let me count the ways (jeudi, 13h15)

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MessageSujet: let me count the ways (jeudi, 13h15)   Lun 25 Juin - 20:55

LET ME COUNT THE WAYS.
W / @eben

L'écossais n'était pas un gros gourmand, et c'était toute l'ironie de son boulot à l'extérieur. Parce que des fast foods comme le Johnny Rockets, il en avait connu des tas par le biais de ses livraisons et qu'il avait sûrement déjà livré plus de frittes qu'il n'en avait mangé lui-même dans toute sa vie. Au départ, c'est vrai, il n'était pas un amateur de restauration rapide ou préférait commander japonais comme il en avait l'habitude à chaque fois que son frère et sa sœur venaient passer une soirée dans son appartement, mais aujourd'hui il s'était dit que puisqu'il n'aurait déjà pas d'alcool cette semaine pour fêter comme il se doit son arrivée ici, il pouvait bien s'encrasser une artère ou deux histoire de vivre dangereusement. C'est surtout qu'il était tard et que même un estomac aussi discret que le sien commençait à se réveiller, alors autant profiter d'être là. Commandant un menu un peu au hasard, il attendit au comptoir en observant de là où il se trouvait les cuisiniers qui s'affairaient en cuisine, puis se tourna un instant pour balayer la salle du regard. Et là, dans un coin du restaurant, assis à une table, il reconnut Eben. Eben, c'était ce grand type à la carrure impressionnante qui lui avait souhaité la bienvenue au prime en lui tendant un t-shirt à son effigie. Un geste qui l'avait surpris mais qu'il avait trouvé plutôt drôle, même s'il avait su dès qu'il avait eu ce t-shirt entre les mains qu'il ne s'agissait sûrement pas d'un cadeau si désintéressé que ça. Mais quand même, l'intention l'avait fait sourire, et ce même s'il avait compris durant cette même soirée qu'Eben était l'un des deux candidats auxquels les filles de l'aventure reprochaient d'avoir tenu des propos déplaisants. L'écossais n'avait pas suivi la rubrique qui avait mis tout ça en lumière et dans un sens il n'en était pas mécontent, parce qu'il était arrivé ici en se disant qu'il laisserait sa chance à tout le monde et que si ses camarades étaient prêts à faire abstraction du fait qu'il ait été absent toute une semaine, lui devrait pouvoir faire abstraction de ce qui s'était passé en son absence. C'est pour ça qu'il n'avait rien dit sur le prime, malgré le fait qu'Ugo lui ait fait part de la situation. Et ce, même si le frère qu'il était, le fils qu'il était et le petit-ami qu'il avait été ne s'était forcément pas senti à l'aise à l'idée que des propos d'un certain genre aient été tenus à l'encontre de jeunes femmes qui pourraient très bien devenir ses amies dans un futur proche. Bien sûr qu'une partie de lui avait trouvé ça gênant, qu'une autre s'était demandée comment on pouvait en arriver à dire ce genre de choses quand on savait qu'on était filmés presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mais il y avait une autre partie, aussi, qui ne s'était pas sentie le droit de rajouter son grain de sel à une histoire qui ne le concernait pas quelques heures plus tôt. Il n'avait jamais été pour l'accablement et si certains avaient toute la légitimité du monde pour prendre position, lui s'était senti encore bien trop extérieur à tout ça pour monter au créneau. Et puis, ça ne lui ressemblait simplement pas de s'engager dans ce genre de conflits avec une autre intention que celle de les régler, or l'autre soir il lui était apparu évident qu'il n'aurait rien pu faire. Et maintenant qu'il voyait son camarade assis face à son repas, la dernière chose qu'il voulait c'était de débarquer avec des sermons. Il avait excusé bien des frasques à son frère à l'époque où il était un délinquant en devenir, alors il ne se voyait pas tout à coup placer ses principes au dessus de tout le reste, y compris de sa nature qui l'incitait toujours à tendre la main aux autres, aussi imparfaits soient-ils. Il l'était aussi. « Hey Eben, je viens manger avec toi si ça t'embête pas. » Il énonça, en posant son plateau en face du candidat avant de prendre place face à lui. « Tu vas peut être pouvoir m'aider à manger tout ce qu'ils m'ont mis. Si j'étais parano je dirais qu'ils essaient de nous gaver pour nous donner à manger aux requins à la première désobéissance. » L'écossais esquissa un sourire amusé. Parano, il ne l'était pas, alors disons qu'il préférait penser que les cuisiniers étaient simplement très généreux dans les portions qu'ils servaient, tellement qu'il n'était pas sûr de pouvoir en manger la moitié. « Au fait, j'ai essayé ton t-shirt l'autre soir, mais il est trop grand pour moi. Tu l'as qu'en une seule taille ? » Llewyn but une gorgée de sa boisson puis ajouta. « T'es quel genre de type pour avoir tout un paquet de t-shirts à ton effigie ? » Il reprit en riant, parce que quand même ça l'avait un peu étonné qu'il ait ce genre de choses sous la main, qui plus est prêtes à être offertes à un gus qui débarquait tout juste et se retrouvait en possession d'un t-shirt sur lequel figurait un candidat qu'il avait rencontré quelques minutes plus tôt. Mais ça en disait déjà long sur le personnage, et ça l'amusait. « Pas trop dure, la semaine ? » Llewyn finit par lui demander, en croisant son regard. Il pouvait prendre sa question comme il le voulait, lui il repensait évidemment à ce qui s'était passé sur le prime et voulait simplement savoir si les choses avaient pu s'arranger un peu entre Eben et les filles. Juste parce que le fait qu'il soit resté à l'écart ne signifiait pas qu'il s'en fichait.

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MessageSujet: Re: let me count the ways (jeudi, 13h15)   Mer 27 Juin - 11:42


Eben, parmi ses passe temps favoris, c’est zoner sur les réseaux sociaux, tranquille dans son coin à écouter de la musique trap à travers son casque beats rouge pro aussi gros que sa tête. Lui, il tient à s’isoler dans sa bulle parce-que la sociabilisation, ça marche pas. Il a essayé mais il a compris que c’était pas son truc. Alors il a arrêté d’aller vers les autres pour revenir à son schéma tactique initial, parce-que dehors, c’est lui qu’on aborde, et pas l’inverse. Là, il est dans sa confort zone, et se fait plus chier à venir taper la discu avec les autres mongoles du jeu. En plus, il a l’impression de mieux vivre tout seul, à explorer les réseaux sociaux un peu limité de ce bateau. En 10 minutes tu fais rapidement le tour alors c’est clair, Eben, il commence à se faire chier vu que y’a personne qui post, et ça l’emmerde. Il veut de l’activité, de l’interactivité, du mouvement mais l’ambiance sur le net est en coma aréactif. Lui, il est habitué à recevoir des centaines de notifications par jour, des centaines de messages de gonzesses variées cherchant à faire sa connaissance. Ici, c’est le désert. Il arrête pas de rafraîchir les pages comme un con, mais y’a plus rien à se mettre sous la dent. Lui, par exemple, il aimerait bien que la nouvelle candidate à la poitrine 3D poste un selfie d’elle, mais cette conne est pas plus actif que Neville sur sa page alors il est blasé d’avoir rien à commenter. Mine de rien, son fil d’actualité instagram rempli de fitness girl et de gonzesses aussi open que lui, ça lui manque grave. Il est pas prêt à le retrouver vu qu’on lui a confisqué son tel à l’entrée, mais bon, il fait avec et s’adapte en essayant de compenser avec les pages des gonzesses de cette aventure qui post que dalle. C’est trop aseptisé. Trop gentillet pour lui que ça le gonfle à un moment donné. Mais Eben, c’est pas son seul délire. Lui, même si y’a vraiment rien à grignoter dans le virtuel, il est allongé sans pression dans le lit king size hyper douillet de sa piaule et chill la life avec sa musique à fond dans les oreilles. Il est trop serein malgré toutes ces vagues de mouvements contraires qui s’abattent sur lui et on pourrait se demander comment il fait pour être aussi peinard dans sa tête, alors que certains ont l’air de se soucier de lui bien plus que lui ne le fait pour sa propre gueule. Est-ce qu'il est mal barré dans les sondages ou dans les nominations ? Il a aucune idée et limite, il s'en contrebalance. Lui, il aurait pu rester des heures dans cette position antalgique à rien foutre de sa journée s’il avait pas un ventre aussi capricieux que sa bite. Au moins elle, elle lui en demande plus trop depuis qu’il est à là. Elle est même étrangement gentille et le laisse tranquille faire son aventure au milieu de tous ces boules, mais son ventre, lui, il commence à faire sa pute en réclamant à manger, alors il se lève, enfile un t-shirt XXL pour être à l’aise dedans et se dirige vers le JR histoire de bouffer un truc bien calorique et calmer les besoins de son ventre. Eben, il sait qu’à force de se faire 6 repas par jour, il a fini par l’habituer ce con à ce rythme alors maintenant il faut qu’il deal avec, mais il a aucun soucis avec ça dans ce bateau vu que la nourriture est all-in. Il se pointe dans le resto, commande une moyenne de trois burgers avec les frites et tout et se met dans un coin, son iphone X castré de tout accès internet entre les mains à défiler une play-list qui le met dans un bon mood. Y’a un petit mec qui débarque, le gars bizarre aux cheveux long comme lui, chapeau toujours vissé sur la tête  avec son style bien atypique qu’il se souvient avoir très bien accueilli pour rapidement l’intégrer malgré l'ambiance pourrie du prime, et il y voit pas de mal à ce qu’il  mange avec lui si c’est ce qu’il insinue avec son plateau et sa gestuelle. « SALUT MON FRERE » Eben, il écoute vraiment pas ce que raconte ce mec, il a son gros casque sur la tête mais il lui fait de la place et l’invite à s’installer bien comme il faut « Polalala écoute ça mon frère » Eben, il kiff la musique qu’il écoute en ce moment, et dans une spontanéité presque assez courante avec lui, il ôte son casque de sa tête pour le mettre sur le crâne du petit gars sans lui demander son avis « écoute écoute c’est une tuerie » Eben, il rembobine et lui mets la musique à fond quitte à lui exploser les tympans. Lui, il chie sur la limite des décibels et préfère savourer la musique à sa plus haute intensité. Il sourit presque comme un con, en essayant de déduire la survenue du drop à travers les mimiques de ce gars qu’il a en face de lui « polalala elle met bien pas vrai » Eben, il s’entraine avec ce genre de son sur les oreilles et ça le boost dans son workout. « Do you love me ♪♫ » Du coup, l’autre, il est obligé d’aimer aussi. Même si c’est peut-être pas son style de son, il est obligé de kiffer ou faire semblant de kiffer, sinon Eben, il le nomine la prochaine semaine. Il déconne pas. Maintenant, il tient quand même à récupérer son casque, parce-que lui, il voulait juste partager avec lui une sensation qu’il a ressenti sur le moment, alors il reprend son matos pour le mettre sur sa nuque et jeter un coup d’œil vers sa bouffe « t’es sérieux ? Tu peux pas finir ça tout seul ? » il a un estomac de gonzesse ce type « attend de voir mon plateau tu vas moins parler » il fait signe à la serveuse de se grouiller. Parce-que oui, Eben, c’est devenu un gros habitué de ce restau. Il a sociabilisé avec tout le personnel, connait toutes les serveuses et les appelle tous par leurs prénoms tellement il squatte ce lieu chaque jour. Elle lui ramène son plateau monstrueux hyper bien garni. Il doit être le seul à avoir ce privilège de se faire livré chez lui. « T’as pas oublié les sauces comme d’hab ? » il check pour voir si tout est en place. « Non c’est bon merci Kelly t’es une déesse » il la gratifie d’un petit clin d’œil et une fois qu’il a rompu le eye contact avec la serveuse, il se concentre enfin sur cette tête de bite de @llewyn. Eben, il a pas vraiment écouté les salades qu’il racontait, il se dit juste dans sa tête que ce type est quand même  pété à penser qu’ils vont les balancer à la mer, quoique … « les requins ? ça m’impressionne pas mon frère » qu’il balance avec son calme vachement intimidant. Il sait pas pourquoi il dit ça, mais il enchaîne en trempant huit frites dans son ketchup « non j’ai pas. Le dernier c’était celui que je t’ai filé. T’auras le temps de grandir dessus. » mais il doute fort que ce gars là puisse gagner 20kg de muscles un jour tellement il a une génétique niquée. Llewyn, quand tu le regardes, tu te dis que ce gars là va rester skinny toute sa vie, et ça même s’il se met à faire de la muscu un jour. « tu peux l’accrocher dans ta chambre. C’est un truc collector crois le mon gars » il se demande quel genre de type il est pour avoir sa tronche sérigraphiée sur un t-shirt, et techniquement c’est pas bête comme question « le genre de type pas très fréquentable. » il se marre en plantant ses dents dans son burger « je déconne. J’ai une certaine notoriété dehors. Ton t-shirt, y’a des gens qui l'achète à 59$. Me demande pas pourquoi, ni comment ou ce que j’ai fait parce-que moi-même je sais pas » franchement, Eben il sait même pas pourquoi il est célèbre en fait. Il post que de la merde, mais les gens le suivent quand même, alors va comprendre le délire. Il mange son burger tout en fixant ce petit gars. Il est marrant quand même. Surtout quand il l’interroge sur sa semaine. Il ricane. Il a l’air de mal vivre l’aventure ? Lui il sait pas, il y a plus trop pensé depuis des plombes maintenant tellement il est déconnecté. Lui, il est juste un peu triste vis-à-vis d’Ariadne, pas seulement parce-que ce plouc de Soren a anéanti ses chances de se la faire en dévoilant sa conversation privée, mais aussi parce-qu’il aimerait bien lui reparler, dans l’aventure. « Quand tu sais vivre ta vie, aucune semaine n’est dure mon frère. » C’est drôle comment on lui pose cette question à chaque fois qu’on le croise. Au fond de lui, ça le touche qu’on vienne demander après lui, et il veut pas le montrer c’est clair, mais faut plus trop se soucier de lui. Il gère bien. C’est le dernier à être affecté par ce genre d’histoire. Il a connu des scandales bien pire. Il a été impliqué dans des histoires polémiques avec son pote Dan Bilz’ et toute la clique, alors bon c’est qu’un petit menu, tout ça. « j’ai l’habitude mon frère, t’inquiète pas pour moi » et il précise quand même dans un gros rire en se remémorant tous les scandales qu’il a vu défilé dans sa life. Et histoire de le calmer direct dans son optimisme au cas où il voulait aborder le sujet avec lui « par contre, si tu comptais me faire part de ton avis, te fatigue pas je m’en branle. » qu’il soit de son côté ou contre lui, mitigé ou juste indécis, il s’en contrefiche. Lui, il est déjà fixé dans sa tête, et c’est tout ce qui lui importe. « alors tu t'es bien intégré  mon frère ?» qu'il souffle avec sa voix grave, replongeant son nez dans son burger.

