close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)

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MessageSujet: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Dim 10 Juin - 2:55

L’excitation du prime retombe, chacun n’a qu’une seule hâte, c’est de rejoindre sa cabine pour vite se reposer de ce très long voyage. Certains courageux sont décidés à partir à la découverte de tout ce que propose le bateau, pour ma part je ne veux découvrir qu’un seul lieu : ma cabine. Lorsqu’on embarque sur le navire, nos affaires sont déposées dans le hall. Je récupère mes deux petites valises et je regarde un instant le plan du bateau qui est affichée. Je prends l’ascenseur en compagnie d’autres candidats, ne pouvant m’empêcher de bailler à plusieurs reprises. L’adrénaline est totalement redescendue, du coup la fatigue a pris le dessus. L’ascenseur s’ouvre plusieurs fois, pour laisser descendre les candidats dans les différents ponts où leur cabine se situe cette semaine. Lorsque j’arrive sur le pont f, je descends sans demander son reste. Je regarde un peu dans tous les sens avant de tomber sur la porte f2. Je pousse la porte, regardant rapidement l’endroit. « Bismillah. » Comme à chaque fois que je pénètre dans un nouvel endroit, je bénie le lieu en prononçant ce mot. Même dans cette aventure, sur ce bateau, je n’oublie pas que Allah doit toujours être présent à mes côtés. Je rentre avec mes valises et je regarde la cabine plus en détail. Je la trouve très grande et confortable. Je finis même par me demander à quoi ressemble les cabines supérieures si déjà celle qu’on possède est aussi douillette. Je dis on, car je ne suis pas la seule ici. Un candidat va m’accompagner toute cette semaine dans la cabine. Si au début l’idée me plaisait, j’ai vite déchanté en me demandant si les lits seraient séparés. Dormir dans le même lit que je ne connais pas m’est tout bonnement impossible, jeu ou non. Maintenant que je vois les lits jumeaux, je suis totalement soulagée. Cependant les rangements sont quasiment inexistants. Je ne sais pas où je vais pouvoir entreposer mes valises ainsi que celle de @Alvaro. Je constate un petit espace au-dessus du lit et me dit que se serait l’endroit parfait pour ranger temporairement. Au moins jusqu’à demain, le temps de se reposer de ce périple. Je retire mes chaussures pour monter sur le lit et j’essaye de soulever ma valise beaucoup trop lourde. Mon pied se prend dans ma robe de soirée et je perds l’équilibre. Dans un énorme fracas, je dégringole entre les deux lits. C’est à ce moment là qu’il décide de pénétrer dans la pièce. Je me frotte la tête, mais plus de peur que de mal. « Je pense qu’on va devoir dormir en compagnie de nos valises ce soir. » Je ris de bon cœur, même si je suis dans une position peu orthodoxe. « Tu veux bien m’aider ? » Il va vraiment finir par regretter de m’avoir comme compagne de cabine.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Dim 10 Juin - 15:11

L’embarcation sur le bateau a été le clou du spectacle, le dénouement d’une soirée riche en révélations et durant laquelle il valait mieux être attentif pour ne laisser filer aucune info. Non seulement ils intègrent cette aventure officiellement, mais en plus c’est sur ce bateau qu’ils passeront les prochaines semaines ou les prochains mois, ils ne sont quand même pas trop mal lotis. Enfin, là Alvaro pourrait presque parler pour lui sachant qu’il a été assez chanceux lors de la répartition des cabines mais tous ne peuvent pas en dire autant. Il aimerait bien voir la tête des cabines des ponts inférieurs, ça l’étonnerait quand même que ce soit miteux dans le genre. Au pire ils n’auront pas beaucoup de place, ou pas de très bon matelas, mais sur un bateau comme celui-ci il est convaincu que l’équivalent de ce qu’a été la troisième classe dans le passé n’existe pas. Alvaro n’a pas le courage de partir à la découverte du bateau ce soir, mine de rien la longue journée qu’ils ont passée à voyager à droite à gauche l’a quelque peu exténué et il ne dirait pas non à une bonne nuit de sommeil réparatrice après ça. Il doit maintenant se repérer à travers les différents ponts pour trouver le sien, le F, et rejoindre sa cabine. Il emprunte les ascenseurs et réalise que tout est très bien indiqué et desservi, en quelques minutes il atterrit au pont F, sa valise en main. Il longe les couloirs de cabines jusqu’à détecter la sienne : la F2. Alors qu'il se rapproche de la porte de celle-ci un vacarme tonitruant se fait entendre, provenant apparemment de l'intérieur. Le cubain se décide à en passer la porte, et y trouve sa camarade de chambre, @leela, à terre. « J'espère que tu es moins bruyante la nuit. » lui fait-il remarquer, tout en lui tendant une main pour l'aider à se redresser sur ses deux jambes. Il scrute la cabine en question dans un même temps, et constate qu'elle est d'une taille raisonnable avec le minimum de ce qu'on pourrait y attendre, vraiment pas de mauvaise surprise de ce côté-là. Son seul regret est peut-être le petit hublot, et le fait que la luminosité ne soit pas optimale, mais ça devrait leur suffire sachant que ce qu'ils feront avant tout ici c'est dormir. Leela lui fait savoir qu'ils devront certainement dormir avec leurs valises ce soir, une référence au manque de place selon elle pour les entreposer dans la cabine. « Je pense que le mieux est encore de sortir nos affaires pour les mettre