only you, tues. 02 20:00

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MessageSujet: only you, tues. 02 20:00   Lun 25 Juin - 15:00

Lors du précédent prime, une information futile en apparence avait retenu l’attention de Sil. Il l’avait même commenté avec la camarade avec qui il avait passé la soirée. En effet, au cours d’une rubrique, il a appris que l’une des jeunes femmes aimerait un diner avec lui. Un diner, en toute amitié, comme celle-là avait précisé dans son entrevue avec Soren Fisher. Quelques jours sont passés et l’idée a muri dans l’esprit du jeune homme. Il n’a pas encore eu l’occasion d’échanger avec la demoiselle en question. Quoi de mieux justement qu’un diner pour faire connaissance ? Il s’est contenté d’envoyer un message à la candidate, par le biais de leur réseau social respectif. Il a convenu de l’heure du diner, ou plutôt de l’heure à laquelle ils se retrouveront pour se rendre à l’endroit qu’il a choisi pour le diner. N’allez tout de même pas imaginer Sil derrière les fourneaux pour un repas. D’autant plus qu’ici, sur ce bateau, il y a des types dont c’est la fonction principale de faire à manger à toutes ces bouches d’affamés qu’ils sont tous. Sil retrouve ainsi @Bambi, à vingt heures, au niveau du pont-promenade. Il continue d’avoir la main sur la situation – et il a décidé qu’il aura totalement le contrôle dessus et rien ne lui échappera – et emmène la demoiselle jusqu’au restaurant Johnny Rockets. Ils arrivent à hauteur d’une table, choisie totalement au hasard mais pour la scène il fera genre qu’elle n’est pas choisie de façon fortuite justement. Il tire la chaise à la jeune femme. Il n’en oublie pas ces principes instruits par maman. Le Turc prend place en face de Bambi. « Un diner, en toute amitié », scande-t-il, en répétant mot pour mot ceux tenus par la jeune femme lors de la rubrique, au cours du prime. Un sourire se peint sur les lèvres de Sil. « n’est-ce pas ? ». Son regard insistant croise celui de Bambi. Il ne perd pas son sourire. Il détaille les traits du visage de celle qui lui fait face, il cherche à comprendre le pourquoi de sa réponse dans sa réponse. « Dis-moi, Bambi – Bambi, c’est bien cela ton prénom ? –», il s’interrompt quelques instants. Il se remémore sa conversation avec Milan, la saison passée. Il avait été intrigué par le nom de la jeune femme. Bambi. Est-ce bien son prénom ? « Si on profitait de ce diner pour apprendre à se connaître ? ». Parce que c’est l’une des raisons pour lesquelles il a décidé d’organiser cette soirée en tête à tête avec la jeune femme. Cela ressemblerait à un date. « Mais avant ça, si on passait commande ? ».

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Mer 27 Juin - 1:10

J’étais en pleine discussion avec Poppy et Leela lorsque Silvan me contacta. Suite à mes révélations lors du prime, il me proposa ce fameux diner que j’avais évoqué. En effet, cette semaine, j’ai été la terrible cible de Soren. Le chroniqueur m’a posé quelques questions embarrassantes auxquelles j’ai répondu, mais finalement, plus de peur que de mal car me voilà invitée à un diner. Certes, amical, mais je ne cherche rien de plus dans cette aventure. Je suis jeune, j’ai de la famille à l’extérieur, très peu pour moi les relations amoureuses aux yeux de tous, puis je suis trop jeune pour ça. J’accepte avec plaisir la proposition de Silvan, y trouvant l’occasion parfaite pour un peu plus le connaître. J’avais rendez-vous à 20heures pétante, ce qui me laissait l’occasion de m’apprêter. Parce que, certes ce n’est qu’un diner en toute amitié, mais au vu de la personne que j’ai en face de moi, il est nécessaire que je me fasse un minimum belle. J’enfile donc une toute nouvelle robe achetée avant l’émission, une petite paire de talons, je me pouponne comme une véritable Kylie Jenner et attache mes cheveux en queue de cheval. Il ne me reste plus qu’à me diriger vers le lieu de rendez-vous. Etant donné que je déteste le retard, je décide de m’y rendre un peu plus tôt que prévu. Parfait, il semble aimer la ponctualité aussi car le voilà qui arrive aussi. Nous entrons au Johnny Rockets ensemble, il me tire même la chaise, ce qui me fait rougir. Je n’ai pas l’habitude de tout cela. Il s’assied en face de moi et me répète la nature du diner. « Oh oui, oui… Je n’ai… jamais eu de diner galant. Ca me stresserait terriblement si c’était le cas. Je suis déjà un peu embarrassée… C’est que… que tu es quand même beau..Mais je suis trop jeune pour ça. Et..Qu’est-ce que je me sens serrée dans cette robe. J’en ai trop fait ? » Et voilà, le stress prend le déçu sur le calme et la surexcitation qui m’avaient suivi toute la journée. Je contente de tourner la tête pour faire semblant que rien ne s’était passé. Heureusement pour moi, le jeune homme me parle rapidement de mon prénom me faisait oublier ma bourde. « Oui. C’est si bizarre que ça ? » dis-je en chuchotant. On me fait souvent la remarque ici, contrairement à chez moi. Je commence à me poser des questions. « Nous sommes trop. C’est dur de connaître tout le monde en une semaine. On devrait organiser des speed-dating, ça permettrait à tout le monde d’en connaître un peu plus sur les autres. Tu as eu une bonne idée de me proposer cette activité. » Je n’aurais pas osé le faire de moi-même. J’ai donc sauté sur l’occasion de son invitation. Et puis, il a l’air très gentil. Tout le monde semble gentil de prime abord même si le prime commence à me faire douter sur certains d’entres eux. J’attrape mes couverts lorsqu’il me parle de commande. Oh oui, me ventre commence à crier famine. « Mangeons quelque chose de bien gras. Ca nous permettra d’être plus ouverts à l’autre. » mouais.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Mer 27 Juin - 19:03

