SILVAN, 24 ANS

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MessageSujet: SILVAN, 24 ANS   Ven 8 Juin - 22:46


informations


PRÉNOM : silvan AGE : vingt-quatre ans NATIONALITÉ : anglais et turque HABITAT : bursa, turquie PROFESSION : acrobate ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel STATUT SOCIAL : célibataire QUALITÉ MAJEURE : athlétique DÉFAUT MAJEUR : impulsif

les petits détails


Si tu étais un péché capital : la luxure Si tu étais un jeu de société : le jeu des sept familles Si tu étais une invention : le tissu aérien Si tu étais une destination de voyage : ibiza Si tu étais la bande originale de ta vie : no diggity, blackstreet Si tu étais un pouvoir magique : télépathie Si tu étais une époque antérieure : l’année 1969 Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : isaac.

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : son sadisme  La vie en communauté, ce serait pour toi : une formalité La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : une quête difficile mais passionnante L'amour et Thrown Dice, ça te semble : contradictoire au plus haut point  Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : les autres Remporter l'aventure, ça te semble : une éventualité à laquelle tu t'accrocheras très fort.





rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Pardon ? Tant qu’on y est, vous ne voulez pas mon curriculum vitae et une lettre de motivation ? Je vous explique, le mec dans le couloir m’a juste dit que je n’avais qu’à vous montrer ma gueule et à vous lâcher mon plus beau sourire. C’est fait, on en a fini, non ? Non.
Je ne suis pas très éloquent comme garçon, vous le remarquerez. Généralement, au quotidien, on ne me demande pas de m’exprimer avec les mots. Mon mode d’expression est mon corps. Superficiel, direz-vous. Je m’exprime, à chaque représentation, dans ces numéros aériens que je compose, à quinze mètres du sol. Je m’exprime, lors de chaque spectacle, le ciel étoilé au-dessus de ma tête. Certains diront que je suis acrobate, d’autres, artiste de cirque ; choisissez l’étiquette qui vous conviendra le mieux, je m’en fiche bien. Pour beaucoup, je suis l’atome inconnu que l’on regarde avec émerveillement, avec cette inquiétude qui vient se mêler – peur qu’il ne tombe, parce que la chute serait fatale, tout le monde en a conscience, même moi –. Pour quelques uns, je suis Silvan, ce savant mélange entre l’Angleterre et la Turquie – double origine, anglais et turque –. A vrai dire, je n’ai aucun souvenir de l’Angleterre. Trop jeune quand j’ai quitté cette Terre mère. Je suis enfant unique, enfant roi d’une famille composée d’une seule femme, ma mère. Je suis cet électron solitaire élevé par un autre électron solitaire, mais ce n’est pas cette part de moi qui intéresse les autres et vous non plus. L’univers du cirque dans lequel je gravite, depuis quelques années maintenant, j’y suis tombé relativement tard, contrairement à d’autres. Je n’ai ni grandi ni était baigné dans cet univers dès le plus jeune âge. J’ai été élevé loin de tout cela. J’y ai fait mes premiers pas à l’âge de quinze ans et demi, à l’aube de ma seizième année, de façon tout à fait hasardeuse. Pour l’anecdote – et vous n’êtes pas obligés d’écouter – : il y avait un atelier cirque, pendant les vacances scolaires, dans mon quartier, auquel j’ai participé juste pour faire passer le temps, pour faire passer mon temps. Je me suis surpris à m’y rendre chaque jour, à être assidu ; à vrai dire, je ne m’en suis même pas rendu compte. Pendant quelques heures, j’oubliais mon quotidien, mes tribulations d’adolescent – mal dans sa peau, vous dirait ma mère. Là où j’ai grandi, le destin des jeunes est déjà scellé d’avance, les espoirs des jeunes restent et s’évanouissent dans le hall de leur immeuble, leurs rêves ont l’odeur de l’Occident. Le cirque a été ma porte de sortie. Il m’a permis de m’élever, de grandir aussi. A ma majorité – à dix-huit ans –, j’ai intégré cette troupe d’artistes de cirque turque : pour la première fois, on ne m’a pas regardé pour d’où je venais, pour mon passé de petit branleur qui a toujours fait le nécessaire pour être exclu de l’école. Je reconnais, j’ai été un petit con, plus jeune, qui refusait l’autorité des adultes. J’étais rebelle, contestataire, peut-être en colère. Je n’étais pas le portrait du fils parfait, sage, brillant. Je ne le suis toujours pas. J’étais le portrait de l’enfant que l’on regrettait d’avoir mis au monde, l’enfant terrible que cette mère devait l’élever seule.  Chez-nous, on dit que le paradis est sous les pieds de la mère. Je l’ai compris trop tard. […] Depuis peu, j’ai intégré une troupe d’artistes de cirque internationaux, je voyage à travers l’Europe. Ma vie de jeune homme ressemble à ces cartes postales que l’on envoie. Ces paysages, ces rencontres éphémères, que l’on tente de mémoriser à travers des images. Dans cette vie, tout n’est qu’éphémère, vous, moi.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Oh doucement ! Trop de questions, pour moi. Je vous intéresse tant que ça, ou bien ? Je n’ai rien de parfait et je ne cherche pas à l’être. Je pourrais vous brosser un beau portrait de ma petite personne – certains l’auront peut-être fait avant moi –, dans le simple but de vous taper dans l’œil, mais je ne le ferais pas. Pourquoi ? Parce que ce serait vous mentir et me mentir à moi-même, et surtout parce que je ne cherche pas à vous plaire. Selon moi, je ne fais pas dans la demi-mesure. Je ne cache pas être cet électron libre, trop libre. Cet électron que l’on peine à contrôler. Très franchement ? Je n’en fais qu’à ma tête ; après tout, je suis jeune, je profite ! Les avis, les conseils des autres ? Cela m’importe peu. Alors, les pères et mères la morale risqueront d’être frustrés avec moi et vont se heurter à un mur. Je ne fais pas dans les sentiments. Je ne suis pas sentimental. Je suis à l’image de notre société qui zappe, qui switche, à chacune de ses pensées : je me lasse et délasse. Mon atout ? Mon physique. Clairement, je vais en jouer, je ne vous le cache pas. Au-delà de l’esthétique – enfin, ne le cachons pas je ne suis pas moche comme gars –, ma force physique. Je suis plutôt sportif et agile. Ma faiblesse ? Mon impulsivité. Attention, je ne dis pas agressif – je ne suis pas violent, comme garçon –, ne vous méprenez pas. Je suis impulsif. J’agis, je parle, sans penser aux conséquences de mes actes, de mes paroles. Je ne réfléchis pas, ou peu, selon les circonstances. Ce sera ce qui pourra me faire défaut, dans cette aventure. Je ne suis pas cérébral comme garçon.  A défaut d’avoir la tête, j’aurais au moins les jambes.



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
Qu’est-ce que je viens de dire là ? Que je ne réfléchis pas, oui. Nul besoin de réfléchir, j’accours jusqu’au confessionnal et je buzze. Est-ce que cela fait de moi pour autant un compétiteur ? J’en sais foutrement rien. Mais rester dans son coin, à ne rien faire, ce n’est pas dans mon tempérament.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je suis plutôt sociable comme garçon, en témoigne mon mode de vie. Je vis la grande majorité de l’année avec plusieurs artistes, de nationalités différentes. Je n’ai pas de difficulté à aller vers les autres, à discuter, à échanger avec les autres. Je suis ouvert, comme gars. Je suis même plutôt facile à vivre, en communauté. Le plus difficile pour les autres sera de gagner ma confiance. Je ne l’accorde pas à n’importe qui.  Chez moi, le lien du sang prime sur n’importe quel autre lien. Dans le jeu, je me méfierais, on ne sait pas à qui on a affaire. Je n’irais pas à dire que je ferais cavalier. Je me tournerais vers ceux que j’estimerais fiable.  


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Un allié, dites-vous ? Vous l’aurez compris que dès le début du jeu, je n’aurais pas ou peu d’allié, parce que l’on ne gagne pas ma confiance aussi facilement que cela. Il faut savoir faire ses preuves. Mais admettons que l’un des candidats gagne ma confiance, au cours de cette aventure. Evidemment, je ne trahirais pas cette confiance mutuelle, accordée. Je l’inviterais à choisir la boîte contenant l’immunité : un allié, ça se protège.
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SILVAN, 24 ANS

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