dans les tiroirs sous les lits, et de mettre nos valises vides l'une sur l'autre pour gagner de la place, par exemple dans ce coin-là. » La demoiselle a avec elle deux petites valises, tandis qu'il n'en a qu'une mais d'une taille un peu plus importante. Il ne voit pas d'autre solution à lui proposer que celle-ci, pour ne pas encombrer la pièce plus que de raison. C'est à eux de s'adapter à la cabine, pas à la cabine de s'adapter à eux. Et s'il propose de mettre leurs affaires dans les tiroirs c'est bien pour leur éviter de devoir sortir toutes les valises à chaque fois qu'ils auront à piocher dedans. « J'ai cru comprendre tout à l'heure que l'idée de partager le même lit que moi ne t'emballait pas franchement. Soulagée du coup d'avoir ton propre lit et un bon mètre entre nous ? » Il se permet de revenir sur ce qu'elle a pu lui dire juste après avoir appris qu'ils partageraient la même cabine. Elle semblait chamboulée rien qu'en s’imaginant dormir à ses côtés. Alvaro ne prétend pas savoir pourquoi, il a bien sa petite idée mais il la laisse en parler si elle le souhaite. « Et d'ailleurs, lit de droite ou lit de gauche ? » il reprend en faisant à nouveau le tour de la cabine, laissant la possibilité à sa partenaire de choisir le lit qu'elle occupera. Ce n'est pas comme si un lit offrait plus d'avantages qu'un autre comme ça à première vue, c'est juste histoire d'être galant et courtois avec la demoiselle, ça ne lui coûte rien.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Dim 10 Juin - 20:54

Mon nouveau partenaire de chambre vient à peine de pénétrer dans la chambre qu’il a une vue idéale sur mon corps complètement tordue. J’ai très certainement abimé la robe mis à ma disposition par la production. Je m’en veux un peu, mais je n’ai pas l’habitude de porter ce genre de vêtement. Je suis la plupart du temps en pantalon, les seules robes que je possède dans ma valise sont des vêtements achetés par ma tante et que je n’ai jamais porté. Et il y a également des djellabas qui vont servir la majorité du temps à dormir. Rien de très sexy, mais faut dire que je n’ai jamais essayé de l’être. Je ne sais même pas comment on peut le devenir. En attendant, @Alvaro, lui se demande si je suis toujours aussi bruyante. Il finit par me tendre sa main pour m’aider à me relever. Difficilement, je me retrouve sur mes deux jambes. « Merci beaucoup et je t’assure que je suis aussi discrète qu’une … » Je ne finis pas ma phrase, n’ayant pas d’exemple concret à lui donner. C’est surtout que j’ai tendance à m’emmêler les pinceaux avec toutes les expressions qui existent. Je claque des doigts lorsque je retrouve mes mots. « Aussi discrète qu’une mouche dans une botte de foin. » Je ne suis pas totalement sûre de ce que je viens de dire, mais il ne m’en tiendra pas rigueur. Je pense qu’il a compris où je voulais en venir. On en vient à parler du manque de place de cette cabine qui reste tout de même d’une taille tout à fait appréciable. Le brun expose ses idées concernant les quelques rangements possible. Son idée est plutôt bonne, je me dis que j’aurais pu avoir la même idée si je n’étais pas aussi fatiguée. « D’accord mon commandant, faisons comme ça. » Je continue de sourire comme une gosse, ravie d’être au sein de l’aventure et puis surtout d’être sur ce bateau qui navigue vers une destination inconnue pour le moment. Il me reparle de ma petite scène de tout à l’heure. Gênée, je me mords la lèvre me remémorant parfaitement de quoi il me parle. Je ne sais pas s’il est vexé par mes propos ou s’il s’en moque, mais je tiens malgré tout à remettre cette situation à plat afin qu’il comprenne ma réaction. « Je suis désolé pour tout à l’heure, ce n’était pas du tout contre toi. Je n’ai jamais dormi avec un homme. » Que ce soit dans le même lit ou même dans la chambre, je crois que je n’ai jamais été aussi proche d’un homme de ma vie. « Et puis tu as l’air beaucoup plus âgée que moi. Chez moi, on n’avait pas le droit de se mélanger avec les adultes. » Ça n’excuse pas mon manque d’impolitesse, mais j’espère qu’il comprendra juste ma réaction un peu excessive. Je finis par rire. « Et puis ça te permettra d’éviter les coups de pieds, crois-moi je me transforme en boxeuse toutes les nuits. » Un sommeil assez agité, c’est beaucoup mieux pour lui si on ne partage pas le même lit. Il me demande alors celui que je préfère. « Le lit de droite me va parfaitement. » Je dépose mes valises dessus afin de l’ouvrir et j’y sors une peluche, un lion tout abîmé. Il lui un œil et ses poils ne sont plus aussi doux qu’à l’époque, mais je l’adore. Je le dépose sur l’oreiller de mon nouveau lit. Je me tourne vers Alvaro qui a vu la scène. Il va vraiment finir par me prendre pour une gamine. « C’est un porte-bonheur, je ne peux pas m’en séparer. » Je me sens dans l’obligation de lui expliquer, même s’il n’a rien demandé. Je continue de déballer mes affaires pour y déposer le contenu dans les tiroirs sous le lit.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Lun 11 Juin - 15:42