Sil a pris au pied de la lettre les mots soufflés par @Bambi à Soren Fisher, au cours de sa rubrique diffusée lors du précédent prime. Elle accepterait un diner en toute amitié, avec lui. Il lui a proposé de le rejoindre sur le pont a. Sil a tout orchestré dans sa tête : ils se retrouveront à ce point a et se rendront au point b, le Johnny Rockets. Bambi ne tarde pas à arriver. Son regard se pose sur la demoiselle. Il note les efforts vestimentaires de sa camarade, qui s’est apprêtée à pour l’occasion. Elle dénote avec la tenue de Sil, qui n’a, pour le coup, fait aucun effort : un tee-shirt, un jean troué, des baskets. Silvan n’est pas de ceux qui se soucient de sa tenue vestimentaire. Pour certains hommes, c’est un détail soucieux. Pour lui, clairement non. La seule tenue dont il se soucierait un minimum est celle qu’il porte pour son numéro – et encore, celle-ci n’est composée que d’un pantalon et d’un veston. Ils se dirigent jusqu’à la table choisie par le métis, pour ce diner faussement improvisé. Il prend place autour de la table, juste en face de la jeune femme. Il détaille quelques instants les traits de son visage, un sourire nait sur ses lèvres. Il scande quelques mots, singeant ceux prononcés par elle dans la rubrique diffusée. Elle semble troublée et gênée. Elle prend la parole, le rouge colorant doucement ses joues. Elle lui révèle n’avoir jamais eu de diner galant mais qu’elle se rassure, ceci n’en est pas un. Si tel avait été le cas, cela la stresserait terriblement. Pourtant elle ne donne pas l’impression d’être détendue. Elle l’avoue d’ailleurs de vive voix. Elle est un peu embarrassée. « Pourtant tu n’as pas à être embarrassée. Ce n’est qu’un repas », énonce-t-il. Il tente de la rassurer. Il émet un petit rire sourd, quand il l’entend se justifier. Elle serait embarrassée parce qu’il est quand même beau mais elle est trop jeune pour ça. Il plante son regard vert dans celui de la demoiselle. « Trop jeune pour quoi au juste ? ». Son regard ne quitte plus le sien, l’invitant à parler. A parler franchement et ne plus se cacher derrière une tournure verbale évasive. Parce que « ça », c’est le pronom que l’on sert à toutes les sauces pour ne pas en dire trop. Bambi a trop parlé ou pas assez parlé. Elle continue de parler, évoquant maintenant sa robe. Sa robe qui la sert trop… Elle lui demande si elle en a trop fait. « D’après toi ? », souffle-t-il. « En tout cas, je remarque que tu as fait des efforts sur la tenue », énonce-t-il. Il passe un peu pour plouc mais qu’est-ce qu’il s’en contrefout. Sil essaie de garder le contrôle de la situation et propose de lancer le repas, une bonne fois pour toute. Il glisse une question au sujet de son prénom – des interrogations qu’il avait émise la semaine passée, il s’était promis d’en faire une affaire personnelle. Bambi est bel et bien son prénom. Etrange. Elle lui demande alors si c’est si bizarre que cela de s’appeler Bambi. « Chez-moi, oui. Mais j’imagine que ça doit être courant en Angleterre… », émet-il. « Donc tes parents t’ont nommé en référence à un personnage de dessin animé ? ». Parce qu’il n’a pas fini d’enquêter sur cette affaire de prénom, tout de même. Il lui propose ensuite de profiter de ce diner pour faire connaissance, c’était d’ailleurs le but premier de son invitation. Elle lui affirme qu’il a d’ailleurs eu une bonne idée de lui faire une telle proposition. « Tu sais ce que l’on devrait faire ? Chaque semaine, on désigne un camarade avec qui l’on devra faire un repas », propose-t-il. C’est une occasion d’apprendre à faire connaissance avec des personnes vers qui ils n’iraient pas naturellement. Ensuite, il attrape la carte afin de passer commande. Il survole rapidement les quatre pages. « Ce sera, hum… c’est con qu’ils ne font pas de kebab ici. Un bon kebab sauce blanche… », souffle-t-il dans un murmure. « Je vais prendre un Original burger, des frites, et des ognon rings ». Il vient de composer son repas, ça lui convient. Il pose la carte, sur la table, à côté de lui. « Tu as fait ton choix ? », qu’il lui demande, portant son attention sur le visage de sa camarade. « Oh non, ne me dis pas que tu consultes le menu pour enfants ? », il la taquine. Il émet un petit rire. Sa camarade semble confuse, suite à sa remarque. « Je plaisantais, Bambi », émet-il. « Mais je te conseillerais de taper dans le Bacon cheddar ».

