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 LIVIA, 28 ANS

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MessageSujet: LIVIA, 28 ANS   Ven 22 Juin - 17:13


informations


PRÉNOM : ana-olivia. AGE : vingt-huit ans. NATIONALITÉ : italienne. HABITAT : multiple. PROFESSION : artiste expérimentale. ORIENTATION SEXUELLE : sapiosexuelle. STATUT SOCIAL : mariée. QUALITÉ MAJEURE : passionnée. DÉFAUT MAJEUR : égoïste.

les petits détails


Si tu étais un péché capital : l’orgeuil. Si tu étais un jeu de société : le poker. Si tu étais une invention : l’électricité. Si tu étais une destination de voyage : barcelone. Si tu étais la bande originale de ta vie : l’ave maria par bobby mcferrin. Si tu étais un pouvoir magique : l’immortalité. Si tu étais une époque antérieure : l’antiquité. Si tu étais un gagnant ou ancien candidat de Thrown Dice : vous n’avez jamais eu quelqu’un comme moi dans votre émission.

... pas si petits.


Ce qui rend le Maître unique, c'est d'après toi : Son style so british La vie en communauté, ce serait pour toi : Une grande nouveauté La chasse aux secret(s), tu la verrais comme : Un détail comme un autre L'amour et Thrown Dice, ça te semble : Inévitable à chaque saison Le plus gros danger dans ce jeu, c'est selon toi : Les autres Remporter l'aventure, ça te semble : Une évidence qui ne se réalisera pas assez vite
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rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Il était une fois. Conte de fée foiré. Pas de grande tour dans laquelle m’enfermer, on y préfère les limousines aux vitres teintées. Ana-Olivia Isabella. Long. Royauté décapitée pour n’en conserver que deux syllabes. Livia. Papa riche à millions et moi aussi, par définition. Palazzi et châteaux capitalistes, balcons d’hôtels connus jusqu’à ma majorité. Des lits à baldaquins, des chocolats sur l’oreiller tous les matins. Famille fortunée sans domicile fixe. La vie au gré des flux boursiers, résidant à Tokyo, New York puis Venezia à la fin de l'année. Un dragon chargé de veiller sur ma protection. Il ne crache pas de flammes, mais se couche sur le bras tatoué du bodyguard me suivant de la maison jusqu’aux grilles de mon école privée. Pourtant les principini se succèdent sur leurs montures mécanisées. Etalons contemporains, visibles sur des Ferrari ou Porsche lustrées. Je me laisse délivrer, me décide pour le troubadour outsider armé de ses belles paroles sur la vacuité des possessions matérielles plutôt que d’une épée. Doté d’un charisme fou, évident, il me rend folle. Mon père s’inquiète de me voir épouser une sorte de comunista étranger, ce qui motive encore un peu plus les sentiments que j’éprouve à son attention. Conclusion drastique de l’histoire avec un mariage. « Ils vécurent heureux… », couperet annonciateur d’une suite aux courbes vaporeuses. Si le conte s'arrête après les noces, c'est loin d'être anodin. Je crois bien qu’au moment de dire oui, j’ai senti que c’était déjà la fin. Javier est un homme complexe. Le genre d’homme dans les bras duquel on tombe sans se poser de questions, éblouies par son charme et son talent. On s’est marié vite lui et moi. Un peu sur un coup de tête, il faut bien l’avouer. On a passé notre temps à nous haïr plutôt qu'à nous aimer. J'ai besoin de cris, de déchirures et de grandes passions. De titiller l’autre, de lui en faire baver, de plats brisés à la moindre dispute. On ne va pas se mentir, on a toujours été plus forts pour se détester. J’ai essayé de le tuer. Ou il a essayé de me tuer. Disons que c’est un peu confus, mais n’écoutez pas ce que l’on raconte à mon sujet : je suis peut-être celle qui lui a planté un couteau dans le ventre, mais il le méritait. Ma séparation de mon époux ne pouvait se passer autrement qu’au travers du prisme du crime passionnel. Sachez que j’entretiens un certain goût pour le spectacle qui ne devrait pas vous déplaire. Dans le fond, je serais prête à tout pour un moment de passion. Ce que j’ai toujours voulu, c'est bouleverser. Balayer vos états d’âmes, vous emporter dans l’ouragan. Je veux que ma vision des choses vous transforme à jamais. L’art, ça a toujours été un moyen d’exprimer mes émotions, d’extérioriser la brutalité de mes sentiments. Je veux rassembler, provoquer, condamner, transgresser, dénoncer et libérer. Quand