ROSE, 25 ANS

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MessageSujet: ROSE, 25 ANS   Ven 8 Juin - 22:46


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PRÉNOM : Rose. AGE : Vingt-cinq ans. NATIONALITÉ : Plus anglaise qu'un Queen's Guard. HABITAT : Entre son Surrey natal et Chessy, où vit une certaine souris avec de grandes oreilles. PROFESSION : Ancienne couturière au sein de l'Atelier Couture du Parc Disneyland Paris, devenue depuis peu l'un des visages de la Princesse Belle lors des parades et rencontres avec le public. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle. STATUT SOCIAL : Célibataire. QUALITÉ MAJEURE : Optimiste. DÉFAUT MAJEUR : Légèrement obsessionnelle.

les petits détails


Si tu étais un péché capital : La gourmandise, et encore plus depuis que je suis entourée de pommes d'amour et de barbes à papa toute la journée. Si tu étais un jeu de société : Mon Trivial Poursuit Disney, que je pense toujours à emmener dans ma valise. Si tu étais une invention : La machine à coudre, en toute objectivité bien sûr. Si tu étais une destination de voyage : La France, je crois bien que j'en suis tombée amoureuse. Leur langue, leur vin, leur gastronomie... je pensais que c'était des mythes. Si tu étais la bande originale de ta vie : Beauty and the Beast (Tale as old as time), dans toutes ses versions mais surtout celle de Celine Dion et Peabo Bryson. (x) Si tu étais un pouvoir magique : Celui d’exaucer les vœux, comme le Génie d'Aladdin. Je donnerais aux autres ce qu'ils désirent vraiment car parfois le vrai bonheur ne tient qu'à un seul vœu. Si tu étais une époque antérieure : Le XIXe siècle, pour ses belles et grandes robes à volants, dans lesquelles j'aurais adoré pouvoir danser une valse. Elles sont une vraie inspiration pour moi. Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : Quelqu'un d'un peu singulier, avec son propre petit univers, comme Alessia.

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : Son style so british. La vie en communauté, ce serait pour toi : Une grande nouveauté. La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : Une quête difficile mais passionnante. L'amour et Thrown Dice, ça te semble : Compatible dans certains cas. Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : Soi-même. Remporter l'aventure, ça te semble : Un projet fou et irréalisable.





rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Bonjour, moi c'est Rose. J'ai vingt-cinq ans. Et oui, avant que vous posiez la question, c'est vraiment le nom qu'on m'a donné à la naissance et pas un pseudo qui cache en réalité un prénom difficile à porter. (rires) Et c'est tant mieux, parce que je l'aime ce nom. C'est ma mère qui l'a choisi, parce qu'il lui rappelait un célèbre conte dans lequel un Prince est victime d'une terrible malédiction liée à une rose enchantée. La Belle et la Bête, vous connaissez probablement. Si c'est le cas, vous savez sûrement que c'est la jolie Belle qui finit par délivrer le Prince de son sort en dépassant ses préjugés et en tombant amoureuse de lui. Belle, le genre d'éternelle sentimentale qui peut aujourd'hui vous sembler crédule et idéaliste, mais qui laisserait rêveuse n'importe quelle petite fille. Et puis, parfois, il arrive que cette petite fille grandisse et garde dans un coin de sa tête l'espoir qu'elle connaîtra un jour elle aussi l'amour vrai et désintéressé. Parce que si vous devez savoir une chose à mon sujet, c'est que je ne suis pas très différente de l'enfant qui autrefois se nourrissait de contes de fées ou imaginait qu'elle finirait par épouser le jeune Prince Harry dans une grande robe blanche. Dommage, le destin en a voulu autrement ! (rires) J'ai comme qui dirait gardé une part de mon âme d'enfant, mais je vous assure qu'il est tout à fait possible de tenir une conversation d'adulte avec moi. Mais si vous voulez savoir d'où me vient cette tendance à refuser de grandir