Il ne sait pas ce que sa partenaire de chambre fabrique mais elle en fait du bruit, toute seule, dans cette cabine. La position dans laquelle il la trouve en entrant est pour le moins cocasse aussi, il évite d'ailleurs de le lui faire remarquer pour ne pas la mettre dans l'embarras. Alors il l'aide simplement à se relever, laissant échapper au passage qu'il espère qu'elle n'est pas aussi bruyante la nuit. Et effectivement si elle lui fait ce genre de numéros pendant qu'il dort ça ne va vraiment pas le faire du tout et autant dire que leur cohabitation tournera au vinaigre. Elle a l'air toute douce et pas méchante pour un sou alors il lui dit les choses calmement et avec un minimum de tact mine de rien, ça ne servirait à rien de l'effrayer pour si peu, surtout si elle n'a aucune intention de réitérer ça. Tout ce qu'il demande lui c'est de pouvoir passer des nuits calmes, et pour que les choses se passent bien entre eux ils vont devoir mutuellement respecter leur sommeil. La candidate lui assure qu'elle est de nature discrète et qu'il n'a pas à s'en faire, aussi discrète qu'une mouche dans.. il sait plus trop quoi, ça fait pas trop de sens sur le moment alors il ne relève pas. « D'accord. Parce que dans le cas contraire ce ne sera pas la même chanson, c'est moi qui te le dis. » Il l'avertit gentiment, juste histoire d'être pris au sérieux et pour qu'elle comprenne bien que perturber son sommeil, même par inadvertance, n'est vraiment pas la chose à faire si elle désire conserver de bons rapports avec son partenaire de chambre. Pensant s'être fait comprendre, le cubain expose ensuite son idée quant au rangement de leurs affaires et à l'optimisation de l'espace dans cette cabine. Pour lui une solution peut être de ranger leurs effets personnels dans les tiroirs sous les lits, et de conserver leurs bagages vides dans un coin de la pièce, ainsi ils garderont leurs biens à portée de main et bien accessibles tandis que leurs valises les gêneront le moins possible. Sa camarade est partante pour fonctionner comme ça, l'idée semble même l'enthousiasmer. Elle n'a quasiment pas quitté ce sourire depuis tout à l'heure, de toute évidence la demoiselle est heureuse ce soir. « C'est un rêve qui se réalise, pour toi, d'intégrer cette aventure ? » il l'interroge tandis qu'il prend appui contre le mur derrière lui. Le terme rêve est peut-être un peu fort, mais il faut la voir, elle ressemble à une gosse face à la devanture d'un magasin de jouets. Ce doit être leur nouveau cadre de vie qui la met en joie comme ça, cette Leela semble assez impressionnable. Alvaro en profite pour revenir sur les propos tenus par sa camarade juste avant le grand embarquement. Elle semblait assez fermée à l'idée de partager le même lit que lui, inquiète même que ça puisse être le cas. Alvaro ne l'a pas mal pris, lui-même aurait trouvé ça un peu perturbant du fait de leur différence d'âge évidente. C'est l'un des arguments de la candidate, mais ce n'est pas le seul. Elle avoue aussi n'avoir jamais dormi avec un homme, un détail qui ne choque pas le cubain, elle fait bien ce qu'elle veut après tout. Si c'est par conviction il respecte ça. « Ne t'excuse pas pour ça. Je crois qu'à ton âge je n'aurais pas non plus adhéré à l'idée de partager le même lit qu'une femme trentenaire. » Il n'y a plus qu'à espérer que le fait de dormir dans la même cabine reste envisageable pour elle, sinon l'aventure risque d'être compliquée pour la jeune Leela. C'est la proximité avec un homme qui semble la gêner, alors il suppose quand même que deux lits séparés d'un bon mètre, elle pourra gérer. « Tu viens de dire "chez toi", tu viens d'où au juste ? » il relève, se souvenant qu'elle a dit que chez elle, "on" n'avait pas le droit de se mélanger aux adultes. Sa curiosité est piquée, maintenant. Leela reconnait avoir le sommeil agité, et c'est effectivement mieux pour tout le monde qu'ils n'aient pas à dormir dans le même lit. « Pour ma part j'ai le sommeil très léger. Le moindre bruit peut me réveiller, j'ai d'ailleurs amené tout un stock de boules quies. » Et pour affronter les nuits sur un pont comme celui-ci se composant d'une salle de spectacle et d'un cinéma - rien que ça - ce ne sera sûrement pas du luxe. Leela choisit le lit de droite, il hérite donc du lit de gauche. Chacun commence à sortir ses affaires de sa ou ses valise(e) pour les ranger, lorsque sa partenaire de chambre sort de l'une des siennes une sorte de lion en peluche qui semble avoir pas mal vécu. Ça n'échappe pas au cubain dont le regard suit le mouvement de Leela qui vient déposer la chose sur son oreiller. Une chose qu'elle présente comme son porte-bonheur, et à laquelle elle dit vraiment tenir. « C'était un cadeau ? Tu l'as depuis un moment visiblement. » Il commente par rapport au fait qu'il manque notamment un œil à la bestiole. Tout ça pousse en tout cas Alvaro à sortir à son tour quelque chose de sa valise. Il ne pensait honnêtement pas partager ça avec elle ni avec qui que ce soit, en tout cas pas si tôt, mais la situation s'y prête plutôt bien. Elle en apprendra un peu plus sur lui comme ça. « Tu veux voir mon porte-bonheur à moi ? » il lui demande, avant de lui tendre une feuille de papier à la valeur inestimable pour lui. Un dessin qu'il était obligé d'emmener ici avec lui. « Je l'ai reçu juste avant de partir, mon fils voulait que je sache qu'il penserait fort à moi durant cette aventure. » Il n'en dit pas plus, pour ne pas devoir s'expliquer une nouvelle fois sur les raisons qui font qu'aujourd'hui son fils grandit sans son père. Il n'est pas présent pour lui au quotidien, il n'assure pas dans ce rôle-là et a lui-même choisi que sa famille ne serait pas sa priorité. Il sent sa gorge se serrer légèrement, ça lui fait quelque chose de revoir ce dessin et surtout de penser à tout l'amour dont il est chargé. « C'est drôle parce que son dessin colle parfaitement au cadre, le bateau, la mer.. il avait tout bon sans le savoir. » remarque-t-il dans un sourire. Dario ce visionnaire. Il finit par ranger précieusement le dessin dans le tiroir, entre deux t-shirts. Il ne tient pas forcément à ce que quelqu'un puisse tomber dessus, il l'a partagé avec sa partenaire parce qu'il le voulait bien. « C'est vraiment là qu'on ressent la différence d'âge entre toi et moi. » D'un côté une peluche, de l'autre un dessin d'enfant, autant dire qu'ils n'ont pas du tout le même vécu. Alvaro ne dort plus avec ses peluches depuis bien longtemps, tandis que Leela ne doit certainement pas encore songer au fait de fonder une famille.