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 Anaswara, 30 ans

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William Quincy-Clifford
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Anaswara, 30 ans Empty
MessageSujet: Anaswara, 30 ans   Anaswara, 30 ans EmptySam 30 Mar - 16:09


informations

AGE : trente ans NATIONALITÉ : népalaise HABITAT : Dubaï (Emirats arabes unis ) PROFESSION : hotesse de l’air ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle ??? STATUT SOCIAL : célibataire SIGNE ASTROLOGIQUE : cancer
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? trente ans ? Quand as-tu menti pour la dernière fois ? A l’instant même. Quand cet homme m’a demandé comment j’appréhendais ce casting, je lui ai répondu « bien ». C’est faux, ça me ronge de l’intérieur. Néanmoins, ne pensez pas que je suis une menteuse pathologique. Quel don aurais-tu aimé avoir ? Celui d’être invisible Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? Mon prénom ? C’est déjà bien suffisant que l’on se souvienne de cette chose là... Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? Je pensais l’avoir rencontré mais je me suis trompée à son sujet… Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? Être entendu Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? Que notre seconde vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une
authentique
solitaire
dévouée
exigeante avec elle-même




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
(Elle s’installe, timidement, sur le tabouret et lève la tête en direction des protagonistes. Un fin sourire s’éprend de ses lèvres peintes d’un rouge vif.) Je m’appelle Anaswara. (Elle s’interrompt, arbore un discret sourire et réprime un rire nerveux.) Vous pouvez m’appeler Ana, si cela est plus simple pour vous ou si vous estimez que j’ai besoin d’un pseudonyme ou d’un blase – il paraît que c’est commun dans le monde de la télé, vous vous y connaissez mieux que moi en la matière. Je ne vous apprends rien puisque vous avez dû le lire sur ma fiche. (Elle s’arrête avant de reprendre de plus bel.) Il n’y a peut-être qu’une chose à savoir à mon sujet et je dois concéder que je ne peux pas vous le cacher. J’ai beau faire tous les efforts pour… Mon anglais n’est pas fluide, comme vous pouvez l’entendre : ma langue maternelle est le népalais. J’ai appris l’anglais tardivement, vers l’âge de seize ans. Je n’ai pas un accent parfait, contrairement aux autres candidats que vous avez vu passer et je m’en excuse. Je m’excuse si je maltraite un peu la belle langue de Shakespeare. Je ne connais pas vraiment l’Angleterre, à vrai dire. Je l’ai vu, je l’ai touché, je l’ai effleuré du bout des doigts sur du papier glacé. Rien de plus. Avant aujourd’hui, je ne l’avais jamais vu de mes propres yeux. Vous vous demandez certainement : – Est-ce que ça ressemble à ce que vous vous êtes imaginée ? – Plus ou moins, vous répondrais-je, le bruit en plus. (Un petit rire s’échappe.) J’ai grandi au Népal. Je ne pense pas qu’écouter les tribulations d’une enfant népalaise ne vous intéresse. Je veux dire, pour vous, ça sonne avec « étranger », « exotisme ». Certains n’aiment pas cela, en Occident, je l’ai entendu. Pour certains, « étranger » rime avec « peur », je l’ai vu dans le regard de ces certains. A ces gens-là, j’ai envie de le dire : n’ayez pas peur. Enfin je n’avais pas l’intention de vous raconter ce pan de ma vie, de toute façon, parce que cela ne fait partie que d’une infime partie de ce qui fait ma vie de femme. Je ne suis plus une enfant, aujourd’hui, je suis une femme. Ma vie d’enfant était au Népal. Ma vie de femme est à Dubaï. (Elle adresse un regard convaincu en direction de la caméra) J’ai pris difficilement mon envol. Je n’avais pas la force nécessaire, à ma majorité, quand j’ai soufflé ma seizième année. A seize ans, je n’étais encore qu’un oisillon. Il m’a fallu quatre ans pour apprendre à voler seule. Toute seule. A vingt ans, j’apprends à marcher seule. Toute seule. Comme une adulte, comme une femme émancipée. Mon envol m’a emmené jusqu’à Dubaï. A deux mille huit cent soixante-dix-sept kilomètre de ma terre natale. Malgré la distance, je n’ai pas vécu cet envol comme… comme un déchirement. Il était, pour moi, une nécessité. Il m’était comme… une seconde naissance, une renaissance qui me tendait les bras et que j’ai su saisir à temps. Au bon moment. Aujourd’hui, je suis hôtesse de l’air chez Emirates. Je passe plus de temps dans les airs, en vol, que sur terre. Je ne m’en plains pas. (Un sourire se dessine sur sa bouche.)


