aime à me dire que si je ne change pas la phase du monde, je change quand même la vie de ces enfants. Je les aide à sauver eux même leur propre vie. Je les aides à ne pas passer l’arme à gauche avant leurs parents. Et ça, pour moi, ça vaut tous les postes de secrétaire général du monde. Et même si pour certain, ma vie sera certainement simple et banale, c’est une vie qui me plaît, qui me satisfait. J’aime être entouré de ces enfants, j’aime comme ils m’apportent peut être plus que ce que je peux moi leur apporter. Et au final, je pense que c’est ça, l'important. Aimer sa vie. Après tout, j’ai un travail que j’aime, une belle maison, et surtout… des enfants formidables et une femme incroyable. Lucas, Juliette et Margaret. Je pense… que ce sont eux, la cerise sur le gâteau de la beauté de mes jours. Ça fera bientôt 11 ans que Margaret me fait l’honneur de m’aimer et presque aussi longtemps que nos enfants - une petite puce de 9 ans et un petit gars de 7 ans - nous étonnent de jours en jours par leur intelligence et débrouillardise. (Marque une pause, pensif) je vous parlerais bien d’eux, d'à quel point je les aime en long, en large et en travers mais… je n’aurais aucun superlatifs assez fort pour vous exprimer tout ça, puis, je me connais, on y serait encore là demain (rires). Tous trois, à leurs arrivées dans ma vie, m’ont chacun profondément marqué, touché… changé. Parce que j’en suis persuadé : ce sont eux qui, jour après jour, font de moi une meilleure personne, et je m'évertue et m'évertuerai tous les jours de ma vie à être un homme à la hauteur de ce qu’ils m’apportent. Je ferais toujours tout ce dont je suis capable pour ça. Ils ont déjà ma parole, depuis bien longtemps.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Quelle vision… alors… uhm. (Se pince les lèvres, pensif) je pense… être relativement une bonne personne. Enfin… le plus exact serait de dire : j'essaie d’être une bonne personne. Mais… malgré tout, un être entier ne peut pas vraiment être simplement défini par le principe de “bon” et de “mal”, n’est ce pas ? Du coup, je suppose que je dois développer (rire) donc… comme j’ai pu l’évoquer un peu plus tôt, je… je suis introverti. C’est que je manque un peu de confiance en moi, je suis un peu mal à l’aise en public, ou avec des inconnus. C'est assez gênant. Dès que je me retrouve en face de nouvelles têtes je… rougis, je bafouille, je m’embrouille… il faut à chaque fois que je prenne énormément sur moi pour ne pas trop me ridiculiser. Je fais d’ailleurs beaucoup de travail sur moi même pour me guérir de ce… truc qui me pourrit un peu mon quotidien. Enfin, après, une fois que je suis a l’aise, ça va, mais… Ça n’empêche pas que l’étape avant celle-ci reste assez compliquée a vivre, surtout pour un coach sportif, c’est pas tellement l’image dont on s’en fait généralement ! Les petits au centre aiment me taquiner la dessus d’ailleurs, lorsqu’un nouvel élève arrive et qu’ils me voient bafouiller et m’embrouiller devant lui ! Ah, ils n’ont pas de pitié, c’est sur, mais je finis par vite leur rendre la pareille sur le terrain ou dans la salle de sport ! (Rire) C’est déjà arrivé, d’ailleurs, que des gens s’arrêtent à cette image qu’ils ont parfois de moi, celle d’un homme renfermé, et s’imaginent que je ne suis que ça... mais c'est ridicule. Comment une personne peut-elle avoir une seule facette ? Surtout celle-ci : la gêne est forcément une carapace. Une personne ne peut pas être juste de caractère gêné, ça renferme forcément quelque chose derrière. D’où ce mot : “renfermé”.Je ne comprends pas cette manière de penser, la dessus. Mais, ce qui est bête, c’est que les personnes avec qui je suis gêné… je suis justement généralement bien trop gêné pour leur faire remarquer ça, pour entamer un débat. Du coup… je me contente de débattre dans ma tête… avec moi-même… qu’est ce que c’est triste ! (Rire) c’est d’autant plus triste que ça leur donnerait presque raison, au final, mais… que voulez-vous ! Je le sais bien, qu’ils se trompent - d’autant plus que souvent, il prennent également ma manie à être dans la lune pour de la timidité, me rendant plus timide que ce que je ne le suis réellement… mais…je ne vous ai même pas encore parlé de ce côté là de ma personne… je m’embrouille encore, je suis désolé ! (rires) Enfin bon, tout ça pour dire… ne pas être compris par des gens qui ne me connaissent pas ne m’importe pas tant que ça. Ceux qui me connaissent vraiment et celles qui cherchent véritablement à me connaître savent que je ne me résume pas qu’à ça, et c’est pour moi le plus important. Mais alors, quels sont ses autres traits de caractère, vous vous demandez ? Ah, c’est vrai que je vous tease un peu, la, vous m’en voyez navré ! Alors… comme j’ai pu vous le dire à l’instant, effectivement, je suis un homme assez rêvasseur. Trop, d’ailleurs, à en croire certains de mes proches ! C’est vrai