heartlines (S7, jeudi, 11h56)

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MessageSujet: heartlines (S7, jeudi, 11h56)   Mar 4 Sep - 0:55

heartlines
@livia

Dans un coin du bateau, je déniche un carnet de feuilles blanches et un crayon à papier. Je n’ai jamais été très douée en dessin, enfin, tout est relatif. Avec les années, je suis devenue experte en schémas fonctionnels, nécessaires en biologie, et me débrouille lorsqu’il s’agit de croquis d’observation, mais l’aspect artistique de la chose m’est bien lointain. C’est dommage car c’est une activité qui m’a toujours attirée et qui me correspondrait bien. Les tâches longues et minutieuses, c’est bien mon dada, pas étonnant que je passe des soirées entières à faire des puzzles. Quoiqu’il en soit, du temps, j’en ai sur ce bateau et je décide d’en profiter pour essayer de m’améliorer. Dans un coin du salon, trône une photo du Maître, William Quincy-Clifford, et c’est donc sur lui que je jette mon dévolu. Il aura l’immense honneur d’être mon modèle du jour, quoique je ne suis pas certaine qu’il soit ravi du résultat. A voix basse, je fredonne du Coldplay, concentrée sur mes coups de crayons. Les minutes passent, par dizaine, et le visage de notre hôte commence à apparaître sur le papier. Ce n’est pas encore tout à fait ça, mais on se rapproche d’une ressemblance qui, si elle n’est pas évidente, peut être devinée. Lorsque des pas se rapprochent, je lève la tête et croise le regard de @Livia que je gratifie d’un signe muet. Aussitôt, je retourne à ma tâche, mais la candidate ne semble pas prête à s’en aller. Je demande alors, sans arrière-pensée : « Tu cherches quelqu’un ? » Il faut être honnête, ce n’est pas ma compagnie qui la fait chavirer ce matin. Nous n’avons pas grand-chose à nous dire, toutes les deux. Mais ce n’est pas grave, à quoi bon forcer les choses qui n’ont pas lieu d’être ? Je finis par relever les yeux vers l’italienne et demande, un sourcil arqué : « T’es occupée ? Je cherche un modèle… » Parce que quelqu’un de vivant, c’est toujours plus agréable qu’une photo. Et puis un modèle réel, ça bouge, ça peut tourner la tête si je veux… C’est plus pratique, tout de même ? Elle n’a pas besoin de savoir que je ne suis pas douée… Elle le verra très vite, vous me direz…


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MessageSujet: Re: heartlines (S7, jeudi, 11h56)   Mer 5 Sep - 20:15

Beth lui demande si elle cherche quelqu’un, ce qui lui génère une sorte de rictus nerveux et mécanique. Qui Livia pourrait-elle chercher sur ce bateau ? Elle se sent seule. C’est n’importe quoi. Elle ne l’est pas tant que ça. Même si elle a cette impression tenace qui lui nique son humeur depuis plusieurs jours, dans le fond il lui reste encore des personnes telles que Hunter, Poppy ou Chaim avec lesquels elle s’est fabriquée au fil des semaines des liens positifs, voir des amitiés. C’est un peu compliqué pour elle de savoir ce qu’elle ressent, ce qui est vrai ou ce qui est faussé par son besoin de plaire et d’attirer l’attention. Les histrioniques ont tendance à considérer que leurs relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité. Ils évitent les rapports affectifs authentiques, alors Livia, elle ne sait plus du tout où se placer au niveau de ses liens de l’aventure. « Je ne cherche personne, non… » elle finit par répondre. Elle se sent un peu mal à l’aise face à Beth. Elle a l’impression que l’anglaise considère qu’elle ne peut pas s’intéresser à elle ou souhaiter échanger quelques mots. Livia, elle a un peu cette casquette de connasse superficielle dans l’émission. Il y a sûrement un côté véridique, mais elle se sent tout de suite un peu piquée, même si elle ne laisse rien paraître. Cette semaine, elle est dans un mood super bizarre, en plus d’avoir récemment développé une paranoïa à propos du jugement et des à priori que les autres peuvent avoir à son sujet. Elle reste un peu silencieuse. Elle se dit qu’elle devrait peut-être se barrer, mais Beth finit par reprendre la parole. Elle n’est pas occupée, Livia. Quant à savoir si elle veut poser, c’est le genre de questions qui n’appellent pas de réponses tant que ça peut sembler évident. Elle adore se faire tirer le portrait et elle est très douée pour l’exercice. Pas seulement parce qu’elle est belle, mais parce que ça fait quasiment parti de la formation qu’elle a reçu aux beaux-arts. Beth n’aurait pas pu trouver meilleur modèle pour s’exercer au dessin sur modèle vivant. « D’accord. » elle rétorque dans un soudain sourire qui contraste avec la gueule de dépressive hautaine qu’elle se coltine depuis quelques jours. « Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? » elle commence à l’interroger en envisageant les angles intéressants et poses qu’elle pourrait proposer. Un modèle, il doit savoir improviser, intéresser, inspirer. « La dernière fois, on l’avait fait avec Silvan. Mutuellement. » Elle l’avait dessiné et il l’avait dessiné. C’était un peu bizarre, elle ne sait pas quoi en penser, parce qu’elle n’a jamais capté à cerne le garçon et ce qu’il pouvait penser d’elle. Un peu comme Beth dans le fond. « On avait opté pour le nu… » elle l’informe d’une voix neutre en plantant son regard dans celui de la jeune femme. Livia, elle fait beaucoup d’effort pour ne pas ronronner comme elle en a l’habitude et se montrer suggestive alors qu’elle propose de faire tomber son chemisier. Avec Silvan, elle s’était sûrement déshabillée pour chercher à satisfaire un truc au fond d’elle. Ce sentiment de devoir faire ses preuves et de montrer à quel point son corps est parfait pour se complaire dans un coup d’œil emplit de désir. Ça n’avait pas vraiment fonctionné. Elle est un peu honteuse de cet épisode Livia, mais elle aime constater les différents regards qu'ont les artistes sur sa silhouette. Le dessin traduit le rapport qu’ils entretiennent à son corps et ça la fascine. « Et peut-être que ça me permettra de mettre en application les cours d’Estelle selon la qualité de ton portrait. » Beth, elle avait dessiné un fantôme pour représenter Neville. C’est soit une très bonne forme de cynisme, soit elle fait partie des candidats possédant le gêne du guerrier que la toubib avait exposé lors d’un prime.

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MessageSujet: Re: heartlines (S7, jeudi, 11h56)   Sam 8 Sep - 0:00

heartlines
@livia

« Je ne cherche personne, non… » J’ai l’impression que Livia et moi, depuis le début de l’aventure, on ne fait que se croiser. On côtoie fatalement les mêmes personnes, enfermées depuis plusieurs semaines, mais pour une raison qui m’échappe l’une quitte la pièce quand l’autre arrive, sans que nous n’ayons rien l’une contre l’autre. Enfin, je ne sais pas pour elle, après tout. Peut-être n’a-t-elle pas apprécié le moment que j’ai passé à avec Llewyn, lorsque nous nous sommes coupé les cheveux ? J’avais pu lire une once de jalousie dans ses yeux à l’époque, mais je pensais avoir réussi à la dissiper assez vite. Alors, si ça se trouve, l’italienne me déteste, de tout son cœur, et je ne le sais pas. Peu m’importe, en réalité. J’ai très tôt appris à ne prêter aucune attention à ceux et à celles qui ne m’apprécient pas. A quoi bon ? Mais je ne crois pas me tromper en disant que je ne sens aucune animosité émanant de la candidate. Elle accepte d’ailleurs de poser pour moi. « D’accord. » Pauvre d’elle, elle ne sait pas dans quoi elle s’est embarquée. Le sourire qui se dessine sur son visage me rappelle qu’il se fait trop rare ces derniers temps. Depuis la révélation de son secret, peut-être ? Je n’ose pas imaginer l’état dans lequel je serai, moi, après la mienne. Ca n’a rien à voir, bien sûr, mais dire que je suis sereine serait un mensonge que je ne suis pas prête à assumer. « Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? » Oui. Le dessin. J’écarquille les yeux, trahissant mon absence totale de savoir-faire en la matière. Que doit-elle faire ? C’est une excellente question. « Oh… Je ne sais pas trop. Fais ce qui t’inspire, ça sera très bien. » C’est vrai que les plantes que je dessine souvent ne me laissent pas trop le choix. Et je parle de vraies plantes, ce n’est pas une façon détournée et dégradante de parler de gens. Des fleurs, des arbres, des champignons que j’étudie, que je trouve. Mon expérience s’arrête là, ce n’est pas bien glorieux. « La dernière fois, on l’avait fait avec Silvan. Mutuellement. » Je ne sais pas bien ce qu’elle veut que je fasse de cette information. Un crayon, peut-être ? « On avait opté pour le nu… » Ah, la voilà la raison. Je ris en disant : « Vas-y si tu veux, mais ce sera sans moi… » Vous m’imaginez, me déshabiller là en plein milieu du salon devant Livia ? Si je ne suis pas vraiment prude dans l’intimité, il en est absolument hors de question. Je décide tout de même de préciser, craignant presque qu’elle me prenne au mot : « Après, pour dessiner ton visage, je ne suis pas certaine que ça soit absolument nécessaire… » Je ne veux pas me retrouver à faire la une des chroniques lors du prime prochain, @Llewyn sur le dos. Merci, mais non merci, j’ai rien demandé à personne moi, enfin si… Juste à Livia de la dessiner. « Et peut-être que ça me permettra de mettre en application les cours d’Estelle selon la qualité de ton portrait. » Je secoue immédiatement la tête en mordant mon crayon avant d’essayer de lui ôter cette idée de la tête : « Ce que je ne t’ai pas dit, c’est que je ne suis pas douée. Enfin, ne crois pas que ça va être réussi, quoi, j’ai jamais fait ça. » En disant ça, par masochisme ou parce que je suis kamikaze, l’un ou l’autre, je porte un premier coup de crayon sur le papier. Et si ça s’est relativement bien passé avec William tout à l’heure, la pression est soudain montée d’un cran, puisque je ne suis plus seule face à mon calepin. « Raconte-moi quelque chose, parce que sinon je risque de m’enfermer dans l’idée que ce sera de toutes façons raté, et qu’il ne sert à rien que je continue. » Bref, j’ai besoin d’être distraite, de faire plusieurs choses en même temps, pour ne pas trop penser. « Ou demande moi un truc, si tu préfères. »

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MessageSujet: Re: heartlines (S7, jeudi, 11h56)   Lun 10 Sep - 21:36

Livia, elle prend très au sérieux son job de muse. Beth, elle n’a pas précisé de base que c’est ce qu’elle cherchait. Elle voulait un modèle, un truc en trois dimensions à dessiner à la place du portrait de William présent dans le salon. Sauf qu’à partir du moment où elle lui dit de faire ce qui l’inspire, l’italienne, c’est elle qu’elle veut inspirer. Elle mentionne Silvan, mais elle est aussi très habituée à l’exercice pour l’avoir fait d’une manière régulière pour son mari. Les arts plastiques, c’est une chose, mais Livia, elle aime bien aussi déborder de son rôle et investir d’autres champ disciplinaires tels que la photographie ou la musique. Beth, elle ne se rend sûrement pas trop compte encore dans quoi elle a mis les pieds. Ca se voit au regard un peu perdu qu’elle lui a lancé tout à l’heure. Ici, il y a déjà le turc qui l’a dessinée, mais également Llewyn qui lui a écrit des chansons. C’est un sujet encore sensible et délicat puisqu’elle ne les a finalement jamais entendues. Elle n’a pas voulu, Livia, alors ce serait à présent très mal venu de se vanter de son statut de source d’inspiration au vu de ce que ça a donné la dernière fois. Elle jauge Beth du regard quand elle évoque le nu. Dans les faits, il est toujours plus aisé de dessiner une personne débarrassée de ses vêtements pour pouvoir appréhender son corps sans tissus superflus. C’est difficile d’en comprendre les plis, le froissement, l’éphémère qui se dégage du mouvement d’une étole. Elle lui dit en riant que le nu se fera sans elle. Livia, elle est autorisée à faire tomber son chemisier, mais ça ne serait apparemment pas une nécessité puisque la partie anatomique qui intéresse le plus la candidate se situe surtout en hauteur. « Je crois que je vais éviter, alors… » elle l’informe de sa voix un peu bizarre. Celle de la nana un peu perturbée qui apprend à se comporter normalement. Elle tatillonne, Livia. Elle avance pas à pas, sans toujours savoir si son attitude est juste ou déconnante. En ce moment, elle ne sait plus trop comment elle doit agir auprès des autres candidats. C’est compliqué depuis que son secret a été découvert et que tout le monde a pleinement conscience des troubles de la personnalité qui l’habite. Histrionique, maniaco-depression et compagnie. Beth, ce n’est pas une personne qui a beaucoup expérimenté les problèmes de l’italienne. Elles ne se fréquentent pas trop sur le bateau, un mal pour un bien, parce que Livia se sent par conséquence moins mal à l’aise qu’auprès de ceux qui ont été témoin de ses soucis personnels. Livia, du coup, peut-être bien qu’elle évite de se dénuder, mais ça ne l’empêche pas pour autant de s’alanguir sur le canapé. Depuis qu’elle a capté que son visage était tout ce qui intéressait Beth, elle n’a plus grand-chose à faire à part lui exposer son meilleure profil. « Ca n’a pas besoin d’être réussi pour que je te psychanalyse. » elle précise dans un sourire. Le gêne du guerrier qui avait été évoqué lors de la chronique d’Estelle, il ne se manifeste pas selon un pourcentage de talent dans le domaine du dessin. Il suffit de vouloir mettre en valeur son modèle, d’essayer de le flatter, de ne pas le blesser. Pour le moment, Beth n’a pas l’air concernée puisqu’elle semble vouloir faire les choses correctement. A la regarder s’appliquer au-dessus de sa feuille, elle n’a pas l’air d’être là pour lui pondre un portrait réalisé d’un point de vue négatif et donc pour se foutre de sa gueule. Elle lui demande de trouver un sujet de conversation, ce qui n’est pas une mince affaire. « Il reste encore deux primes avant qu’on ne découvre le nom des quatre finalistes de la saison… » elle expire pensivement, d’après ce qu’on leur a annoncé samedi dernier. « Pour toi, qui seront les heureux élus ? » A ce stade du jeu, ils ont tous forcément un avis sur la question, des pronostics d’après ce qui ressort des nominations, des cotes de popularité ou de ce qui se passe dans l’aventure. « Moi je verrais bien Alvaro, Ariadne, Chaim et Poppy. » elle lui confie. Un membre de chaque équipe au minimum et des personnalités disparates pouvant chacun réunir une fanbase différente.

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