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Mar 12 Juin - 1:20

Alvaro me fait comprendre à sa manière, après ma chute très bruyante, que je ferais mieux de ne pas faire autant de tintamarre si je ne veux pas me faire un ennemi dans l’aventure. Son avertissement me fait me redresser, j’ai l’impression d’entendre mon père lorsqu’il me menacé à chaque fois que j’étais prête à faire une bêtise. Ça me rend presque nostalgique si ça n’était pas un parfait inconnu qui me demande d’être calme. Je secoue la tête comme une gosse, puis je mime à l’aide de mes doigts le fait de coudre ma bouche et de jeter la clé vers la seule petite fenêtre que l’on possède dans la cabine. Je ris après ça, le prenant cependant au sérieux. J’ai beau être très enthousiaste, je ne suis pas une sale gosse sans éducation. Et vu la fatigue qui me guette, je pense bien ne pas être assez en forme pour l’embêter toute la nuit, même si j’ai envie de discuter avec chaque candidat et profiter de chaque seconde dans cette aventure. Mon enthousiasme doit certainement se lire sur mon visage, car après avoir exposé son idée pour le rangement de nos affaires que j’ai approuvé, il me demande si c’est un rêve qui se réalise d’être là. Je ne perds pas mon sourire, encore plus éclatant. « Presque. Je suis surtout contente de pouvoir vivre des choses uniques et différentes de ce que je connais. » Je ne connais rien de ce monde, je découvre tous les jours ce que j’ai raté dans mon enfance. Et cette aventure en plus de me faire découvrir de nouvelles cultures, va également me faire voyager à travers le monde que je n’ai pu voir qu’à travers les livres d’enfants. Il y a encore quelques mois, je ne savais même pas qu’il y avait un cinquième continent. « Et toi, tu es dans quel état d’esprit ? » Contrairement à moi, le visage de Alvaro est impassible. Je n’arrive pas à distinguer la moindre émotion. Est-ce qu’il est content d’être là ? Je présume que oui, personne n’est ici contre sa volonté. A moins que ça puisse être son secret. Pas sûr d’être assez en forme pour la chasse au secret, j’abandonne très rapidement cette idée. On en vient à parler de ma réaction quand j’ai appris que je devais partager cette semaine dans la cabine avec lui. Il explique qu’il me comprend et qu’à ma place, il n’aurait certainement pas voulu non plus dormir avec une trentenaire. Je ne peux m’empêcher de rire et j’ai cette lueur espiègle qui se glisse dans mon regard. « T’es sûr que ça t’aurait dérangé ? Les hommes ne préfèrent pas les femmes mûres ? » Je plaisante bien entendu, ou presque. Dans mon récit, je lui parle de chez moi, ce qui semble le piquer au vif puisqu’il me demande plus de détail sur mes origines. « Je viens du Maroc, un petit village berbère dans le désert. » Je ne lui donne pas le nom de mon village, à quoi cela pourrait servir, je ne suis même pas sûr qu’il y ait une seule page internet avec le nom de mon village. « Tu ne ressembles pas non plus aux anglais que j’ai pu rencontrer, d’où viens-tu ? » J’espère intérieurement qu’il s’agisse d’un pays exotique, afin qu’il puisse m’en dire plus et me faire voyager à travers ses propos. On commence à déballer mes affaires, je sors en priorité ma petite peluche porte-bonheur. Alvaro le remarque et me demande s’il s’agit d’un cadeau. « On peut dire ça. Ma grand-mère a offert cette peluche à ma mère qui me l’a offerte à ma naissance. On peut dire qu’elle fait partie de la famille en quelques sortes. » Alvaro ne tarde pas à me demander si je souhaite à mon tour voir son porte-bonheur. Je secoue la tête, contente qu’il accepte de me mettre dans la confidence. Il me tend une feuille de papier que je déplie avec une grande précaution, de peur de l’abîmer. J’y découvre un joli dessin d’enfant. Pas aussi idiote qui n’y paraît, je devine rapidement qu’il doit s’agir de l’œuvre d’un enfant dont il doit être le père ou le grand frère. Alvaro me confirme qu’il s’agit de son fils qui lui a envoyé le dessin avant d’arriver. « Oh, c’est vraiment trop mignon, qu’est ce qui est écrit sur le dessin ? » Je ne veux pas lui avouer que je ne sais pas lire l’anglais, mais ça ne ressemble pas à des mots que j’ai déjà vus. Je regarde le trentenaire qui montre beaucoup plus d’émotion qu’au début de notre discussion. « C’est vrai, il avait compris avant nous tous. Il s’appelle comment et il a quel âge ? » J’adore les enfants et j’ai un peu de mal à m’en cacher. Je ris au propos d’Alvaro qui me fait remarquer la différence d’âge simplement à la vue de nos porte-bonheurs. Je fais semblant de m’offusquer. « Ça va, si je veux, je peux sortir des sous-vêtements qui te feront dire le contraire. » Bien sûr, je n’oserais jamais lui mettre sous son nez, c’est simplement une boutade. Je pense à ma tante qui m’a glissé dans ma valise quelques strings un peu osé, histoire de me décoincer d’après elle. Pas sûr que j’accepte de les mettre durant l’aventure.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Mer 13 Juin - 19:57