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
A vrai dire, je ne sais pas ce que les autres pourraient aimer ou déprécier chez-moi. Tout simplement parce qu’il n’y a pas les « autres » dans mon entourage. Il y a bien mes parents et ma sœur mais… c’est leur devoir de m’apprécier pour ce que je suis, n’est-ce pas ? Pour autant, je ne pourrais vous dire ce qu’ils pensent de moi. Les autres, je ne sais pas. Je n’ai jamais eu de… (Elle cherche ses mots.) real friends. Je suis solitaire – je ne sais pas vraiment si j’ai cherché à l’être, je crois que c’est mon sort de l’être –. J’avance seule, sans faire de vague, dans la vie de tous les jours. Ma solitude est mon talon d’Achille, je le sais. Je côtoie de nombreuses personnes, chaque jour, pour autant, celles-là ne font pas partie de mon entourage. Je crois que… je ne suis pas douée avec les relations. Je ne sais pas les gérer. Depuis que j’ai quitté la maison familial, j’ai vécu seule ; jamais, avec… autant de personnes dans un même périmètre, dans mon cercle vital que dans une aventure telle que Thrown Dice. Ce sera une expérience nouvelle. Après tout, je suis prête à croire que la vie commence là où s’arrête notre zone de confort. Si c’est ça la vie, je suis prête. [...] Au quotidien, je suis quelqu’un d’intransigeante et d’exigeante avec moi-même. Il y a bien quelque chose que mon métier m’a appris : n’avoir le droit à aucune faille et être irréprochable, du moins extérieurement, physiquement. Vous savez pourquoi ? Laissez-moi vous raconter, je sais que vous êtes curieux de l’entendre mais… ne vous attendez pas à quelque chose d’extraordinaire. Lors de mon premier jour de travail, à quelques minutes avant d’embarquer, comme d’habitude, ils examinent chacune des hôtesses, moi, la première ; je n’avais pas fait comme il devait mon vernis, on m’a donné une minute pour le rattraper sinon je ne volerai pas. J’ai paniqué et vous savez quoi ? Je n’ai pas volé, ce jour-là. J’ai compris que je devais être irréprochable et que je n’avais le droit à aucun faux pas car personne ne m’autorisera à en faire, ici. Un faux pas, et c’est la chute. Je ne me l’autoriserai pas. Si je suis aussi dure avec moi-même, je n’estime pas l’être avec les autres. Je ne le suis pas avec ma famille, tout du moins. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un tyran superficiel. (Elle ricane et les traits de son visage se détendent peu à peu.) Quand je suis nerveuse ou stressée, je tente de faire des blagues, j’essaie de jouer la carte de l’humour. Je ne m’estime pas être une comique pour autant. Détrompez-vous ! La plupart du temps, cela ne fait pas son petit effet. Je ne suis définitivement pas quelqu’un de drôle… Au fond, je ne pense pas être quelqu’un de joyeux. Si je devais me qualifiais, je dirais que je suis triste. Même avec ce sourire, je suis triste. Le sourire n’est qu’un ornement comme ce maquillage que je porte. Malgré tout, je crois que je suis quelqu’un de vrai. Je n’ai jamais cherché à être quelqu’un d’autre que moi, je n’ai jamais cherché à prendre un rôle – à être la peste, à être la sauvage, à être la naïve, à être la cruche, à être la je ne sais quoi –. Je n’ai jamais cherché à recevoir une étiquette. Je ne cherche pas à être quelqu’un pour les autres. Nul ne pourra me reprocher un double jeu. Je suis authentique. Je suis Anaswara. Dans l’aventure, je ne me ferai pas remarquer par mes coups de gueule, mes commentaires désobligeants, mes moqueries. Je pense même que l’on pourrait m’oublier. Je n’aime pas être remarquée, avoir le regard des autres tourné vers moi, seulement vers moi. Être dans la lumière, briller, toutes ces choses, ce n’est pas pour moi, ce n’est pas moi… Je ne serai pas faite pour ça, vous devez vous dire la même chose.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?Vous savez, je ne suis pas douée pour chercher les choses… Je dois être la pire enquêtrice, surtout quand je perds quelque chose dans mon duplex. Ce que je cherche peut être devant moi, je ne le trouverai pas. Je dois être la plus nulle enquêtrice qui puisse exister, et que vous aurez connu jusqu’à aujourd’hui. Si je venais à avoir une piste sur un secret de l’un de mes camarades, je pense que je ne me soucierai pas du fait qu’un autre que moi soit aussi sur cette piste. Non pas que je sois imperturbable… mais je ne vois pas pourquoi je devrais m’abstenir d’essayer d’avoir une occasion d’appuyer sur le buzz – même si je peux vous dire qu’une fois devant le buzz, je ferai demi-tour sans même l’actionner, lâchement.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je collabore et si je venais à la trouver en première, je partagerai avec ceux qui m’auraient accompagné dans cette quête. Même je ne pense pas que l’on ait envie de créer des liens avec moi.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Sans hésiter, je lui dirai de choisir la boîte contenant l’immunité. Je n’aurais même pas à réfléchir de ce choix.
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