complètement, je crois que tout a commencé le jour où j'ai perdu ma mère. J'étais très jeune, un peu trop jeune sans doute pour comprendre qu'elle était très malade et qu'elle ne resterait pas éternellement avec nous. Elle a succombé à une longue maladie dans les bras de mon père, et je crois que ni lui ni moi ne nous en sommes jamais vraiment remis. Et je crois que c'est ce qui nous a rendus si proches tous les deux, je n'ai longtemps eu que lui et il n'a longtemps eu que moi. J'ai grandi dans un petit village du Surrey, à Chiddingfold, dans une petite maison à briques rouges où on ne roulait pas sur l'or mais où on n'a jamais manqué de rien. Mon père a toujours beaucoup travaillé pour me nourrir, ce qui fait qu'il ne pouvait pas toujours passer beaucoup de temps à la maison. Alors j'allais souvent prendre l'air pour ne pas rester toute seule, pour essayer de me faire des amis ou simplement profiter de la campagne, et c'est comme ça que j'ai rencontré Miss Stuart, chez qui j'ai passé beaucoup de temps lorsque j'étais adolescente et grâce à qui j'ai découvert la couture. Elle avait une vieille machine à coudre avec laquelle j'adorais modifier mes robes, les rendre uniques, différentes de toutes les autres. Au départ c'était simplement pour m'occuper, et puis un jour elle m'a parlé d'une école de Mode à Londres qui pourrait me former pour de vrai, et c'est comme ça que j'ai su qu'elle croyait en moi. Ça n'a pas été facile de quitter la maison du jour au lendemain. Je ne voulais pas laisser mon père tout seul, mais c'est lui qui a insisté pour que je parte faire cette école, pour vivre enfin mon rêve. Alors je suis partie et c'est là que tout a changé pour moi. J'ai découvert la grande ville alors que je n'étais jamais sortie de mon petit village. Tout y était si grand, si vivant, si effréné ! C'était un autre mode de vie, une autre mode aussi (rires). Les filles de la ville avaient un point de vue tellement moderne, tellement actuel, j'avais l'impression d'avoir vécu dans une bulle toute ma vie. Ou même, d'avoir franchi un passage temporel. Parce que moi, ce que j'aimais toujours créer, c'était de grandes et longues robes comme celles des grands bals d'autrefois. Le genre qui virevoltent et vous donnent l'apparence d'une princesse. Je me suis forcément faite un peu remarquée à cause de ça, mais je crois que c'est aussi ce qui m'a démarqué, d'une certaine façon. J'ai finalement eu mon diplôme, et alors que je ne savais pas ce qui se passerait pour moi ni si je trouverais du travail à Londres... j'ai eu une proposition inespérée d'un célèbre parc d'attractions européen. En France ! Ils recherchaient plusieurs couturières pour intégrer leur atelier et réaliser les costumes de leurs spectacles. J'ai peut être hésité une seconde en pensant à mon père qui risquait de ne pas me revoir avant un certain temps, mais je savais qu'il ne me pardonnerait jamais d'avoir laissé passer une occasion comme celle-ci. Alors j'ai sauté dessus, et c'est là que j'ai découvert cet endroit fantastique où les contes de fées prennent vie et où les princesses sont plus vraies que nature. Je n'avais jamais été à Disneyland Paris avant, même si je connaissais tous leurs films, dans mon village on ne parlait pas vraiment de ce genre d'endroits, et je ne peux pas m'empêcher de me dire que la petite Rose d'il y a vingt ans aurait été la plus heureuse du monde dans un lieu pareil. Mais la Rose d'aujourd'hui a eu la chance d'y décrocher un poste, et à partir de là c'était comme si toute ma vie prenait tout à coup son sens. Parce que je savais tout au fond de moi que j'étais née pour baigner dans cet univers, qu'il avait toujours fait partie de moi. J'ai donc rejoint l'Atelier Couture Disney où j'ai commencé à confectionner et retoucher les costumes des parades. Un travail plutôt stressant, car très rapide, mais que je faisais toujours avec le sourire aux lèvres. Et c'est comme ça