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tranquille mon frère.


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MessageSujet: Re: let me count the ways (jeudi, 13h15)   Ven 29 Juin - 1:28

Llewyn, c'était un peu cet enfant dans la cour de récré qui aimait sociabiliser avec tout le monde. Même quand on le mettait en garde ou qu'il entendait dire qu'un autre enfant n'était pas fréquentable, il aimait aller vers lui pour lui tendre la moitié de son sandwich et lui accorder le bénéfice du doute. C'était étrange, parce qu'il avait grandi dans un foyer qui ne prônait pas vraiment ce genre de valeurs, il n'y avait qu'à voir de quelle façon ses parents s'étaient débarrassés de son frère quand il avait commencé à tourner vraiment mal. Depuis ce jour, l'écossais avait d'autant plus de mal à condamner les autres sous prétexte qu'ils avaient fait quelque chose de discutable, parce qu'il avait laissé tellement de secondes chances à son frère qu'il serait hypocrite de ne pas accorder la même indulgence aux autres. David, il l'avait forcément déçu à plus d'une reprise parce qu'il lui avait maintes fois promis d'arrêter ses conneries et qu'il n'en avait toujours fait qu'à sa tête après ça, et parce qu'il n'avait jamais su voir à quel point ses frères et sœur comptaient sur lui pour être un meilleur modèle que leurs parents. Mais il n'avait jamais réussi à lui en vouloir, parce qu'au fond de lui il avait toujours su que quelque chose chez lui resterait toujours hors de son contrôle et de celui de toutes les personnes qui pourraient vouloir l'aider. Il n'avait jamais su se sevrer, n'avait jamais été capable de tourner le dos à ses mauvaises fréquentations et n'avait jamais pu s'engager sur le chemin de la guérison plus de quelques jours. Sûrement qu'il avait fait des efforts, mais des efforts qui n'avaient jamais servi à rien parce qu'il n'était simplement pas le genre de personnes qui pouvaient changer alors que leurs démons intérieurs ne les laisseraient jamais en paix. Et ça il avait mis du temps, trop de temps sans doute à vraiment le comprendre. Alors oui, c'était dans la nature de Llewyn de laisser une chance à tout le monde, et c'était aussi pour ça qu'il était resté neutre au sujet de cette histoire pendant le prime, parce qu'au delà même du fait qu'il ne s'était pas senti comme le mieux placé pour émettre un avis, ça ne lui ressemblait simplement pas de condamner à la première erreur. Il ne connaissait pas Eben, pas plus qu'il ne connaissait Milan, et c'était une raison suffisante à ses yeux pour ne pas leur jeter une pierre de plus à la figure, parce qu'aussi sceptique avait-il été face aux propos qui lui avaient été rapportés, il appliquait ses principes avec tout le monde. C'est pour ça qu'il n'hésita pas bien longtemps à rejoindre Eben lorsqu'il aperçut son camarade entrain de déjeuner seul à une table. Il était incontestablement l'un de ceux qui lui avaient fait la plus forte impression en raison du tempérament qu'il avait décelé chez lui samedi soir, et aujourd'hui il aimerait découvrir qui se cachait derrière ce géant tout en muscles. Posant son plateau face au sien, il ne remarqua qu'à son arrivée que son camarade avait son casque sur les oreilles et n'eut même pas le temps d'atterrir qu'il se retrouva tout à coup à écouter un son qui collait assez bien avec ce que dégageait Eben. Lui par contre ne pouvait pas dire qu'il était un inconditionnel de ce genre de morceaux, même si l'intro était plutôt sympa et que l'ensemble n'était pas désagréable à écouter. « C'est pas mal, y'a beaucoup de rythme. Mais le mec qui a composé ça a plus misé sur la forme que sur le fond et c'est le seul truc que je pourrais lui reprocher, d'avoir pas été chercher très très loin pour les paroles. » Parce qu'après tout, Llewyn il n'était ni Freddie Mercury ni Paul McCartney, il n'était personne pour juger du travail des autres musiciens tant que lui-même ne vivait pas de la musique qu'il composait. Mais quelque chose lui disait qu'Eben aimait les gens francs, et ça tombait bien parce qu'il l'était. « T'écoutes d'autres styles de musiques parfois ? Je te verrais bien écouter un peu de rock. » Il demanda, amusé, tandis que son camarade récupéra son casque avant de s'étonner du fait que Llewyn exprime des doutes quant à sa capacité à avaler tout ce que les cuisiniers lui avaient servi. Effectivement, il lui faudrait se dédoubler pour avaler tout