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Jeu 28 Juin - 13:47

C’est avec un immense plaisir que j’accepte ce diner avec Silvan. Par contre, je ressens une petite boule de stress au fond de mon estomac. J’aime bien discuter avec des personnes que je ne connais pas, je suis quelqu’un de très sociable, alors pourquoi ne pas être détendue lors de ce diner ? Je suppose qu’avec le temps et la nourriture tout s’arrangera. Nous arrivons à table et nous plaçons. L’endroit est vide pour l’instant, ce qui le moment plutôt atypique. Silvan essaye de me rassurer, je souffle un bon coup. « Oui tu as raison. Puis j’ai déjà eu des diners en toute amitié, avec des vieux monsieur très sympathiques. » Généralement, mes amis sont plus âgés que moi. Je travaille en tant que bénévole dans une maison de repos, donc il m’arrive de tisser des liens avec de vieilles personnes, mais avec qui j’arrive à très bien m’entendre. De plus, avec mon grand-frère on s’occupe de nos petits frères et notre sœur qui ont une dizaine d’âge de différence, les réunions à l’école, les spectacles, etc. Je suis déjà dans la vie active comme si j’avais dix ans de plus malgré ma fragilité. Silvan me demande pour quoi je suis trop jeune. Un peu gênée je lui réponds. « Trop jeune pour avoir des relations… » aussi bien sexuelles que amoureuses. Mais il doit bien s’en douter. Quoi que, c’est différent pour un garçon. Plus jeunes ils en font et mieux ils sont vus contrairement à nous. J’esquisse un joli sourire lorsqu’il me dit que j’ai fait un effort sur la tenue, au moins je ne l’ai pas fait pour rien ! « Oh merci, c’est juste que…Chez moi je n’ai pas les moyens de m’habiller toujours comme ça, du coup j’en profite. » Même si c’est vrai, c’est un peu beaucoup pour un simple repas en toute amitié, je ne m’apprête pas tous les jours comme ça. Lorsqu’il évoque mon prénom ça me surprend à moitié. On me fait beaucoup de réflexions ici, j’en ai pas autant à l’extérieur. Il me dit même ‘’chez moi’’. « Oh d’où viens-tu ? » dis-je interrogée. C’est peut-être un pays maghrébin ou aux Etats-Unis ? C’est chouette de venir rencontrer des personnes qui viennent d’un peu partout dans le monde. « Oui, ma mère aime beaucoup ce dessin-animé. Elle boit souvent des substances qui l’a fait rire, peut-être qu’elle n’avait pas toute sa tête ? » dis-je en commençant à m’interroger moi-même. Silvan m’explique ensuite son idée, celle de chaque semaine manger avec un nouveau candidat pour apprendre à le connaître. Me voilà surexcitée et le stress disparait. « Oh c’est une bonne idée ! Mais attention, il faut désigner des personnes avec qui on n’a pas encore d’affinité, sinon c’est trop facile. » si chaque semaine je mange avec Poppy ou Leela il n’y a aucun enjeu, et l’idée tombe à l’eau. Nos ventres crient famines et on décide de passer commande. Il était temps… Je regarde la carte et tant dis que Silvan passe déjà sa commande. Il y a tellement de choix que je ne sais où regarder. Il m’indique que je regarde la carte des enfants. Me voilà gênée, je tourne alors la carte dans tous les sens sans trouver le bon côté. Tout ceci n’était qu’une blague. « Ah… Il faut j’apprenne ça ici : l’humour. » Peut-être est-ce dû à mon jeune âge ? « Je suis musulmane, je ne mange pas de porc… » dis-je par la suite lorsqu’il me propose le bacon. C’est dommage ça à l’air très bon. Finalement après quelques minutes de réflexions je me décide enfin. « Je vais prendre le Rocket single avec des frites, et un sprite s’il vous plaît. » Je rends la carte, et attends impatiemment que les plats arrivent.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Jeu 28 Juin - 19:44

Silvan sent la demoiselle peu à l’aise, au cours de ce début de soirée. Il tente de la rassurer, de lui montrer qu’il n’y a aucune ambiguïté de son côté : ce n’est qu’un repas entre deux personnes qui vont apprendre à se connaître. Il n’est à aucun moment question de séduction. Elle lui révèle alors avoir déjà eu des repas en toute amitié avec…. Avec des hommes d’un certain âge dotés d’un potentiel très sympathique à l’en écouter. Silvan ne peut réprimer un rire, face à la candeur de son interlocutrice. « Et avec un jeune homme sympathique ? », qu’il renchérit. Un large sourire embrasse ses lèvres. Il essaie de comprendre la jeune femme qui lui fait face, ou plutôt il essaie de lui faire dire certaines choses. Elle estime être trop jeune ? Trop jeune pour quoi ? Il ne la quitte pas du regard alors qu’elle lui souffle sa réponse. Elle serait trop jeune pour les relations… Elle laisse sa voix en suspens, tant dis que l’attention du métis est portée sur ses lèvres. Il croit deviner de quelles relations elle parle. Des relations sentimentales et charnelles. Des relations amoureuses et sexuelles. « Tu n’es pas trop jeune ! », entame-t-il. Il relève les yeux, croisant le regard de son interlocutrice. Il ne quitte plus ses prunelles de féline. « Je vais prendre la relève d’Estelle… ». Il prend un air faussement sérieux, toujours avec ce même sourire peint sur ses lèvres. « Tu as dix-neuf – c’est bien ça ? –. Dix-neuf ans, tu es donc une personne majeure et depuis trois ans, tu es sexuellement majeure. Ce n’est donc pas un problème d’âge… tu as tout à fait l’âge pour ces choses-là », souffle-t-il. « Qu’est-ce qui te fait penser que tu es trop jeune pour ça ? ». Il tente de comprendre. « Tu es au début de ta vie d’adulte, de ta vie de femme, c’est normal après que ces choses-là puissent… te faire peur, te mettre mal à l’aise ? Parce que tu n’as pas encore l’expérience d’une femme de vingt-cinq, ni de trente ans. », émet-il. Il s’étonne lui-même de parvenir un tel discours mais il parle franchement. Il n’aurait aucun intérêt de se cacher derrière des mots – ce n’est pas son genre. « Je pense que plutôt de te dire que tu es trop jeune, tu devrais te demander si tu serais consentante pour ces choses ». Il n’a pas quitté le visage de la jolie Bambi. Il tente de lire sur son visage une once de réaction, de réponse. Il note par la suite l’effort vestimentaire de sa camarade. Il semblerait qu’elle l’ait fait parce qu’elle n’a pas l’occasion de s’apprêter ainsi, chez-elle. « C’est seulement pour cette raison ? », qu’il l’interroge, avec une certaine malice non-dissimulé. Quant au prénom de la jeune femme, il s’était promis d’en faire une affaire personnelle. C’est chose faite, ce soir. Bambi est bel et bien son prénom. Un prénom qui lui parait étrange. Jamais, chez-lui, il n’entendrait une jeune femme porter le prénom d’un dessin animé. Bambi le questionne sur son pays. « De Turquie », scande-t-il. Bambi, ça sonne occidental. Sa camarade lui révèle que sa mère aime beaucoup ce dessin-animé. Il fronce légèrement les sourcils, en écoutant parler sa camarade qui évoque sa mère. « Tu veux dire de l’alcool ? », qu’il souffle. Il a peur d’aborder un sujet un peu trop sérieux et trop grave pour le mec qu’il est. En tout cas, elle semble partante avec l’idée soumise par le Turc. « Dans ce cas, la semaine prochaine, tu devras passer un repas avec… le nouveau, Levin ? Lewyn ? ». Bref, le nouveau. Il n’a pas le temps à perdre, Silvan. Il lui désigne le candidat avec qui elle devra faire connaissance autour d’un repas. Mais avant de se projeter avec un autre candidat, il a ce diner en compagnie de Bambi. En tête à tête. Il passe commande, puis suggère un choix à sa camarade. Celle-ci le corrige aussitôt, lui expliquant être musulmane. « Pratiquante ? », qu’il demande. Parce que lui aussi peut balancer à tout va qu’il est musulman mais il ne pratique pas. Sa mère avait choisi pour lui qu’il serait de confession musulmane. Il n’a pas accepté ce choix. Sa camarade finit par se décider : elle opte pour un Rocket single et des frites, accompagnés d’une boisson. Attendant leur commande respective, le regard vert du métis se pose sur le visage de sa camarade. « La religion prend combien de place dans ta vie ? », qu’il l’interroge.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Sam 30 Juin - 20:01

Au fil de notre discussion mes muscles se détractent et je commence à être à l’aise avec Silvan. Il est très sympathique et bien moins froid que je ne le pensais. Je lui avoue que je n’ai jamais eu de réels diners de la sorte. À l’exception de mes vieux amis, et n’y voyez pas quelque chose de malsain derrière. « Hum, c’est la première fois. » dis-je en faisant mine de réfléchir. « Tu dois être un habitué non ? » Oh ma mère ne cesse de me dire qu’il ne faut pas faire confiance aux hommes, qu’ils draguent toutes les filles possibles, qui les emmènent diner pour après les avoir dans leur lit. J’essaye de me dire qu’elle fait ça pour me protéger, parce qu’elle a souvent été déçue. J’ai trois frères et je n’imagine pas une seconde que ça soit de mauvaises personnes. Nous parlons ensuite des relations amoureuses, il me dit que je ne suis pas trop jeune pour ça. Moi je pense que si. 19 ans ! Je suis encore un enfant, je vis encore chez mes parents, je n’ai pas de travail et donc pas de situation et donc pas l’envie d’avoir un enfant. On fait ces choses là pour avoir des enfants non ? J’écoute Silvan, un peu gênée par le sujet de la conversation. « Je n’ai pas envie d’avoir des enfants tout de suite… » dis-je dans un premier temps. Je l’écoute, et je suis plutôt rassurée par ses paroles. Il a peut-être raison, je devrai éviter de m’enfermer autant. « Oh non je ne le suis pas encore ! Et puis mes valeurs sont différentes… J’aimerai… N’en connaitre qu’un, tu comprends ? » Oui je crois à ces choses là, aux hommes gentils, au mariage, à l’amour éternel. Serait-ce dû à mon jeune âge ? Certainement. Je lui explique que je me suis bien apprêtée parce que je n’ai pas l’occasion de le faire chez moi, c’est à peu près vrai. « Oui… et… mes amies m’ont dit qu’il était nécessaire que je m’apprête pour un dîner. » Poppy semble connaître ces choses là, ou alors elle les tire des films qu’elle regarde ? Je décide de l’écouter, car depuis le début j’ai confiance en elle. Et me voilà un peu gênée, mais bon, je me sens un peu comme une princesse, je suis tout de même contente de porter ma belle robe. Il m’indique venir de Turquie. « Oh waouh, tu en as de la chance. » Je viens moi aussi d’un pays maghrébin, mais malheureusement je n’ai pas l’occasion d’y aller de par mon manque d’argent. Peut-être qu’après cette émission je gagnerai plein d’argent et que je pourrai y emmener ma famille, quel rêve ! « Oui c’est ça. » Je n’évoque qu’à moitié ma mère, je l’aime énormément, c’est une princesse, mais une princesse déchue par les malheurs qui lui sont arrivés. Je devrai donc passer du temps avec Lewyn, bonne idée. « Eh bien tu apprendras à connaitre Bryce ! Elle a l’air d’avoir beaucoup de caractère ! » Pas que je n’aime pas ça. Mais Silvan a l’air d’être calme et savoir gérer ce genre de choses. Nous évoquons ma religion, il a l’air d’être intéressé par ça. « Oui, j’essaye au maximum. » C’est vrai qu’ici je prie moins qu’à la maison, mais je fais mon maximum. Heureusement que Leela est avec moi. « J’ai toujours été croyante, ma mère non, et je n’ai pas de père. Donc c’est arrivé assez tard dans ma vie. Quand j’ai acquis plus de maturité je m’y suis plus intéressée. Je prie au moins deux fois par jour. Je pense que c’est aussi un état d’esprit à avoir. Je ne me dis pas ‘’oh tiens je dois faire ça, oh tiens je ne dois pas faire ça’’. Je vis ma vie et ma religion se mélange avec mes valeurs. Mon grand-frère est aussi pratiquant, il me soutien énormément là-dedans. » Bien que ça ne soit pas une grande tache, non mais c’est toujours plus facile lorsque l'on côtoie des personnes qui ont les mêmes valeurs. « Tu es aussi croyant ? » Soudain, je vois les plats arrivés au loin. C’est du rapide ici.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Dim 1 Juil - 15:16

Bambi lui confirme que c’est la première fois qu’elle dîne avec un jeune homme sympathique. Un diner, en toute amitié. Il hoche la tête, alors qu’elle lui retourne la tête. « Avec mes potes, ouais, on s’fait pas mal de repas ensemble. Mais avec une jeune femme, pour un repas en toute amitié ? C’est une première », qu’il glisse, dans un sourire. Son regard croise celui de Bambi. Cette dernière semble plus détendue, depuis le début de cette soirée en tête à tête. Il faut croire que ses tentatives de la mettre à l’aise à ses côtés sont réussites avec succès. « De manière générale, ça fait un moment que je n’ai pas dîner avec une jeune femme », révèle-t-il. Principalement parce que son quotidien ne lui permettait pas de s’accorder des moments aussi privés, aussi intimes avec une jeune femme. Ensuite parce qu’il n’est pas un grand partisan des dîners dits galants – il estime avoir de bien meilleures cordes à son arc. Mais quand bien même, il organisait ses dîners, ce n’était jamais en toute amitié. Ils évoquent ensuite l’âge de la jeune femme. Elle dit être trop jeune pour ces choses là. Trop jeune pour avoir des relations. Bien qu’elle ne qualifie bien distinctement ces relations, il comprend qu’elle parle des relations amoureuses et charnelles. Il prend son temps pour lui démonter son point de vue : selon lui, Bambi n’est pas trop jeune. Après tout, elle est sexuellement majeure et surtout civilement majeure. Le problème n’est pas son âge. Il estime que le problème de Bambi se situe ailleurs : est-ce qu’elle se sent prête ? Prête pour une relation amoureuse, par exemple, pour commencer. Silvan émet un léger rire, en écoutant la réponse de sa camarade. Elle n’a pas envie d’avoir d’enfants, qu’elle lui explique. Il ne rit pas pour se moquer. Ce n’est pas dans sa nature et ce serait mal venu de sa part de se comporter de la sorte. « Ah ! J’en connais une qui n’a pas écouté la Doc Estelle, lors du premier prime… », souffle-t-il, en prenant un air taquin. « Tu sais, de nos jours, il existe des moyens de contraception pour justement que ça n’arrive pas », émet-il. « Tu n’as pas vu la quantité de capotes qu’ils ont mis dans les cabines ou dans les salles de bain ? En tout cas, dans les cabines des pont d et e, je peux t’affirmer qu’on a un stock pour la totalité de l’aventure », il ricane de son énoncé. Il ne perd pas son sourire, alors qu’il continue de partager son point de vue à Bambi la concernant. Il lui répond franchement. Selon lui, ce n’est pas son âge, le problème mais c’est celui de savoir si elle est consentante. Il porte son attention sur le visage de sa camarade, détaillant les traits qui se font et défont. Elle lui dit ne pas être encore consentante. Il hoche doucement la tête, alors qu’elle continue de prendre la parole. Elle mentionne ses valeurs différentes et surtout le fait de vouloir n’en connaître un. « J’accepte ce choix… », émet-il. Il ne le comprend pas mais il accepte le choix de chacun. Ainsi Bambi veut se préserver pour un homme. Celui qu’elle aura choisi. « Tu penses que tu pourras le rencontrer, ici ? », l’interroge-t-il. Quant à sa tenue, ses amies – des candidates sur le bateau ? il l’ignore – lui ont dit qu’elle devait s’apprêter pour un diner. « Je vois… », énonce-t-il, laissant sa voix en suspend. Son regard se détache du regard de la jolie jeune femme pour détailler le haut de sa tenue. Ses prunelles pivotent de nouveau vers celles de Bambi. « Tu as bien fait d’écouter tes amies ». La conversation dévie sur le pays d’origine du métis, la Turquie. Selon elle, il a de la chance. Il sourcille doucement, restant interdit quelques instants. « De la chance ? », qu’il répète. « Si tu le dis… », souffle-t-il. Il n’est pas persuadé d’être de la chance de vivre en Turquie. Concernant ce petit challenge qu’ils se sont donnés : Bambi devra faire connaissance avec Llewyn, la semaine prochaine, autour d’un repas. Elle désigne Bryce pour Silvan. Elle lui fait remarquer qu’elle a l’air d’avoir beaucoup de caractère. « Et la langue bien pendue, aussi », qu’il émet. Bryce semble être, jusqu’à présent, la candidate la plus loquace de ce bateau. Ce n’est pas pour lui déplaire mais elle semble être aussi celle qui est la plus brute de décoffrage. « Mais très bien, la semaine prochaine, je ferai connaissance avec Bryce. Et je te propose qu’à la fin de la semaine prochaine, on se retrouve ensemble, de nouveau, pour se désigner deux nouvelles personnes », qu’il émet. Il lui adresse un regard complice et un sourire rempli de sympathie. Maintenant qu’ils ont passé commandes et attendent leurs mets, ils continuent de discuter. Silvan l’interroge sur la religion, qui semble prendre une place importante dans la vie de la jeune femme. Elle lui apprend qu’elle a toujours été croyante, mais pas sa mère. Il écoute attentivement sa camarade. « Qu’est-il arrivé à ton père ? », lui demande-t-il. « C’est peut-être un peu indiscret… mais si ça peut te rassurer, je ne connais pas mon père. Ma mère m’a élevé seule », confie-t-il, avec une certaine amertume dans le son de sa voix lorsqu’il évoque son géniteur. « Comment as-tu découvert la religion ? », continue de la questionner. Et finalement, c’est elle qui l’interroge. Elle lui demande s’il est croyant. « Je suis de confession musulmane… », commence-t-il par énoncer. Il sent le regard insistant de sa camarade posée sur lui. « …mais je ne suis pas pratiquant », confesse-t-il, tout en haussant les épaules, comme pour lui adresser ce « désolé ». Il n’a même pas à être désolé, en fait. Pourquoi s’excuser ? Rapidement il est tiré de ses pensées par l’arrivée des serveurs, qui viennent déposer leurs plats sous leur nez. Sil inspecte du regard sa commande, salivant d’avance de ce met. Il redresse la tête vers Bambi, qui ne l’a pas quitté du regard. Il lui adresse un sourire. « Bon appétit ! », scande-t-il. « Tu n’as pas pris d’ognon ring, tu en voudras ? », qu’il lui demande.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Lun 2 Juil - 2:01