que je suis très souvent dans la lune. Très très souvent, même. Et c’est également vrai qu’il arrive souvent que je me perdre tellement dans mes pensées et dans mon imaginaire que j’en oublie tout ce qui est autour de moi, jusqu'à ne même plus remarquer la présence d’autrui, ne pas entendre ce qu'on a pu me dire ou de répondre complètement à côté de la plaque, parfois même d’un sujet totalement différent que ce dont on me parlais... et également de me rendre compte qu’une fois “réveillé” et sorti de mes nuages… que je ne suis pas du tout là où j’espérais aller, parce que je m’étais perdu dans mes pensées en marchant ! (Rires) ça arrive aussi que les gens se vexent lorsqu’ils se rendent compte que je ne les ecoutais pas, et c’est toujours assez gênant pour moi, parce qu’assez compliqué a expliquer, a faire comprendre que ce n’est absolument pas contre eux ou contre ce qu’ils disaient, mais simplement… Plus fort que moi ! Une seconde de silence de ma part, et mon esprit me happe et me kidnappe sans aucune sommation ! (rire) C’est que… je dirais… que j’ai à l'intérieur de mon crâne la clé pour mille et un univers tous aussi beau les uns que les autres… m’y perde et m’y plonger à toujours été pour moi un grand plaisir qui devient presque aujourd'hui comme un automatisme. J’aime rêver de tout et de rien, que ça soit de grandes épopées fantaisistes ou simplement ce qu'aurait pu être ma vie avec un seul petit choix différent… l’imaginaire est pour moi une source de bonheur incroyable. Il paraît également que je suis un optimiste. Je dis “il paraît", car voilà bien quelque chose à laquelle je n’ai pas trop réfléchis moi-meme, en toute objectivité. Néanmoins, il est vrai que j’aime voir le bon dans le mauvais. De me dire que lorsque tout autour de nous nous semble noir et sans solution… c’est tout simplement qu’on ne regarde pas du bon côté. Que toute joie à son importance, même dans les instants les plus tristes, et surtout : qu’aucun moment triste n’enlève à un moment de joie ni son intérêt, ni son importance. C’est d’après moi très important de ne pas oublier ce point de vue là, parce qu’il peut mine de rien bien souvent nous aider à y voir beaucoup plus clair, et surtout, nous faire du bien. D’ailleurs, à ce propos, je pense également être assez attentionné. Que ça soit auprès de ma famille, de mes élèves ou mes amis… en fait… je n’aimerais pas ne rien faire pour que les autres se sentent mieux, si j’avais le pouvoir ou l’occasion de les faire se sentir mieux, vous voyez ? Enfin- je... pas que… pas que je ne leur souhaite pas du bien lorsque je ne peux rien faire, mais, euh… tant que je peux changer… enfin… non. Disons plutôt que je tiens à mettre ma pierre l’édifice dans leur bonheur, vous voyez ? ...j’ai l’impression de dire n’importe quoi, je… désolé pour ca, reprenons (rire) donc, j'aime améliorer le… bonheur des autres. Je fais de mon mieux avec mes petites capacités pour pallier leurs besoins. Bon, par contre, je vous avoue n’être pas très fin observateur, alors il faudrait déjà que je les remarque, ces besoins, mais… sur ça aussi, j’espère m’améliorer… un jour, peut être ! (rire) je suis aussi quelqu’un d’assez calme. Je n’irais pas jusqu’à dire que je suis transparent, du moins je n’espère pas - d’autant plus que ça ne serait pas vraiment la meilleure manière de se vendre, n’est ce pas ? - mais disons que je ne serais pas le genre de personne qui va sauter en l’air en criant et en levant les bras à l'entente d’une bonne nouvelle, ou, a contrario, entrer dans de grands états de colère a la moindre occasion. Non pas que je ne sois jamais en colère, mais… Je dirais que j'ai beaucoup de sang-froid. J’arrive a prendre sur moi, à contrôler mes émotions et j’ai bien souvent naturellement tendance a prendre un rôle de médiateur, pour calmer le jeu, pour trouver de quoi satisfaire tout le monde. C’est un trait de caractère assez indispensable dans mon métier, et même si je l’ai toujours un peu été, je pense que c’est tout de même la bas que j’ai appris a le développer. J’aime également penser que j’ai un certain brin de malice, même si, bien souvent, elle ne me sert qu’à camoufler mes malaises ! (rires, puis marque une pause) En définitive… je dirais que mon principal atout serait mon attrait à la relativité, et l’envie de bien faire. Quant à ma faiblesse… Seigneur, entre mon manque de confiance en moi et ma tendance a m’échapper de la réalité, je ne saurais que choisir ! (Rire)



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