ça. « Je pourrais mais je risquerais de faire une crise d’hyperglycémie, j'ai pas l'habitude de manger autant, en fait je saute des tas de repas. Mais y'a bien un médecin à bord, non ? » Tout à coup, ça lui paraissait déjà un peu moins risqué de tenter de manger tout ce qu'il avait sur son plateau, même si le simple fait de s'imaginer finir tout ça lui donnait des haut-le-cœur. Eben, lui, tint à lui montrer qu'il avait un estomac en béton et pourrait avaler un troupeau de buffles si nécessaire. La serveuse lui apporta en effet un plateau bien garni et l'écossais s'amusa de la complicité évidente entre les deux protagonistes. « Alors comme ça, tu l'appelles par son petit nom ? On s'embête pas. » Pas étonnant qu'il se fasse servir à table s'il s'était rapproché de la serveuse. Et au fond ça ne l'étonnait pas, il le connaissait encore très peu mais Eben avait l'air d'être le genre de types à se mettre facilement les autres dans la poche. « Je pensais que les mecs comme toi bannissaient ce genre de trucs de leur alimentation, en fait tu dois pas être humain. » Parce qu'avaler tout ça et avoir une carrure comme la sienne, ça lui paraissait incompatible à première vue mais il se pourrait que son secret réside dans le temps qu'il devait passer en salle de sport. Parce qu'autant le dire, on n'obtenait pas des bras comme les siens simplement en soulevant des packs d'eau. S'amusant de sa réflexion sur les requins, Llewyn évoqua le t-shirt dont Eben lui avait fait cadeau l'autre soir et qui effectivement était un peu large pour lui. A croire que la taille large n'était pas la même en Angleterre qu'ailleurs, ou qu'Eben avait voulu lui faire une farce. « Ça veut dire que t'avais pas prévu d'en distribuer aux filles ? Parce que si c'est un peu trop grand pour moi, elles risqueraient toutes de nager dedans. » Mais après tout ça donnait aussi un certain style, même s'il savait que porter des vêtements amples quand on était plutôt fin était le meilleur moyen de ressembler à un épouvantail. « Ok, je le mettrai dans ma cabine. Je te promets pas de l'accrocher au mur, mais je vais lui trouver une place. » Ce qui ne sera pas simple vu que les possibilités étant plutôt restreintes, et puis pas sûr que Livia adore l'idée d'avoir ce t-shirt dans son champ de vision vu qu'elle n'avait pas eu l'air emballée par le concept samedi. « 59$ pour un t-shirt ? Tu dois vraiment être célèbre pour les vendre à ce prix-là, tu fais quoi exactement dans la vie ? » Parce qu'autant le dire, si demain son groupe et lui commençaient à vendre des t-shirts, les gens ne mettraient certainement pas le même prix étant donné qu'ils commençaient seulement à se faire connaître. Le plus drôle étant qu'Eben reconnaissait lui-même qu'il n'avait aucune idée de ce qu'il avait bien pu faire pour avoir ce succès-là, ce qui semblait prouver qu'ils ne vivaient définitivement pas la même vie, même si Llewyn avait choisi la sienne et de passer par des chemins sinueux plutôt que par les raccourcis qui lui tendaient les bras. Cherchant finalement à connaître son état d'esprit en cette semaine qui faisait suite aux événements du prime, Llewyn comprit qu'il n'obtiendrait aucune confession de son camarade et haussa les épaules, en buvant une nouvelle gorgée de soda. « Ok, on n'en parle pas. Mais si à l'occasion t'as envie d'en discuter avec quelqu'un d'extérieur à tout ça, n'hésite pas. » C'était histoire qu'il sache qu'en tant que nouveau venu, il ne se permettrait pas de lui faire la morale et que s'il voulait donner sa version des faits ou simplement livrer ce qu'il avait sur le cœur, il pouvait se tourner vers lui. « L'intégration se passe bien, d'ailleurs vous êtes nombreux à m'avoir posé la question cette semaine et je crois que ça en dit long sur votre envie de faire de nous des camarades à part entière. C'est cool de votre part. » Et il le pensait, le fait que plusieurs candidats lui aient posé la question lui donnait l'impression que son intégration était déjà en bonne voie, forcément ça faisait plaisir. « Toi j'ai l'impression que t'es plutôt content de notre arrivée. J'ai vu que tu t'étais fait une copine sur le prime. » L'écossais émit un rire et plongea enfin une main dans ses frites, faisant évidemment allusion à Bryce qu'il avait vu s’asseoir sur les genoux du candidat. Le courant avait eu l'air de bien passer entre eux et à voir leurs deux forts caractères ça ne l'étonnait pas vraiment.