je suis arrivée dans le milieu avec toute ma détermination et ma colère, ils ont bien ricané. Le padre étant un banquier d’affaires au sourire aussi étincelant que les diamants au cou de maman, on disait de moi que c’était facile de se payer ses rêves de vie de bohème, mais que l’argent n’a jamais donné le talent. Tous les moyens sont bons. Sculpture, peinture, écriture, avec toujours une attirance très nette pour l'avant-gardisme. J’évolue dans l’art expérimental, les installations conceptuelles et les performances autant idolâtrées que critiquées. Je suscite des réactions et c’est toujours tout ce qui a importé de se voir offrir une tribune pour se permettre d’exposer sa vision. Je me suis fait un petit nom, surtout entretenu par les frasques de mon couple bien connu dans le monde de l’art contemporain. Avec Javier, nous avons beaucoup travaillé ensemble, bien que les récents événements aient mis fin à notre collaboration professionnelle tout comme personnelle. Pour l’instant. Au cas où vous vous poserez la question, celle concernant ma présence à vos côtés plutôt qu’en prison, sachez que l’armée juridique de papa a réglé les petites accusations qui me pendaient au nez en un rien de temps. Il m’a toujours traitée comme une princesse, j’en ai parfois quelque peu abusé. A peine. Je suis sa petite fille chérie, la seule et l’unique. Quiconque me fera du mal, devra subir les douloureuses conséquences de ses actes. Parce qu’il y a ce truc chez moi. Ce truc qui fait que maintenant que vous m’avez rencontrée, vous seriez capable de tuer juste pour me voir battre des cils.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Trop. Toujours du trop. Trop heureuse, trop triste, jamais de demi-mesure. Passionnée. Excessive, lyrique, dramatiquement dramaturge. Comédienne. Divina dans le mauvais sens du terme. Trop exigeante, trop capricieuse et désireuse. Je suis une éternelle insatisfaite, comme tous les enfants à qui l'on n'a jamais rien refusé. Juste une autre môme à héritage, une gamine qui à la place de recevoir une éducation de ses parents, se voit offrir un testament. Vous me détesterez sûrement. Pas parce que je suis une mauvaise fille, mais parce que je représente à moi toute seule des décennies d’inégalités sociales avec ma garde de robe démesurée. J’ai bien peur d’être ma plus grosse déception pour cette simple raison. Futile, longtemps matérialiste. Chieuse entrée en décomposition à mon plus jeune âge. Pourrie gâtée avec ma carte-bleue au plafond illimité. Besoin de briller, de me singulariser pour devenir le centre d’un monde. Pas héliocentrique, encore moins géocentrique. Je revendique mon propre auto-centrisme, tel un règne justement mérité. Epicentre par habitude de ma famille, je suis conditionnée pour aimer attirer les regards. Chérie et choyée par mes parents comme par tous les autres, bien incapables de résister à mes grands yeux innocents. Bouleversante, chaotique, disjonctée. Je préfère simplement me voir comme une héroïne romantique, façon Emma Bovary exotique. Je pars du principe que seul l’amour contrarié peut être idéal. J’ai ainsi tendance à m’épanouir dans le drame. Si je remets sans arrêt mes sentiments en péril, c’est parce que je sais ce que je ne veux pas. La routine, le calme plat. J’accepte donc à contre-cœur la souffrance comme élément inévitable d’une grande passion. J’en tire un art fort, incarné et percutant. Avec Javier, on s’est sans doute fait beaucoup plus de mal que de bien. Je pleurs, il crie. Je crie, je lui brise le cœur. Personne ne parvient à expliquer qu’on ait pu tenir trois ans avant d’essayer de s’entretuer et encore moins qu’il soit aujourd’hui encore exclu de divorcer. Je ne saurais qualifier ce qui nous lie. Mais quand tu sais pourquoi tu aimes quelqu’un, c’est que tu ne l’aimes pas. Lui, il a toujours adoré mes sauts d’humeurs. Une seconde ronronnante, tactile, chaleureuse et la suivante sur le point de sortir les griffes et de vous les planter dans les entrailles. Je suis inconstante, affolante, insouciante. Parfois on me reproche mon comportement, cette habitude que j’ai de toujours me comporter comme si j’étais sur une île déserte, imperméable aux autres et à mon environnement. Mon égoïsme. Ma folie évanescente. Je crois juste qu’exagérer et embellir, ça fait partie de mon charme créatif.



