we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)

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MessageSujet: we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)   Dim 10 Juin - 23:03



Tu te réveilles dans ce qui devient dès à présent le lit le plus confortable dans lequel tu as dormi de toute ta vie -il faudrait que tu penses à changer le matelas que tu as chez toi, en effet, si tu ne te souviens pas d'où tu l'as acheté c'est qu'il est grand temps. Tu n'avais plus pioncé avec quelqu'un dans ta chambre sans que vous soyez dans le même lit depuis quelques temps aussi -quand ta soeur avait arrêté de venir rendre visite à votre père en fait, et tu t'étais retrouvé à avoir la chambre pour toi tout seul, donc une totale liberté d'afficher des posters de femmes plutôt déshabillée sur les murs, au plus grand damne de la nonna. Du coup, tu aurais bien aimé que la production pousse le confort jusqu'à vous offrir des cabines et des salles de bain individuelles, là ç'aurait été le must -mais de ce que tu avais cru comprendre, il n'y avait qu'une salle de bain par ponts et vous aviez de loin la meilleure et vu sa taille ça ne risquait pas d'être la cohue, vous n'étiez que quatre à vous la partager. Après la soirée de la veille, tu n'ouvres pas les yeux très tôt, mais tu réalises très vite où tu te trouves et tu te mets presque à rire. Tu te redresses, te passes une main sur le visage et contemple l'océan par la fenêtre un petit moment -t'es pas le genre de mec à méditer et tu sais à quoi ça ressemble une étendue d'eau, mais là, ça te laisse pensif. « Phil, mon vieux, je nous souhaite de garder cette cabine longtemps. » Tu ne sais même pas s'il est réveillé ou peut-être déjà sorti de la chambre. Il se pourrait que tu parles dans le vide et qu'il ouvre la porte d'un coup pour te demander comment tu as dormi et si ça fait du bien de faire la grasse matinée alors que lui revient de son footing sur le pont promenade. Tu examines finalement son lit. Bon.

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Dernière édition par Ugo le Mar 12 Juin - 22:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)   Lun 11 Juin - 10:15

Mon dieu, ça faisait si longtemps que je n’avais pas aussi bien dormis ! Que ça soit à la maison, où le matelas est certes pas trop mal, mais entre un chat, deux chiens, une épouse, deux enfants et des voisins pas du tout honteux de tondre leur pelouse à l’aube… disons que c’est plutôt l’environnement qui empêche quelque peu de se relaxer très longtemps ! Et encore, ça, ce n’est rien comparé aux nuits que je dois parfois passer au travail, avec ce lit digne d’une base militaire et des problèmes à gérer littéralement toutes les heures… Oh, en soit, ni d’un cas, ni d’un autre, je ne m’en plains pas : j’aime ma maison et ma famille - bon, le voisin, un peu moins, il faut l’avouer - et ce travail est comme une passion pour moi, mais tout de même… là, j’me réveille calmement, dans une cabine calme et luxueuse, légèrement bercé par les vagues et dans un de ces matelas ! J’ai l’impression de redécouvrir un confort que je ne savais même pas oublié ! Je ne sais pas quelle heure il est, et d’ordinaire, jeter un coup d’oeil à ma montre aurait été mon premier réflexe, mais là, dans un cadre pareil, aucune chance que mon esprit se trompe et se pense ailleurs, chez moi ou au centre. C’est beaucoup trop différent pour ça. Ainsi, tout me revient en mémoire instantanément, me laissant par la même occasion me rendre compte qu’aucune obligation ne m’oblige à me lever de suite. Tant mieux, d’ailleurs, parce que je vais me faire un malin plaisir à profiter encore un peu de ce lit. Je n’ai aucune idée quant au temps que j’y passe, avant de finalement trouver la motivation nécessaire pour me lever doucement. Sans bruit, parce qu’Ugo dort encore paisiblement dans son propre lit, je me lève et m’étire doucement. Qu’est-ce que ça fait du bien. C’est à ce moment là que j’entends la voix de mon colocataire derrière moi. Tiens donc, il ne dormait pas ? Je lâche un rire en me retournant pour lui faire face, tout en étirant mes bras. « c’est sûr qu’après avoir goûté à ça, de passer à des cabines inférieures risquerait de nous faire tout drôle ! » ça serait un peu comme donner une sucette à un enfant, puis la lui arracher pour lui donner un brocolis à la place. Pas tellement sûr qu’il apprécie. « je suppose que je n’ai pas besoin de te demander si tu as bien dormis ? » je lâche, dans un sourire amusé. Bon, techniquement, je suis bien conscient que du coup, je viens de le lui demander. Mais bon. « j’avais oublié quel effet ça faisait de pas être réveillé par quelque chose » c’est dans un grand soupir que j’ai prononcé ces mots, et malheureusement, je ne sais que trop bien que ce ne sera qu’un plaisir éphémère… tôt ou tard, la sucette me sera arrachée, et on me donnera le brocolis. ...Même si ma femme me tuerait très certainement si elle savait que je l’ai comparée à un brocolis.

