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 Odalisque. (vendredi à 10h45)

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Livia
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MessageSujet: Odalisque. (vendredi à 10h45)   Odalisque. (vendredi à 10h45) EmptyLun 23 Juil - 2:34

@Alvaro

Livia, elle est en pleine crise existentielle. Elle est restée plutôt tranquille jusqu’à maintenant, ou du moins à son échelle personnelle, mais il y a toujours un moment où elle commence à vriller, où la décompensation psychologique pointe le bout de son nez. Elle doute. Elle est troublée. Livia, elle se regarde dans le miroir de la salle de sport sous tous les angles pour jauger sa silhouette. Elle est irréprochable pourtant. En tenue de sport, brassière et legging moulant, on se rend bien compte qu’elle n’a pas de soucis de ce côté-là, mais tout ça, c’est la faute d’Estelle et de ses conseils. Entre-autre. Livia, elle a beau ne subir la cure alimentaire de vigueur sur le bateau que depuis moins de trois semaines et faire particulièrement attention à ce qu’elle ingurgite, elle ne peut pas s’empêcher de se sentir viser par ce que la toubib à laissé entendre lors du dernier prime. Certains auraient pris du poids, d’où le régime diététique qui leur est à présent imposé pour le restant de la semaine. C’est trop con, parce que l’italienne, elle suit déjà naturellement à peu près les prescriptions qui ont été faites, elle n’a d’ailleurs jamais mis un pied dans les locaux du Johnny Rockets, mais elle n’arrive pas à se dissocier des chroniques qui sont diffusées. Livia, elle s’incruste dans tout ce qui se passe. Elle a l’impression qu’on parle d’elle, trop habituée d’être le centre de l’attention, même quand ce n’est pas le cas. Elle rentre le ventre, sort les fesses, contracte les abdos, mais ce n’est pas trop la joie dans sa tête. Livia, elle a silhouette sublime, justement parce qu’elle a des hanches, des seins, des courbes tout simplement auxquelles s’accrocher. Mais quand elle voit Leela qu’elle considère comme la plus belle fille de l’aventure, comme sûrement beaucoup d’autres, elle déraille. Et même les notations élevées d’Eben ou Milan en ce qui la concerne ne changeront rien au cirque qu’elle est en train de se monter au fond de sa tête. Elle se laisse surprendre par Alvaro qui vient de faire son entrée dans la salle de sport. Elle l’effleure brièvement du regard, avant de revenir à son reflet. Elle reste silencieuse quelques secondes, avant de finir par l’interpeller en douceur. « Alvaro… » Elle ne souffle pas son petit surnom cette fois-ci. Elle est sérieuse. Ou du moins aussi sérieuse qu’elle peut l’être derrière son manège habituel qui relève presque de la pathologie tant elle ne peut pas s’empêcher d’y avoir recourt. « Est-ce que tu me trouves belle ? » Elle a vraiment besoin de ça là tout de suite, parce que mine de rien, Alvaro est également un peu fautif même s’il n’a rien fait. Personne ne lui fait jamais rien à Livia et pourtant elle trouve toujours moyen de se mettre dans des états pas possible sans le moindre raison. Miroir, mon beau miroir… Elle se la joue un peu à la Blanche-Neige ce matin. Mais pas du côté de la gentille princesse, elle se trouve plutôt du côté de la méchante reine sur ce coup-là. « Ou plutôt, est-ce que tu me trouves attirante ? » Parce que c’est ça le plus important. Il y a une nette différence entre l’enveloppe charnelle et ce que l’on dégage plus généralement. L’apparence physique, ça ne fait pas tout. L’attitude, non plus. Souvent, on dit que la beauté est le reflet de l’âme. C’est la personnalité d’une femme qui la rend magnifique et Livia, elle sait que ça prêche surement de ce côté-là en ce qui la concerne. Est-ce qu’elle a des qualités ? De vrais qualités qui peuvent la rendre désirable outre son cul haut-de-gamme. « C’est pour ça que tu ne m’aimes pas ? » elle déclare comme une vérité, sans lui laisser le temps de répondre à ses questions précédentes. Les mots sont exagérés, mais c’est comme ça qu’elle fonctionne et qu’elle perçoit les choses. Elle n’est pas attirante quand on réfléchit de cette façon. Elle ne lui plait pas. Ça, elle l’a bien compris et ça l’entame vraiment toute cette histoire. Ça peut sembler complètement con, mais elle est perturbée de ne pas parvenir à séduire le candidat comme elle y parvient avec d’autres. Ça l’emmerde. Alvaro l’emmerde, parce qu’elle se met dans un sale état juste à cause de cet abrutit. Elle n'arrive pas à matcher avec lui. Elle ne saisit pas son fonctionnement, ni comment lui plaire, ni comment attirer son attention.

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MessageSujet: Re: Odalisque. (vendredi à 10h45)   Odalisque. (vendredi à 10h45) EmptyMar 24 Juil - 1:42

Depuis la fermeture du fast-food du bateau le sport n'a plus tellement la même saveur pour le cubain, car il aimait se dépenser en se disant qu'il éliminerait la malbouffe ingurgitée la veille. Lui il avait intégré la combo burger-sport à son quotidien sur ce bateau, le voilà donc quelque peu désarçonné cette semaine. Il faut se dire que faire du sport n'a jamais tellement été un plaisir pour lui à la base, s'il en fait c'est pour garder la forme, uniquement ça. Il passe du temps dans cette salle de sport mais à raison de deux ou trois séances par semaine, pas plus. Mais depuis quelques jours il doit un peu se faire violence pour s'y rendre, il a hâte de pouvoir reprendre ses bonnes vieilles habitudes. Alvaro parvient quand même à se motiver pour la deuxième séance de sa semaine, et le voilà donc qui pénètre dans la salle de sport, sa tenue dans une main et ses chaussures dans l'autre. Il va se changer sur place, c'est pas quelqu'un de super pudique et la présence de @livia n'y changera rien. Il a bien remarqué sa camarade, et lui a adressé un bref regard en entrant. Alvaro il fait son truc dans son coin, sans faire trop attention à ce qu'il se passe autour. Il vire son t-shirt et son jean et enfile son ensemble de survêtement, dont la marque et les trois bandes seront certainement floutées à l'écran. Il sort seulement de sa bulle quand Livia fait entendre sa voix en soufflant son prénom. Il relève la tête pour croiser son regard, curieux de savoir ce que sa camarade peut bien avoir à lui dire sur le moment et parce que c'est pas son genre d'ignorer les gens non plus. Et toutes ces questions auxquelles il a alors droit le laissent pantois, le voilà détourné un instant de ce pour quoi il est venu ici à l'origine. Elle lui fait quoi là Livia ? Pourquoi elle se la joue limite dramatique, et s'en fait pour des trucs sans intérêt comme ça. Le meilleur arrive puisque la voilà maintenant qui déclare que le cubain ne l'aime pas, et il faut avouer que cette question-là il s'y attendait encore moins qu'aux deux autres. Sur le moment la discussion qui s'engage lui parait assez insensée, en fait. « Je ne t'aime pas ? » il reprend les mots de sa camarade, étonné par la formulation choisie qui peut sembler vachement excessive. Il voit pas grand-chose à répondre à ça, et se concentre dans un premier temps sur ses deux premières interrogations. Est-ce qu'il la trouve belle, ou plutôt attirante, visiblement Livia a besoin de se rassurer par rapport à ça. « T'as l'air d'en douter. » C'est la façon dont la question lui a été posée qui laisse penser qu'elle doute d'être à son goût, et sur le coup Alvaro il réfléchit à ce qu'il a pu dire, ou faire, pour qu'elle se mette ça dans la tête. Il a pas le souvenir d'avoir dit une telle chose la concernant, pas même à quelqu'un d'autre, et il s'est pour ainsi dire pas franchement intéressé à sa camarade jusqu'ici. Livia quand il la croise il pose un regard neutre sur elle, il doit d'ailleurs être le seul mec ici à pas la mater quand elle passe. Alvaro on aimerait le voir endosser le rôle de Don Juan parce qu'il doit certainement en avoir le physique, mais faut pas s'attendre à le voir s'illustrer là-dedans pourtant. Une fois il a reconnu que Poppy était une jolie fille et pouvait lui plaire, ça a fait toute une histoire pour rien. C'est bien le seul moment où le cubain a posé un orteil en dehors des limites qu'il s'est fixées, et on pourra dire ce qu'on veut de lui, il a pas été entreprenant avec qui que ce soit jusqu'ici. Les filles sont toutes belles dans leur genre, c'est ce qu'il répondrait si on lui demandait son avis sur la qualité esthétique du casting féminin cette saison. Mais quand il croise une camarade, lui ne s'arrête pas à ça. Il vient pas à la pêche aux nanas, il sait où est sa place et prend beaucoup trop au sérieux son rôle pour se permettre des écarts de ce genre. « Y'a un truc que j'ai dit, ou fait, qui pour toi allait dans ce sens ?... Ou pas fait, peut-être. » Il cherche le regard de l'italienne, intrigué par les interrogations de celle-ci. Si ça se trouve Alvaro lors de leur dernier échange il a agi de façon à faire douter Livia à ce propos. Il fait pas tellement attention au poids des mots qu'il peut sortir, s'il l'a offensée d'une façon ou d'une autre ça devait pas être volontaire. Lui il voit vraiment pas quand ça a pu être le cas, d'où le fait qu'il tente de se renseigner. De même que si sa camarade lui a fait un numéro de charme ce jour-là à tous les coups il a raté le signal car il est comme qui dirait immunisé Alvaro. On peut lui mettre la plus belle fille du monde devant lui, à partir du moment où il décide de se fermer à tout ça y'a aucune chance qu'il puisse se laisser séduire derrière. C'est une question de mental, inutile de chercher plus loin tout se joue dans la tête. « Il y a quelques années t'aurais été mon genre de fille. Tu me fais penser à la mère de mon fils, c'est la référence que j'ai en te voyant. » il lui confie alors tout en s'asseyant pour enfiler ses chaussures de sport. Il précise toutefois pas si c'est une bonne référence ou non. Physiquement Livia et Gabriella se ressemblent assez, deux brunes pulpeuses, deux latines avec sûrement autant de caractère l'une que l'autre. Y'a d'autres points sur lesquelles elles ont l'air semblables, mais il lui en parlera quand il la connaitra mieux et quand il sera sûr de l'avoir bien cernée. Gabriella s'est avérée être une fille beaucoup plus complexe qu'il ne l'avait pensé en la rencontrant, il a tendance à se méfier de ces femmes-là qui peuvent révéler un double visage avec le temps. « Je t'ai pas dit l'autre fois que j'aurais pu te prendre pour une cubaine pour rien. » Il a même reconnu ce soir-là que c'était un compliment, précisant aussi qu'il n'en distribuait pas souvent. Et effectivement les cubaines sont généralement de belles femmes. Il se demande comment Livia peut sérieusement douter de son apparence, elle est quand même pas repoussante et si on se place d'un point de vue purement superficiel oui elle détient une plastique avantageuse et une tête bien faite. Faut juste l'excuser Alvaro, ce sont pas des choses sur lesquelles il s'attarde en temps normal, autrefois ça aurait été le cas mais c'était une autre époque. Livia c'est une belle femme qui lui fait juste aucun effet, il est pas sensible à ses atouts ça veut pas pour autant dire qu'ils existent pas et la vraie nuance est là en fait. « Et t'es certainement attirante pour plus d'un homme sur ce bateau. » Il poursuit pas, mais c'est aussi une façon de dire qu'il se met pas dans le même panier que les autres mecs. Quand Livia est arrivée lors de la deuxième semaine le cubain s'est pas extasié sur elle comme d'autres ont pu le faire. Ce soir-là il a à peine daigné lui accorder son attention, il est parti du principe qu'on lui mettait trois nouveaux adversaires dans les pattes et à partir de là il a pas cherché à voir plus loin. « Mais dis-moi, en quoi ça t'importe que je te trouve belle, attirante ou je ne sais quoi d'autre ? On a dû te dire un million de fois que tu l'étais, déjà, je suppose que t'as fini par le croire. » il laisse entendre avec un profond détachement. Il est pas doué pour gérer les états d'âme des autres. Et Alvaro il a du mal à concevoir que son seul avis puisse faire à ce point douter sa camarade, comme si tout reposait sur lui. Ou alors elle est venue ici avec l'intention de faire l'unanimité chez les hommes, et du coup le fait que le cubain suive pas le mouvement l'embête. C'est étrange, il capte pas ce que ça peut faire s'il reste insensible aux charmes de la brune, il ne pense pas que ça puisse sérieusement changer la face du monde. Alors certes Livia doit pas avoir l'habitude qu'un homme ne bave pas devant elle, elle doit avoir été draguée un nombre incalculable de fois au cours de sa vie mais elle devrait voir le bon côté de la chose. Alvaro c'est le gars qui la réduira pas à son physique, qui fera pas le dalleux en sa présence, ça doit quand même pas lui arriver souvent ça. Lui quand il la regarde c'est dans les yeux, son regard se promène certainement pas jusque dans son décolleté - et il est encore moins susceptible de descendre plus bas. Il a pas à se forcer Alvaro pour être comme ça, on va peut-être dire de lui qu'il peut pas être un homme normalement constitué mais il s'en fout, lui se serait par exemple jamais permis de noter qui que ce soit parce que l'analogie femme / morceau de viande c'est absolument pas son délire.

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MessageSujet: Re: Odalisque. (vendredi à 10h45)   Odalisque. (vendredi à 10h45) EmptyMer 25 Juil - 19:21

Livia, ça va faire depuis un petit moment qu’elle se monte la tête à propos du prétendument flétrissement de sa beauté sur le bateau. C’est un peu la merde dans sa tête et l’arrivée d’Alvaro dans la salle de sport n’arrange pas du tout la situation. Il entre dans la pièce et à part l’effleurer très brièvement du regard, il ne donne pas l’impression d’en avoir grand-chose à branler de sa petite personne. Elle, c’est typiquement le genre de comportement qui peut la faire dérailler. Elle se sent dévalorisée et surtout pas mal énervée de le voir s’affairer tout seul dans son coin. Elle l’interpelle. Elle cherche à attirer son attention de sa petite voix douce, bien que quelque peu angoissée. Elle croise son regard et aligne les questions qui finalement sonne plutôt comme des affirmations, telles que la dernière qui interloque d’office le candidat. C’était un peu le but, mais ne signifie pas moins qu’elle croit réellement qu’Alvaro ne l’aime pas. En fait, Livia, quand tu lui donnes l’impression d’en avoir rien à foutre d’elle, elle le vit presque comme si on la détestait. Elle n’est pas très rationnelle à ce sujet. La semaine dernière, elle s’était qualifiée entant que nuances de gris auprès de Wyatt. Elle croit que les gens ne peuvent être ni noir, ni blanc, mais en ce qui concerne les sentiments qu’elle peut inspirer, c’est tout l’inverse. Soit tu la hais, soit tu l’adores, il n’y a pas de demi-mesure, même si tu fais comme si ce n’était pas le cas. « Oui. Tu ne m’aimes pas. » elle affirme sans ciller en plantant son regard dans le sien. C’est ce qu’il lui fait ressentir, Alvaro. Elle a presque l’impression qu’il la prend pour une grosse plaisanterie, une gonzesse qui n’en vaut pas la peine tant elle semble superficielle. Elle se plante peut-être. Il y a des chances qu’il se comporte de la même manière avec tous les autres candidats, mais elle a quelques doutes. Elle observe beaucoup ce qui se passe autour d’elle et elle le sent beaucoup plus chaleureux avec certaines de leurs camarades. Ca l’emmerde. L’italienne, elle aimerait bien les surpasser dans ce domaine particulier. Alors, elle essaye. Elle essaye sans doute mal au vu des réactions actuelles du garçon, mais elle tente ce qu’elle peut. Il lui demande si elle doute qu’il la trouve belle ou attirante. « J’ai tort ? » elle réplique machinalement. Livia, elle se raccroche tant bien que mal à ce qui lui fait du bien, la soulage quand tout va mal. Les compliments et la satisfaction de se sentir regardée et admirée. Son amour et son affection est souvent narcissique, alimenté principalement par les propres sentiments des autres qui la glorifient. Elle aimerait vraiment qu’il prenne la parole pour autre chose que de tenter de comprendre la situation et ce qui la pousse à lui balancer tout ça. Moins de blabla et plus d’actions. Parce que dans le fond, le problème, c’est que même elle a quelques difficultés à mettre des mots sur ses ressentis ou sur ses impressions. « Tu ne me regardes pas. Jamais. T’entres et t’essayes même pas de me mater. T’as quelqu’un à l’extérieur ? » elle demande de manière un peu confuse, alors qu’elle sait très bien que le savoir en couple n’aurait rien de rassurant. Elle n’a pas besoin qu’un type soit célibataire pour qu’il dévore ses courbes du regard. Livia, elle a toujours eu tout ceux qu’elle voulait. C’est difficile de lui résister, des pères de familles bien sous tout rapport jusqu’aux hommes mariés pourtant très accrochés à leurs épouses. Elle a l’impression de vriller, d’être sur le point de se ridiculiser, mais elle n’arrive pas à se freiner et à se calmer. Elle pourrait vraiment se mettre à pleurer. Ou piquer une crise de nerf, c’est une autre possibilité. Il a de la chance, Alvaro. Elle n’a pas grand-chose à lui balancer à la figure pour calmer le sentiment d’infériorité qui s’éprend d’elle. Il ne faut pas oublier que le dernier homme qui l’a foutu dans ce genre d’état émotionnel, certes plus intense que ce qu’elle ressent actuellement, mais pas si éloigné, elle a essayé de le tuer. Livia a poignardé son mari et même si elle va beaucoup mieux à présent, elle ne sera jamais une fille totalement normale. Il a beau lui dire qu’elle aurait été son genre il y a quelques années, qu’elle ressemble à une cubaine ou qu’elle doit être attirante pour plus d’un homme sur ce bateau, ce n’est pas vraiment ce qu’elle recherche ou ce dont elle a besoin. Alvaro lui demande pourquoi elle a besoin de savoir qu’il la trouve à son goût, mais c’est compliqué. « Je ne sais pas. » elle expire. En fait, ce n’est pas seulement de se l’entendre lui dire qui lui importe. Livia, elle a surtout besoin de le sentir, sinon ça l’angoisse. Elle est sujette aux pics d'anxiété. « Tu dois me prendre pour une dingue… » Elle a toujours évolué dans la notion du paraître. Avoir l’air de savoir ce qu’elle voulait, sembler charismatique, donner l’impression d’être élevée sur un quelconque piédestal, mais c’est du flan. En règle générale, elle joue parfaitement son rôle parce que Livia, elle a un véritable attrait pour la comédie. Interpréter les volontés d’autrui pour plaire, c’est un art dans lequel elle s’illustre. Mais Alvaro, elle ne pige pas du tout ce qu’il lui faut. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer d’aller dans son sens. Par exemple, l’italienne a cru saisir qu’il était particulièrement intéressé par l’aspect compétitif de l’émission. Alors elle, elle joue, elle participe aux activités, elle essaye de trouver son binôme de l’aventure, elle buzz plus que personne d’autres ici. Peut-être que c’est foireux, peut-être qu’elle se plante et qu’elle ne trouve pas de secret, mais elle a au moins le mérite d’essayer. « Je crois que toi aussi tu me fais un peu penser à mon mari. » elle balance au hasard pour lui fournir une explication. Voilà. Ça doit être pour ça qu’elle déraille. Ce connard de Javier a toujours eu le don de la rendre complètement folle, même quand il ne se trouve pas auprès d'elle. Mais Livia, en vérité, elle adore ressentir de forts bouleversements émotionnels à ses côtés.

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MessageSujet: Re: Odalisque. (vendredi à 10h45)   Odalisque. (vendredi à 10h45) EmptyLun 30 Juil - 1:17

Le cubain, qui s'est initialement rendu dans cette salle de sport pour y entreprendre sa deuxième séance de la semaine, n'aurait pas pu s'attendre à l'échange qui se voit très vite engagé avec sa camarade italienne. Livia il comprend pas encore très bien comment elle fonctionne, et en fait il s'est surtout pas trop penché sur la question jusqu'ici. L'autre jour ils ont passé un moment en tête à tête dans la cabine télescopique, ce soir-là a d'ailleurs marqué leur première vraie conversation dans cette aventure, une occasion qui ne s'est pas représentée depuis. Alvaro on peut pas dire qu'il cherche beaucoup après elle pour ça, Livia non plus n'est pas venue le trouver, en fait ils vivent sur le même bateau mais ne se fréquentent pas. Y'a pas de raison particulière à ça, tout du moins de son côté, Livia il a rien contre elle c'est juste que pour le moment il s'est pas tellement attardé dessus. Elle est différente des filles avec lesquelles il s'entend bien ici, plus caractérielle ça se ressent tout de suite, plus superficielle ça aussi c'est pas tellement dur, et plus demandeuse d'attention d'après ce qu'il a pu voir. Il a le sentiment que l'unique raison qui fait que l'italienne se désintéresse pas complètement de lui c'est parce qu'il lui témoigne assez peu d'intérêt depuis son arrivée, et que ça elle le vit pas forcément bien. Cette impression se confirme aujourd'hui, lorsque Livia profite du fait qu'ils se retrouvent tous les deux dans cette salle de sport pour l'interpeller. Alvaro il l'a remarquée en entrant mais il a pas jugé utile d'engager un échange, s'il adressait la parole à chaque candidat qu'il croise sur ce bateau il n'aurait pas fini. Il est un peu déconcerté face aux questions de sa camarade, qui cherche à savoir s'il la trouve attirante, et qui semble également penser qu'il ne l'aime pas. Si c'est son ressenti par rapport à lui, clairement il ne se l'explique pas. Déjà il a rien dit de tel, et puis c'est pas dans ses habitudes de classer les gens en fonction de ceux qu'il aime et de ceux qu'il n'aime pas, c'est pas comme ça qu'il raisonne par rapport aux autres le cubain. Et puis Livia il a passé peu de temps avec elle, c'est pas suffisant pour qu'il ait une réelle opinion la concernant. Elle le réaffirme pourtant, il ne l'aime pas. « Je sais pas d'où tu sors ça. » Elle doit avoir ses raisons, du moins il l'imagine. Mais Alvaro il tient pas à partir dans un argumentaire pour prouver par a plus b à Livia qu'elle ne lui inspire aucun sentiment négatif, si elle préfère se monter la tête toute seule c'est son problème, pas celui du cubain. « Moi je sais que j'ai rien contre toi, maintenant t'es libre d'en penser ce que tu veux. » il réplique dans un bref haussement d'épaules. Comme il sait pas pourquoi elle tire ce genre de conclusions il peut pas s'en défendre, et Alvaro il se fiche bien des malentendus tant que ça le compromet pas lui directement.  Du coup il se contente de dire les choses, si elle choisit de pas le croire après ça tant pis pour elle. Mais ça l'amuse qu'elle puisse croire qu'il a sérieusement du temps à perdre à "ne pas aimer" les gens. C'est pas parce qu'il accorde peu de temps et d'attention à un camarade que ça signifie qu'il ne l'aime pas. Faut accepter qu'il puisse adopter un comportement neutre et quelque peu distant avec certains, y'a rien de négatif là-dedans. « Je te dirai pas ce que tu veux entendre. » il déclare lorsque Livia lui demande si elle a tort de douter du fait qu'il puisse la trouver belle, ou attirante. Alvaro il comprend pas ce qui lui vaut un tel interrogatoire aujourd'hui, et il se méfie parce qu'il sait que sa réponse est susceptible d'être reprise puis tournée de façon à créer toute une histoire derrière. On lui a déjà fait le coup, il croit savoir à quoi s'attendre maintenant. « Ici on a vite fait de monter des histoires à partir de trois fois rien, faut faire gaffe à ce qu'on dit si on veut pas se retrouver avec une étiquette indésirable. » Comme celle du coureur de jupons, dans son cas. Il tombera plus dans le piège, terminé. Car il aura beau nuancer ses propos, il sait qu'on en tiendra pas compte. C'est l'un des rares mecs à ne pas adopter d'attitude ambiguë avec les filles ici, mais c'est étrangement celui qu'on aura quand même tendance à épingler pour ça. Donc pour s'éviter des histoires le meilleur moyen est de veiller à ne pas s'égarer n'importe où. Et puis y'a des questions qu'il a pas nécessairement envie de se poser, non plus. Livia s'explique alors quant à ce qui l'a laissé penser qu'il était tout bonnement insensible à ses charmes, ça c'est parce qu'il ne la regarde jamais, et la mate encore moins. Il reste interdit quelques secondes. « Ah, parce que si je ne te reluques pas comme le font tous les autres mecs c'est forcément que j'ai quelqu'un à l'extérieur. » C'est plus une réflexion qu'il se fait qu'une question qu'il lui pose. Alvaro il est pas du genre à s'arrêter sur des phrases sûrement formulées sans trop réfléchir pour se forger une opinion sur quelqu'un, mais faut avouer qu'à ce moment-là ça peut sembler prétentieux de sa part de sortir un truc pareil. « Tu penses être irrésistible ? » Lui aussi s'exprime sans détour, du coup. C'est peut-être pas comme ça qu'elle voulait formuler les choses mais c'est bien l'impression que ça donne en tout cas, que Livia pense que les hommes ne sont pas censés rester insensibles à ses charmes et que si ça doit être le cas, ils ont forcément une bonne raison pour ça comme une femme qui les attend dehors. Pourtant des hommes maqués susceptibles de baver devant elle il doit y en avoir, c'est pas ça qui arrête l'animal en principe. « T'as raison je te dévore pas du regard, et je veux bien croire qu'ici t'es pas habituée à ça. J'agis pas différemment avec les autres filles, je suis pas un mec entreprenant ni même intéressé car je m'efforce avant tout de rester à la place qui est la mienne dans ce jeu. » Donc de se focaliser sur les choses réellement importantes, plutôt que de se disperser comme d'autres le feront certainement. Alvaro il a rien à se prouver à ce niveau-là, sa confiance en lui est gonflée à bloc et il veut marquer cette saison par des exploits bien plus honorables que le fait d'avoir un tableau de chasse, par exemple. « Et pour te répondre, non, je n'ai personne dehors. » Livia il la sent de plus en plus fébrile, au début il a pris son petit numéro pour une demande d'attention motivée par le besoin d'être remarquée, il était loin de s'imaginer que son indifférence pourrait atteindre d'une quelconque façon cette dernière. Pourtant elle a l'air de beaucoup attendre des réponses qu'il lui donne, de s'y raccrocher par réel besoin d'être rassurée, comme si tout dépendait de lui à cet instant. Alvaro il comprend pas pourquoi elle doute comme ça, y'a plus d'un mec sur ce bateau qui doit la trouver à son goût, pourquoi son avis à lui serait important. Elle est même pas capable de lui dire pourquoi ça l'importe qu'il puisse la trouver belle ou attirante. Il continue de penser qu'elle en a pas grand-chose à faire de lui, que ce qu'elle veut c'est son attention parce qu'en l'état elle l'a pas et son égo en prend un coup. Mais y'a peut-être pas que ça. « Tu cherches à te rassurer alors qu'à mon avis je t'attire pas non plus, je me trompe ? » il l'interroge en l'observant du coin de l’œil. Lui à côté de ça il continue sa petite vie, il grimpe sur un tapis tout en restant un minimum attentif à ce que sa camarade peut lui répondre. Alvaro si elle lui confirme ce qu'il pense ça l'empêchera pas d'en dormir la nuit, alors qu'il est à peu près certain maintenant que Livia, de son côté, peut faire tout un drame de cette histoire dans sa tête. Elle pense qu'il doit la prendre pour une dingue, ce qui lui vaut de remuer automatiquement la tête. « Non. Je trouve juste tes réactions disproportionnées par rapport aux broutilles dont il est question ici. » Elle a l'air compliquée et excessive Livia, une vraie drama queen, pour le coup elle lui fait encore plus penser à Gabriella en agissant comme ça. La mère de son fils lui a fait de sacrées scènes elle aussi dans le passé, c'était également le genre à se monter la tête à partir de rien. Là il s'agit de savoir si Alvaro la trouve attirante, c'est quand même pas un truc qui risque de changer la face du monde et elle y accorde bien plus d'importance que ça n'en mérite à son sens. D'accord il ne la regarde pas, il ne la mate pas, mais même quelqu'un de profondément narcissique s'en ferait pas autant pour ça d'après lui. Alors qu'il lui a avoué un peu plus tôt qu'elle lui rappelait la mère de son fils, voilà qu'elle reconnait à son tour qu'il lui fait un peu penser à son mari. « Et c'est une bonne ou une mauvaise chose, ça ? » Autant qu'il se renseigne, il apprendra quelque chose aujourd'hui comme ça. Et puis elle vient de piquer sa curiosité en le comparant à son mari, il se demande en quoi il peut lui ressembler, si c'est physique ou plutôt dans sa façon d'être. Il sait pas s'il devrait s'en sentir flatté, ou à l'inverse insulté, il faudrait qu'il obtienne des informations sur le bonhomme et se fasse une idée des relations que Livia entretient avec ce dernier pour savoir comment le prendre. « Ton mari t'a déjà rabaissée au point de te faire douter de toi et du fait de pouvoir plaire à d'autres hommes ? » C'est une question qui lui vient sur le moment, parce qu'il cherche toujours à s'expliquer l'attitude de Livia. Elle vient de dire qu'il lui faisait penser à son mari, et peut-être que la clé du truc c'est ce gars, que l'indifférence du cubain la fait douter aujourd'hui parce qu'avant lui son mari lui a mis certaines idées dans la tête. Si ça se trouve il a ravivé un truc en elle et la déstabilise encore plus qu'il ne l'imagine avec cette attitude.