Eh bien, c’est simple ; (hausse les épaules) j’y vais. La question ne se pose même pas, en fait. Ce n’est pas très grave, s’il plane le risque d’avoir des secrets dévoilés sur soi. Toute compétition présente des risques, c’est quelque chose à laquelle il faut se faire pour pouvoir avancer. Je préfère mille fois tenter, quitte à me tromper lourdement, que de rester dans ma zone de confort, à me demander ce qu’il se serait passé s’y j’y serais allé. En plus, de buzzer quelqu’un, même s’il ne s’agit que pour des prémices d’idées, au final, ça sera forcément utile. Après tout, soit on est dans la bonne direction, et ça nous permet de nous conforter dans notre idée, voire même de découvrir un secret, soit ça nous fait nous rendre compte que l’on fait fausse route et dans ce cas, ça nous permet de ne plus nous attarder sur des choses inutiles, et d’aller de l’avant. Quant à savoir si je suis d’ordre général passif ou compétiteur… Après description que je vous ai fait de moi, vous pourriez penser que je serais plutôt passif… mais vous vous tromperiez. Vous savez, en tant que coach sportif - et même en tant que sportif tout court - il y a deux choses, deux préceptes qui sont pour moi d’une grande importance : Dépassement de soi et fair-play. Ces deux préceptes impliquent fatalement que oui, je suis compétiteur. Mais que je n’en oublie pas pour autant mes principes. Je ne placerais pas la compétition avant absolument tout, à n’importe quel prix. Parce que, bon, sans vouloir vous offenser, il y a tout de même plus important que de gagner un jeu de télé-réalité, dans la vie (rire nerveux). Et puis, le plus important, au final, c’est de toujours faire de son mieux, et de ne pas abandonner. Jamais abandonner. Oh, mais, après, ne pensez pas que je ne tiens pas a la victoire, évidemment, que j’y tiens. Il n’y aurait pas eu d’intérêt à mon inscription ici, sinon, après tout. C’est juste que… eh bien… pour moi, tourner le dos à ce que je suis pour être le grand vainqueur aurait tout autant de sens que si vous me proposeriez de gagner là, maintenant, de suite, juste en vous serrant la main. Il n’y aurait aucun intérêt, là dedans, car il ne suffit pas d’être d’être appelé “gagnant” et de remporter un gros chèque pour être véritablement un gagnant. Il faut mériter sa victoire. Et ça, ça passe autant par faire son maximum que par ne pas trahir ce que l’on est. Mais… je suis désolé, je crois que j’ai recommencé à divaguer (rire)


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Vous savez… Je pense que personne n’est véritablement solitaire. C’est juste que… on a tous un rapport différent à la confiance. Certaines personnes ont besoin de plus de temps que d’autres, pour se permettre de s’appuyer sur une tierce personne. Du coup, forcément, puisque personne ne l’est, je ne me considère pas comme étant solitaire, cqfd. Mais… je ne réponds plus vraiment à la question, dans ce cas-là, n’est-ce pas ? (rire nerveux) excusez-moi. Mon côté philosophe qui me fait chipoter. Alors. Ahem. Est-ce que j’allie ou non mes forces pour cette quête… eh bien je dirais que oui, s’il s’agit de personnes en qui je sais que je peux avoir veritablement confiance, je me tournerai vers elles. Après tout, tout le monde a besoin d'alliés. Celui qui pense qu’il peut tout faire seul est un idiot. Celui qui pense que c’est une honte d’avoir besoin d’aide est un idiot également. Il n’y a aucune honte à avoir besoin d’aide, à ne pas pouvoir accomplir une tâche seul. Il n’y a aucune honte, aucune lâcheté, à se reposer sur quelqu’un. Au contraire, même. Reconnaître avoir besoin d’aide est parfois une bien plus grande preuve de courage qu’on pourrait le penser.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Ma foi, là non plus, ce n’est pas très dur de répondre : je le dirigeais vers l’immunité. Comme je l’ai dis plus tôt, chacun à son propre rapport à la confiance. Et que ça soit pour moi et pour les autres, ça ne risque pas d’aider cette confiance; si je ne suis pas honnête, vous ne trouvez pas ? Il est hors de question pour moi de trahir, même s’il s’agit de personne que je ne connais pas encore. Et j’espère que vous ne posez pas cette question parce que vous attendez forcément de la part de vos candidats des coups bas et compagnies, parce que sinon, ça va être rapide : autant ne pas me sélectionner. Je ne veux pas être un mauvais exemple pour mon fils ou ma fille, ni pour mes élèves. Je veux qu’ils puissent être fiers de moi. Et ça, ça passe par ne pas être le genre “faites ce que je dis pas ce que je fais”. Je leur donnerais l’exemple. Le bon exemple. ...Du moins, je ferais tout ce dont je suis capable pour. Et puis, être nominé d’office, au final… (hausse les épaules) c’est le jeu ! Ca rajoute du piment, c’est excitant ! (rires) Comme je l’ai dit précédemment, toute compétition présente des risques, c’est comme ça, et ça ne me fait pas peur. Enfin… si, forcément, ça fait un peu peur - d’affirmer le contraire serait mentir - mais… eh bien- disons… que c’est de faire face à cette peur… qui ne me fait pas peur. Mmh… je ne suis pas très sûr d’avoir été bien clair, je me trompe ? (rire)
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PHIL, 35 ANS

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