qu'en l'espace de deux ans, j'ai troqué les petites rues de mon village contre les grandes allées de Disneyland Paris. Mais le rêve ne s'arrête pas là ! Un jour, j'ai entendu dire que le coordinateur de la parade cherchait plusieurs filles pour revêtir les costumes des princesses pendant le grand défilé des personnages. Avec une de mes collègues, on s'est prises à rêver d'être une de ces filles, ne serait-ce que le temps d'une journée... Parce que c'était magique de concevoir toutes ces robes, mais que ce le serait encore plus de pouvoir les porter ! Alors une après-midi, on s'est mêlées aux postulantes en espérant que la chance nous sourirait. Les critères de sélection étaient très stricts : on devait mesurer une certaine taille, bouger d'une certaine manière, sourire en permanence... Mais on était tellement motivées ! Et puis, étant déjà Cast Members, on connaissait l'envers du décor. Je me souviens, l'un des casteurs s'est même étonné lorsque je lui ai dit que j'étais couturière à l'Atelier, parce que c'était une bonne place et que les conditions de travail d'un « Character » étaient d'après lui plus difficiles. Mais ce casting, c'était comme une deuxième évidence pour moi, un peu comme si tous les choix que j'avais pu faire ces deux dernières années m'avaient précisément menée à ce moment de ma vie. On m'a alors fait essayer plusieurs costumes, ceux qui correspondaient à ma taille (1,70 m) et à mon apparence physique, et on a fini par me proposer de tenir le rôle d'Ariel (avec une perruque du plus bel effet) ou bien celui de Belle. Autant dire que mon choix était fait dès la seconde où j'ai essayé pour la première fois cette grande robe jaune qui m'a ramené au jour où j'ai pour la première fois regardé La Belle et la Bête, en pensant à ma mère. J'ai choisi Belle, bien sûr, parce qu'au-delà du fait qu'elle me rappelait ces moments, je crois qu'elle a aussi toujours été comme un modèle pour moi, une sorte d'alter-ego à qui je me suis toujours identifiée. Après tout, plus j'y pense et plus je trouve que nos histoires se ressemblent dans le fond : elle aussi a perdu sa mère très jeune et a grandi auprès de son père dans un petit village dont elle n'est jamais vraiment sortie. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne sait pas ce qu'est une femme comblée tant qu'on ne m'a pas vu défiler dans mon costume de Belle au milieu des passants ! Quel dommage qu'Emma Watson soit passée avant moi, j'aurais adoré faire ça sur un écran géant. (rires) Mais je crois que ce que je préfère, c'est la douce naïveté des enfants qui les empêche de voir que plusieurs personnes se partagent en réalité les costumes qu'ils regardent passer avec des étoiles plein les yeux. J'adore l'idée de ne voir le Monde que sous son meilleur jour, tel qu'on aime tout simplement le voir : le reste est souvent bien triste.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Alors ça, j'avoue que c'est une question que je ne me pose pas tous les jours. Mais à première vue, je suppose que je ne ressemble pas à la plupart des filles qui viennent se présenter à vous. Je suis sûre que si nous nous étions croisés dans un autre contexte, vous n'auriez jamais pensé à moi pour participer à votre émission, et je ne peux pas vraiment vous en vouloir : je ne donne pas toujours l'impression de vivre avec mon temps. Je suis la petite anglaise typique qui abuse du thé, qui se passionne pour la vie de la famille princière, qui raffole des comédies romantiques... et de Hugh Grant ! (rires) C'est probablement le lot de toutes celles qui ont grandi loin des grandes villes, là où tout le monde se connaît et où on ne mène pas toujours une vie extrêmement trépidante. Et justement, moi j'ai toujours été le genre de fille à rechercher l'aventure, la nouveauté, et à vouloir élargir mes horizons. J'étais heureuse à Chiddingfold, mais je crois que j'ai toujours été beaucoup trop curieuse de tout pour m'y