Il pense pas être tombé sur la partenaire de chambre la plus susceptible de jouer avec ses nerfs, mais c'est toujours bien de se dire clairement les choses et d'établir certaines règles. Après tout ils vont cohabiter une semaine ensemble au minimum dans cette cabine, autant se faire comprendre dès le départ et puis, il ne la connait pas encore cette Leela, rien ne lui dit qu'elle saura se faire discrète à partir d'une certaine heure pour le laisser dormir. Mais à en juger ses réactions elle ne semble pas avoir un esprit de contradiction ni vouloir n'en faire qu'à sa tête, les choses semblent donc prendre une tournure favorable et Alvaro a tendance à ne pas trop s’inquiéter pour la suite. Il se dit quand même qu'il n'est pas mal tombé dans cette histoire. Cette cabine leur offre un confort des plus convenables, et la demoiselle ici présente semble de bonne composition, le genre conciliante qui ne fera pas d'histoires. C'est tout ce qu'il lui fallait à Alvaro, une partenaire de chambre pas chiante et à l'écoute, il se trouve que le hasard fait vraiment bien les choses. Bon, pas sûr que Leela soit aussi contente de son partenaire, il a pu lui faire mauvaise impression en durcissant légèrement le ton il y a quelques instants. Mais il est comme ça Alvaro, c'est pas le genre à ménager qui que ce soit, peu l'importe le sexe et l'âge de son interlocuteur. Le principal c'est qu'ils se soient compris, au final. Ce qui est appréciable aussi chez cette fille, c'est ce sourire qui ne quitte pas ses lèvres. Comme si elle souriait à la vie en permanence, et s'enthousiasmait de la moindre chose pouvant arriver. Il suppose du coup que participer à cette aventure doit s'apparenter à un rêve pour elle, ce qu'elle n'est pas loin de lui confirmer. Elle se dit avant tout ravie de pouvoir vivre une telle expérience, qui lui permettra de découvrir de nouvelles choses. Il a un peu l'impression qu'un rien suffit à faire son bonheur, mais après tout il vaut mieux ça que l'inverse - et clairement Alvaro n'aurait pas pu partager sa cabine avec une candidate proche de la dépression, il aurait été dormir dans le couloir. Son état d'esprit à lui n'est pas vraiment le même, il voit les choses avec les yeux d'un compétiteur, d'un challenger visant déjà la ligne d'arrivée. Il est pas en mode peace and love, il va profiter à fond de cette expérience mais sûrement différemment de sa camarade. « Je viens en conquérant, il n'y a pas de place pour la rigolade dans mon aventure. Je prends ce jeu très au sérieux et je ne compte pas faire les choses à moitié ici. » annonce-t-il, imperturbable. Il sait ce qu'il fait ici, et tous les moyens seront bons pour atteindre les objectifs qu'il s'est fixés. Il n'y aura pas de demi-mesure avec lui, soit on fait les choses bien et on se donne à 100%, soit on rentre chez soi par le premier vol. La réaction qu'a eu Leela tout à l'heure, honnêtement ça ne l'a pas vexé. Elle est jeune, beaucoup plus jeune que lui et la gêne aurait pu être présente des deux côtés s'ils avaient dû dormir dans le même lit. Alvaro il respecte les femmes, il l'a toujours fait, et quand elles sont aussi jeunes il aime autant garder un minimum ses distances. De plus Leela semblait embarrassée de devoir dormir avec un homme et maintenant il sait pourquoi, elle ne l'a encore jamais fait. Du coup il comprend d'autant plus qu'elle n'ait pas souhaité que cette première fois ait lieu ici, avec lui en qualité de parfait inconnu. Et puis il est pas certain non plus qu'à son âge il aurait beaucoup plus apprécié de devoir partager le lit d'une trentenaire. Quant aux hommes préférant les femmes mûres, une chose est sûre il n'en fait pas partie. « Ce n'est pas mon cas, ça ne m'attire pas. » il laisse alors entendre. Clair, et concis. Leela vient d'un petit village du Maroc, c'est donc là-bas qu'elle ne pouvait pas se mélanger aux adultes, comme elle disait. « Un beau pays, le Maroc. » Il s'y est rendu une fois, ce n'était pas vraiment dans le cadre de vacances mais ça ne l'a pas empêché d'apprécier grandement ce pays et sa culture. Leela lui fait remarquer qu'il ne ressemble pas aux anglais qu'elle a pu croiser, le voilà donc démasqué.  « Bien vu. Je viens de Cuba, dans les Caraïbes. Ça fait un moment que je n'y vis plus mais j'ai encore toute une partie de ma vie là-bas. » Et pas une petite partie, toute sa famille, son fils, et des souvenirs d'enfance à Trinidad. Et dire qu'il trouve aujourd'hui à peine le temps d'y revenir, les choses étaient prévues comme ça, mais quand même il mentirait s'il disait qu'il n'a pas le mal du pays parfois. « Une marocaine et un cubain, je trouve qu'on forme une belle paire. » il commente dans l'esquisse d'un sourire. Un duo haut en couleurs, malgré leurs cultures différentes. Alors qu'ils sortent mutuellement leurs affaires de leur valise pour les ranger comme convenu dans leur tiroir respectif, Alvaro fait la connaissance du lion en peluche de sa camarade. Elle y semble très attachée, et il se dit que c'est certainement un cadeau d'une personne chère. Et en fait c'est presque ça puisqu'elle tient cette peluche de sa mère, qui l'avait elle-même reçue de sa mère. Le petit lion est donc dans la famille depuis un moment mine de rien, pas étonnant qu'il soit ainsi marqué par le temps. « Et je suppose que lorsque tu seras mère, tu le transmettras à ta fille. » S'il a bien suivi le schéma, ça semble être une tradition de se le passer à chaque fois qu'une fille rejoint le famille. Ou un petit gars peut-être, il sait pas, c'est peut-être pas qu'une histoire de femmes après tout. Alvaro aussi a un porte-bonheur, un dessin de son fils qu'il a reçu juste avant de partir pour cette aventure. Leela lui demande de traduire le dessin, et il se doute bien oui que l'espagnol n'est pas une langue qu'elle doit comprendre - ce serait pareil pour lui avec l'arabe après tout. « "Je pense beaucoup beaucoup à toi papa", c'est ce qu'il est écrit. » il lit de tête, sans que ses yeux ne soient posés sur le dessin. Il a évidemment mémorisé ce qu'il est écrit dessus, ce n'est pas comme s'il avait déjà admiré ce dessin cent fois depuis qu'il l'a reçu. « Il s'appelle Dario et il vient d'avoir sept ans. C'est le portrait craché de sa mère. » Les cheveux et les yeux noirs, il n'a pas hérité grand-chose de son père physiquement c'est sûr. Il ne pensait honnêtement pas être amené à parler de son fils si vite, mais il en ressent comme le besoin, ce soir. Il ne l'a pas serré dans ses bras depuis un moment, et même s'il a toujours assumé les choix et les sacrifices qu'il a faits, une partie de lui culpabilisera toujours d'avoir laissé Dario là-bas et de ne pas l'avoir inclus dans sa nouvelle vie en Angleterre. « J'ai cru comprendre que tu aimais les enfants ? » dit-il tout en continuant le rangement de ses affaires. Elle a trouvé le dessin mignon, c'est pas la réaction qu'aurait eu une fille n'étant pas particulièrement férue de gosses. C'est dans un moment comme celui-là que la différence d'âge entre eux est flagrante, il le lui fait remarquer, sans s'attendre une seule seconde à la réplique de sa partenaire. Il se retourne aussitôt vers elle, quelque peu surpris tout de même d'entendre ça, c'est soudain et... ça lui pose problème en fait. « Je crois que t'es assez chanceuse de m'avoir comme partenaire de chambre finalement. » Il est très sérieux en disant ça. C'est une façon de lui dire que les hommes sur ce bateau ne sont sûrement pas tous comme lui, et que certains auraient eu vite fait de prendre cette remarque pour une invitation. Ou en tout cas, de se mettre en tête de sales pensées à partir de cette remarque. Alvaro il pense pas avec son engin alors ça va, elle est à l'abri de toute tentative inappropriée avec lui. Seulement voilà c'est pas un truc à sortir à un homme que tu connais depuis deux heures, on ne sait jamais. Il conçoit parfaitement que c'était une remarque innocente, mais ce qui est clair de son côté à elle ne l'est pas forcément pour tout le monde. « Fais attention Leela, tu sais pas comment sont certains mecs. » il lui souffle, en lui adressant un regard qui en dit long et l'invite vraiment à se méfier. Il suffit d'un rien parfois pour éveiller la bête, c'est ce qu'il veut lui faire comprendre. Elle avait sûrement pas de mauvaises pensées en disant ça vu la légèreté du ton sur lequel elle l'a dit, mais il tient pas à ce que Leela se retrouve dans une mauvaise situation simplement parce qu'elle est un peu naïve et ne perçoit pas le mal.

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Dim 17 Juin - 2:28

Alvaro me demande, alors qu’on déballe peu à peu nos affaires, si c’est un rêve pour moi de faire partie de cette aventure. Je lui explique que c’est presque le cas, car je ne parlerais pas totalement de rêve, ne connaissant cette émission que depuis un mois à peine. Non, ce qui m’enchante autant c’est de pouvoir découvrir des choses que je n’ai jamais vu ou que je n’ai jamais fait. Comme vivre sur un aussi grand bateau, jamais dans ma vie j’aurais pensé vivre une telle chose. C’est complètement fou et c’est peut-être moins surprenant pour les autres qui connaissaient l’existence de ce genre de bateau, mais ce n’est pas mon cas. Les seuls bateaux que je connais se sont ceux des pécheurs de ma ville, bien que ça ressemble plus à des barques, surtout à côté de ce gigantesque bateau.  J’en viens à lui demander alors à lui ce qu’il attend de cette aventure et sa réponse est claire, nette et précise. Il est là pour gagner et pour rien d’autres. Je le fixe un instant, impressionnée. « Wah, tu as l’air vraiment déterminé. J’ai l’impression que tu es quelqu’un qui ne se laisse jamais aller, j’ai raison ? » Ce n’est qu’une impression de tout ce que j’ai pu voir de lui jusqu’à présent, c’est-à-dire une discussion de quelques minutes. Peut être que je me trompe totalement sur sa personne. Je lui parle du Maroc, voulant savoir d’où je viens. Je lui retourne la question et il m’apprend qu’il vient de Cuba. Je n’arrive même pas à situer ce pays sur une carte, je tente alors, pas trop sûr de moi. « C’est de là que vient Pablo Escobar. » Film que j’ai vu sur ce type il y a quelques semaines, voilà que j’ai l’impression de tout associer à ce trafiquant de drogue réputé à travers le monde. Je suis sûr d’avoir entendu parler de Cuba dans ce film à un moment donné. Le commentaire d’Alvaro me fait sourire. « C’est vrai, on forme un chouette duo. » Continuant de déballer mes affaires, on vient à parler de ma peluche qui m’accompagne depuis toute petite. Il me demande si je compte la transmettre moi aussi plus tard à ma fille. « Pourquoi pas, si elle survit jusque-là. » Car en effet, la peluche est déjà dans un sale état avec le temps ça n’ira certainement pas mieux. Surtout que je l’amène partout avec moi. On passe très vite le sujet de ma peluche lorsqu’il me montre l’adorable dessin fait par son fils. Je trouve ça trop mignon et n’hésite pas à partager mon enthousiasme. Il y a une courte phrase dans une autre langue que je demande à traduire par Alvaro et j’ai la bouche en cœur en entendant des mots aussi beaux. Il s’appelle donc Dario. « Je suis sûr qu’il doit être fier de son papa Dario. » C’est même certain, il n’aurait pas fait un aussi beau dessin à son attention sinon et je vois mal Alvaro l’obliger. Je continue de le regarder, oubliant un instant ma valise sur le lit. « Tu es marié ? » C’est vrai qu’il m’a dit que le petit est le portrait craché de sa mère et puis on fait rarement un enfant seul, je lui demande donc par pure curiosité.  Il me demande alors si j’aime les enfants. « Oui, beaucoup. »  C’est vrai, j’adore les enfants. Peut être pas au point d’en avoir un le plus vite possible non plus, je pense être encore jeune pour ça. Et alors qu’on continue à discuter, je fais une blague, parlant de mes sous-vêtements. La réaction de Alvaro est surprenante, il me dit que j’ai de la chance de l’avoir comme partenaire de cabine. J’arque un sourcil, pas sûr de comprendre. « Ah oui, pourquoi ? » Je ne sais pas trop pourquoi il dit ça d’un coup. Il continue en me mettant en garde contre les hommes. Ou plutôt contre un certain type d’homme. Je conserve mon sourire. « Je suis sûr que tu t’en fais un peu trop. » Je ne vois pas ce qui pourrait arriver, peut être suis-je un peu crédule. « Désolé si tu as mal pris ma petite blague, c’était peut-être déplacé. »

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MessageSujet: Re: close your eyes and i'll close mine (dimanche - 2h03)   Mar 19 Juin - 2:18

Alvaro il a le sentiment que sa détermination va en surprendre plus d'un ici, et il se dit qu'il y a même des chances qu'il soit celui qui prendra le jeu le plus au sérieux sur ce bateau. Parce que lui il a activé le mode compétiteur dès qu'on lui a annoncé sa sélection c'est pour dire. Alors que d'autres l'activeront peut-être dans une ou deux semaines, quand il aura déjà pris une avance plus que confortable. C'est comme ça que ça marche de toute façon, si tu n'es pas réactif on te passera devant et après ce sera difficile de rattraper ceux qui auront fait du chemin pendant que tu regardais les mouches voler. Il en voit bien certains se laisser quelques jours pour prendre leurs marques, et découvrir les autres candidats avant de se mettre officiellement dans un mood compétition. Sauf que l'un n'empêche pas l'autre au final. Alvaro il va pas se tourner les pouces quelques jours en se disant que la compétition n'est pas encore vraiment lancée, comme d'autres vont sûrement le faire. Parce qu'en vérité elle l'a été à l'instant même où ils ont posé les pieds sur ce bateau tout à l'heure. Lui il compte pas se reposer sur ses lauriers et remettre le jeu à plus tard, les premiers jours sont même cruciaux pour se démarquer et s'imposer sur le groupe. C'est là qu'on va voit qui prend vraiment le jeu au sérieux, et qui se croit en vacances. Alvaro il sait très bien qu'il faut pas rater son entrée dans un jeu pareil, et que si dès le départ on passe inaperçu c'est mal barré pour la suite. Le public ne retiendra pas les noms de ceux qui raseront les murs, c'est un fait. Et ceux qui souffriront de cette image-là ne pourront probablement jamais la faire oublier ensuite, en gros tu t'imposes direct ou tu passes à la trappe. Avec en plus le système de méritocratie que la production a instauré pour bien leur rappeler qu'ils ne pourront rien obtenir sans un minimum d'investissement, bah on risque de voir rapidement la différence entre ceux qui sont là pour une bonne raison et les autres, les touristes. « Bien sûr que je le suis. » il laisse entendre telle une évidence, car la détermination est effectivement déjà bien présente chez le cubain en ce premier soir d'aventure. « Me laisser aller, tu veux dire me relâcher et mettre le jeu sur pause pour permettre à mes adversaires de me passer devant ? Assurément ce n'est pas mon genre. » Alvaro il est déjà pleinement dans le jeu lui dans sa tête, il a déjà commencé à raisonner sur les secrets des uns et des autres, à réfléchir à son binôme de jeu, alors même qu'ils ne sont là que depuis quelques heures. Il a pas le temps le type, il estime qu'il faut prendre de l'avance dès les premiers instants d'aventure car mine de rien on peut déjà recueillir de précieux éléments en observant simplement les autres. Leela et lui viennent donc d'horizons très différents, elle du Maroc, lui de Cuba, deux continents, deux cultures, deux langues, autant dire qu'à l'origine ils n'étaient pas trop disposés à se rencontrer car tout les opposait. « Je crois qu'il était plutôt de Colombie, enfin d'un de ces pays d'Amérique du Sud où le marché de la drogue est pour le moins florissant. » il glisse lorsque sa partenaire de chambre fait le lien entre Pablo Escobar et Cuba. Le plus grand narcotrafiquant de l'histoire peut pas venir de Cuba, car si ça avait été le cas il pense quand même qu'il aurait été au courant. Leela