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MessageSujet: Re: we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)   Mar 12 Juin - 23:17

Phil était bien présent -tu te sens soulagé car les caméras de votre cabine dont tu ignores pour l'instant l'emplacement mais qui vous filment surement h24 aurait permis aux monteurs de l'émission d'assister à un beau moment de solitude. Il te répond qu'évidemment, cela risquait de vous faire tout drôle si vous vous voyiez rétrograder à l'un des ponts inférieurs après une semaine passée dans ces lits de luxe. Tu acquiesces. « Oui, finalement on aura plus à perdre au prochain prime que ceux qui dorment au pont H. » Tu te demandais donc qui étaient les plus chanceux dans l'histoire : ceux qui avaient la chance de profiter d'un super confort dès le début et risquaient vite de déchanter, ou ceux qui ne pouvaient plus que monter en gamme avec le temps. Tu souris à sa remarque. « Si, vas-y, demande-moi ! » Que tu lui répondes comme tu le penses que tu n'as plus dormi aussi profondément depuis l'enfance, quand ta mère te bordais encore après t'avoir embrassé sur le front et lu une petite histoire. Cette nuit, c'est comme si l'océan avait été une douce maman et t'avais bercé tout du long en ronronnant. « Moi je veux que tu me dises, Phil, si tu as passé une bonne nuit. » Tu t'attends à un poème faisant les louanges de la vue, au bois choisi pour les placards, en passant par le délicat parfum de la lessive utilisée pour nettoyer les draps de la literie. Tu te dis qu'un tel confort inspire forcément autant que la misère au sujet de laquelle beaucoup d'écrivant se sont lamenté. Tu n'es pas grand lecteur, tu essayes de t'intéresser parfois aux classiques de la littérature italienne pour impressionner les filles, mais là, si tu avait les mots qui te venaient dans un bel ordre, tu rédigerais un sonnet. Ton compagnon de cabine t'avoues alors qu'il avait oublié ce que ça faisait de n'être réveillé par rien d'autre que son horloge interne qui nous dit que nous avons assez de repos et devons nous mettre en mouvement, si l'envie nous prend. Ici, même pas d'obligation finalement, si tu voulais rester au lit toute la journée tu le pourrais -pas sûr que la production apprécie ce genre de comportement cela dit. « Ah c'est sûr. Pas de réveil une heure avant le travail mais que tu loupes toujours, personne pour brailler pile sous ta fenêtre, pas de nonna qui allume la radio dès sept heure. » Un font sonore auquel tu te serais habitué, si avec les années elle ne devait pas augmenter le volume à mesure que son audition se détériore. « Qu'est-ce qui te réveilles d'habitude ? » Tu es curieux, mais tu l'imagines bien mari et père -tu es presque sûr que c'est le cas- et puis il doit avoir un job, comme la plupart des gens, donc les obligations qui vont avec. Pas de repos pour les braves -à moins qu'ils ne soient sélectionné pour intégrer une émission de téléréalité qui a jusqu'à présent beaucoup en commun avec de longues vacances bien méritées et tout frais payés.

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MessageSujet: Re: we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)   Mer 13 Juin - 18:01

Je me rassois sur mon lit pour enfiler mes chaussures tandis que j’écoute Ugo qui semble d’accord avec ma remarque sur les prochaines semaines. Effectivement, goûter au confort dès le début peut être assez traître en un sens, puisque lorsqu’on est au plus haut de l'échelle, c’est là qu’on risque le plus de tomber… tandis que ceux qui sont plus bas, eux, ont plus de chance d’avoir la possibilité de grimper et d’ainsi améliorer leur confort. C’est une place ainsi d’autant plus dangereuse que tout le monde - du moins, à peu près tout le monde à mon avis - a dans sa ligne de mire. « à se demander si c’était réellement un cadeau qu’ils nous ont fait... » je lâche dans un reniflement moqueur et un léger secouage de tête. Un joli cadeau empoisonné, plutôt, oui. La production avait le choix entre la carotte et le bâton pour s’assurer que les candidats leur donne de bonnes images à l’écran, et ils ont choisi la carotte… qui se trouve être nous, pour le moment. Un peu comme ces profs qui félicitent exprès des élèves non-méritant exprès pour faire naître la flamme de la jalousie chez ses camarades… non pas qu’on ne soit pas forcément méritants, mais dans la mesure où j’avoue n’avoir pas encore tout à fait vraiment compris la raison qui nous a fait déposer nos valises dans cette cabine et pas une autre… M’enfin, je suppose qu’on finira bien par voir comment se déroulera la suite : il suffit de laisser le temps agir. Pour l’heure, ces lits sont d’un tel confort que je ne sais même plus s’il est utile de demander à mon colocataire s’il a bien dormis. Mais celui-ci, pris au jeu, tiens absolument à ce que la question soit posée, et, après un rire amusé, j’enchaine un peu dans le même ton que le sien « Oh, mais, oserais-je seulement te demander ? » je lâche, d’un air à peine mélodramatique, une main sur le coeur. Puis, pris d’un petit mouvement de tête voulant dire à lui tout seul “oh, allez, je me lance”, me voilà qui reprends parole d’un air presque solennel en me tournant vers lui « Ugo… as-tu passé une bonne nuit ? » le ton que je viens de prendre me rappellerait presque la fois où j’ai demandé la main de margaret. A ceci près que cette-fois là, je n’avais pas à me retenir de rire, mais plutôt de mourir sous le stress. Et lorsqu’il me fait savoir qu’il tient à me retourner la question, je ne peux retenir mon rire plus longtemps. « oh, grand fou ! » je ponctue, amusé, avant de finalement reprendre « mais comment t’affirmer un mensonge ? » ça, c’est pour le côté suspens. « elle n’a pas été bonne, elle a été merveilleuse ! » oui, bon, d’accord, je joue un peu sur les mots. Mais c’était pour le côté émotions, y’a toujours cet effet montagnes russes, dans les télénovelas, après tout. Quoi qu’il en soit, oui, cette cabine est vraiment super et mon réveil a été l’un des meilleurs depuis fort longtemps. Tout comme Ugo, apparemment, et sa petite liste de choses qui ne l’ont pas réveiller me fait pouffer de rire, tout simplement parce que « ça sent le vécu ! » et lorsqu’il me demande ce qui me réveille, moi, je ne peux m’empêcher de lâcher un grand soupir songeur, les yeux dans le vague. « ça dépend. Si je me réveille chez moi, 90% du temps, c’est parce que mes chiens et mes enfants confondent notre lit avec un trampoline ou une piste d'atterrissage. Et si je passe la nuit au travail, c’est bien simple : impossibilité pure et simple de dormir, même à 4h00 du matin, y’aura toujours un gamin pour foutre le bordel au plein milieu du centre, ils s’arrêtent jamais ! » à se demander parfois si je suis vraiment coach ou tout simplement surveillant… mais bon, il parait que c’est ça, les ados. Ca fait un peu peur pour mon avenir en temps que papa avec mes propres enfants, mais bon. « Tu bosses où, au fait ? » non parce qu’il a bien parler de réveil avant le travail, tout à l’heure. Du coup, je pense ne pas trop me mouiller si j’en déduis qu’il bosse…