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MessageSujet: Re: let me count the ways (jeudi, 13h15)   Lun 2 Juil - 20:28


Llewyn, au lieu de dire qu’il kiffe tout simplement le morceau choisi et passer à autre chose, il commence à partir dans une critique un peu développée qui surprend Eben et le coupe dans son élan spontané. Genre lui, il s’y attendait pas trop à tomber sur un petit spécialiste de la chanson alors il se marre deux secondes de la coïncidence. Lui, il s’y connait rien en fond ou en forme ou il sait pas trop quoi ce que l’autre petit futé lui raconte. Eben, il écoute un son, s’il déchire, il l’adore, s’il est naze, il le zappe. C’est un peu comme avec les gonzesses. Il se casse pas la tête à analyser ou chercher en profondeur des trucs qui ne lui apporteraient rien en pratique courante. « on s’en fout des paroles » franchement on s’en branle de ce qui se raconte habituellement dans les chansons, le plus important c’est le rythme et si ça passe bien dans une enceinte audio durant un workout, c'est nickel. C’est même le principal critère pour Eben. « ouais j’écoute plein d’autres trucs comme le rap us, j’ai des frères dans l’industrie d’ailleurs, de la house, de l’électro, de la deep aussi bref … ça dépend du mood tu vois » le petit bonhomme il a pas tort non plus quand il dit qu’Eben est du genre à écouter le rock, d’ailleurs il rajoute « j’écoute beaucoup de rock, ouais. Du metal alternative surtout, comme Linkin park, Skillet, Breaking Benjamin, Three Days Grace, Starset etc » il lui énumère les groupes qui lui viennent à l’esprit. Eben, il a pas vraiment de style musical à proprement parler. Il fait partie de cette catégorie randomisé de gens qui kiffent bien le commercial aussi ou les sons du top 50 du moment, parce-que ça le mets dans une bonne humeur et il est pas trop difficile non plus. Maintenant, le titre et le genre qu’il lui a filé à écouter, c’est pas un truc pop ou rock ultra célèbre. C’est de la trap de puriste et le genre de son dont tu peux pas être au courant qu’il existe si tu fais pas un minimum de recherches poussées.  Eben, si tu regardes son insta, tu pourrais dire que c’est qu’un gros thug qui écoute du rap de tierquar, ou le genre complètement défoncé du bulbe qui se film entrain de danser sur des mix de son pote Steve Aoki avec qui il arrête pas de chiller chaque soir quand ils se réunissent, mais au fond, il écoute aussi de vrais sons de romantiques fragiles, de gros dépressifs aussi ou des trucs détentes mélodieux sans paroles qui contrastent vachement avec ce qu’il se met durant ses séances de muscu. Eben, il a une composante au fond de lui qui aime bien les sons tristes et dépressifs qui lui donne l’impression de communiquer avec lui quand il est dans le mood, mais il aime principalement les sons positifs, motivant qui te poussent à battre ton record en développé couché, c’est pour ça qu’il est un peu un gros mélange de tout. C’est un gros panaché pas très stable qui n’a pas de spécificités particulières, chose qui doit pas être le cas de Llewyn qui l’imagine bien avoir un style propre bien à lui. Y’a qu’à voir sa dégaine semi punk, ses cheveux longs et sa façon de se saper pour dire ça « toi t’écoutes quoi ? C’est quoi ton genre ? Je parie sur du hard rock, du death ou heavy metal pas vrai ? » c’est comme ça qu’il se l’imagine, ce mongolito avec son style bien à lui. « après je t’imagines bien faire toi-même de la chanson, ou compositeur de musiques fragiles pour gonzesses avec une guitare entre les mains façon bourreau des cœurs romantiques … mais  je suis pas encore fixé sur ton cas » c’est un peu les deux extrêmes qu’il lui présente, entre le heavy metal à la limite du satanisme et un style complètement à l’opposé du premier. C’est la preuve qu’il arrive pas encore à le cerner aussi ou le mettre dans une case. D’ailleurs, cette discussion lui rappelle le dessin qu’il a du faire de lui et ça le fait marrer en se rappelant dans son cône ce qu’il avait chié sur sa feuille avant de la donner à la toubib. « c’est comme ça que je t’ai dessiné en plus, avec une guitare… mais j’ai parié sur le heavy metal. Je sais pas si j'ai raison » Eben, il a respecté la consigne en dessinant exactement ce mec comme on lui avait demandé : c'est-à-dire, selon sa propre perception à lui. « Maintenant