Je commence à en apprendre un peu plus sur Silvan. Je ne suis pas du genre à juger les personnes sur ce qu’elles sont ou leurs comportements ou a avoir des jugements trop hâtifs, car pour moi, tout est explicable et tout fini par changer. Mais le jeune homme est plus ou moins comme je l’avais pensé : calme, réfléchit, posé. Il m’indique que pour sa part, il a eu plusieurs diners avec des amis, mais que c’est une première notre diner amical. Je souris légèrement. « Waouh, je suis contente que ça soit avec moi ! » Je me reprends de suite espérant que ça soit la même chose pour lui. « Oh… j’espère que toi aussi. » Sait-on jamais. Peut-être que je l’ennui ? Qu’il ne s’amuse pas avec moi et tout ce qu’il attend ce sont ses plats pour partir plus rapidement ? Mon cœur va finir pas s’emballer. Il m’avoue, que ça fait longtemps qu’il n’a plus eu un rendez-vous avec une jeune femme, je suis assez surprise, je le questionne indiscrètement. « Oh comment ça se fait ? Tu ne voulais pas ? Ou tu n’as trouvé personne ? Peine de cœur difficile à oublier ? » Je suis plutôt du genre à mettre les pieds dans la plat. Bien entendu sans le faire exprès. Je suis plutôt du genre spontanée et à me livrer entièrement, et j’ai tendance à penser que tout le monde est comme moi. Parfois, je tombe sur plus difficile, et du coup ça m’attriste. Nous parlons de sujets plutôt personnels. Nous évoquons ce que certains appellent ‘’la sexualité’’ je lui explique être trop jeune pour ça et ne pas être encore prête à me donner à quelqu’un. Et puis, les enfants ça arrivent vite, j’en suis encore une, j’en ai trois à ma charge, c’est déjà bien trop que pour en avoir un dans le ventre en même temps. Il me parle de moyen de contraception. Me revoilà gênée à l’entente du mot ‘’capote’’. « Oui je sais, mais ce n’est pas fiable à 100 %.. » Puis, avoir des relations sexuelles, c’est de base pour avoir des enfants. « Tu penses… que certains vont… faire ces choses là ici ? » Je chuchote de peur qu’on m’entende même s’il n’y a personne aux alentours. Cela me rendrait toute chose de savoir qu’il se passe ceci dans des cabines voisines aux miennes. Oh et puis je pense à Eben. Il a une réputation de chaud lapin, ça doit être difficile pour lui d’attendre et de ne rien faire. Peut-être a-t’il déjà trouvé une proie ? Pire qu’il l’a déjà dévorée ! J’hoche la tête en signe de remerciement quand Silvan me dit accepter mon choix. « Oh je ne pense pas. Je ne sais pas si on peut trouver l’amour sans le rechercher ? » Je n’ai pas la tête à ça. Il m’arrive bien entendu de craquer sur l’un ou l’autre garçon mais le stade du ‘’crush’’ n’est jamais dépassé. « Tu penses que je peux le trouver ici ? » Je ne vais tout de même pas penser à ça. Je suis venue ici pour me faire avant tout des amis, vivre une belle aventure, et pour le jeu ! Silvan ne semble pas convaincu lorsque j’évoque la chance qu’il a de venir de Turquie. Ces pays me fascinent tellement, c’est sans doute parce que ça me rappelle ma terre natale que je ne connais que très peu. On veut toujours combler un manque. « Tu ne considères pas avoir de la chance ? » dis-je pensant qu’il fallait un peu creuser au vue de sa réaction. Londres doit être tellement différent. La semaine prochaine, nous essayerons de passer un diner avec les nouveaux pour apprendre à les connaître et chaque semaine nous tenterons de nous attribuer de nouvelles personnes. Je suis très excitée à l’idée de ce jeu. Ca me plaît énormément. Nous parlons ensuite de sujet bien moins excitant. « Je ne le connais pas. Je pense l’avoir vu plusieurs fois, mais je ne suis pas sûre. Son visage s’efface toujours de ma mémoire. » Je suis brève, ce n’est pas un sujet sur lequel j’aime m’étendre. Parce que malgré le peu de souvenirs que j’en garde, je ressens des sensations étranges lorsque j’y pense. Lorsque Silvan me dit que sa mère l’a élevé seule, je ne peux que me montrer empathique. « Nous avons ce point commun. Ca nous rend plus fort non ? » Essayons de trouver du positif dans toutes les situations possibles. « Avec mon frère ! Il a quelques amis qui lui en parlaient puis nous avons décidé de lire le coran ensemble, d’aller à la mosquée. C’est vraiment chouette. » Je vis d’ailleurs beaucoup mieux depuis que je suis pratiquante. Je laisse un peu plus Dieu guider mon chemin, je le laisse entrer, et j’ai l’impression qu’il me le rend bien. Lorsqu’il m’avoue être musulman aussi je suis d’abord contente de voir une autre personne partagée des valeurs semblables aux miennes. Mais malheureusement, il n’est pas pratiquant. Après tout, chacun ses choix. « Chacun vit comme il l’entend. Il ne faut jamais se forcer, ce serait pire. Peut-être que plus tard tu le deviendras. » Et puis, il ne faut pas être pratiquant pour croire en Dieu et le ‘’servir’’. Silvan a plus l’air d’être un homme qui a sa place au paradis qu’en enfer. Nos plats arrivent, je ne peux cacher ma joie. Nous faisons de la place sur la table afin de disposer nos assiettes. J’en ai déjà l’eau à la bouche. Je découvre mon plat, pas du tout déçue de ce dernier, qu’est-ce que l’hamburger est gros ! « Oh merci, tu es sûr que je peux en prendre un ? » Il n’a pas le temps de répondre que je lui pique déjà un oignon ring.

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MessageSujet: Re: only you, tues. 02 20:00   Lun 2 Juil - 19:02

Un diner en toute amitié avec une jeune femme n’est pas habituel pour le métis. Il s’agit même d’une première, aussi étonnant que cela puisse paraître. Bambi est contente que cette première fois soit avec elle. Sa réaction arrache chez le jeune homme un large sourire. Elle semble soucieuse de savoir que Silvan partage le même ressenti qu’elle. Il dodeline doucement de la tête. « C’est à toi de ne pas me faire regretter de t’avoir invité », qu’il glisse, dans un ton malicieux, en s’adressant à sa camarade. Il émet un léger rire, alors que Bambi le questionne sur la raison pour laquelle il n’a pas eu de dîner avec une femme depuis un certain temps. Elle émet quelques hypothèses à ce sujet : il ne voulait pas, il n’a trouvé personne ou encore il a connu une peine de cœur difficile à oublier. Il ricane. Non pas pour se moquer des idées formulées par la jeune femme. « Ni l’un ni l’autre », émet-il, « j’ai juste… mieux qu’un diner à proposer ». Il ponctue ses paroles d’une œillade. Il n’en dit pas plus, restant évasif dans ses paroles. Lui sait très bien à quoi il fait référence : à sa profession. D’autres s’imagineront peut-être autres choses, qu’importe. Ils évoquent finalement un sujet délicat – non pas pour le jeune homme, qui semble bien au contraire à l’aise avec un tel sujet mais pour Bambi –. Cette dernière parait assez gênée. Son attention se porte sur le visage de sa camarade. Il détaille les traits de son visage, qui se dessinent sous ses yeux verts. Bambi associe les relations charnelles à la procréation. Il la corrige aussitôt, lui rappelant qu’il existe des moyens de contraception comme les préservatifs. Il voit le rouge monter sur les joues de sa camarade, ce qui lui arrache un léger rictus. D’ailleurs, il se souvient furtivement que lors du premier prime, l’une des rubriques était justement consacrée aux différents moyens de protection à ce sujet. La jeune femme renchérit, estimant que ce n’est pas un moyen de contraception fiable à cent pour cent. « Il existe les pilules du lendemain », souffle-t-il. « Mais je crois que tu devrais prendre rendez-vous avec Estelle, elle saurait mieux t’expliquer et mieux te rassurer que moi. Elle est payée pour ça, en plus », émet-il. Alors que lui, qu’est-ce qu’il gagne de lui raconter tout ça ? Rien. La question suivante de sa camarade le fait rire. Non pas méchamment. Elle lui demande si certains à bord de ce bateau de croisière s’adonneront à quelques pratiques charnelles. Son regard croise celui de sa camarade. Il hausse légèrement les épaules. « Certainement… ». Il laisse sa voix en suspens. « Mais il ne faudra pas que tu en sois choquée », émet-il. Il accompagne ses paroles d’un léger hochement de la tête. « Ce ne sera pas pour autant que ces personnes voudront procréer… C’est, hum, comment t’expliquer, un plaisir du corps », souffle-t-il. Il ignore si sa camarade comprendra mais il tente de lui faire partager son point de vue. Quand bien même, Silvan accepte le choix de sa camarade de vouloir se préserver pour un homme. Il doute que cet homme sera le seul qu’elle connaîtra dans sa vie – et n’importe qui aurait eu cette pensée qui lui effleurerait l’esprit. Pense-t-elle pour autant trouver cet homme dans cette aventure ? Bambi ne pense pas. Elle lui demande s’il pense qu’elle peut le trouver ici. Il hausse les épaules. Qu’est-ce qu’il en sait, lui ? « Peut-être ? Apparemment c’est coutume que des couples se forment dans cette émission… après j’ignore si ces couples ont perduré ou non. Mais j’imagine que tu pourrais le trouver, pourquoi pas ? ». Il dit cela comme ça, sans ne savoir vraiment. Par la suite, Bambi l’estime chanceux de vivre en Turquie. Chanceux ? Il lui pose une question. « Pourquoi d’après toi je devrais avoir de la chance, d’après toi ? ». Il n’estime pas avoir de la chance de vivre en Turquie, pas un pays dirigé par un type comme Erdogan. Il s’est promis de taire ses opinions politiques, ici. Quant au contexte familial de sa camarade, il la questionne sur son père. Bambi lui révèle ne pas le connaître. Il se concentre sur le visage de la jeune femme. Chaque trait est révélateur d’un état d’esprit, d’un état d’âme. Elle pense l’avoir vu. « Comment ça ? », qu’il la questionne, plissant légèrement les yeux. Il n’est pas certain de comprendre ce qu’elle veut dire par ces quelques mots qu’elle utilise. Il lui confie à son tour que sa mère l’a élevé seule, avec l’absence d’une figure paternelle. A la maison, c’est sa mère qui représentait la loi. « Je ne sais pas vraiment si notre background nous rend plus fort ou non », émet-il. Silvan la questionne sur la religion. Non pas que ce sujet tienne à cœur le Turc. « Tu avais quel âge quand tu as découvert cette religion ? », qu’il la questionne. Bambi lui retourne la question sur le sujet de la religion. Silvan ne cache pas être de confession musulmane mais cela ne veut pas dire qu’il pratique pour autant. Pratiquant, il ne l’est pas. Les paroles semblent étrangement mesurées, contrairement à ces réactions précédentes depuis le début de ce repas. Il esquisse un sourire, hochant la tête. « Je ne pense pas le devenir », énonce-t-il brièvement, ne perdant pas pour autant son sourire. Alors que leur plat arrive, Sil invite sa camarade à goûter quelques oignon rings. « Evidemment », articule-t-il, alors qu’il s’en saisit d’un et le dirige vers le visage de sa camarade. « Tiens, tu m’en diras des nouvelles ! ».

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