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MessageSujet: Re: we are number one, dimanche 10h03 (sem. 1)   Sam 16 Juin - 12:52

Tu acquiesces aux paroles de Phil, car c'était exactement la réflexion que tu étais en train de te faire, que finalement, être les premiers à profiter de ces cabines ne jouaient pas en leur faveur ; ce n'était peut-être pas un cadeau, en effet. « C'est surtout un bon moyen de motiver les troupes, autant nous si on veut garder nos lits que les autres qui veulent surement nous les piquer. » Oui, pour le coup, tu trouvais que la stratégie de la production n'était pas si mal, et même si tu n'étais pas bien certain d'avoir compris quel était le barème et comment gagner des points aux yeux de ce qui décidaient de votre répartition dans les cabines, tu te doutais que cela avait à voir avec votre investissement dans le jeu, devant les caméras, dans la chasse aux secrets et la recherche de vos binômes. Tu t'étirais et baillais nonchalamment alors que ton colocataire te demandait si tu avais passé une bonne nuit, comme ça t'amusais de le lui avoir demandé. Il prenait des airs pour te suivre dans ton petit délire. « Fort bonne, trop bonne même, mon cher Phil ! » Lui réponds-tu d'un air un peu (faussement) las. « J'aurais bien dormi quelques heures de plus, d'ailleurs. » Affirmes-tu, mais si tu t'étais réveillé c'est qu'il était temps de te bouger, et puis tu n'allais pas rester toute la journée dans ton lit, cela ne te ressemblait pas et ne t'aiderait en rien à conserver ta chambre. Il fallait en profiter, certes, mais ne pas non plus abuser des bonnes choses. A ton tour, tu t'enquis de savoir si ton camarade a passé une bonne nuit dans ces draps. La réponse avec son air toujours exagéré d'acteur de théâtre et son ton émerveillé t'arrachent un sourire presque moqueur. Enfin, tu es plutôt satisfait d'être tombé sur un mec qui se prend pas trop au sérieux et qui se laisse prendre au jeu. Tu n'es pas sûr que votre colocation dure bien plus longtemps que cette semaine, mais tu auras au moins commencé à sympathiser avec ce type de façon plutôt insolite. Puis finalement, la conversation revient vers votre quotidien de d'habitude, avant que vous n'embarquiez sur un yacht pour une émission de télé. Tu ne te plains pas vraiment de la façon dont tu peux te réveiller, c'est une sorte de morning routine à laquelle tu t'es fait avec le temps. Tu hausse les sourcils et hoche la tête, l'air de dire qu'en effet, ça sent le vécu comme dit Phil, c'est bel et bien d'une de ces trois façons, ou toutes en même temps, que tu te fais arracher des bras de Morphée. Phil te décrit des réveils assez différents de ce que toi, tu connais. Des enfants et des chiens dans ton lit, ce n'était pas prêt d'arriver, tu souris quand même en imaginant la scène qui te rappelait certains matins de ta propre enfance. Puis, il mentionne son travail. « Tu dors au boulot ? Dur. » Ça t'étonne un peu, mais finalement il y avait pire, travailler de nuit par exemple, ça ne te disait rien. Et puis, tu avais bien dû dormir au garage, quelques fois, quand tu étais trop torché ou que tu t'étais engueulé avec ton père, mais ça arrivait rarement, et sûr qu'aucun gosse t'aurait réveillé en mettant le bordel entre les carcasses de voitures. Il te demande où tu travailles, toi. « Au garage de mon père. On répare des bagnoles, des motos, certains collègues s'occupent des bateaux aussi, forcément. » Habitant en Sicile, une bonne partie de la population avait au moins une petite embarcation pour les après-midi pêche ou détente en pleine mer. « Pas sûr que j'y resterai toute ma vie, mais mon père disait pareil et il a finit par prendre le relais après son père. » Alors bon, fallait jamais dire jamais quoi.

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