je te préviens faut pas trop espérer un chef-d’œuvre. T’as une belle tête de bite mon frère, donc tu sais au moins à quoi t’attendre » Eben, il est pas là pour lui vendre du rêve ou le rassurer qu’il a sorti le dessin du siècle. Limite lui, il prend ce genre d’activité avec une telle insouciance qu’il aurait pu dessiner une bite avec deux couilles et des poils que ça aurait pu le faire, mais il a quand même fourni un certain effort pour schématiser ce plouc selon sa propre perspective. Après, il s’est quand même inspiré d’une bite pour dessiner Llewyn, il s’en cache pas, et qu’il le prenne bien ou mal il s’en tartine le fion aussi. « ouais y’a une toubib dans le coin. » qu’il confirme en grognant parce-que Eben, il la kiffe pas trop cette pute. « c’est la même conne qui nous a interdit l’alcool cette semaine » qu’il rajoute pour que le petit nouveau puisse la visualiser. Il sait pas s’il est au courant, s’il est arrivé avant ou après les rubriques, mais il a dû forcément entendre parler d’Estelle puisque c’est la même qui supervise les ateliers chaque semaine. « et puis elle nous prend pour des autistes avec ses activités » non mais la meuf c’est une pédopsychiatre habituée à travailler qu’avec des mongoles, alors non, Eben il apprécie pas trop qu’elle débarque cette saison pour les prendre en petits groupes et les amener dans son cabinet coloré à elle pour dessiner des merdes. Franchement, ça l'a divertit deux secondes la première semaine, mais à chaque fois il passe pour un déséquilibré mental avec ce qu’il pond comme dessin, donc il est assez mitigé sur son cas. « Kelly travaille les lundis mardis jeudis et les week-ends. Elle est sympa et en plus, elle a un joli petit cul de serveuse t’as vu » qu’il précise en adressant un petit clin d’œil complice à son nouveau petit pote. C’est sûr qu’il a rien vu le pauvre, parce-que Llewyn, il a pas l’air d’être un homme à femmes aux premiers abords, mais il peut se tromper et se révéler être un chaud de la kekette grade 6. « tu l’as dis toi-même, je suis pas humain » qu’il confirme avant de croquer dans son burger trois étages « je suis un demi-dieu mon frère » Thor, il visualise un peu ? Bah lui c’est la version sud-africaine, le pognon en plus, le marteau en moins. Quoique sa queue est du même niveau tellement c’est une arme mythique que seul(e)s celles qui en sont dignes peuvent soulever.  Il ricane devant la vision qu’il a eu dans son crâne, avant de préciser, avec un peu plus de sérieux cette fois « ça s’appelle un cheat meal mon frère. Sans rentrer dans les détails et pour te faire la version courte : J’en mange deux fois par semaine pour recharger les batteries » les gens comme lui comprendront tellement c’est tout un système compliqué d’apports et de glucides calculés, bref il se concentre sur la suite et se marre devant sa remarque « non mon frère, j’ai pas prévu d’en apporter aux gonzesses » elles, ils leurs donnent pas une si grande importance pour leur filer un t-shirt gratos. La preuve, ils étaient trois à rentrer l'autre soir, et quand bien même la gonzesse qui est rentré avec lui et se tenait à ses côtés était un pur avion de chasse à qui il a cédé la note maximale, il lui a pas accordé une si grande importance, ni accueilli de la même façon qu’il l’a faite avec Llewyn parce-qu’il est comme ça, Eben. Peut-être trop sexiste dans sa tête. Extrêmement macho aussi, voir moyenâgeux dans sa façon de réfléchir vis-à-vis des femmes, mais il s’assume, clairement. Y’a des tas de types comme lui et y’a même des gonzesses qui kiffent les gros caractères comme lui. Pourtant, l’italienne avec ses gros obus a plus à lui apporter qu’une petite bite comme Llewyn, c’est sûr, mais lui il se dit que les gonzesses, plus tu les fuis, plus elles s’intéressent à toi alors il se fait pas trop de soucis non plus « c’est que pour les frères » qu’il balance avec son sourire baleine. Eben, c’est un fervent défenseur poing levé et torse bombé de la bannière bros before hoes, et il s’en cache pas, même si dans certaines circonstances, il a tendance à privilégier les femmes quand il s’agit de se nourrir sexuellement. Là, il commence à devenir un peu plus raisonnable que d’habitude. Ça ne l’empêche pas de les respecter au plus profond de lui-même, quoique il adore prétendre le contraire avec son attitude purement superficiel. « ouais tu peux dire ça, je suis célèbre » qu’il souffle un peu avec nonchalance, avant de reprendre, un peu plus blasé qu’avant « je fous rien de particulier » mais il se marre pour se moquer de lui-même. L’autodérision, ça a toujours été sa bouteille d’oxygène à lui. Il sait d’ailleurs pas pourquoi les autres n’ont pas cette option incluse en eux. Lui, il sait qu’il a rien foutu pour arriver à ce qu’il est. Enfin, il a fait des choses spectaculaires, il a eu le bon flair quand même dans certaines situations, il a travaillé mais il est tellement exigeant avec lui-même qu’il minimise vachement ce qu’il a foutu dans sa vie. De son point de vue, il fout absolument rien. Dans un sens, c’est vrai, mais il se prend pas pour autant au sérieux alors ça l’importe peu, l’image qu’il se fait de lui-même concernant ce point là. Tout le monde lui pose la même question, et lui il répond presque la même chose, parce-qu’il a pas envie de s’étendre sur ça tellement c’est pas important à son sens. C’est ridicule, comme cette histoire de notes qui a viré à la polémique. Sur ça aussi, il a pas envie de s’étendre et le lui fait bien dire pour l’arrêter dans son optimisme de devenir son nouveau confident. Eben, il se confie à personne. Pas même aux autres bites qui lui servent de frangins ou Alvaro, son grand frère. Lui, pour raconter des conneries, c’est le premier de la classe parce-que c'est plus facile que de se déverser dans un flot de confidences embarrassantes, mais quand il s’agit d’extérioriser des sentiments ou des émotions, il le fait avec personne et c’est pas près d’arriver avec quelqu’un dans ce game. Il hoche la tête mécaniquement « je note ça mon frère » il note, il prend la carte de visite de Llewyn mais la balance dans un recoin de son cerveau à lui parce-qu’il sait qu’il fera jamais appel à lui. Enfin, qui sait. Mais il la garde quand même, et mine de rien c’est déjà pas mal. « comme je te l’ai dis au prime, si t’as un problème ici hésite pas à venir me voir » Eben, il y tient vraiment. Il trouverait ça limite anormal que les nouveaux venus soient pas rapidement intégrés, parce-que maintenant qu’ils font eux aussi parties de l’aventure, ils ont le droit de s’y sentir comme chez eux. Eben, avec sa notoriété et toute sa richesse, il donne un peu l’impression d’être inaccessible et élitiste, mais c’est exactement le contraire parce qu’il il a toujours été accueillants et chaleureux avec les gens qui venaient chez lui, et Llewyn il peut compter sur lui de ce côté-là pour être rapidement intégré. « je devrais te présenter à mes frangins. » il doit déjà connaître un peu Milan vu ce qu’il a du entendre sur eux deux depuis le début de la semaine, mais au fond c’est de braves gars. Y’a Chaim aussi, ou Alvaro qui les verraient bien l’intégrer sans problème pour l’accueillir dans l’aventure, alors il a pas trop à se faire ce côté-là, le new. Et puis c’est qu’une semaine de décalage, ça veut rien dire.  Il croque une nouvelle bouchée avant de vriller son regard sur l’écossais, un sourire au coin « ça fait toujours plaisir de voir de nouvelles têtes débarquer » Eben, c’est pas qu’il était content, il était juste en quête de nouveautés et l’arrivage des gonzesses, c’était la cerise sur le gâteau « on a eu droit à deux nouvelles super meufs » tous les gars étaient contents et y’a que les hypocrites pour affirmer le contraire « et ouais tu parles de Bryce ? c’est une frangine maintenant » et une nana en or qu’il a rapidement adopté tellement ça a rapidement matcher niveau caractère. Elle se prend pas trop la tête, et lui, c’est tout ce qu’il lui suffi pour apprivoiser quelqu’un. « j’espère que vous allez pas faire clan à part, vous trois » qu’il lâche un peu comme ça avec son regard au coin. Vu les circonstances similaires de leur entrée, forcément que des liens se sont formés, mais ça serait con de leur part de rester rattaché à ce noyau. Lui, il veut surtout pas que les anciens se mettent à éliminer les nouveaux dans une purge déloyale. Ça serait triste quand même vu tout les efforts d’intégration qu’il fait pour éviter un scénario pareil.

_________________

tranquille mon frère.


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let me count the ways (jeudi, 13h15)

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