dévoile ton potentiel


Au cours d'un prime placé sous le signe des secrets, le Maître annonce à tous les candidats qu'ils ont trente minutes pour aller au confessionnal et buzzer la première idée de secret qui leur vient à l'esprit, au risque sinon de voir trois indices être dévoilés sur leur secret. Décides-tu de jouer le jeu ou pars-tu du principe qu'il y a moins de risques à perdre des indices sur son secret qu'à buzzer sans être sûr de soi ? Attends-tu les bras croisés que l'inévitable se produise ou fais-tu en sorte d'éviter cette issue en tentant le tout pour le tout ? La joues-tu passif ou compétiteur ?
Aux origines, je ne suis pas là pour jouer. Ma participation ne sert aucun but, il n’y a pas de préméditation. Je ne veux pas d’argent. La notoriété, ça m’est passé avec le temps. J’ai juste décidé au dernier moment. Peut-être bien pour embêter Javier. Je ne sais pas. En revanche, j’apprécie grandement l’idée de me faire remarquer. Et de ce que j’en sais d’après les saisons passées, on se souvient bien plus des candidats qui ont su s’illustrer dans la chasse aux secrets, que de ceux qui faute de générer de l’intérêt pour ce qu’ils avaient à cacher sont parvenus à conserver leur intitulé intact jusqu’à la fin du jeu. De toute façon, il faut accepter l’idée de susciter l’envie, de se dévoiler, de laisser des brides d’indices s’évaporer ici et là, sans jamais se donner entièrement. Inventer le désir de nous découvrir, de nous voir perdurer dans l’aventure. Créer le mythe. A choisir, je penche pour la prise de risques quitte à me mettre en danger, plutôt que d’attendre l’inévitable. Enfin en admettant que quelqu’un soit capable de lire en moi. De comprendre l’insaisissable.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de certains de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes plus grands adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je préfère amplement évoluer avec des alliés que complètement esseulée, mais certaines conditions se doivent d’être posées. Qui m’arrangent de préférence. A défaut de me voir confier directement le pouvoir de cette carte, bien que je constitue un idéal évident en la matière, il faut que je sois assurée d’en tirer un bénéfice. Mais je ne me fais pas trop de soucis à ce niveau-là. Je me dois d’apporter quelques précisions au cas où mon potentiel vous aurait échappé. Je possède une certaine capacité à m’offrir mes désirs et à m’accorder mes ambitions. Rien ne me résiste. Si je veux quelque chose, si je le souhaite réellement, alors je l’obtiens, que ce soit directement ou indirectement.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu des deux boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra automatiquement. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination d'office, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
C’est toute l’ambivalence qui me caractérise. J’ai la générosité égoïste. En toute honnêteté, la part romanesque de ma personnalité serait bien tentée par l’idée de commettre un suicide stratégique pour les beaux yeux de ce dénommé allié. De me donner en sacrifice pour la beauté du geste, de me faire éliminer comme une reine. Mais dans le fond, c’est peut-être aussi parce que je sais qu’on ne peut pas négliger sa côte de popularité dans un jeu comme le vôtre et qu’un acte altruiste se voit souvent récompenser.
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LIVIA, 28 ANS

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