épanouir éternellement. Comme Belle, je suis une rêveuse née, qui a sûrement passé plus de temps à fantasmer des histoires qu'à essayer de les vivre. Une passionnée de lecture aussi, d'histoires plus généralement, qui pourrait passer tous ses week-ends à bouquiner ou à visionner des films tant que ça lui permet de voyager toujours plus loin. Ce sont toutes ces choses qui petit à petit m'ont donné le goût de l'évasion, et c'est peut être pour ça que ma soif d'aventure a fini par se heurter aux maigres perspectives qui m'étaient offertes. Et par les dépasser. Un esprit libre qui a longtemps vécu en décalage avec les autres, voilà ce que je dirais pour me définir. Quant aux autres justement, je crois qu'ils m'ont toujours vu comme quelqu'un d'assez étrange, qui courait après quelque chose qui leur échappait quelques peu. Une fille un peu fantasque et tête en l'air, pas très rattachée à la réalité et qui donnait l'impression de ne pas toujours être toute seule dans sa tête (rires). Et je dois leur reconnaître ça : ils m'avaient plutôt bien cernée, en tout cas pour ce qui est d'aimer rêvasser. Pour le reste, je vous laisse seuls juges ! Ce qui est sûr, c'est que ça n'était pas facile pour moi de me faire des amis au village, parce que la plupart des jeunes gens de mon âge aimaient passer leurs soirées au pub du coin, à faire des jeux ou à regarder des matchs de foot, là où je préférais bien souvent les têtes-à-têtes avec ma machine à coudre. L'ironie du sort, c'est qu'il aura fallu attendre mon arrivée à Londres pour que je sympathise enfin avec quelques filles de ma génération. Bien sûr, le choc des cultures a été rude, mais pour quelqu'un qui n'avait toujours vu Londres qu'à travers un écran je suis fière de dire que je ne me suis presque pas perdue ! En tout cas, ces filles m'ont comprise mieux que beaucoup de gens en dehors de mon père n'en avaient jamais été capables, y compris concernant ma passion pour Belle. Peut être parce que la Belle et la Bête a une notoriété différente à Londres, qu'on trouve beaucoup d'articles dérivés des films dans les magasins, et que tout à coup je n'étais plus seulement la fille bizarre qui chantonne Tale as old as time à longueur de temps. (rires) J'ai donc longtemps été solitaire malgré moi et quelques peu victime de la première impression que je pouvais donner aux autres, mais je n'ai paradoxalement jamais été capable de juger avec autant de vigueur que j'ai pu moi-même être jugée. S'il y a une chose que j'aime tout particulièrement chez Belle, c'est sa capacité à voir plus loin que les apparences et à savoir dépasser ses préjugés même quand la personne face à elle ne se laisse pas facilement apprivoiser. Elle a su voir le prince qui se cachait sous la Bête, et moi-même j'essaie toujours de voir avec mon cœur plutôt qu'avec mes yeux. Je suis plus généralement une optimiste née, qui aime voir la vie en plusieurs dimensions et le verre à moitié plein. On pourrait croire qu'il n'y a rien de plus simple, mais ça ne protège pas pour autant de l'actualité souvent très sombre qui nous tombe tous dessus. J'essaie simplement dans ces moments-là de vivre dans l'instant présent et de me concentrer sur ce qui va bien, sur tout ce qui mérite que je souris et m'estime chanceuse. J'ai aussi l'âme d'une idéaliste doublée d'une romantique, qui se nourrit de fins heureuses et aime croire que quelque part une « happy end » attend chacun d'entre nous. Quant à l'aventure, je pense être plutôt facile à vivre et j'essaie toujours de me munir de bons conseils, alors j'espère bien avoir une chance de concourir pour le titre de la colocataire idéale... à défaut d'être celle que tout le monde redoutera au début. Je tente ma chance par attrait pour l'inconnu et les découvertes, mais j'espère aussi insuffler un peu de ma positivité et de ma fantaisie dans le jeu. Si on me voyait comme une force tranquille, je crois que ça m'irait très bien.



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
Oh, je vois. On peut dire dire qu'avec vous, on plonge directement dans le grain bain. Mais allons-y. Alors, me connaissant, j'aurais sûrement un peu de mal à trouver une idée concrète en si peu de temps, et comme je ne suis pas non plus la fille la plus confiante du monde, je la trouverais probablement mauvaise quelle qu'elle soit. Mais pour éviter de perdre trois indices sur mon secret, je crois que je serais capable de vous trouver n'importe quelle idée, et même de me rendre au confessionnal à cloche-pied s'il faut ! Bien sûr je préférerais avoir une idée lumineuse et déclencher le buzzeur parce que je serais vraiment sûre de moi, mais dans la vie avouez que les illuminations arrivent rarement au moment où on en aurait le plus besoin. Alors oui, je crois que je tenterais ma chance avec la première idée un tant soit peu réaliste qui me passerait par la tête – après tout, pourquoi pas – en espérant quand même qu'il y en ait une ou deux encore pires que la mienne pour me voler la vedette. (rires) Parce que William ne mettrait probablement pas en jeu des indices s'ils n'étaient pas relativement dangereux, et qu'il n'y aurait pas pire humiliation que de rester les bras ballants pendant que tout le monde s'active pour défendre son secret. Je crois savoir que dans ce genre de jeux on cherche un peu tous les prétextes pour vous éliminer, alors autant rayer « trouillarde » de la liste de mes potentiels futurs défauts. Et puis, question de bon sens : me tromper sur un intitulé me coûterait sûrement moins cher que si je devais perdre toute ma cagnotte parce que mes indices m'auraient trop mise en danger. Et là, trouillarde et pauvre, ça ferait quand même beaucoup.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Alors vous, on voit bien que vous ne m'avez jamais vu chercher mes lunettes à travers tout mon appartement ! (rires) Dans ces moments-là, je suis capable de tout retourner pendant deux heures avant de me rendre compte qu'elles étaient en fait sur mon nez depuis le début. Je crois que ça vous donne une vague idée de l’efficacité dont je pourrais faire preuve si je partais en quête d'un pouvoir à travers toute la demeure de William. Je ne dis pas que j'y passerais trois jours, mais... si, je crois que j'y passerais trois jours. Et comme je ne suis pas sûre que William apprécierait de me voir tout mettre en désordre pour finalement revenir bredouille, je me dis qu'il vaudrait probablement mieux que j'unisse mes forces à celles de quelques candidats un peu plus débrouillards que moi. A plusieurs, on couvrirait plus de terrain, explorerait plus de cachettes, et aurait probablement plus de chances de trouver quelque chose. Est-ce que c'est la réponse la plus maligne ? Peut être pas, mais la solidarité est une valeur à laquelle je crois particulièrement, et c'est ce qui fait que je n'hésiterais pas non plus à proposer mon aide à un candidat dans la même situation. Je vous l'ai dit, ma solitude je l'ai longtemps subie, et je crois qu'on a tous besoin les uns des autres à un moment donné de notre vie. En avançant à plusieurs, je suis persuadée qu'on finit toujours par arriver un peu plus loin.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Je comprends que vous envisagiez toutes les possibilités, mais si vous aviez plutôt un scénario qui ne m'obligerait pas à choisir entre une amitié naissante et mes intérêts dans le jeu... je vous en serais très reconnaissante ! (rires) Plus sérieusement, l'amitié veut vraiment dire quelque chose pour moi et j'ai conscience de m'attacher relativement vite aux gens que je rencontre, alors si je me trouvais des alliés dans le jeu, je ne pense pas que je saisirais la première occasion pour les trahir, ou en tout cas je ne le ferais pas de bon cœur. Je veux dire, on fait souvent des promesses implicites aux gens avec lesquels on sympathise, comme « je ne te mentirai pas en te regardant dans les yeux » ou « je ne t'utiliserai pas pour servir mes propres intérêts », et si certains les font peut être en croisant les doigts derrière leur dos pour alléger leur conscience en attendant le jour où ils auront à commettre une trahison, moi je ne fais jamais ce genre de promesses à la légère. Mais bien sûr, je sais qu'on a parfois à faire des choix difficiles qui reviennent un peu à choisir entre les autres et nous-même, et qu'on ne peut jamais vraiment savoir ce qu'on décidera avant d'être directement concerné. Je sais juste qu'à la place de mon hypothétique allié(e), j'aimerais qu'on envisage au moins une petite seconde de me convaincre de choisir la bonne boîte. Alors je pense que c'est ce que je ferais : lui demander de me faire confiance, même si c'est un concept subjectif dans ce genre de jeu.
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ROSE, 25 ANS

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