Partagez
 

 Icare, 28 ans

Aller en bas 
AuteurMessage
William Quincy-Clifford
Voir le profil de l'utilisateur   

MESSAGES : 13727


Icare, 28 ans Empty
MessageSujet: Icare, 28 ans   Icare, 28 ans EmptySam 30 Mar - 16:11


informations

AGE : vingt-huit. NATIONALITÉ : suisse, proche de la frontière italienne. HABITAT : à paris depuis longtemps. PROFESSION : monteur dans le cinéma. ORIENTATION SEXUELLE : hétéro. STATUT SOCIAL : né dans la classe moyenne. SIGNE ASTROLOGIQUE : poisson.
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? 25 ans ad vitam aeternam. Quand as-tu menti pour la dernière fois ? hier au téléphone à ma mère. Quel don aurais-tu aimé avoir ? pouvoir voir les événements du futur proche. Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? que je me suis défoncé pour réussir. Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? ma bande de potes. Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? encore trop jeune pour rêver au conditionnel. Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? alcool et drogues ne font pas bon ménage, surtout les veilles d'entretiens.
généreux
dissipé
impatient
mélancolique




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Je m'appelle Icare, je suis né dans un petit bled de Suisse, pas loin de l'Italie, mais j'ai assez vite fui les montagnes pour des lycées privés avant d'atterrir en France. Mes parents ont toujours eu énormément d'ambition à mon égard, du fait que j'étais leur fils unique. Ils font partie de cette classe moyenne qui essaye tant bien que mal de s'accrocher à l'évolution du monde et moi je devais être le parfait prototype de leur ascension sociale. Enfin bon je ne me plains pas vraiment, j'ai eu accès à des bonnes écoles avant de comprendre que les maths et l'éco ne feraient jamais de moi un bon ingénieur. A Paris j'ai décidé de suivre une école de cinéma mais c'est toujours l'euphorie et l'ébullition du set qui m'ont fait vibrer. J'ai plus jamais quitté la capitale, à part pour de brèves expéditions à Londres, New York ou Bruxelles, dans le cadre de mon taf. Ca fait un peu plus de six ans que je me tue sur les tournages et ça me plait. Je suis conscient que je pourrai pas éternellement assumer ce genre de boulot mais je connais assez de gens dans le milieu pour être assuré de rebondir à un autre poste. Malheureusement ça reste un univers de piston et de connaissances. J'ai eu la chance de débarquer dans une coloc assez délirante de fils de réalisateurs quand je suis arrivé à Paris et ça m'a ouvert pas mal de portes. Maintenant ces gars sont ma famille et je me complais bien à passer mes journées entre les projo et les after. D'un point de vue perso je suis célib et assez heureux de ma liberté. J'ai toujours eu du mal à jongler entre ma vie de couple et l'omniprésence du cinéma et de mes potes. C'est un peu oeil pour oeil dent pour dent chez moi, les concessions sont assez compliquées.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Ah bah on en parlait! Les gens m'ont soit aimé soit détesté pour le milieu dans lequel j'évoluais. J'ai du mal à m'en détacher et à me défaire de tout ce qui l'entoure. Disons que j'ai une relation fusionnelle avec les groupes, je me sentirai toujours mieux avec plein de monde autour que solo dans ma chambre. C'est installé, c'est comme ça depuis trop longtemps. Du coup, le groupe prévaudra sans doute sur mon individualité. J'ai appris à m'effacer au profit de l'ensemble. Je pense pas être faible pour autant, ou du genre à me faire bouffer. C'est différent, c'est juste que j'ai besoin des autres pour avancer. Ce qui fait que je pense pas avoir un mauvais caractère. Je suis plutôt fêtard, plutôt couche-tard lève-tard. On aura du mal à me voir taper un footing à l'aube. Je gère plutôt les milieux de soirée, quand il faut booster les gens, que les fins de soirée quand il faut les raccompagner. Moi mon truc c'est vraiment l'euphorie, les décisions spontanées, les défis lancés et relevés. Mes ambitions elles passent par un besoin maladif d'imprévu. Je me contenterai jamais d'un pseudo train-train et je pense que je crèverai avant d'avoir acheté une petite maison en banlieue et un chien. J'ai difficilement une vision à long terme parce que ce qui compte c'est mon bonheur au jour le jour. C'est peut-être un manque de stratégie ou d'esprit d'analyse qui me jouera des tours. Mais réciproquement en me donnant hyper vite et hyper fort j'espère faire bouger la vie en communauté et participer à la bonne mise en place du jeu.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?
Je buzze direct. J'aurais trop la haine de penser qu'un autre gars a peut-être la même idée que moi et va griller un secret en premier. Je suis assez optimiste dans mes suppositions, je préfère me dire que j'ai raison plutôt que de ruminer aux mille suppositions qui sont là pour me faire douter et me dissuader de passer à l'action. Moi l'enquête ça me réussit pas, je deviens vite parano et je pète un câble en interne. J'ai besoin de vite évacuer mes idées, quitte à me planter et à passer à autre chose. Rester bloqué sur un truc ça m'empêcherait tout simplement d'aller de l'avant et d'avoir l'esprit alerte envers d'autres défis et candidats.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Plutôt sociable du coup hein. Plutôt du genre à me créer un squad sur lequel m'appuyer. Non sérieux les loups solitaires c'est un mythe, ça finit toujours par squizzer. J'ai quand même l'impression que les saisons précédentes ont plutôt réussi à ceux capables de s'appuyer sur le soutien des autres. Je dis pas qu'il faut être naïf et chercher absolument à être pote avec tout le monde, mais pour moi être en confiance ça passe par être épanoui dans un groupe. Je sais que mes potes vont suffisamment me manquer pour en plus me la jouer connard asocial dans mon coin. Mon adrénaline elle se nourrit de celle des autres et j'aurai du mal à m'emballer si je sens pas une certaine euphorie ambiante, vous voyez ? C'est un peu comme une drogue. J'ai pleinement conscience d'être un maillon, un engrenage d'un système et ça me convient. C'est mon point d'équilibre à moi.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
En le poussant à la nomination je passe pour un connard fini aux yeux du public. Et c'est le public qui vote. Alors à court terme je pense qu'il vaut mieux avoir chaud aux fesses et me foutre face à l'ultimatum moi-même. Dans la logique des choses j'aurais déjà dégommé quelques secrets avant, sans doute en coopérant avec mon pote à qui j'évite la nomination, du coup le public voudra me revoir me battre la semaine d'après. J'ai - malheureusement - un certain attrait pour les choix irrationnels et les décisions qui me foutent au pied du mur. Après, libre à lui de me croire quand je lui indiquerai la boîte avec l'immunité. Je vous le dis tout de suite, j'ai pas une grande capacité de persuasion, j'aurais jamais pu être avocat ou baratineur, genre le loup-garou là le jeu c'est pas pour moi, je me fais vite tuer. Pas envie de me fatiguer à négocier, il faudra avoir confiance en ma bonne foi. Mais ça reste un bon choix de torture, merci les gars.
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Au détour d'une ruelle [PV Elsa & Icare]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE - SAISON 12 ::  :: Les candidats-
Sauter vers: