THOM, 29 ANS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur   

MESSAGES : 12665

MessageSujet: THOM, 29 ANS   Ven 8 Juin - 22:46


informations


PRÉNOM : Thom. AGE : 29 depuis peu. NATIONALITÉ : franco-américain. HABITAT : entre Paris, Portland, New York et là où mes parfums m’envoient. PROFESSION : nez, j’ai cette chance de pouvoir manier les odeurs et arômes pour la conception de produits de luxe. ORIENTATION SEXUELLE : hétéro, la question ne s’est jamais vraiment posée. pas du genre à me foutre dans une case. STATUT SOCIAL : ma mère ne m’a jamais fait manquer de rien. je viens d’une famille d’humanistes et artistes qui ont plutôt bien réussi. QUALITÉ MAJEURE : obstiné. DÉFAUT MAJEUR : colérique.

les petits détails


Si tu étais un péché capital : envie. Si tu étais un jeu de société : risk. Si tu étais une invention : l'homme de vitruve. Si tu étais une destination de voyage : la Mongolie. Si tu étais la bande originale de ta vie : wagner, tannhaüser : overture (chicago symphony orchstra). Si tu étais un pouvoir magique : la résurrection. Si tu étais une époque antérieure : mai 68. Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : aucun.

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : Son mystère La vie en communauté, ce serait pour toi : Une grande nouveauté La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : Une quête difficile mais passionnante L'amour et Thrown Dice, ça te semble : Compatible dans certains cas Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : Soi-même Remporter l'aventure, ça te semble : Une éventualité à laquelle tu t'accrocheras très fort.





rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Bon bah je m’appelle Thom. Thom Trent Rieder, mais Rieder c’était le nom de mon père et je l’ai jamais vraiment connu, donc je reste Thom Trent. Mon père c’était le ricain de la famille, et Trent c’est ma mère, Le Trent je crois, qui est devenu Trent, prononcé à l’américaine, à force de vivre sur le nouveau continent. Je suis né à Portland mais j’ai fait mon lycée au lycée français de New York avant de filer à Paris pour un échange universitaire et pour renouer un peu avec la famille maternelle. Chez moi c’est surtout des artistes, architectes, sculpteurs et photographes, j’ai toujours baigné dans cet espèce d’écosystème alternatif, propice au brainstorming et à la remise en question. Quand j’étais gamin je me baladais pas mal entre la France et les US, pour suivre les expos de ma mère, j’ai tissé une relation plutôt forte envers l’hexagone, même si j’y ai pas vécu concrètement avant mes 18 ans. Je crois que ça a fait de moi le mec que je suis aujourd’hui, hyper ancré dans ma réalité, mais assez ouvert à la nouveauté, à la découverte et à l’innovation. Je saurais pas vous dire ce qui m’a poussé vers le parfum, vers le luxe, vers tout un monde qui était superficiellement méprisé dans mon entourage. Je crois que j’ai assez vite été habitué aux bonnes choses, parce qu’on vivait bien, parce que ma mère aimait se faire plaisir et aimait partager. J’ai été habitué à cette espèce de générosité de la démesure, hyper loin du rationalisme du monde scientifique que j’ai côtoyé quelques années. Dès l’enfance j’étais plutôt touche-à-tout, on m’a appris à me débrouiller avec mes mains, autant qu’on m’a appris à pousser ma réflexion au-delà des limites posées par le cadre scolaire. J’ai fait du dessin, j’ai fait de la musique, j’ai fait de la sculpture et de la photo, moi aussi. J’en fais toujours, mais j’ai pas voulu en faire mon gagne-pain, même si ça reste mes principales occupations. Moi j’ai toujours aimé la Provence de mes grands-parents, les odeurs de lavande et d’abricots mûrs cueillis dans l’arbre. Les parfums, c’est venu facilement, une opportunité qui est née comme ça. J’étais en France en échange, j’étudiais la philo, l’histoire, la géopolitique et la géographie. J’étais dans un espèce de fouillis d’inconscience, une liberté de la jeunesse qui m’imposait pas encore de me foutre dans une case. J’ai fait un stage, rien à voir avec mes études, dans une petite boîte qui voulait lancer sa gamme de thés made in France. Ils ont bifurqué assez vite dans le parfum, à cause d’histoires de marché et d’environnement pas propice à l’investissement. Je m'y suis retrouvé, comme une fleur, je faisais du bizdev, de la comm, puis je suis parti sur le terrain et j’ai découvert que j’étais pas si mauvais que ça, que ça me plaisait bien, la nature, l’isolement, la solitude des saveurs, les énigmes mentales des associations réussies. C’était stimulant, pas inné, mais stimulant. Je me suis entraîné, j’ai étudié, j’ai trimé, parce qu’à l’époque un rien me faisait délirer, un rien me passionnait, un rien devenait une lubie. C’était ma lubie et c’est devenu un métier. Maintenant ça fait bien six ans que je suis là-dedans. J’ai pu rencontrer les bonnes personnes au bon moment pour me faire quelques expériences pro avantageuses. Mais j’ai surtout fait mon chemin solo, parce qu’on dira ce qu’on veut, mais le parfum c’est de la chimie, c’est de la science et ça correspondait en rien à l’aspect créatif que prônait mon éducation. Je crois que ça a comblé un manque, ça m’a affirmé face à un entourage assez uniforme, hyper ouvert mais hyper constant dans ses apparences. Je suis pas juste devenu Thom le neveu ou le fils de machin, heureusement. Maintenant, je suis dans une espèce de position de freelance, pour pouvoir jongler entre Portland, mon premier amour, NY, qui m’a vue devenir un bonhomme et puis Paris, qui a lancé ma vie. Je suis séparé, indépendant, père d’un môme de sept ans, Hector, et d’un point de vue perso je suis hyper en phase avec moi-même et avec ma famille. Globalement, tout va bien, je m’estime être un mec plutôt accompli.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Paraît que j’ai un regard assez fort, un truc qui impressionne. C’est ce que me disent souvent les personnes avec qui je bosse. Ils disent que ça inspire confiance, parce qu’on préfère confier une mission à quelqu’un qui a la gueule d’un renard plutôt qu’à un mec au CV hyper clean mais aux traits quelconques. Je sais que j’ai appris à en jouer. C’est facile de se mettre dans la peau du faux mauvais garçon, avec mes tatouages et ma moustache de français. Je suis un espèce de caméléon, j’expose ce qu’on veut voir, je me rends apprécié, je me rends indispensable et je me permet alors de montrer qui je suis. Je sais que je suis un mec compliqué. Je sais que j’ai plein d’envies, plein de grands principes sur ce qui me plait, sur ce que je déteste, sur ce qui peut rendre l’autre intéressant à mes yeux. J’ai grandi dans un milieu ouvert, d’un point de vue humaniste, mais terriblement snob. Chez nous, c’est un peu comme les chercheurs, tu juges ton interlocuteur au nombre de publications, au nombre d’expos, de voyages, d’influences, de recommandations. C’est pas la tune qui compte, c’est ce que tu représentes. Est-ce que tu m’impressionnes, est-ce que t’as un truc en plus qui éveille ma curiosité. Les personnes qui m’intéressent moi c’est celles vis-à-vis desquelles je ressens un pseudo complexe, au bout d’un moment. Parce qu’elles sont calées sur quelque chose que je ne maîtrise pas. Et alors j’aurai envie de les dépasser. Moi, j’ai besoin qu’on me stimule. C’est pour ça que j’ai plein de lubies et c’est pour ça que ces lubies ont peu à peu façonné qui je suis. J’aimerais dire que je suis un mec généreux, parce que c’est beau les personnes généreuses, surtout aujourd’hui, surtout dans cet espèce de fluff du self-made-man qui inspire toute une génération. Je pense sincèrement que je l’ai en moi, cette générosité, mais je suis pas vraiment capable de donner tout mon être à une cause. Je suis trop direct, trop lancé dans mes trucs, dans mes objectifs, dans mon ambition, pour me laisser aller à une espèce d’improvisation de mon quotidien. Je navigue seul, dans ma vie pro. Je saisis les opportunités, je les transforme, j’analyse et j’aboutis avant de bifurquer à nouveau. J’aime cette espèce de solitude au taf. J’aime être seul face à mes choix. Je suis pas pour autant un mec asocial, j’ai besoin des autres pour graviter autour de moi, pour me provoquer, pour éclater la pression des défis constants dans lesquels je m’embarque. Je suis un mec qui a pas mal d’amis, mais qui estime vraiment peu de personnes. J’ai été l’adolescent indomptable, j’ai été le jeune adulte gueulard, j’ai fait les conneries qu’un mec peut faire, j’en fais toujours. J’estime qu’il n’y a pas d’âge, pour se ranger, pour tirer un trait sur une certaine inconscience de vivre. Je me suis pas dit un jour stop, j’arrête tout. Ce serait une forme de trahison envers ce que j’aime faire. Mais y’a un certain cadre qui te tombe dessus, quand tu deviens père. Et tu peux être celui que tu veux, dans ton temps libre, mais quand t’es face à ton gamin t’es juste un espèce de héros. Alors moi je me conforme à ça, être un héros. Parce que je suis un gars obstiné mais un gars qui aime les autres, et j’ai pas pour habitude de laisser quelqu’un derrière moi. Moi, dans Thrown Dice, j’attends des autres qu’ils me provoquent et qu’ils me surprennent. J’irai pas taper causette pour un oui ou pour un non, je suis pas vraiment un gars à concessions, l’expertise de mon taf m’a pas franchement aidé à ce niveau là. Je suis habitué à être l’expert, à être le mec qu’on questionne et qu’on écoute. Alors ça risque d’être compliqué, si on essaye de m’imposer un truc auquel je suis formellement opposé. Autrement, je navigue simplement. Pas me cramer inutilement, rester vigilant et aller au bout des choses.



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
J’ai rien à perdre en tapant fort. Cramer de l’argent je m’en fous. Je pense que l’affrontement, aussi illusoire et aveugle soit-il, dévoile une grosse part de l’autre. Alors moi je joue, je vais pas attendre gentiment qu’on dévoile des indices sur moi sans aucun challenge. Y’aura forcément des candidats fermés comme des huitres, y’en aura forcément qui feront campagne seuls. Et ceux-là, c’est qu’avec le confessionnal que tu leur arraches des infos. Puis c’est que l’histoire d’un prime. J’irais pas buzzer du fluff tous les deux jours par principe, c’est pas mon genre, je suis un mec qui aime avoir un minimum de pistes avant de démarrer un sprint. Mais quand on nous pousse à jouer, je joue. C’est bien pour ça que je suis là.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je fais cavalier seul, au début. J’ai besoin de comprendre la situation, d’évaluer les besoins et les atouts qui me manquent pour arriver à mes fins. Puis je m’entoure des bonnes personnes, des personnes qui me sont complémentaires, de ceux avec qui on ne se marchera pas sur les pieds. Il faut que chacun sache quoi faire et que chacun soit bon dans ce qu’il fait. On ne peut pas se fier uniquement au groupe, parce que le groupe est malsain, le groupe s’auto-détruit, le groupe se met une pression que l’individualité ne subit pas. Je ne peux pas me contenter de suivre un groupe, je peux être conciliant si j’estime que ça en vaut le coup, mais la simple passivité ne me va pas. A plusieurs, on tape plus fort. Mais à condition d’être entouré de ceux qui savent frapper comme moi. L’idée, au fond, c’est pas d’être le meilleur, mais c’est d’arriver le plus loin de la manière la plus intelligente. Être capable de gérer sa solitude ça me semble vital, mais savoir manier les relations c’est indispensable pour survivre, pour tenir le coup et pour ratisser large. On n’a que deux yeux et deux oreilles, on ne voit pas tout, on n’entend pas tout, affirmer le contraire c’est être un putain d’amateur.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Si j’ai été fidèle à moi-même et à ceux qui sont devenus mes amis pendant le jeu, je ne devrais pas craindre la nomination. C’est pas nouveau, ça se voit chaque saison, les abonnés aux nominations qui s’en sortent plusieurs semaines. L’amitié aussi, c’est une stratégie. Ca se nourrit, ça s’enrichit, ça se travaille. On a bien vu que les groupes solides vont loin, dans ce genre de jeu. Je préfère risquer ma peau et croire au bon sens du public en me faisant nominer d’office. C’est pas un pseudo sens du sacrifice ; la loyauté c’est quelque chose en quoi je crois profondément. Un jeu, ça se joue à plusieurs. Y’a trop d’interférences, trop de facteurs extérieurs qui rentrent en compte pour pouvoir tout déterminer à l’avance. Mais je préfère me foutre moi-même dans une sale situation, situation que je peux essayer de contrôler en convainquant le public de ma place dans le jeu, plutôt que de risquer le destin de quelqu’un que j’estime. Au moins, j’aurai l’impression que c'est moi qui mène la barque.
Revenir en haut Aller en bas
 

THOM, 29 ANS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Thom Killers ※ ‘‘ Sur les traces d'un passé longtemps mis de côté ’’
» TG - Soirée anti-Saint Valentin
» (M) PETIT AMI • une personne
» Thom Henger
» Faites entrer l'accusé. thom
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE ::  :: Les candidats :: CANDIDATS SAISON 11 :: CANDIDATS S.11-
Sauter vers: