alliance from the south (jeudi, 12h30)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10413-alvaro En ligne

MESSAGES : 762
AVATAR : maxi iglesias
ÂGE : 31
LOCALISATION : london, uk (ex. cuba)
MÉTIER : self-employed
ÉTAT D'ESPRIT : ambitieux


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 23 666£
AFFINITÉS:
MessageSujet: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Dim 10 Juin - 16:40


w/@eben
alliance from the south


À l'extérieur et dans le cadre de son travail, il lui arrive fréquemment de sauter un repas, ou deux, ça dépend des jours. Et quand il s'autorise une pause déjeuner par exemple, en général il se rabat sur des plats pré-cuisinés qu'il lui suffit de passer au micro-ondes et qui se mangent vite, à défaut d'être sains. Ça c'est quand il a du temps devant lui, souvent il opte plutôt pour un sandwich qu'il peut emmener avec lui en déplacement, et dont les valeurs nutritionnelles sont là encore très discutables. Là il est bien forcé de mettre ses affaires de côté, et du temps c'est pas ce dont il risque de manquer ici. Alors tant qu'à faire Alvaro va s'octroyer un déjeuner, un vrai, pour la première fois depuis un moment. Il se rend au réfectoire sur le pont C, et alors qu'il passe à côté de la porte menant aux cuisines il peut y lire l’écriteau suivant : "accès aux cuisines interdit aux candidats, merci de ne pas déranger le personnel". Ça a le mérite d'être clair, il va falloir se contenter de ce qu'on leur proposera dans les bacs en inox du self service. Alvaro prend un plateau, longe le buffet et se sert une assiette de crudités pour entamer son repas. La nourriture semble de bonne qualité, et encore heureux étant donné l'argent dont doit disposer la production de ce programme. Il goûtera le poisson aussi après, ça le tente bien vu qu'il doit avoir été pêché le matin même pas très loin d'ici. Il prend son plateau avec lui et se cherche une place, bon ce ne sont pas les tables libres qui manquent mais il a bien envie de rejoindre un camarade déjà installé à deux pas de là. Il tombe bien @Eben parce qu'il a eu une illumination le concernant pas plus tard qu'hier, faut qu'il partage ça avec lui. « Je me disais bien que j'avais déjà vu cette tête et cette carrure quelque part. » il lance au candidat après avoir déposé son plateau sur la table, et pris place à ses côtés. Il lorgne vers l'assiette de l'intéressé et elle est à l'image de son physique, on voit qu'il n'est pas du genre à avaler n'importe quoi et il serait d'ailleurs pas étonné d'apprendre qu'il compte les calories. « Ça va sûrement pas faire ta journée d'apprendre ça, mais t'es un de ces mecs que je suis sur les réseaux sociaux, dehors. » Samedi soir en voyant ce grand bonhomme s'avancer dans le hangar il a eu cette étrange impression de le connaitre, mais sans avoir pu ce soir-là l'identifier. C'est en y repensant, et en apprenant quelques infos sur lui auprès d'autres candidats qu'il a pu faire le fameux lien. Il a devant lui cette masse de muscles millionnaire dont il suivait la vie jusqu'ici à travers des photos sur instagram, le genre de vie semblant inaccessible pour 99,99% des gens et provoquant des sentiments différents en fonction des personnes : la jalousie, ou l'admiration. Alvaro se situe dans le deuxième camp lui, ce mec transpire le fric à plein nez et il adore ça. « Si t'es aussi doué pour faire ton business dans cette aventure que dans ta vie, ne t'étonne pas de me voir roder autour de toi. » Il annonce la couleur, il se pourrait qu'il soit un peu intéressé dans cette histoire mais qu'il ne se méprenne pas, il est aussi scotché d'être face à un type qui peut tout s'offrir, qui peut tout se permettre, mais qui vient s'enfermer dans une émission comme celle-ci avec eux. Faut être dingue pour passer d'une vie à l'autre comme ça, ou alors il s'ennuyait profondément et cherchait de nouveaux défis à relever dans un cadre différent de celui dans lequel il a l'habitude d'évoluer. Quoique sur un bateau de cette envergure, c'est pas dit qu'Eben se sente si dépaysé que ça. « T'as pas dû être très impressionné en découvrant le bateau. » C'est le genre de croisière qui coûterait un rein dans la vie de tous les jours et pour laquelle les trois quarts des gens devraient économiser des mois. Mais Eben il vit dans le luxe au quotidien, il a peut-être même vu mieux en matière de bateaux, si un candidat a dû rester indifférent en découvrant leurs lieux de vie c'est certainement lui. C'est pas tellement le genre de vie qu'envie Alvaro parce que l'argent facile sans sentiment d'avoir vraiment trimé derrière pour l'obtenir, ça l'intéresse pas. Il dit toujours qu'il aime l'argent mais qu'il ne conçoit pas s'enrichir autrement que par le travail accompli, et c'est vrai. Il a beau admirer ce type et l'opulence dans laquelle il vit, c'est clairement pas à sa portée pour le moment et c'est pas pour rien qu'il travaille dur depuis des années pour se développer tout seul et qu'il s'investit autant dans ses affaires. Il en oublie de vivre à côté mais tout ce pour quoi il s'est battu jusqu'ici a porté ses fruits, preuve que tous ces sacrifices n'étaient pas inutiles. La fortune de son camarade c'est un peu son life goal, mais s'il devait aspirer à ça ce serait en termes de bénéfices tirés de son business. Il pourrait pas se tourner les pouces dans un jacuzzi en attendant que les billets ne tombent du ciel, c'est pas comme ça qu'il voit les choses. C'est pour ça qu'il adhère au système de méritocratie mis en place par la production cette saison, ça le rassure de voir qu'on ne peut rien avoir sans rien ici aussi. Alvaro reste un vautour c'est certain, il s'assume d'ailleurs comme ça. On parle d'argent c'est sûr qu'il débarque, et même s'il s'agit ici d'argent fictif avant tout il croit savoir qu'à un moment donné leur cagnotte peut être validée et devenir de véritables billets à se mettre dans les poches. Il a de suite repéré Eben comme un candidat à ne pas négliger, déjà pour sa célébrité à l'extérieur qui peut en faire un candidat populaire et donc un allié à garder près de soi, mais aussi pour son rapport à l'argent qui n'a forcément pas échappé au cubain. Il pense pas pouvoir trouver quelqu'un de plus semblable que lui à ce niveau-là, enfin si, y'a bien William mais ce dernier appartient à un autre monde, il est physiquement pas accessible. Il raisonne par rapport au jeu et se dit qu'il a peut-être intérêt à garder un œil sur le mec. D'une part parce qu'il pèse déjà très lourd à son sens et pourrait être intéressant à garder sous le coude, et aussi parce que la chasse aux binômes de jeu et celle des secrets ont commencé, faut pas l'oublier, il est déjà pleinement dans son enquête.

_________________
He may play the Jack of diamonds - He may lay the Queen of spades

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10410-eben En ligne

MESSAGES : 848
AVATAR : brock o’hurn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 0£
AFFINITÉS:
MessageSujet: Re: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Lun 11 Juin - 3:17


Eben, il a déjà tout son planning dans son cône. Il doit manger d’abord un truc healthy cette fois, avant de ramasser son sac et partir à la salle de sport pour travailler les épaules et les triceps.  Jeudi, c’est le jour internationale des épaules et c’est sa journée préférée aussi alors il est de bonne humeur. Ça se ressent qu’il est dans un bon mood parce-qu’il sourit presque à tout le monde. Il dose un peu l’intensité de ses sourires, faut pas déconner non plus, mais y’a une différence notable entre la tronche avec laquelle il vient de faire son entrée dans ce jeu, et celle d’aujourd’hui. @Alvaro il l’a peut-être remarqué aussi, la différence, au point de le pousser à venir se pointer avec son plateau entre les mains et venir se joindre à lui. Eben, il l’accueille comme un frangin et lui débarrasse même la table pour qu’il ait pas de problème avec son plateau. De loin, il parait peut-être inaccessible Eben, mais au fond c’est un bon gars. Très chill. Surtout quand il s’agit de rencontrer des fans ou se prendre en photo avec les nanas qui l’ont reconnu. Il fait le comparatif vite-fait des deux plateaux, ou du moins des trois plateaux vu que son/ses desserts à lui, il les a réuni tous dans un second plateau histoire d’avoir chaque chose à sa place. Comparé à lui, le gars mange comme une lapine et dans sa tête, il vient à se demander comment on peut tenir avec des crudités toute la journée. Lui, y’a presque deux cuisses de dindes déjà entamées et pas moins de 300g de blanc de poulet dans une assiette garnie aux légumes et au riz brun. Il se sent un peu en compagnie d’une gonzesse qui mange de l’herbe pour pas grossir, mais il dit rien et préfère sourire à sa remarque. « ah ouais » il se contente de glisser, attendant la suite tout en mordillant dans sa cuisse qu’il est pas prêt de laisser en bon état. Faut dire que l’hispanique est l’un des rares ici qui vient d’attiser sa curiosité alors il se penche en avant et il apprend que le bonhomme le follow sur instagram dehors, et ça suffi à lui soutirer un sourire. Bah voilà, il se demandait bien qu’on allait un jour ou l’autre, le reconnaître, ou ne serait ce que se dire qu’il est peut-être pas si inconnu que ça. Sur 4M de followers y’en a bien un qui le suit ici, c’est cool. « non ça fait plaisir mon gars » il laisse tomber sa cuisse pour s’essuyer la barbe avec une serviette blanche et vrille son regard sur lui. « et tu t’appelles comment mon frère ? » histoire de le follow back une fois dehors. Parce-que Eben, il a peut-être 4M d’abonnées dont il ne suit qu’une centaine, il est pas aussi hautain qu’on puisse le penser. Au fond c’est quelqu’un de simple et ce gars là, ce fan qui s’apprête à faire l’aventure avec lui bah il le voit pas comme tel. Dehors y’a peut-être un monde qui les sépare, mais ici ils sont tous égaux. « et t'en penses quoi ? t’aimes bien le contenu ? » enfin ce qu’il partage, à longueur de temps. Eben, sur le coup, il se dit que peut-être le gars s’intéresse de près à la réussite, au luxe et aux pages qui puent le succès entrepreneuriale parce-qu'en soi, les pages qu'on suit révèlent un peu qui nous sommes. « je veux dire … les gonzesses le matos et tout ? » il ricane, et le gratifie d’un clin d’œil, avant de se pencher à nouveau « toi aussi je me disais bien que j’avais vu ta tronche quelque part » il essaye de se souvenir parce-que durant la soirée, il l’avait bien repéré aussi « durant la soirée, t’étais avec une blondinette mineure… c’est quoi son prénom déjà ? » ouais une mineure dont le nom lui échappe et qu’il a pas encore croisé. Enfin bref, il attaque son steak de poulet et replonge dans la conversation initiale. Il a déjà du flair le gars et ça, il va pas le lui ôter. Il sait choisir ses partenaires de jeu et ça aussi, il le salue. « Si tu veux un conseil mon frère, l’argent c’est comme les femmes. Il faut bien s’en occuper, savoir quand bien les prendre par derrière, les retourner, les laisser venir à toi ou leur courir derrière. Le pognon mon frère, c’est qu’une question de timing parce-que c'est aussi instable que l'humeur d'une gonzesse. Ça fluctue et y’a pas une seule règle pour se faire du fric comme y’a pas une seule manière de combler une femme. » Eben, on pourrait croire qu’il raconte des conneries à longueur de journées, mais il déconne pas. Entre lui et Jordan Belfort, y’a qu’une différence : l’un on le prend au sérieux tandis que l’autre avec sa chevelure de princesse et son corps de titan on a tendance à le sous-estimer. Pourtant il a autant de fric que lui et il jamais fait de taule de sa vie en plus. Alors si y’a bien quelqu’un qui doit faire des conférences sur comment devenir un lion en vente et en persuasion, c’est bien Eben, et pas l’autre plouc. « par contre gérer son business à l’extérieur et ici, ça n'a rien à voir mon ptit pote. Dehors, ça ne dépend que de toi mon frère, mais ici, t'es obligé de t'allier aux autres pour avancer. Un peu comme trouver des associés, mais en plus compliqué et je t'avoue que c'est nouveau pour moi aussi » Eben, c'est pas un god de la finance, et dans ce game, son expérience de l'entrepreneuriat lui servira à que dalle avec ce système de point qui se base sur le mérite. Le mérite via quoi ? Les interactions sociales. Bravo. Tout ce que Eben ne sait pas faire, ou plutôt ne sait que superficiellement faire. Faut le dire, il est peut-être doué pour se faire des liens, mais pas trop quand il s'agit de les garder et ça, il devra travailler dessus pendant cette aventure. « t’as l’air vraiment absorbé quand je te parle de fric … t’es dans quoi au juste ? T’as monté ta propre affaire et tu cherches des investisseurs ? » il sait pas dans quoi il baigne ce type, mais ça doit être plus au moins ça. Eben lui, il a fait aucune étude marketing-finance-machin-chausson de mon cul. Non. Lui, il a juste eu du fric depuis tout petit qu’il a su comment bien faire tourner au point de hacker cette life. C’est tout. Alors si le gringo veut des conseils plus profond, c'est pas avec Eben qu'il faut converser. S'il veut par contre hacker le système, il est le bienvenu à Eben School of management. Là-bas, faut pas s'attendre non plus à recevoir de cours magistral sur "peut-on créer le besoin" parce-que lui, il joue dans le concret. Il mise son argent sur les bons projets, comme il vient tout juste de le faire en misant sur la gueule du cubain dans cette aventure « ça tombe bien, il me fallait une valeur sûre dans ce bateau » C'est pas rien ce qu'il raconte, mine de rien, parce-que ça veut dire qu'il décide de miser sur lui plutôt que d'autres. Eben, il a beau avoir passé des jours à converser avec tout le monde, il a pas encore de liens solides donc se lier à ce type, il serait par contre, surtout en vue des nominations à venir et de la recherche des binômes. « non j’ai pas été impressionné mon frère, parce-que chez moi, j’ai le même. J’en ai un au Cap, un à Curaçao et un autre à LA. Enfin ils sont plus petit que celui-là, mais ça reste des bateaux tu vois » que vraiment peu de gens peuvent s’offrir « j’ai aussi une île à moi t'sais » il dit pas ça pour frimer, mais voilà il a supposé que c’était important à glisser, dans la conversation. Plusieurs îles à vrai dire, mais c’est bon il va pas surenchérir non plus « mais t’as beau tout avoir dans la vie, il te manque toujours quelque chose mon frère … » et ça, c’est malheureusement la vie, tout simplement.

_________________

tranquille mon frère.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10413-alvaro En ligne

MESSAGES : 762
AVATAR : maxi iglesias
ÂGE : 31
LOCALISATION : london, uk (ex. cuba)
MÉTIER : self-employed
ÉTAT D'ESPRIT : ambitieux


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 23 666£
AFFINITÉS:
MessageSujet: Re: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Mer 13 Juin - 1:06

Il a l'impression d'être au régime quand il voit les plateaux de son camarade, qui débordent littéralement. Mais comment peut-il avaler tout ça en un repas, ça dépasse l'entendement pour lui. Alors d'accord Alvaro il a pas été très généreux sur le contenu de son assiette avec son chou rouge, son concombre et les trois radis qui se battent en duel dedans, mais il a prévu d'aller rechercher un plat principal après, quand même. Enfin il pourra se relever autant de fois qu'il voudra, il ne pourra jamais égaler ce monstre en face de lui et les quantités folles de viandes blanches qui vont encore y passer ce midi. Eben c'est le seul candidat plus large que les portes ici, même habillé on devine son impressionnante masse musculaire. Forcément c'est pas un mec qui passe inaperçu, et quand Alvaro l'a vu entrer samedi soir il s'est rapidement dit qu'un physique pareil y'en avait pas des milliers sur terre. Et que s'il lui disait quelque chose, c'était pas pour rien. Il a pas mal cogité là-dessus, car mine de rien c'est pas forcément évident de remettre quelqu'un qu'on connait uniquement via des photos sur les réseaux sociaux, faut quand même faire le lien. Et le lien s'est finalement imposé comme une évidence au bout d'une journée à se demander où il avait déjà vu ce mec. C'est donc le Eben d'instagram, celui qu'il suit depuis quelques temps et dont il a admiré plus d'une fois les photos aux quatre coins du monde. Il semble honoré d'apprendre que l'un de ses abonnés fait cette aventure avec lui, et en lui disant ça Alvaro espère bien sûr se le mettre discrètement dans la poche. Autant jouer là-dessus dès le départ, quoiqu'il n'aura pas besoin de feindre une certaine admiration pour le bonhomme, elle est bien réelle. « Alvaro Heredia. Je te noterai mon nom insta parce que j'ai un homonyme figure-toi. Un gosse qui a dix fois plus d'abonnés que moi. » Il lâche un léger rire, parce qu'il prend pas ces histoires d'abonnés au sérieux à vrai dire. Il a jamais eu pour ambition de se faire connaitre sur un réseau social, il n'y a qu'à voir les photos qu'il poste pour comprendre qu'il est loin d'être en mode putalike. Il doit avoir mille abonnés quelques chose comme ça et c'est déjà bien par rapport au peu de contenu qu'il poste, Alvaro c'est plus le genre à suivre et liker les photos des autres qu'à en poster de son côté. Alors bien sûr tout ce qu'Eben peut poster en temps normal le fait tripper. « Tes bagnoles surtout. Une 918 Spyder ce serait mon rêve ultime, tu vois un peu le genre ? T'en as bien une toi je pense. » La Porsche aux quelques huit cent chevaux, dont le prix même d'occasion a de quoi donner le tournis. Neuve c'est quelque chose comme 800k, ça calme. Pour Eben ce serait un investissement moindre mais pour lui ça va chercher dans ce qu'il n'a pas. C'est pas demain la veille qu'il pourra en conduire une, mais tout ça pour dire qu'Alvaro est un féru de belles voitures et qu'en la matière son camarade est plus que bien équipé d'après ce qu'il a pu voir. Sa tête lui dit quelque chose, c'est que donc Eben a au moins posé les yeux sur lui une fois samedi soir. C'est bête mais parce que le type est célèbre bah ça lui fait quelque chose de le savoir, comme s'il se sentait privilégié par rapport à d'autres d'avoir pu être repéré ce soir-là. Il lui parle de la petite blonde avec laquelle il est entré samedi, et Alvaro rebondit aussitôt sur un truc qu'il vient de dire parce que ça lui fiche comme un doute d'un coup. « Attends, mineure, elle est si jeune que ça Poppy ? » qu'il s'étonne. Il lui aurait donné un petit dix-huit ou dix-neuf ans, et puis il pense qu'en fait Eben doit dire ça parce que chez lui à cet âge-là on est pas majeur du tout. Chez Alvaro si, d'où la petite confusion sur l'âge de la demoiselle. « Je crois qu'elle a l'âge légal en Angleterre donc ça passe on va dire. » Tandis qu'en Floride, d'où ils sont partis l'autre jour, elle serait effectivement considérée comme mineure. Non parce que bon il a confié cette semaine à un autre candidat que la petite Poppy lui plaisait bien dans son style, si y'a un doute sur son âge il préfère éclaircir ça quand même. Et c'est alors qu'entre sa cuisse de dinde et son blanc de poulet son camarade lui donne un conseil. Alvaro est à l'écoute, il part du principe qu'un conseil venant de ce type est toujours bon à prendre. Un conseil pour gérer son argent il prend, la comparaison avec comment gérer une femme lui parle moins par contre, il ne met tellement pas l'un et l'autre au même niveau. « J’investis toute ma personne, mon temps, nuit et jour dans mon affaire, ça doit faire deux ou trois ans que j'ai pas pris de vacances, pas même un week-end pour décompresser du travail. Et c'est sûr que si l'argent se gagnait d'un claquement de doigts je serais déjà millionnaire aujourd'hui. Y'a des périodes meilleures que d'autres, comme tu dis ça varie vite et je te mentirais si je te disais que j'ai pas déjà eu quelques frayeurs. Quand il y a une différence significative dans les bénéfices d'un mois à l'autre j'en dors pas la nuit. » il termine en croquant dans son radis préalablement trempé dans le sel. Il veut bien croire qu'il n'y a pas qu'une seule règle pour faire rentrer l'argent, mais le côté fluctuant dont a parlé Eben c'est le truc qui angoisse le plus Alvaro. Quand les chiffres varient trop, que la courbe fait du yoyo là il est pas bien. Il se sait à l’abri de la faillite mais s'il y a moins d'argent, il peut vite le ressentir. Londres est une ville extrêmement chère pour un expatrié parti de rien, il a pas non plus choisi de s'installer dans n'importe quel quartier et non seulement il doit assumer son train de vie, mais aussi envoyer de l'argent à sa famille et à son fils. Si demain les caisses étaient vides il se tirerait certainement une balle. « Sinon pour ce qui est des nanas, j'ai déjà eu la preuve dans le passé qu'elles ne faisaient pas bon ménage avec l'argent. La mère de mon fils voulait me faire ravaler mon ambition, elle supportait pas ma réussite alors même que je subvenais à ses besoins. Le souci c'est qu'elle avait le sentiment de passer après mon business. Et tu sais quoi ? C'était vrai. Je pourrais pas gérer les deux, les femmes et les affaires, ça va pas ensemble. » Il reste à l'écoute quand Eben lui parle business, le gars est quand même le mieux placé pour ça. Il représente la réussite, celle qui fait baver d'envie Alvaro. Le train de vie qu'il expose sur instagram fait rêver, c'est un peu la vie sur laquelle on fantasme en sachant pertinemment qu'elle n'est pas à notre portée. Ça baigne dans le luxe, le clinquant, et si Alvaro s'est mis à suivre un tel mec c'est parce qu'il aspire lui aussi à un certain niveau de richesse. Y'a peut-être juste un point sur lequel ils vont entrer en désaccord, et encore, le mot est fort. « Je me sens pas du tout obligé de m'allier aux autres. Du moins, pas en continu et sans que ça puisse me profiter directement. T'as dû comprendre que j'étais un mec relativement intéressé, me faire des potes comme ça pour le plaisir ça m'intéresse pas. » Alvaro compte bien se démarquer autrement que pour ses liens avec les autres. Y'aura rien qui ne soit pas un tant soit peu calculé, faut se le dire, deviendront des alliés ceux qui pourront lui apporter quelque chose et le faire avancer plus vite. Sinon, absorbé par le fric, c'est peu de le dire. Il a développé une attirance pour l'argent en montant son affaire, et à mesure que celle-ci s'est développée. Le succès a été au rendez-vous, l'argent a suivi et il y a pris goût. Aujourd'hui il pourrait pas repartir de zéro et avec rien, comme il y a quelques années. Depuis son adolescence il a cette même idée en tête : faire fortune. Le fait d'être issu d'un milieu très pauvre l'a en quelque sorte dégouté de cette vie sans ressources et déplorable, il s'est juré que plus tard il n'aurait plus jamais faim, qu'il ne manquerait plus jamais de rien. Et même s'il n'est pas un père exemplaire loin de là et qu'on pourrait lui reprocher beaucoup de choses, son fils non plus ne manque de rien, il y veille. Il a mis sa famille à l’abri du besoin et lui avec, mais il ne faudrait pas que demain son affaire coule, les conséquences en seraient dramatiques. De là à dire qu'Alvaro entretient un rapport pathologique avec l'argent peut-être pas, mais il a quand même des billets à la place des yeux la plupart du temps. « J'ai monté une affaire dans le secteur de la sécurité et de la défense. Je vais pas entrer dans les détails, mais oui des investisseurs sont toujours bons à prendre. » Alvaro il a laissé planer un petit doute sur son activité dès son casting, simplement parce qu'il a estimé que c'était pas la peine d'attirer l'attention dessus et qu'il avait pas besoin de publicité. Il veut pas en dire plus là tout de suite mais ils en parleront à l'occasion, pas dans ce réfectoire, pas comme ça. Là il apprend juste que le gars mise sur lui en tant que valeur sûre, et forcément ça lui fait bien plaisir d'entendre ça. Alvaro la joue dans la retenue, mais il est pas peu fier là. « Tu as trouvé ton homme, ne cherche plus. » il annonce dans un sourire en coin, alors qu'il n'a pas dû toucher à son assiette depuis cinq bonnes minutes déjà. Il s'efforcera de pas le décevoir dans cette aventure, même s'il pense pouvoir honorer ce rôle sans trop de difficulté, en toute modestie. C'est toujours bien quand on décide de miser sur toi, c'est qu'on croit en ton potentiel et que t'as plus qu'à faire tes preuves. Sans surprise Eben n'a pas été impressionné le moins du monde par la découverte des lieux au sein desquels ils allaient vivre. Il a son propre bateau du même genre, non trois en fait, ce dont il aurait pu se douter. Et c'est normal qu'il ne soit du coup pas dépaysé ni rien dans un tel environnement, alors que pour la majorité des candidats c'est une vraie découverte. Personne ici ne doit avoir fait de croisière ou presque dans sa vie, alors qu'Eben il peut décider un matin de prendre la mer avec l'un de ces bateaux, pour rejoindre son île. Parce que oui le type a aussi une île à lui, c'est de la démence. « Bon dis-moi ce que tu ne possèdes pas on ira plus vite. » Et il voit bien que son camarade ne joue même pas les vantards, il lui expose ça comme il lui lirait son horoscope. C'est de ça qu'est faite sa vie, de bateaux, d'îles, de trucs qu'on imaginerait jamais s'acheter parce qu'avant tout il faut payer les factures. « Ton île elle est dans le coin ou pas du tout ? » il lui demande par curiosité. Ils sont en pleine mer avec des îles sûrement pas loin, si ça se trouve la sienne est plantée quelque part là-dedans. Puis il lui sort une phrase pleine de philosophie, comme quoi tu as beau tout avoir dans la vie il te manquera toujours quelque chose. « Il te manque quoi à toi, une petite femme ? » S'il dit ça c'est qu'il lui manque ce quelque chose dont il parle. Si c'est une présence féminine qui manque à sa vie ça peut sûrement s'arranger, le tout étant de trouver une femme qui ne soit pas intéressée que par l'argent et ça, c'est compliqué à cette époque. En revanche s'il en veut juste une pour décorer sur ses photos insta, ça posera pas de problème. « Parce que t'es au top partout sinon, enfin t'as pas l'air malheureux comme mec. » Il s'avance pas non plus et ne va pas jusqu'à l'affirmer, mais il est pas à plaindre le gars. Il peut tout s'acheter, c'est juste le rêve. Alors d'accord l'argent ne fait pas le bonheur d'après ce qu'on dit, mais il faut admettre qu'il y contribue tout de même un peu. Peut-être qu'il se sent seul et ça pourrait se comprendre, mais c'est pas une fatalité ça.

_________________
He may play the Jack of diamonds - He may lay the Queen of spades

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10410-eben En ligne

MESSAGES : 848
AVATAR : brock o’hurn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 0£
AFFINITÉS:
MessageSujet: Re: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Ven 15 Juin - 14:50



Alvaro Heredia. Eben, il se disait bien que les mots en anglais que ce type bricole avec son accent bizarre étaient celui d’un hispanique, à coup sûr, mais il accorde toujours le bénéfice du doute parce-que lui, dans sa tête, il est pas très figé. Il a connu des personnalités différentes, côtoyé plusieurs races inter-mélangés que les étiquettes nationales existent plus dans son monde. Lui déjà, c’est une belle pièce représentative de ce milieu hétéroclite où il vit depuis peu. Parce-qu’avec Instagram, il y’a plus de frontières. C’est un pays à lui tout seul ce truc où les nationalités, les origines et les drapeaux sont que des émoticônes que tu déposes sur ta bio pour faire jolie et donner un peu de couleur à ton profil. Eben, c’est un afrikaner typique d’origine mi-néerlandaise et mi-scandinave, mais sur son profil à lui y’a ni le drapeau de l’Afrique du sud, ni celui d’aucun autre pays auquel il aurait pu appartenir. Lui, il se considère citoyen du monde avec comme bannière la liberté d’exister sous les propres couleurs et valeurs de son univers. Ce qui est bien avec Instagram aussi, c’est qu’à force de s’investir dessus on commence à développer et intégrer une communauté hétérogène de followers  qui se follow back, et même si Eben ne follow qu’une centaine d’individus qu’il filtre avec soin pour donner cette impression d’être quelqu’un de précieux et important, il passe son temps à survoler les profils et butiner d’un hashtag à l’autre parce-que ça fait partie du business aussi, de liker comme un con tout ce qui bouge. Mais Alvaro, il va certainement le follow parce-que c’est devenu en deux secondes son nouveau pote de l’aventure. Ouais, c’est très rapide avec Eben et c’est assez syndromique de sa vie actuelle. Il se lie puis se détache rapidement aux autres. C’est l’ami de tout le monde et de personne à la fois. Il suit le moove. Il peut être ton meilleur pote à une période de l’année où vous avez partagé une activité ensemble, et puis un mois plus tard vous êtes de purs inconnus. @Alvaro, il a juste eu à déposer son plateau près de lui, lui vendre de petites phrases et c’est bon, il vient d’être embauché parce-que Eben, il est loin d’être difficile. Certains pourraient se surprendre à trouver cela plutôt louche, mais c’est un échantillon assez représentatif de son mode de fonctionnement social, voir la synthèse de ses 30 années de liens qui se renouvellent perpétuellement chaque année. Alors en ce moment, cet Alvaro, c’est son nouveau sergent, celui avec qui il va parler pendant un moment de tout et de rien parce-qu'ils se sont retrouvés au même endroit un jour « ouais les bagnoles » ce type est entrain de marquer des points. Il sait comment parler avec Eben. Il sait quel sujet mettre sur la table et il se dit qu’il va surement aller loin. Alvaro, avec ses yeux  perçants et sa tête de sicarios vendeur de cocaïne BG en chemise colombienne, faut peut-être s’en méfier, mais Eben, il est loin du compte. Il est très facile quand il s’agit d’accorder sa confiance alors il se pose pas trop de questions et se met à l’aise avec le type. « le problème avec ta porshe mon frère, c’est que tu vises pas très haut » dans le délirium d’Eben, c’est comme si on parlait d’une twingo là alors faut le comprendre « non j’avais la carrera Gt, l’ancien modèle. Mais j’achète plus cette merde, c'est bon » ouais il pas eu les même feels en la conduisant qu’en conduisant une lambo ou une bugatti par exemple « j’ai un problème avec les petites voitures en général. Je prends trop de place devant le volant et la 918 je m’y sentirais un peu à l’étroit » niveau bagnole, Eben est encore plus exigeant qu’avec les gonzesses « par contre, la aston martin Valkyrie ça c’est une caisse mon frère » il mange son poulet tout en se rappelant son dernier bijou. La plus belle acquisition de sa collection. « rien que le nom t’as l’impression d’aller conquérir Asgard avec » il se marre tout seul à ses blagues pourries de milliardaires, avant de poursuivre « Disponible en 100 exemplaires dans le monde seulement » mais faut miser pas moins de 3/4 millions pour l’avoir parce-que c’est quand même la voiture la plus rapide au monde actuellement, avec les autres lambos. « Mais tout est possible, l'oublie jamais alors accroche toi en ton rêve et le perd jamais de vue » Eben, il est pas très fort en speech de motivation mais il l’encourage avec le peu qu’il sait faire, parce-qu’il l’aime bien, ce petit gars d’Amérique du sud. Il a l’air ambitieux et c’est une qualité qu’il apprécie chez les autres. « Alvaro Heredia, je note ça mon frère » qu’il conclut en imprimant son nom dans sa tête. « t’inquiète pas mon frère, on va se faire une photo ensemble et t’auras 10K qui vont commencer à te suivre direct, et ça, même si t'es habitué à poster n’importe quoi » pas sûr qu’il s’en en souvienne à la sortie du jeu, mais ça va lui faire drôle, de voir débarquer sur sa page dix mille personnes d’un coup. Hm ça peut le surprendre, mais Eben, c’est vraiment une putain de montagne de muscles et de followers. S’afficher avec Eben sur une publication c’est le ticket aller simple vers la postérité insta et ça explique pourquoi toutes les fitness girl paumées qui cherchent à se lancer gravitent un moment autour de lui. Ça peut paraître triste aussi, puisqu’elles finissent par se barrer une fois qu’elles l’ont assez pompée, mais lui ça l’arrange toujours parce-qu’en retour elles lui pompent sa queue aussi, c’est une relation symbiotique basée sur un accord gagnant/gagnant et le contrat est très cool pour les deux parties. Eben, dans l’affaire, il est jamais perdant et au contraire, ça lui a permit de se faire des estoniennes et des slovènes alors qu’il savait même pas que ces pays pouvaient exister sur une carte. « et quand tu verras les nanas qui vont commencer à débarquer sur ta page, tu vas plus savoir où donner de la tête mon frère » il ricane avec son rire de merde typique en tapant spontanément sur la table avec son poing façon viking enivré –ça va, la table est solide quand même- « rien à voir avec ce qu’on nous a mis dans le menu cette saison mon frère » ouais rien à voir. La Poppy sur laquelle le cubain a flashé par exemple lui paraîtra tellement minable en comparaison. « Je sais pas. Elle a l’air jeune quand même » La Poppy, il croit pas qu’elle a l’âge légal pour se pointer au James’ Beach près de chez lui par exemple. En Californie, c’est pas la même chose qu’en Europe et si t’as pas 20 piges ou plus, tu restes sous la jupe de ta maman parce-que tu peux même pas acheter de l’alcool tout seul. Un peu comme chez lui, dans ses piaules où faut minimum avoir l’âge légal pour venir teuffer. « Mais on s’en fout » ouais, mineure ou pas on s’en fout de cette gonzesse, à part si lui elle l’intéresse vraiment parce-qu’il a l’air de la défendre, le cubain, mine de rien. Eben, il la trouve jolie, il dit pas le contraire, mais il comprend pas pourquoi les bites de ce jeu se cassent la tête avec une jeunette alors que y’en a plein dehors avec qui t’es sûr de pas avoir de problèmes. « t’es son avocat on dirait » il se marre. Il sait pas si c’est parce qu’il est rentré menotté avec elle l’autre soir, si elle lui plait ou autre chose, mais il s’en fout et il préfère massacrer son riz dinde tout en parlant pognon. Et oula ce qu’il lui raconte c’est juste choquant. Surtout pour Eben, il arrive pas à concevoir ce que ce plouc est entrain de lui raconter « tu sais mon frère, tu vas certainement pas être d’accord avec moi, mais si tu travailles plus de 3h par semaine c'est que t'as rien compris à la vie et que t’es entrain de perdre ton temps » qu’il lâche calmement. Littéralement, il est entrain de bousiller sa vie ce mec et le pire, c’est qu’il en se rend même pas compte. La semaine des 4 heures, Alvaro doit pas connaître malheureusement et c’est dommage. S’enrichir de cette manière, c’est con. Si pour avoir encore plus de pognon tu vis pas ta vie, c’est que t’es encore plus con mais ça, il le dit pas. Il veut pas finir avec un remake de civil war sur cette table, et puis débattre et imposer son point de vue, c’est pas sa came. Eben, c’est un type détente, il est relax et prend les paroles des autres comme des paragraphes wikipedia susceptibles de changer à la seconde. Mais ce que raconte ce type, c’est clairement des conneries, qu’on soit clair. C’est un ramassis de merde et il sait pas s’il s’entend parler l'autre avec ses trois betteraves, mais ça aurait été encore plus con que d’aller en guerre idéologique contre son sens. Si la mère de son gosse s’est vu plaquée parce-qu’elle a tenté de le dissuader du contraire, c’est que c’est un sujet sensible alors Eben, il ferme son claque-merde et écoute. Il dit rien parce-qu’il est très intelligent, malgré les apparences. « tout doux mon frère. Tu prends la life un peu trop au sérieux. ça tombe bien cette aventure va te faire du bien. » ouais ça va le faire décompresser un peu parce-que là, sa tête a l’air un peu congestionné d'idées extrêmes. Ne pas dormir la nuit à cause d’un mois pourri ? Il sait pas si c’est une expression ou s’il doit le prendre au sens propre, mais contrairement à lui, Eben a perdu un bar avec tout l’investissement qui allait avec en une nuit seulement et il a rien dit. Il était clairement pas là quand ça a crashé mais il sait pas si c’est la même chose, alors il dit rien et préfère se concentrer sur la suite qui gagne en intensité. « Là je suis un peu plus d’accord avec toi mon frère. La femme et le business se ressemblent sur certains points mais c’est deux merdes bien différentes. Les gonzesses, c’est un investissement à part. Elles sont trop complexes à elles toutes seules et nous, on a qu’un seul putain de cerveau on peut pas assurer les deux. T’avais raison fallait faire un choix, j’espère que tu regrettes pas maintenant parce-que ça serait con. Mais moi ce que je fais, c'est que je paye des gars pour gérer mes affaires et je suis tranquille. Y’a surement du viol dans les comptes mais je ferme les yeux parce-que ça me permet de vivre ma vie à côté. » Alvaro, il devrait prendre exemple sur Eben tellement c’est un bon mentor en matière de gestions. Vu la vie qu’il mène, c’est certainement une success story, avec sa part d’ombre, bien sûr « Mon ex-femme, après le divorce a voulu emporter la moitié de ce que je possédais » la pute, ouais « on l’a calmé avec un cabinet d’avocat plus grand que le Lichtenstein pour éviter un procès  qui aurait pu durer cinq ans. Elle a accepté l’offre, mais j’ai perdu la garde de mes quatre gosses. » Protagoniste de merde dans une histoire de merde comme on en retrouve par milliers, mais Eben, il est loin de s’en plaindre. Au contraire, il a l’impression de s’être plutôt bien tiré en lui cédant une pension ridicule à ses yeux et deux trois titres de propriété dont il s’en souvient à peine d’en avoir fait l’acquisition, maintenant qu'il y songe « t’as déjà fêté ton premier million ou pas encore ? » qu’il demande presque en apprenant son secteur de travail. La sécurité et la défense, ça lui dit rien. C’est trop sophistiqué pour son cerveau déjà bien éparpillé à cause de son TDAH, alors il demande pas trop. Il a l’impression qu’il veut pas trop en parler alors il creuse pas. Il sait pas si c’est le bon choix à faire, c’est peut-être en rapport avec son secret mais il zappe et préfère s’intéresser à autre chose. Le premier million. Parce-que mine de rien, ça se fête. Un peu comme une entrée dans un club restreint. Eben, il en a pas souvenir de s’être fait bizuté pour avoir atteint une somme pareille. Il l’avait déjà sur son compte fictif avant même de naître, et Alvaro, c’est un self-made man parti de rien alors c’est pas comparable. « très bonne question » c’est même la question a un milliard de dollars qu’il s’attendait pas à ce qu’on lui pose à une semaine de jeu seulement. Alors il se contente de réfléchir à ce qu’il n’a pas, et ça le touche. Plein de choses à vrai dire, mais il sait pas quoi répondre parce-qu’il aime pas trop réfléchir non plus « que des trucs pas très importants » que les pauvres ont et que les riches en ont pas. La santé, l’amour et tout ce genre de conneries là parce-que Eben, il est pas aussi parfait et cheaté que ça. « je sais même pas où on est, en ce moment pour te dire si elle est dans le coin ou pas » Eben, depuis qu’il est là, il est déconnecté de l’aventure. Il est en mode touriste. Mais pas le touriste qui lit le routard et s’intéresse à l’endroit qu’il visite, non. Lui, il sait même plus où ils vont et a même oublié qu’ils se déplaçaient quelque part « d’ailleurs on se dirige vers où ? T’as une idée ? » il sait pas si ça a été annoncé quelque part, mais même si on leur avait informé de leur prochaine destination, pas sûr qu’il aurait retenu quoique ce soit « non je suis pas à la recherche d’une petite femme tu délires. Je ressors tout juste il y’a deux ans d’un trauma juridique et émotionnel et tu veux que je replonge dedans ? Mon cul ouais » Eben il a plus vraiment besoin d’une femme pour vivre, il s’en tape déjà une bonne palette aux couleurs variés quand bon lui semble alors c’est pas ce qu’il recherche, en priorité « mais je sais pas, des fois il t’arrive de te sentir vide » Eben, il est vraiment pas doué pour communiquer ce genre de choses aux autres. Il a même pas un bagage linguistique pour parler de dépressions et de cette sphère hyper compliquée à faire ressortir devant son psychiatre. Même a une experte comme Estelle, il saurait pas trop quoi lui dire pour qu’elle le comprenne, alors encore moins une bite comme Alvaro avec qui il préfère plus parler carrosserie et moteur que de ça. Eben, il se dit juste qu’il aimerait bien compter pour quelqu’un. Genre, vraiment. En profondeur. Ouais il aimerait bien avoir quelqu’un d’assez proche qui pourrait chialer devant sa tombe sans pour autant qu’on lui demande de faire semblant, et c’est ce qui le touche le plus. Mais il dit rien. Il se contente de vivre sa vie en freestyle complet et fait toujours paraître qu’il est le plus heureux des hommes.

Spoiler:
 

_________________

tranquille mon frère.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10413-alvaro En ligne

MESSAGES : 762
AVATAR : maxi iglesias
ÂGE : 31
LOCALISATION : london, uk (ex. cuba)
MÉTIER : self-employed
ÉTAT D'ESPRIT : ambitieux


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 23 666£
AFFINITÉS:
MessageSujet: Re: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Lun 18 Juin - 2:27

Le cubain c'est pas le roi des réseaux sociaux comme son camarade, là. Il n'y est pas suivi par énormément de monde, et ce qu'il y poste n'a rien de démentiel non plus. Il a jamais accordé d'importance à son nombre de followers, de likes, tous ces trucs qui pourraient lui donner l'impression d'être populaire ou de buzzer, c'est pas comme si acquérir un certain niveau de notoriété l'intéressait de toute façon. Clairement si ça avait été le cas il aurait sûrement pas choisi le métier qui est le sien aujourd'hui, et il se serait aussi exposé deux fois plus sur la toile. Il a même pas honte de dire qu'un petit gars qui porte le même nom que lui cartonne sur insta contrairement à lui. Maintenant qu'il sait vraiment à qui il parle, autrement dit à un mec qui pèse vraiment lourd, il ressent pas pour autant le besoin d'embellir la réalité en fait. Il aurait pu lui sortir que lui aussi était quelqu'un d'influent et se défendait bien avec quelques centaines de milliers de followers, sauf qu'Alvaro il s'invente pas des vies, c'est pas le genre. Il pense pas qu'Eben le respectera moins juste parce qu'un millier de personnes le suivent, ce qui représente même pas 1% de ses abonnés à lui. Il sait aussi qu'il n'est qu'un abonné parmi tant d'autres, en dehors de cette aventure qui leur permet de se connaitre. Dans le doute où Eben voudrait lui rendre son follow ou simplement checker sa page à sa sortie, il lui donne son nom. Enfin, il le donne aussi par la même occasion aux millions de téléspectateurs devant leur télé à ce moment-là mais c'est pas grave, au pire ils iront déterrer son compte et ils n'y trouveront juste rien de compromettant à son sujet. Il a même pas eu besoin de faire un petit nettoyage de ses réseaux sociaux avant de partir pour pas que le public ou les journalistes ne tombent sur des pépites, non, y'avait rien de base à exploiter. Juste quelques photos de lui, de Londres et de ses divers déplacements. Y'a toute une partie de sa vie qu'il a jamais montré, son fils n'y apparait pas non plus, car c'était sa volonté de le tenir éloigné de tout ça. Il pense avoir bien fait, il aurait pas voulu que son gamin puisse circuler sur insta et finir on-ne-sait-où. C'est sûr, la page d'Eben est bien plus fournie et on se rend bien compte de la vie de millionnaire qu'il mène à partir de tous les trucs qu'il partage. Alvaro lui ce qu'il préfère ce sont les photos de voitures, ça lui permet de rêver via son écran et de saliver sur ce qu'il n'aura jamais entre les mains. Il a quand même en tête la voiture de ses rêves, et il en parle à son camarade en se disant que peut-être, il en possède une comme ça. Sauf qu'Eben lui dit qu'il vise pas très haut, ce qui le surprend un peu sur le moment. À ses yeux Porsche c'est super fiable, normal c'est allemand, et puis ce sont des automobiles de sport reconnues dans les grandes compétition d'endurance. Eben a possédé la Carrera Gt qu'il dit, mais à l'entendre c'était pas le meilleur investissement de sa vie. « T'es dur, là. » qu'il rétorque en se marrant. Eben il porte apparemment pas Porsche dans son coeur, ce sont des petites voitures pour lui, et il lui faut de la place. C'est sûr qu'une carrure pareille faut pouvoir la caser. Alors il lui parle de la Aston Martin Valkyrie, une bagnole qui semble trouver grâce à ses yeux, contrairement à la 918 Spyder. « Je visualise pas comme ça. Mais j'imagine qu'on parle d'un très gros bolide ? » Le genre supercar au volant desquelles on trouve des footeux, des princes ou des gars comme Eben, autrement dit pas vraiment monsieur tout le monde. Porsche à côté ça reste encore à peu près accessible quoi, sûrement. « Combien de chevaux ton monstre ? » Il s'attend à ce que son camarade lui sorte un chiffre qui lui donnera le tournis, faut certainement pas en attendre moins de sa part. « Au total ça t'en fait combien des bagnoles ? T'as arrêté de compter peut-être. » De ce qu'il a pu voir sur insta sa collection est impressionnante et encore il a dû voir qu'une petite partie de ce qu'il possède vraiment. Alvaro il se verrait pas avec plein de caisses, une seule lui suffit mais l'actuelle est pas dingue, il aspire à mieux. Il renonce pas à sa Porsche parce qu'il pense de toute façon pas pouvoir se payer un jour des voitures comme celles de son camarade, il a pas des millions à mettre là-dedans lui. Il reste réaliste par rapport à ça. Eben lui promet une photo ensemble, qui d'après lui fera grimper de façon fulgurante son nombre d'abonnés. Sympa le mec.  « Tu vas mettre le feu à mes mentions. » il lui fait remarquer dans un sourire. Entre les nouveaux abonnés qu'il va gagner, et les likes et commentaires sur la fameuse photo, ça va venir de partout et sa page n'aura jamais connu une telle activité. Alvaro il accueille ça avec reconnaissance, il trouve ça cool de sa part de vouloir lui donner un coup de boost comme ça. Après tout après cette aventure Eben pourrait très bien retourner à sa vie et oublier son existence, mais apparemment c'est pas le projet, et cette perspective enchante le cubain. Celle de voir débarquer des tas de filles sur sa page, déjà moins. D'après son camarade ça n'aura juste rien à voir avec les demoiselles de cette saison. « Y'en a pas une seule qui te plait ? Il leur manque quoi ? » qu'il lui demande en terminant tranquillement son assiette. Alvaro serait pas aussi dur s'il devait juger la qualité du casting féminin, il y en a juste qui sont plus à son goût que d'autres mais globalement il n'en trouve aucune repoussante. Bon lui c'est compliqué aussi, il a pas de style et il fait pas trop attention aux filles, pas plus que ça disons. Alors oui la petite Poppy lui plait bien mais y'a pas de quoi s'enflammer non plus, il a aucune intention envers elle, et puis comme il dit elle reste très jeune. « Je cours après personne moi tu sais. Les filles c'est bien ma dernière préoccupation ici. » Alvaro il s'est pas mis en repérage à son arrivée, il s'est bien sûr fait une idée des filles présentes dans cette aventure avec lui mais il s'est pas attardé dessus. Il reste un mec mais ses besoins il les contrôle, et ce qui est sûr c'est qu'il est pas en mode dalleux ici. Il se contente de secouer la tête quand Eben lui fait savoir qu'il pourrait être l'avocat de Poppy. Puis il se heurte à la vision du travail et du business du candidat, très différente de la sienne. Eben il conçoit pas qu'on puisse travailler plus de 3 heures par semaine, c'est une perte de temps qu'il dit. Ils ont pas la même vision des choses, mais en même temps ils bossent pas dans le même milieu non plus, Alvaro il peut juste pas se permettre de se pointer au boulot quand ça lui chante juste pour vérifier que ses employés bossent bien et que les chiffres sont bons. Il a pas choisi de faire son business comme ça. « Mec faut que tu comprennes moi je suis parti de rien à l'origine. Je me suis affranchi de la vie pauvre et commune qui m'attendait, j'en ai bavé pour ça, pour réussir dans un milieu qu'est pas le plus accessible. Aujourd'hui j'ai vraiment la notion de l'argent durement gagné tu vois, je le vois pas comme une perte de temps vu que j'aime ce que je fais et que j'ai voulu cette vie hyperactive. Je compte pas mes heures c'est clair, mais mon boulot exige aussi que je sois sur le terrain, je bouge sans arrêt et y'a une partie du travail que je peux pas déléguer. J'ai pas monté un truc que je peux gérer de loin, je peux pas me permettre de jamais me pointer. » Il a surtout pas lancé son affaire pour se tourner les pouces ensuite et laisser d'autres personnes la gérer pour lui. Non seulement il a besoin de rester connecté à tout ça, mais en plus on a besoin de lui sur place, tous les jours. Certains jours il va être en déplacement quelque part en Angleterre pour un client, d'autres jours il passera des coups de fil à n'en plus finir, ses journées ne se ressemblent pas et il aime le fait que ce travail le fasse bouger. Il a le sentiment de mériter l'argent qu'il gagne quand il bosse autant, son affaire il l'a bâtie à la sueur de son front et il se démène chaque jour pour elle. « Je pourrais pas rester là à rien faire en attendant que l'argent tombe tout seul. » Forcément Eben peut pas comprendre parce que lui il est à l'abri du besoin quoi qu'il arrive, Alvaro il est pas assis sur des millions de livres, il en est loin même. Ça n'aurait pas de sens pour lui de gagner sa vie sans se donner un certain mal, même si clairement dans son cas ça vire à l'extrême et ça s'est même pas du tout arrangé ces derniers mois. « Et t'inquiète j'ai conscience que je sacrifie ma vie pour mon boulot et que c'est n'importe quoi. Y'a sûrement un juste milieu à trouver mais j'en suis pas là tu vois. » Il en rigole alors que c'est assez dramatique au final, de passer à côté de sa vie pour ça. Alvaro c'est un gars excessif, il fait tout ou presque avec excès, c'est difficile de le calmer quand il s'embarque dans un truc à fond. Il déborde d'ambition et de détermination, et il a besoin de s'investir de cette façon là-dedans, c'est pas super difficile de comprendre pourquoi il a trouvé refuge dans son boulot. C'était pas à ce point-là quand il est arrivé en Angleterre et puis, il s'est rendu compte qu'il lui restait plus que ça, alors il s'est un peu jeté à corps perdu dedans. Eben aussi est d'avis qu'il en fait trop, qu'il devrait pas avoir une vision aussi radicale des choses. Il pense que cette aventure va lui faire du bien, et sûrement oui dans un sens puisqu'il va être forcé de lever le pied. « Je veux pas le voir comme des vacances. Ce serait naïf de penser que je vais complètement mettre de côté le boulot pendant plusieurs semaines. » Il va pas pouvoir gérer les choses comme il l'a fait jusqu'ici en étant aussi loin de l'Angleterre, mais il va forcément y penser, beaucoup, trop. C'est vraiment le truc qu'il lui a été le plus difficile de quitter, ça et son téléphone bien sûr. Dans un sens cette aventure lui sera forcément bénéfique mais il en a pas conscience encore. Y'a quand même un point sur lequel tous les deux s'entendent : les femmes et le business, ou les deux choses les moins compatibles dans ce monde. Alvaro il a perdu la sienne à cause de ça, parce qu'elle était pas compréhensive et supportait pas (déjà à l'époque) le temps qu'il investissait dans son affaire. Une fille ingrate parce qu'avec lui elle a manqué de rien et leur fils non plus. Elle était pas opportuniste c'est peut-être la seule qualité qu'on pourrait lui trouver. « Je regrette rien. J'aurais pas dû mélanger les deux et comme tu dis, fallait faire un choix. C'était vite vu dans mon cas. » il débale avec un certain détachement. C'est la mère de son fils et c'est bien tout ce qu'elle reste à ses yeux à présent. Il croit bien l'avoir aimée pendant un temps, mais il a fini par se rendre compte qu'ils ne regardaient pas dans la même direction et qu'elle était aussi là pour lui casser ses ambitions et lui enlever son plaisir. Alors non quand il a fallu choisir il a pas hésité Alvaro, c'est plus vis-à-vis de son fils qu'il a dû se concerter avec lui-même. Et il pense avoir pris la meilleure décision pour lui. Pour ce qui est de payer des gars pour gérer son affaire à sa place et être tranquille, il entend bien ce qu'il dit mais il se verrait pas faire ça. Il aurait l'impression d'être inactif et puis il a pas confiance, surtout. Il est scotché d'apprendre qu'Eben a quatre gosses sinon, dont il a perdu la garde au profit de son ex-femme. Leur situation est pas comparable du coup, vu qu'Alvaro c'est lui qui a laissé son fils derrière lui et qu'est parti faire sa vie sur un autre continent. « Quatre gosses avec la même femme ? » c'est la question qu'il se pose sur le moment, ça lui parait déjà dingue que le mec se soit marié, mais alors s'il a en plus engrossé quatre fois la même femme ben c'est vraiment un type plein de surprises. Alvaro il s'est pas marié lui, justement pour s'éviter une bataille judiciaire interminable au moment du divorce. Il avait pas autant d'argent qu'Eben à mettre là-dedans pour écourter le truc et s'en sortir à bon compte. Le cubain évoque le secteur dans lequel il bosse, et son camarade lui demande s'il a déjà passé la barre du million de bénéfices. « Non mais c'est en bon chemin. Je suis sur un gros contrat en ce moment. » Il oublie pas où il se trouve et que du coup son affaire évolue loin de lui, mais Alvaro il considère avoir encore un pied dans le business même sur ce bateau. Ce contrat est très important pour la boite, Alvaro a bien préparé le terrain avant de partir afin de s'assurer qu'en son absence les choses seront bien gérées. Bon sinon c'est de la démesure, son camarade possède une île, des bateaux comme celui-ci passe encore mais une île qui aujourd'hui peut dire qu'il possède ça. C'est à se demander ce qu'Eben n'a pas, lui qui semble pouvoir absolument tout s'offrir. Bon c'est vrai que pour lui dire où se trouve son île par rapport à eux faudrait déjà qu'ils sachent où ils sont présentement, et ça la production s'est bien gardée de leur dire en fait. « En partant de la Floride on peut aller vers chez moi aux Caraïbes, ou vers l'Amérique Centrale, à moins qu'on parte carrément vers l'Europe ou qu'on remonte vers le Groenland, le truc improbable. Franchement les possibilités sont vastes, et je sais pas laquelle me plairait le plus. » qu'il expose en se référant à une carte du monde pour le moins approximative dans sa tête. La prochaine destination que leur communiquera la production, s'il y en a une, c'est un peu la question que tout le monde a dû se poser cette semaine. « C'est laquelle de ces hypothèses que tu sens le mieux ? » Si ça se trouve aucune n'est la bonne, et la production leur réserve encore autre chose. C'est perturbant de savoir que ce bateau se dirige vers un endroit mais de ne pas savoir vers où. Et puis c'est pas comme s'ils pouvaient se repérer au paysage autour d'eux, y'a rien d'autre qu'une immense étendue d'eau. Le truc qui manque à Eben en tout cas c'est pas une femme, et franchement il n'attendait pas une autre réponse que celle-là. « Ça me rassure d'entendre ça, j'avais peur que le mythe se fissure. » Non et puis admettons que c’eut été le cas, venir dans ce genre d'émission pour se chercher une moitié, c'est se foutre un peu du concept initial du jeu. Parce qu'il lui semble pas que ce soit un programme pour rechercher l'amour à la base, bah il aurait jamais signé pour ça clairement si ça avait été le cas. Eben a pas trop l'air de savoir ce qui lui manque, ou alors c'est juste qu'il se voit pas en parler avec lui, ce qu'il peut tout à fait comprendre. Ils ont tellement dévié de leur conversation initiale à base de followers et de bolides, d'ailleurs Alvaro pourrait s'arrêter là mais y'a encore une question qui le chatouille. « Tu les vois toujours tes gosses ? » qu'il lui demande face à son assiette vide. Il s'est toujours pas relevé pour aller se chercher un plat de résistance, trop absorbé par cet échange avec un candidat dont il espère apprendre le plus de choses possible aujourd'hui. Jusque là il admirait sa vie à travers des photos, le truc superficiel à l'extrême et il pouvait pas prétendre savoir beaucoup de choses le concernant à part la couleur de ses baraques ou la marque de ses montres. Là il peut le découvrir autrement, le découvrir tout court en fait. Y'a sûrement une bonne grosse couche à gratter avant que le bonhomme accepte de se livrer ou quoi, mais Alvaro il a le temps pour ça, il chope les petites infos qu'il peut quand elles viennent et il commence doucement avec ça. Faut pas croire, il est intéressé par l'influence du personnage mais y'a aussi un truc qui l'intrigue chez ce gars, il est trop tôt pour déceler une éventuelle faille mais ce qui est sûr c'est qu'il se prive pas de manger simplement par opportunisme.

Citation :
j'ai abusé pardon. troll2

_________________
He may play the Jack of diamonds - He may lay the Queen of spades

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t10410-eben En ligne

MESSAGES : 848
AVATAR : brock o’hurn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 0£
AFFINITÉS:
MessageSujet: Re: alliance from the south (jeudi, 12h30)   Ven 22 Juin - 10:41


Eben, il en a écumé des salons de bolides pour trouver sa perle rare. De Hong Kong à Berlin, il en est ressorti à chaque fois avec minimum deux acquisitions pour garnir sa collection. Sa dernière en date, la aston martin valkyrie dont l’investissement à lui tout seul s’élève sur 5 millions à l’année, achat y compris. « Très gros moteur mon frère » red bull ça fait des années qu’ils jouent les troubles fête en F1, alors ça l’a pas étonné de voir qu’ils proposaient cette année l’un des bolides les plus rapides du monde, et quand tu vois la composition de leur équipe d’ingénieurs, ça parait logique « Adrian Newey, c’est un putain de visionnaire quand même. » c’est celui qui a conçu la bagnole. Pour ceux qui le connaissent pas mais qui regardent les courses du dimanche, c’est le gars toujours assis dans les paddocks de l’écurie du taureau, casque vissé sur les oreilles entrain de jouer dans l’ombre avec les merveilles qu’il conçoit. Et Eben, il l’a eu à plusieurs reprises au téléphone à titre personnel parce-que mine de rien, il fait partie des 100 personnes qui roulent avec les bébés qu'il a conçu. Du coup la petite Porsche d’alvaro c’est du bacon que tu vires sur un burger du johnny rockets tellement elle fait tâche devant ce que lui catégorise comme des supercars. On parle pas du gratin mondial en matière de voiture mais il a des potes qui roulent en spyder, et il a beau faire son malin avec sa cuisse de dinde entre les dents, il trouve le rapport qualité/luxe/conduite/prix correct pour ceux qui veulent commencer à côtoyer l’élite. « 1000 -1200 mon frère » ça déconne pas et il atteint sur les autoroutes allemandes 300 à 400km/h. Bien évidement, il la sort que très rarement. C’est un bijou. Il est pas fan de ce con de batman, mais il la considère un peu comme sa batmobile à lui alors en pratique quotidienne, il dispose d’un large hangar où il y dépose ses autres voitures aux couleurs variés qu'il utilise plus que sa valkyrie. « je sais pas, faudra demander à mon gars Benny » Eben, il a un gars qu’il surpaye juste pour s’occuper de son stock de voitures alors lui, il a vraiment pas le temps de faire les comptes. Il s’en fout et il est bien trop occupé à vivre sa vie pour compter ses voitures. Mais malgré tout ça, Eben il est peut-être difficile en achat mais au quotidien, il se complique pas trop la tâche et ça lui arrive de sortir avec la Range blanche de son ex-femme qu’il lui a offert pour leur première semaine de mariage. Parce-que ouais, il va pas non plus sortir un gros moteur à LA pour aller s’acheter les 13 œufs et le flocon d’avoine du matin à deux pas de chez lui. Ça lui ferait des frais pour rien et lui, il est peut-être fou dans sa tête, mais pas au point de brûler 100$ d’essence pour un plateau d’œufs. Alvaro, lui, à la sortie il va gagner une belle brochette d’abonnées. Déjà y’aura les groupies britanniques qui suivent localement le programme, mais elles, il se les imagine avec des têtes de thon alors il les compte pas. Lui, il lui parle de sa meute de followers internationale qui risque d’envahir son espace en pas moins de 24h quand ils auront posté une photo ensemble au random à la sortie. Y’aura des mannequins fitness, des instaputes et des tas de gonzesses qui vont le suivre pour sa belle trombine mais aussi pour avoir posé au côté d'Eben, sauf qu’il a pas trop l’air d’être emballé à l’idée de rencontrer des meufs premium de qualité nettement supérieure que ce qu’il y’a dans ce bateau, et ça l’étonne un peu. « Il leur manque quoi ? » Sérieux ? Il ose lui poser cette question ? Eben, ça le fait marrer et ressortir toutes ses dents blanches. C’est un petit marrant ce Alvaro. « il leur manque de gros seins et des culs » voilà, il peut pas être plus clair que ça. Eben, il retrouve personne repoussant. Il retrouve tout simplement personne à son goût tellement il est habitué à se taper un certain calibre, si ce n’est peut-être une ou deux alors c’est un peu différent. Mais lui, il s’en fout. Il est pas venu ici pour chopper des gonzesses et ça le surprend pas non plus de voir que le cubain est pas non plus dans cette optique là « sage décision mon frère. » courir après une fille télévisuelle, c’est une perte de temps et surtout … d’émotions. Eben, lui, il éprouve que dalle depuis des lustres alors en dehors de l’aspect physique ou du jeûne sexuel qu’il sera obligé de se coltiner pendant tout le programme, ça lui pose pas de problèmes. « Bonjour la masturbation pour lâcher la pression. L’aventure s’annonce longue quand même mon frère » ça le fait marrer de partager des conneries comme ça, avec ses doigts remplies d’épices et son poulet entre les dents. Après il lui sort le couplet du gars qui est parti de rien et ça le fait moins rire. Il lui chante la chanson du self-made man qui a souffert pendant toute sa vie pour arriver là où il est, et Eben, il fait semblant d’écouter parce-qu’il est quand même gentil avec son nouveau petit pote, mais au fond il s’en gratte les couilles. La souffrances des autres ou leur vécu pro de stagiaires puis de chef d’équipe puis de gérant, il s’en branle. Chaque jour, il lui arrive d’écouter ce même refrain parce-que mine de rien, il est le seul qui a pas trop souffert pour avoir fait du fric. Tout le monde lui parle d’argent obtenu à l’aide de la sueur de son front et Eben, il trouve cette phrase vachement conne. Lui aussi, en dehors de ses phases de prépas et de muscu, il souffre, quand il se réveille un lundi à 13h après une grosse cuite et une bonne nuit de baise torride sous viagra pour aller en tongs à son bureau et checker les mises au points de tout le monde. Il vire jamais personne pour faute grave, parce-qu’il est gentil, mais il lui arrive aussi de perdre de l’énergie avec ses employés en leur grondant dessus quitte à les faire passer pour des sous-merdes qui bossent pour lui. Eben, il trouve son train de vie aussi difficile que celui d’Alvaro. Ils ont surement le même âge, un vécu différent, mais plus au moins la même souffrance, à des échelles différentes. Il sait pas où sont les violons mais il manquerait plus que ça. « je respecte ça mon frère » mais Eben, il aime pas les pleureuses. Lui, il en a vécu des péripéties dans sa vie et des crises de nerfs à gogo. Et pourtant, il s’en plaint pas. Alvaro, il a pas l’air de s’en plaindre non plus, mais il lui casse les burnes à vouloir lui expliquer pourquoi il a adopté cette stratégie dans sa vie. Eben, c’est différent. Il a pas que ça à foutre de vouloir à tout prix gagner le débat. Et c’est une tendance qui s’applique avec tout le monde. « t’es censé être en vacance sur ce bateau alors tout doux mon frère, souffle un peu » qu’il lui balance avec son flegme habituel. Eben, c’est le premier mec sur cette terre à prendre les choses comme elle vienne avec une légèreté incroyable. Il a une insouciance stellaire qui force à l’admiration quand tu vois qu’il est là, en claquette Gucci à manger du blanc de poulet avec un cubain alors que dehors y’a des sommes astronomiques lui appartenant en perpétuel mouvement. Faut être sacrément perché pour être détendu à ce point, et le contraste avec Alvaro est flagrant parce-que lui, c’est sûr qu’il repense toujours à ce qu’il a laissé derrière lui avant de venir ici. « depuis tout à l’heure tu fais que dire des conneries » et Eben, ça le fait marrer. Tout dans ce petit bonhomme le fait marrer. Lui, cette aventure, c’est un prolongement de sa vie qui se résume à des vacances. La recherche des binômes, les secrets, les cagnottes ou les nominations, c’est pas sérieux tout ça. « tu mérites deux claques dans la tronche pour que ça te réveille parce-que dire que c'est pas des vacances, faut être fou mon frère » qu’il balance avec son rire de merde. Deux claques d’Eben, ça t’assommes direct, mais il est prêt à doser sa force pour que ça ait un effet antalgique sur le cubain. Il raconte du n’importe quoi depuis des plombes, et heureusement qu’ils sont d’accords sur un point au moins, qu’est les femmes, mais même là, Alvaro a l’air d’être vachement extrême. Genre aucun regret. Eben est peut-être un sacré con dans le genre, très peu émotionnel et je m’en foutiste sur les bords, mais l’autre, il vient carrément de battre les records. Alvaro, c’est la froideur incarnée. Il rigole pas. Alvaro, c’est pas un oui-oui qui déconne. Entre trancher la tête de sa femme aka mère de son gosse et son boulot, il a vite fait le choix. Et sans regrets en plus. « tu m’étonnes mon frère. Vraiment. T’es un sacré petit bonhomme avec du caractère, toi » Eben, il le trouve vachement radical, et très expéditif aussi avec ses relations, mais sa force de caractère attire sa curiosité et force son respect. « tu l’aimais ? » question clinique dont le but et d’étayer le diagnostic. Genre il l’aimait, cette petite femme qui lui a pondu son gosse ? Lui, il sait pas vraiment s’il a vraiment aimé son ex-femme ou pas. Et ses gosses non plus. Sur le moment, il se dit qu’il les a aimé à une époque, mais comme avec les jeux vidéos, il a fini par s’en lasser alors il a jeté l’éponge. « ouais, 4 gosses avec une seule gonzesse. J’ai le sperme puissant. » Eben, il est très fertile. Il a des spermatozoïdes aussi bodybuildés que lui et les mythes sur la stérilité après usage de stéroïde, c’est que du caca quand tu sais t’en prévenir. « je me suis marié qu’une fois qu’est ce que tu crois » deux ça aurait été limite du suicide. Eben, il regrette pas d’avoir sauter le pas. Au contraire, il se dit qu’il a expérimenté le statut de mari et celui de papa en même temps. Il prend pas ça comme une responsabilité, mais comme une activité que tout le monde doit tester une fois dans sa vie avant de crever. Alvaro attire quand même son attention sur un truc. Un gros contrat. Ça le rend curieux d’en savoir plus, surtout qu’il subsiste un mystère quand même. Comment il peut gérer son truc de là où il est, en ce moment ? Il garde tout ça dans son cône et essaye tout de même de visualiser la carte du monde qu’il lui dresse.  Il sait pas si en une semaine c’est faisable d’aller jusqu’au Groenland, lui il se dit juste que si le bateau compte virer vers le nord, ça va le faire grave chier parce-qu’il aime pas trop couvrir ses muscles. Il a ramené toute une valise en prévision mais il veut profiter du soleil et de la piscine pour un bon bout de temps encore. « les caraïbes ça me parait une bonne destination de croisière. » il a une île du côté de curaçao alors ça le botterait bien de passer par là. Eben, il a aussi l’impression qu’un mythe se constitue autour de sa personne, mais au fond de lui, il veut pas rester seul toute sa vie et chose qu’il avouera à personne, il a peur de crever dans la solitude la plus totale. Alors bien sûr, c’est pas forcément une petite femme qu’il recherche, mais lui il se dit qu’il aimerait bien avoir quelqu’un pour s’occuper de lui une fois qu’il sera pas en mesure de tenir sur ses deux jambes, mais ça, ça le ramène à ses pires craintes alors il balaye ses pensées et préfère se concentrer sur la question du cubain « non on m’interdit de les voir. Je peux faire le thug mais j’ai pas le choix, j’ai déjà pas mal d’antécédents avec la justice pour merder sur ce coup là » Eben, c’est pas non plus un cow-boy. Il a beau s’afficher avec des ak-47 dont il a le permis de niveau 5 sur ses vidéos insta où on le filme entrain de tirer avec sur des canettes, il déconne plus avec les autorités et il voit bien son ex-putain de femme en profiter pour lui pomper encore plus d’argents donc non, il se fait pas chier à les revoir et c’est très bien ainsi « Et toi ? » son petit môme, il sait au moins à quoi il ressemble maintenant ou pas ?
Revenir en haut Aller en bas
 

alliance from the south (jeudi, 12h30)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» South parkisez vous!!!
» [South Blue - Ile du Karaté] Les petites drogues du requin
» Detroit: Je serai absent due mardi 25 octobre aux jeudi le 27 octobre
» [Fiche d'île] QG de la Marine de South Blue
» Le Jeudi c'est pour les Amis
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE ::  :: RÉFECTOIRE / SELF-SERVICE-
Sauter vers: