say something, sun. 05 - 07:50

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MessageSujet: say something, sun. 05 - 07:50   Dim 5 Aoû - 21:49

Silvan se lève à une heure peu habituelle pour lui, qui aime traîner jusqu’à pas d’heure sous ses draps. Il est trainé par une force inconnue et qu’il ne maitrise pas hors de son lit et de sa cabine. Son camarade de chambrée dort encore. Après un passage rapide dans la salle de bain, afin de faire une toilette rapide, il prend la direction du self-service. Il ne prend pas le temps pour s’apprêter un peu plus que le seul boxer qui lui serve de tenue de nuit. Il balaie du regard la pièce, constatant qu’aucun autre de ses camarades ne prend son petit-déjeuner à cette heure. Il se saisit d’un plateau et se sert des quelques plats qui sont mis à sa disposition. Il commence par se prendre une tasse, puis des pancakes et un croissant avec un petit pot de confiture – à la fraise, il croit, pour tout dire, il n’a pas perdu de temps pour lire l’étiquette –. Il verse dans sa tasse de l’eau chaude et prend un sachet de thé, mis à leur disposition. Son plateau garni à sa convenance, le métis décide de reprendre son petit-déjeuner à l’extérieur. Il pourra ainsi profiter de la vue panoramique matinale qui s’offrira à son regard. Sil prend la direction de l’ascenseur puis navigue entre les différents couloirs du pont B. Quand il arrive à hauteur du coin terrasses, son attention se pose sur une silhouette. Il fronce les sourcils pour reconnaitre l’identité du candidat non-identifié dans son champ de vision. Il s’approche, ne quittant pas la silhouette du regard. Alors que la distance entre ce candidat et lui fond à mesure que ses pieds foulent le sol, il croit reconnaître @Beth. Cette dernière a décidé d’un petit changement capillaire – changement dont le turc n’est pas encore habitué –, délaissant sa longue et belle crinière pour une coupe plus masculine. Quand son regard croise celui de la jeune femme, il lui adresse un large sourire. Il vient à sa hauteur, déposant son plateau-repas sur une petite table basse. Il s’installe sur le canapé, installé, autour, aux côtés de sa camarade. « Tu es bien matinale, dit donc », souffle-t-il. « Je ne dois pas être très réveillé, moi », émet-il, sans réfléchir. « Je ne t’avais pas reconnu. J’ai cru un instant qu’on n’avait un nouveau candidat non-annoncé sur le bateau », ce n’est pas vrai cela… mais il est certain qu’il n’avait pas reconnu la brune. « C’est les cheveux », continue-t-il. Il passe furtivement ses mains dans la chevelure de la jeune femme. « Je ne suis pas… je ne suis pas encore habitué », qu’il s’explique. Le métis se penche vers son plateau pour se munir de sa tasse de thé. Il joue avec le sachet de thé. Son attention se pose une nouvelle fois sur le visage de Beth. « Ne t’en fais pas, mashallah, t’es belle comme ça aussi », dit-il, spontanément. Il doute que ce soit l’une des inquiétudes de son interlocutrice. Il retire le sachet de thé puis boit une gorgée de son breuvage. Sur cette introduction, il prend son croissant qu’il commence à déguster. Il repose sa gourmandise dans son assiette et s’étire. « Tu ne trouves pas ça… étrange que ton lien principal est le mec qui t’est le plus opposé sur le bateau ? ». Il s’était fait cette réflexion au cours du prime, quand il a découvert que le lien principal en question était… lui, justement. Son regard croise celui de la brune. « A moins que le truc… comment on dit déjà… les opposés s’attirent se révèle être véridique », souffle-t-il, songeur. « D’ailleurs, tu devrais lui en vouloir, non ? Pour ce malus qu’il t’a collé ? », qu’il réplique sur un ton léger. Lors du prime, il n’a pas eu l’impression qu’elle lui en ait voulu.

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MessageSujet: Re: say something, sun. 05 - 07:50   Mar 7 Aoû - 13:48

say something
@silvan

Après mon petit déjeuner habituel avec Jun, je me sers une seconde tasse de thé noir et me dirige vers le coin terrasse dans l’idée de m’installer dans l’un des petits cocons suspendus qui font face à la piscine. Si nous passons parfois des heures autour de ce premier repas de la journée, celui de ce matin était plutôt rapide et il n’est pas huit heures lorsque nos chemins se séparent. Arrivée devant les sièges en rottin qui se balancent dans les airs, je me ravise finalement, décidant qui est trop risqué de s’aventurer dans une assise si instable avec une tasse remplie à rabord. Je me contente alors de l’un des plus classiques canapés dans lequel je m’installe confortablement avant de fermer les yeux pour profiter de la brise et du silence. « Tu es bien matinale, dit donc » J’ouvre les paupières pour regarder Silvan qui m’a rejointe. Je souris au candidat en répondant du bout des lèvres : « Pas plus que d’habitude… » Certains sont surprise lorsqu’ils se rendent compte que Jun et moi nous levons si tôt le matin et que nous passons plusieurs heures debout, seules âmes éveillées sur ce bateau, tous les jours. Mais chacun son métabolisme, j’imagine. « Je ne dois pas être très réveillé, moi. Je ne t’avais pas reconnu. J’ai cru un instant qu’on n’avait un nouveau candidat non-annoncé sur le bateau » Je lève la tête dans sa direction, un sourcil arqué, avant d’avaler une gorgée de thé pendant qu’il précise sa pensée. « C’est les cheveux ». Automatiquement, ma main gauche se réfugie dans mes mèches courtes qu’elle peigne en arrière. J’oublie très régulièrement la petite activité que j’ai partagée avec Llewyn juste avant le prime, et je me surprends parfois à ne pas me reconnaître dans le miroir. « Je ne suis pas… je ne suis pas encore habitué » Mon sourire s’étire quand je dis : « Moi non plus… » Il ajoute finalement, comme si il se sentait obligé de me rassurer sur ses intentions. « Ne t’en fais pas, mashallah, t’es belle comme ça aussi » Je ne dis rien, me contentant simplement de continuer à sourire. Dans d’autres circonstances, et si j’avais pu douter de la personne en face de moi, j’aurais probablement rétorqué que je n’attendais de validation de la part de personne. Je ne me sui pas coupé les cheveux pour plaire à quiconque, encore moins pour faire MILF comme dirait Eben… Mais j’imagine que Silvan avait peur que je prenne mal sa remarque et qu’il voulait simplement m’empêcher de tirer des conclusions hâtives – conclusions dont je me contrefiche. Un silence confortable s’installe alors que le turc mange les prémices de son petit déjeuner. Je l’observe distraitement, avalant quelques lampées de thé, lorsqu’il me demande : « Tu ne trouves pas ça… étrange que ton lien principal est le mec qui t’est le plus opposé sur le bateau ? » Absolument pas. Ca a toujours été comme ça dans ma vie, et puis il faut dire qu’il n’y en a pas beaucoup des comme moi. « A moins que le truc… comment on dit déjà… les opposés s’attirent se révèle être véridique » Je souris avant de répondre : « Ca doit être ça, oui. Et puis, c’est facile de pointer les différences quand elles sont si flagrantes, mais ce sont les points communs qui comptent, au final. » Immédiatement je pense à Nathan, mon meilleur ami depuis des années. Nathan à la vie amoureuse catastrophique et un peu débridée, Nathan qui aime la fête, les filles et rire fort, qui ne prend rien au sérieux et choisit toujours de voir le meilleur en chacun. Mais Nathan aussi qui place le respect au-dessus de tout, qui est toujours là pour vous et sait prendre le temps d’apprécier les choses. Mon esprit se pose aussi sur Sophie. Sophie qui… Non. Non, pas Sophie. Je serre les dents et un éclair de tristesse assombrit, l’espace d’une microseconde, mon regard. Il aura fallu d’un tweet pour qu’elle réapparaisse dans mes pensées et qu’elle les colonise à nouveau. « D’ailleurs, tu devrais lui en vouloir, non ? Pour ce malus qu’il t’a collé ? » Soulagée par la distraction que m’apporte Silvan, je pince les lèvres, malicieuse, avant de répondre : « Je suis sûre qu’il avait d’excellentes raisons. Mais j’aimerais bien qu’il arrête de me faire croire qu’il ne se passe rien entre Poppy et lui… » Lui comme elle me soutiennent dur comme fer qu’il n’y a rien, mais je ne peux pas y croire. Moi je les imagine bien, ensemble. Mais pour revenir au sujet des malus et des bonus, je finis par dire, me sentant obligée d’être totalement honnête avec lui : « J’espère par contre qu’il ne se sent pas redevable du bonus qu’il a obtenu grâce à moi. Il n’y a pas de quoi, c’était en réalité une fleur pour moi-même. » En lui offrant ces 2 indices, j’en ai gagné 6. Je les ai certes partagés avec le reste des candidats, mais l’important est là.

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MessageSujet: Re: say something, sun. 05 - 07:50   Mar 7 Aoû - 18:57

En arrivant sur le coin terrasse, il confie ne pas avoir reconnu sa camarade sur le moment. Il exagère certainement en émettant l’hypothèse d’un potentiel nouvel candidat qui n’aurait pas été annoncé par la production. Il avoue ne pas s’être habitué au fait que sa camarade ait coupé ses cheveux. Elle n’est pas la seule à s’être laissé tenté par une nouvelle coupe de cheveux. Il semblerait que sa camarade aussi ait quelque peu du mal à s’adapter à ce grand changement capillaire. « Qu’est-ce qui t’a encouragé à vouloir changer ? », qu’il lui demande. Une nouvelle coupe de cheveux n’est pas anodine, elle marque le fait d’une volonté de changement. Mais alors pourquoi un tel changement ? Malgré ce changement capillaire et cette surprise qu’il a eu en la découvrant, Silvan n’oublie pas de complimenter sa camarade. Elle est belle, même avec des centimètres de cheveux en moins. Il ne dit pas cela pour faire plaisir à son interlocutrice, il est sincère avec ses mots. Il parle souvent sans filtre, parfois ses mots peuvent être mal interprétés. Il espère qu’elle ne lui prêtera aucune mauvaise intention. Commençant son premier repas de la journée, celui qu’il ne loupera jamais, il questionne la jeune femme sur le fait que son lien principal soit celui qui lui est le plus opposé. Beth et Silvan, c’est la lumière et l’ombre, le soleil et le nuage. Il avait été surpris, lors de la soirée du prime, quand il a découvert qu’il était le lien principal de Beth mais, finalement, peut-être que leur sympathie s’explique par le fait que les opposés s’attirent. Il l’a déjà entendu dire, il ne sait pas si cela est véridique. @Beth confirme que cela doit être cela. Ils sont opposés, ils s’attirent donc. La logique est posée d’avance. Un sourire s’esquisse timidement sur les lèvres du jeune homme, écoutant sa camarade lui expliquer que ce qui compte sont les points communs qui comptent et non les différences pointées facilement. « C’est quoi nos points communs alors ? », qu’il se questionne, à haute voix. Son regard croise celui de la belle brune, tant dis qu’il porte à ses lèvres sa tasse de thé. Il boit une gorgée, alors qu’il revient sur le prime. Lors de la dernière soirée orchestrée en maître par la production, chacun des candidats avait dû attribuer des malus et des bonus aux uns et aux autres, en fonction de leur affinité. Pour son dilemme, Silvan avait dû attribuer un bonus et un malus à Poppy, d’un côté, et Chaim, Beth et Bambi et de l’autre. Sa décision n’avait pas manqué à faire réagir le français, d’ailleurs. Quant aux deux jeunes femmes, elles n’ont pas semblé lui en vouloir. Qu’en est-il encore maintenant ? En veut-elle à son lien principal qui lui a attribué deux voix contre elle lors de la nomination. Selon elle, il avait d’excellentes raisons de le faire – elle ne semble définitivement pas lui en vouloir. Tout en dégustant son thé, Beth évoque Poppy et le fait qu’elle aimerait bien que son lien principal arrête de lui faire croire qu’il ne se passe rien entre elle et lui. Il manque de s’étouffer, en avalant de travers. Il toussote bruyamment, reposant sa tasse sur la table. « Pardon », souffle-t-il. « Il ne se passe rien », qu’il réplique, en taquinant sa camarade qui ne semble pas vouloir entendre ces mots. « Bon, d’accord, on s’entend bien, elle et moi » mais il s’entend aussi bien avec Beth, par exemple. Beth continue en évoquant le bonus qu’elle lui a attribué, lors de son dilemme. En effet, elle lui a permis d’avoir deux indices sur le candidat de son choix – un bonus qui n’est pas négligeable pour sa chasse aux secrets –. « Je me suis douté que ton choix était stratégique… », dit-il. « Mais, par contre, maintenant, je n’ai plus l’excuse de ne pas avoir d’indices et d’idées pour ma chasse aux secrets », qu’il réplique dans un ricanement. Certains de leurs camarades pourraient trouver cette excuse mais celle-là n’est plus recevable pour le jeune homme, qui a gagné pas moins de six indices en total – en plus des autres qui ont été dévoilés publiquement –.

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MessageSujet: Re: say something, sun. 05 - 07:50   Jeu 9 Aoû - 16:51

say something
@silvan

« Qu’est-ce qui t’a encouragé à vouloir changer ? » Je pince les lèvres et cherche son regard des yeux. « Je ne sais pas… Une lubie soudaine. Je crois que j’avais besoin de nouveauté, de fraicheur. » J’ajoute ensuite, plus bas, comme un aveu : « Peut-être pour me rendre intéressante, aussi. » Pas consciemment, bien sûr, mais je crois avoir besoin de bousculer un peu mon quotidien pour retenir l’attention des gens, du public. Mais quelles qu’en soient les raisons, c’est une bonne chose. Je n’étais pas sûre de réussir à l’assumer, mais finalement je crois que je m’en sortirai. La conversation dérive ensuite sur le prime et les dilemmes auxquels nous avons dû faire face. Pour William, Silvan constitue mon lien principal de l’aventure. Je ne sais pas si c’est la réponse que j’aurais forcément donnée si l’on m’avait posé la question, mais je ne suis pas en désaccord total avec cela. Lui s’en étonne, et trouve cela curieux que quelqu’un de si différent me soit associé. Je lui dis que ce sont nos similitudes qui comptes, pas nos nombreuses différences. « C’est quoi nos points communs alors ? » Je fixe mon regard chocolat sur l’horizon, cherchant mes mots, avant de finalement dire : « Je crois que même si on se montre jovial et amical au premier abord, on accorde pas notre confiance très facilement. Mais une fois qu’on aime quelqu’un, qu’on l’aime vraiment, il n’y a pas grand-chose qu’on ne ferait pas pour lui éviter de souffrir. » J’arque un sourcil et regarde Silvan, comme pour lui demander ’Je me trompe ?’ « Mais je suis sûre qu’il y en a plein d’autres. Qu’est-ce que tu dirais, toi ? » En apparence, oui, rien ne nous rapproche, mais il suffit de gratter un peu sous la surface pour faire ressortir des choses, c’est certain. Je l’interroge ensuite, l’air de rien, sur sa relation avec Poppy. Je ris, amusée, lorsqu’il a exactement la même réaction qu’elle, quelques semaines plus tôt. Il s’étouffe et balbutie : « Pardon ? Il ne se passe rien » Un regard en coin signifiant qu’il est inutile de me la faire, à moi, et il rectifie : « Bon, d’accord, on s’entend bien, elle et moi » Je soupire, mais décide ce lâcher l’affaire pour aujourd’hui, même si je n’ai pas dit mon dernier mot. « Vous êtes bizarres, tous les deux. » Je décide de mettre les choses au clair en lui avouant n’avoir pensé qu’à moi au moment de l’attribution des bonus et des malus. « Je me suis douté que ton choix était stratégique… Mais, par contre, maintenant, je n’ai plus l’excuse de ne pas avoir d’indices et d’idées pour ma chasse aux secrets » Intriguée, je lui demande alors : « Et tu en as, des idées ? » Je devrais être douée pour la chasse aux secrets. Je suis, généralement, plutôt observatrice, et j’ai une excellente mémoire, je me souviens toujours des conversations que j’ai, de ce qu’on me dit. Mais je ne sais pas pourquoi, je sèche. Peut-être parce que je n’aime pas l’idée de fouiller dans le passé des gens, presque contre leur gré. J’ai peut-être une bonne mémoire, mais elle n’est pas entretenue par cette curiosité malsaine que certains ont, par l’envie de fouiner. Non, j’ai plutôt tendance à considérer que mon oreille attentive saura attirer les confidences qui ont besoin d’être entendues, mais je n’en profite pas. Quand le silence retombe, je sens mon esprit partir à la dérive à la recherche du coin sombre au doux prénom féminin dans lequel il se terre depuis la fin du prime. Je serre les dents, déterminée à la chasser de mes pensées, et dis, doucement : « Raconte-moi quelque chose.» N’importe quoi.


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MessageSujet: Re: say something, sun. 05 - 07:50   Jeu 9 Aoû - 22:14

Il est quand même curieux de savoir ce qui a pu encourager la jeune femme à s’offrir ce changement capillaire. Ce n’est pas rien de passer d’une longue crinière ondoyante à une coupe courte très masculine. Elle évoque alors une lubie soudaine, une nécessité de fraicheur et et de nouveauté. Silvan se contente d’hocher la tête. La réponse de @Beth était plutôt prévisible, à vrai dire. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle ajoute quelques précisions à sa réponse. Il sourcille légèrement quand elle lui dit vouloir se rendre intéressante. « Mashallah, t’as pas besoin de ça pour être intéressante ! », s’exclame-t-il, sans réfléchir au poids de ses mots. Quand Silvan parle, on ne sait jamais à quoi s’attendre, tant il ne prend pas le temps de la réflexion pour peser ses mots. Alors parfois il peut blesser ou irriter son interlocuteur, sans même que cela soit son intention. Il ne cherche pas à blesser avec les mots ou si c’est le cas il aurait une très bonne raison de le faire. Au fond, il est bon. Au cours du prime, les chroniqueuses lui ont fait remarquer qu’il devrait tourner sept fois sa langue avant de parler. Il devrait peut-être mettre en application les dires, les mettre littéralement en application. Concernant le prime, il a eu la surprise d’apprendre qu’il était le lien principal de Beth. Ils sont deux opposés, qui, selon la jeune femme, ont des points communs – c’est d’ailleurs ce qui compte et non leurs différences qui sont facilement remarqués. Le métis pourrait lister leurs différences, si on lui demandait de le faire. Il questionne donc son interlocutrice sur leurs potentiels points communs. Il ne sait jamais concrètement posé la question, pour tout dire. Il pose un regard intéressé sur la brune. Elle parle du fait qu’ils n’accordent pas facilement leur confiance, quand bien même ils se montrent joviales et amicaux au premier abord. Elle n’a pas tort. Silvan offre difficilement sa confiance aux autres, ce n’est pas pour rien qu’à l’extérieur son cercle d’amis est très restreint. Ce n’est pas un hasard non plus s’il se montre méfiant à l’égard de ses camarades. Il continue de l’écouter, hochant la tête à chaque mot qu’elle article. Elle a raison. Il fonctionne comme cela. Il est certain que l’affect n’est pas le moteur principal du jeune homme, contrairement à certains de ses camarades. « Oui... », souffle-t-il dans un murmure, sans même que la jeune femme ait émis à vive voix une quelconque demande de confirmation. C’est alors qu’elle lui demande à son tour l’un de leurs points communs. « On est beaux ? », qu’il réplique sans réfléchir, dans une franchise spontanée qu’on lui connaît tant. Il rit doucement. « Je ne sais pas trop... », qu’il émet. C’est que ça lui demande quand même une certaine réflexion, un exercice dont il n’est peu familier. « ...mais il y a une chose que je sais, c’est que je me sens bien avec toi. Je veux dire par là… que je sais que tu ne me juges pas, parce que je confond le Guacamole avec le Guatemala ou parce que je ne sais pas situer la Nouvelle-Orléans sur une carte ». Elle aurait pu profiter de l’instant pour se moquer du turc mais elle ne l’a pas fait. Il termine sa réplique d’un sourire sincère qu’il lui offre. Finalement, ils évoquent Poppy. Selon Beth, il se passerait quelque chose entre eux. Il ne s’attendait pas à entendre une chose pareille concernant Poppy et lui. Un peu plus et il manquait de s’étouffer avec sa gorgée de thé chaud. Il se défend, en lui expliquant qu’il ne se passe rien entre eux. Enfin il doit tout de même admettre qu’ils s’entendent bien. « Bizarres ? ». D’après Beth, ils sont bizarres, Poppy et lui. Concernant le bonus que sa camarade lui a attribué, il comprend bien que sa décision a été stratégique. Une décision qu’il accepte tout à fait et qu’il ne contestera pas puisqu’elle l’avantage quelque peu dans la quête aux secrets. Il n’a d’ailleurs plus d’excuses à se trouver, à cause (ou grâce à) de cela. Son interlocutrice ne manque pas de l’interroger sur ces mots. A-t-il des idées ? « Je crois que j’ai des pistes sérieuses mais… trop générales. Je ne dois pas être à côté de la plaque », souffle-t-il. « Je n’arrive pas à… synthétiser mes idées, tu vois ? », qu’il confie. Silvan va devoir se creuser la tête, pour y arriver… autant dire que cela relève de l’exercice impossible pour le turc. Il ne mise pas cher sur lui pour découvrir un secret. Il n’est peut-être pas optimiste – ce qui est très rare chez le jeune homme. Savourant son croissant, tout en buvant sa tasse de thé. La voix de Beth s’élève. Elle l’intime de lui raconter quelque chose. « Euh…. Ouais, je veux bien », scande-t-il. « tu veux que je te raconte quoi ? ». Il ne sait pas. Il n’a vraiment de sujet de conversation qui vienne lui effleurer l’esprit à ce moment de la journée.

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MessageSujet: Re: say something, sun. 05 - 07:50   Lun 13 Aoû - 1:34

say something
@silvan

« Mashallah, t’as pas besoin de ça pour être intéressante ! » Sa spontanéité m’amuse et m’apporte une bouffée d’air frais. On croirait que Silvan ne s’encombre pas l’esprit des répercussions que peuvent avoir ses mots, bons ou mauvais, et qu’il ne perd pas son temps à calculer leur impact à long terme. Tout le contraire de ce que j’ai l’habitude de faire, moi qui tourne ma langue 7 fois dans ma bouche avant de parler. Si cela peut avoir des aspects positifs, comme celui de ne jamais regretter des paroles trop hâtivement prononcées, je perds en échange la beauté des compliments sincères qui touchent en plein cœur. Comme celui-ci. Mais, incapable d’accepter une louange, comme à mon habitude, je finis pas lui répondre : « J’ai 34 ans, aucun intérêt amoureux crédible dans cette aventure, et ne suis l’auteur d’aucun exploit particulier. Je ne trouve pas de secret, n’ai pas une cagnotte hors norme ou une popularité qui nargue toutes les autres… J’ai besoin de toute l’aide que je peux avoir. » Je ne dis pas cela sur un ton triste ou agacé, mais je suis simplement lucide. Médiatiquement, je ne vaux rien, et c’est normal, je savais que ce serait le cas avant même de mettre les pieds sur ce bateau. Je n’ai rien à regretter car j’ai réussi, jusqu’à présent, à rester fidèle à moi-même et à vivre cette aventure selon mes propres règles, il faut bien que j’en assume les retombées. Mais ce que je remarque surtout, dans ma réponse, c’est l’aveu caché que je fais au candidat : celui qui lui prouve que, malgré tout, je me bats.
Il semble être d’accord avec moi lorsque je lui expose ma théorie au sujet de notre plus grand point commun : notre mode de fonctionnement dans notre relation aux autres. « Oui... » En revanche il n’est pas très éloquent lorsque je lui demande ce qu’il pense sur la question et les aspects qui, selon lui, nous rapprochent. « On est beaux ? » Son rire est communicatif et je m’esclaffe avec lui de bon cœur. « Je ne sais pas trop... mais il y a une chose que je sais, c’est que je me sens bien avec toi. Je veux dire par là… que je sais que tu ne me juges pas, parce que je confond le Guacamole avec le Guatemala ou parce que je ne sais pas situer la Nouvelle-Orléans sur une carte » Je souris, touchée, et cherche son regard des yeux, le croise brièvement avant que mes pupilles ne fixent le bout de mes pieds. Il ne le sait pas, mais il dit des choses que j’ai absolument besoin d’entendre aujourd’hui. J’ai beau ne pas être très démonstrative, ni particulièrement tactile, mais je range mes inhibitions au placard et le serre contre moi. Les bras noués autour de sa nuque, la tête posée sur son épaule, je ferme les yeux quelques instants, profitant de la sérénité qui émane du turc. Ca ne dure qu’un infime moment, une seconde suspendue, mais ça me fait un bien fou. Je finis tout de même par le lâcher et remonte mes jambes contre moi, assise sur la banquette, et bois une nouvelle gorgée de mon thé. Espiègle, je souffle alors : « Tu penseras à moi la prochaine fois que tu mangeras du guatemala. » Je le bouscule doucement, d’un coup d’épaule, pour lui faire comprendre que je blague.
J’aborde ensuite, plus légèrement, le sujet de Poppy et laisse entendre à Silvan qu’ils feraient un très beau couple, à mon sens. Lorsqu’il manque de s’étouffer, l’exacte réaction qu’avait eue la jeune fille au moment où j’ai sous-entendu une choses similaire il y a quelques semaines, je lui dis que je les trouve bizarres. « Bizarres ? » Un sourire en coin, je secoue la tête. A quoi bon développer… Ils finiront bien par comprendre, un jour, et ils verront que j’avais vu clair dans leur jeu. Je préfère orienter la conversation vers la chasse aux secrets et les éventuelles idées qu’il pourrait avoir. « Je crois que j’ai des pistes sérieuses mais… trop générales. Je ne dois pas être à côté de la plaque. Je n’arrive pas à… synthétiser mes idées, tu vois ? » Je hoche silencieusement la tête. Il semble en tout cas plus avancé que moi… « Je t’aurais bien proposé de collaborer, mais je ne suis pas sûre que ce soit tout à fait permis. » C’est en réalité un très gros euphémisme. Je sais que tout échange d’information est strictement prohibé. Pourtant, je suis certaine que la créativité et la détermination de Silvan pourraient s’allier à merveille avec mon esprit de synthèse et de déduction. A nous deux, nous ferions des ravages dans les cagnottes. Pas qu’il en ait réellement besoin, contrairement à moi… Si tôt le calme retombé, le thé ne suffit plus à calmer le chaos dans ma tête. Refusant de me battre contre le silence assourdissant, étourdissant, je lui demande de me raconter quelque chose pour me changer les idées. « Euh…. Ouais, je veux bien. Tu veux que je te raconte quoi ? » Aussitôt, comme par peur qu’il ne change d’avis, je réponds, en levant les yeux vers lui : « Quelque chose qui te rend heureux. » Je me fiche, vraiment, de ce qu’il va me dire. Que ce soit une anecdote personnelle ou non, que ce soit vrai ou totalement imaginé. Je veux juste qu’il partage quelque chose de positif qui compte pour lui et qui me redonnera le sourire.

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