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MessageSujet: Re: Odalisque. (vendredi à 10h45)   Odalisque. (vendredi à 10h45) EmptyJeu 2 Aoû - 18:58

Alvaro, il n’a pas l’air de réellement piger le problème, mais ça n’a rien d’étonnant. Livia, elle n’a pas envie qu’on la comprenne. Elle sait dans le fond qu’il n’a rien contre elle, mais c’est bien le problème. A la rigueur, elle préférerait peut-être même susciter chez-lui des sentiments négatifs plutôt que rien du tout comme c’est actuellement le cas.  Ça la rend folle, Livia, de se trouver dans cette zone d’indifférence dont elle n’est absolument pas coutumière. Ce n’est pas tant son physique qui l’importe actuellement. Elle n’a pas forcément le besoin de l’entendre lui dire à quel point elle est belle, parce que ça, elle l’entend sans arrêt. En fait, ce qu’elle veut, c’est un peu d’attention. Elle a ce besoin viscéral de se faire complimenter par Alvaro et jouer sur ses courbes, c’est la facilité. C’est ce qui remporte tous les suffrages depuis toujours. Livia, c’est juste une fille à qui on a collé l’étiquette de bonnasse sur les fesses et qui a décidé de pousser le fait d’être un objet de désir jusqu’au bout. Dans le fond, tout ce qu’elle souhaite, c’est s’entendre dire qu’elle a d’autres qualité. Voilà. Alvaro, s’il n’était pas trop con, il ne lui dirait pas qu’il la trouve jolie tel qu’il décide de le faire. Le candidat déclare qu’il ne lui dira pas ce qu’elle souhaite entendre, mais pourquoi il ne trouve pas d’autres moyens de la rassurer ? De calmer l’angoisse qui se diffuse dans ses veines. Livia, elle vaut que dalle à l’exception de son cul et de son bonnet C. Quasiment personne sur le bateau ne parvient à voir au-delà de l’enveloppe charnelle agréable qu’elle leur présente jour après jour. Elle avait failli péter un plomb la semaine dernière quand Wyatt avait eu le malheur de lui donner l’impression qu’il était étonné de trouver chez elle une gonzesse avec une personnalité, une capacité à se laisser entraîner pour une danse en souriant. Tout le monde la considère davantage pour sa valeur ornementale e oubliant le reste, que ce soit à l’extérieur, comme ici. Il n’y a rien d’étonnant à ce que Livia soit complètement disjonctée avec de très graves troubles pour gérer ses relations avec les autres. Elle se sent un peu blessée, même si dans le fond Alvaro n’y peut rien. Lui aussi il s’arrête peut-être sur ce qu’elle veut bien leur donner dans l’émission et il se méprend alors sur ses besoins profonds quand elle vient le trouver. Elle allume tous les candidats depuis qu’elle est arrivée sur le bateau. On la juge. On suppose qu’elle n’est pas digne de confiance parce qu’elle a cette attitude bizarre avec les mâles qui l’entourent. On part du principe qu’elle ne peut pas être sincère dans son affection à l’égard de Llewyn, parce qu’elle aime bien s’amuser et distraire des bites comme Ugo ou Eben. C’est à croire que Livia, si tu venais en gratter la surface, tu ne trouverais rien d’autre que ce que tu ne vois déjà. Qu’une fille qui demande à un garçon s’il la trouve belle et attirante. Ce n’est pas elle qui se réduit à ses deux adjectifs qualificatifs. Ce sont tous les autres. Depuis toujours. Tout le temps. Alvaro, il pourrait lui dire des milliers de choses pour faire cesser l’angoisse qui l’ébranle depuis quelques longues minutes, mais il ne le fait pas. « Je comprends. Ce serait terrible qu’on puisse penser à l’extérieur que je te plais… » elle expire ironiquement avec un regain de férocité. Livia, elle se trouve en plein bouleversement émotionnel. C’est un peu la merde dans sa tête et elle se sent à la fois agacée et profondément déprimée. Il y a ce drôle de mélange qui bataille en elle et qui provient de la frustration qu’elle ressent à l’égard de la perception que le candidat lui porte depuis qu’elle a mis les pieds sur le bateau. Elle pourrait se mettre à pleurer, mais elle ne le fait pas. Il ne veut pas que leur conversation soit diffusée puis décortiquée par des chroniqueurs prêts à faire une montagne de pas grand-chose. Il ne veut pas se retrouver avec une étiquette qu’il n’est pas allé chercher et qui serait injustifiée vis-à-vis de son comportement jusqu’à présent. Mais Livia, elle s’en fout un peu des caméras. Ce n’est pas de savoir qu’elles sont là ou non qui va lui permettre de rationaliser le moment et elle s’en tape un peu de savoir qu’il risque de devenir le don juan du paquebot sous prétexte qu’il l’a complimentée une seule fois. Elle part un peu en vrille quand elle commence à se chercher elle-même des explications ni queue ni tête. L’excuse de l’étiquette qu’on risque de lui coller sur le front lui semble tellement bidon que l’italienne en vient à tirer des fils encore plus stupides. Est-ce qu’il a quelqu’un ? Est-ce qu’il existe une personne quelque part qu’il ne veut pas blesser en entrant dans son manège ? Livia, elle a l’impression d’être en constante représentation face à des spectateurs s'attendant à être submergés par sa beauté. Elle, tout ce qu’elle veut, c’est satisfaire son public pour qu’il le lui rende bien. Elle veut leur plaire. « J’ai l’impression de faillir à quelque chose que je dois faire. » C’est compliqué à expliquer. Livia, elle a toujours fait très attention à se rendre irrésistible, mais elle n’irait pas jusqu’à dire qu’elle se considère entant que tel, sinon elle n’aurait jamais fait autant d’efforts au cours de sa vie. Elle s’entretient, elle fait super attention et c’est parce qu’Estelle a sous-entendu que certains avaient connus à gain de poids depuis le début du jeu qu’elle s’est mise à douter en premier lieu. Il y a ça et sa nomination qu’elle ne vit pas aussi bien qu’elle essaye de le faire croire à tout le monde. Ca n’a rien d’agréable de découvrir que la majorité de ses colocataires désirent la voir partir, quand bien même elle est la première à être complètement rentrée dans le jeu malgré son retard d’une semaine en découvrant un secret. Livia, elle se sent dépréciée. Aujourd’hui, elle a l’impression de ne servie à rien et cet abrutit ne l’aide pas vraiment. Elle ne peut pas vraiment lui en vouloir. Alvaro, il essaye de se démerder avec une brune totalement en crise, mais il n’a pas toutes les clés en sa possession pour adapter correctement son attitude à la sienne. Il lui parle d’autres filles, mais elle s’en fout un peu. Justement, Livia, elle n’a jamais aspiré à être traitée comme les autres. Savoir qu’il ne joue pas à la carte du séducteur avec les autres candidates, ça n’a vraiment rien de rassurant dans le fond. De même qu’apprendre son célibat, elle n’arrive pas à savoir ce qu’elle ressent. C’est vrai que jusqu’à présent, elle n’a pas forcément démontrer une attirance nette et franche envers le cubain, comme il vient le souligner. « Je te trouves très séduisant. » elle expire doucement en cherchant son regard, sans réellement répondre à la question parce qu’elle sait que ça ne s’arrête pas juste à ça et c’est bien tout son soucis actuel. Alvaro, il a des yeux clairs à te chatouiller le creux des reins. Couplé avec son attitude de mec qui n’en a rien à foutre de ta gueule, il se retrouve élevé au statut de fantasme absolu pour n’importe quelle gonzesse normalement constituée. En ce qui la concerne, elle trouve qu’il est de loin le plus beau du bateau. Elle le classe au-dessus du ténébreux Llewyn, de l’armoire Eben et même de Silvan qui a les atouts nécessaires pour faire tomber les culottes des téléspectatrices. Elle est très sensible à l’aura de sud-américain qu’il dégage, justement parce qu’elle est tellement raide dingue de son mari qu’il constitue son idéal personnel. C’est un peu ça qu’elle veut dire quand elle évoque Javier. Alvaro, c’est celui qui s’en rapproche le plus, alors ça la tue de ne pas se sentir appréciée par le candidat. Peut-être qu’il ne la déteste pas, mais il est très loin de l’aimer. Ce connard, il grimpe même sur sa machine de sport, littéralement insensible aux problèmes très sérieux de Livia. Elle aimerait bien se rouler par terre comme lorsqu’elle avait dix ans et qu’elle essayait de séduire son papa, mais elle n’a pas envie de passer pour plus folle qu’elle ne l’est déjà. Il a beau affirmer le contraire, elle sait dans le fond qu’il vient de se rendre compte d’à quel point elle était disjonctée. « Pourquoi est-ce qu’il me rabaisserait ? » C’est quoi cette embrouille ? Javier, il l’aime. Elle est son trésor, jamais il n’irait la rabaisser. « Je crois que te comparer à lui, c’est un compliment. » elle répond enfin sa question précédente, parce qu’apparemment il y a eu une méprise totale sur le personnage. Livia, elle défendra toujours son mari. Elle est la seule à se donner le droit de le critiquer et à émettre des commentaires négatifs à son sujet. Dans sa tête, elle l’adule. Javier, c’est le plus beau, c’est le plus fort. D’un point de vue extérieur, ce voir comparer à ce type là, ce serait peut-être négatif mais pas pour l’italienne. « Un jour, il m’a fait douter. Mais ce n’était pas volontaire. » Et ça a même très mal finit. Il ferait mieux de faire gaffe, Alvaro, à ne pas trop alimenter ses angoisses en continuant à l’ignorer.

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And from your lips she drew the Hallelujah
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