approuve le fait qu'ils forment un bon duo tous les deux, après quoi elle lui présente la peluche qui lui a été transmise par sa mère, et qui d'après elle navigue dans la famille depuis plusieurs générations. Il en déduit qu'en suivant cette logique elle la transmettra elle-même à sa fille, ce qu'elle ne réfute pas, en admettant que la peluche en question tienne jusque là. « Elle a vécu, ça se voit. » Mais elle n'en perd aucunement sa valeur il s'en doute, alors même si elle venait à la donner à sa future fille ce n'est pas trop l'état de celle-ci qui importerait mais plutôt la symbolique derrière. Alvaro quand il voit la peluche il pense aussitôt à son fils, et ça lui fait un petit pincement au cœur quand même. Dario lui a envoyé un dessin avant qu'il parte et il a décidé de partager ça avec Leela ce soir, en donnant une petite exclu à sa partenaire de chambre que d'autres auront sûrement plus tard. Elle est la première à qui il parle de son fils, c'est un sujet qu'il aborde sans trop de mal même s'il n'aimerait pas devoir se justifier auprès de ses camarades pour les choix qu'il a pu faire dans le passé. Il sait que certaines questions sont susceptibles de lui être posées pendant cette aventure, et il est pas sûr d'être disposé à entendre les jugements des uns et des autres. « Je m'accroche à cette idée, oui. » il souffle lorsqu'elle laisse entendre que son fils doit être fier de lui. Elle dit en être sûre, il tend aussi à penser que c'est le cas car Dario ne doit pas encore trop souffrir de la situation à son âge, ni se rendre compte que son père l'a littéralement exclus de sa nouvelle vie. Alors oui il doit garder une bonne image de son père et même le voir comme son héros. Il a encore quelques années devant lui avant de devoir assumer ses décisions face à son fils qui lui demandera certainement des comptes, là ce sont encore les joies de l'innocence et ça l'arrange bien lui. « Séparé. » il rectifie. Il s'est jamais marié et c'est pas dans ses projets d'avenir, il tient beaucoup trop à sa liberté pour s'enfermer là-dedans avec une bonne femme. Leela elle aime les enfants ça se voit, d'ailleurs elle n'est elle-même pas sortie depuis très longtemps du monde de l'enfance. Elle lui apparait comme une fille candide au possible. Enfin ça, c'est si on met de côté la remarque concernant ses sous-vêtements qu'Alvaro perçoit pas forcément d'un bon œil sur le moment. Il se doute qu'elle n'a aucune idée derrière la tête, mais le souci c'est qu'elle aurait pu se trouver en face d'un gars beaucoup moins respectueux que lui, ce soir. « Parce que moi je pense avec mon cerveau, ce qui n'est pas le cas de tous les hommes. » il image afin de lui faire comprendre la chose. Il la prend pas pour une idiote, il souligne simplement un fait qu'elle a peut-être pas trop considéré. Tous les hommes n'auraient pas forcément réagi de la même façon à sa remarque, même s'il n'y a aucune insinuation ni invitation de sa part, faut garder en tête qu'ils ne savent encore rien les uns des autres et que de vrais prédateurs sont peut-être sur ce bateau avec eux. Le genre de mecs défaisant leur braguette à la moindre occasion, et pouvant s'exciter pour un rien aussi. Sauf que Leela elle voit pas le mal, et ça l'irrite un petit peu qu'elle prenne les choses avec autant de légèreté. « Moi je dis ça pour toi. » il souffle avant de hausser les épaules. Alvaro il voudrait pas qu'un vieux mec la repère et lui tourne autour, elle est tellement naïve qu'elle ne verrait sans doute rien arriver. « Et j'ai pas mal pris quoi que ce soit, il est pas question de ça. » Il est plutôt question de la préserver d'individus douteux communément appelés gros pervers et pouvant prendre feu en entendant des mots comme "sous-vêtements" sortis de la bouche d'une jeune femme aussi fraiche que Leela. Maintenant elle voit pas le problème et lui il peut pas non plus lui expliquer la chose de dix mille façons, ni la protéger si elle estime pas devoir l'être. Pour elle il voit sûrement le mal où il ne faut pas, et pour lui elle est beaucoup trop naïve, là-dessus ils ne tomberont pas d'accord ce soir. Du coup il préfère changer de sujet, pour pas lui imposer des idées qu'elle ne partage de toute évidence pas. « Tu n'es pas de ces filles effrayées par le noir qui ont besoin d'un peu de lumière pour pouvoir dormir, sinon ? Autant que je connaisse tes habitudes. » Oui c'est un truc de fille ça, parfaitement. Ils vont passer leur première nuit ensemble dans cette cabine, donc c'est le moment de lui dire s'il y a des choses particulières qu'il doit savoir la concernant. Il peut s'adapter si c'est pas trop contraignant pour lui, et puis c'est en principe l'histoire d'une semaine alors ça ne va pas lui coûter grand-chose. « Bon tu me diras on ne sera jamais totalement dans le noir étant donné que ce minuscule hublot n'a même pas de rideau. » il remarque en constatant qu'effectivement la lune sera toujours là pour éclairer un minimum la cabine puisque la production a pas jugé utile d'investir là-dedans. Enfin ça veut aussi dire qu'ils se coltineront les premiers rayons du soleil tôt le matin et ça c'est déjà beaucoup moins cool. Sur les ponts supérieurs le rideau doit faire partie du package confort, et ce doit être avec ce genre de petits détails que les différences de classe doivent vraiment se ressentir d'un pont à l'autre.

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