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 Niels, 40 ans

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William Quincy-Clifford
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MessageSujet: Niels, 40 ans   Niels, 40 ans EmptySam 30 Mar - 16:12


informations

AGE : Quarante ans. NATIONALITÉ : Allemand par son père de qui il a presque tout pris. HABITAT : Munich, Allemagne. PROFESSION : Sophrologue et hypnothérapeute à la suite d'une reconversion professionnelle. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel. STATUT SOCIAL : Divorcé, certains jours il le vit plutôt bien et d'autres jours il triture son annulaire gauche comme s'il s'attendait encore à y trouver son alliance. SIGNE ASTROLOGIQUE : Lion.
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? Parfois à peine plus que sur la photo de mon permis de conduire, parfois l'âge qu'on me donne quand on me rencontre pour la première fois et parfois celui que j'aurai quand mes enfants seront parents à leur tour. C'est assez changeant. Quand as-tu menti pour la dernière fois ? Ce matin quand j'ai prétendu que je n'avais pas de monnaie, comme à chaque fois que je règle un café ou une baguette de pain avec un billet de dix euros. Quel don aurais-tu aimé avoir ? Celui de réécrire le passé. Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? Que j'ai toujours fait de mon mieux. Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? Mes enfants, mais leur avis est aussi celui qui m'atteint le plus. Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? J'aurais aimé créer quelque chose, être à l'origine d'une invention ou d'un progrès. Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? Qu'il ne faut rien prendre pour acquis.
persévérant
secret
à l'écoute
compliqué




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Je commence à me demander pourquoi on m'a fait remplir un dossier d'inscription que vous n'avez manifestement pas lu, mais j'imagine que c'est un moyen comme un autre de vous assurer qu'on n'est pas venus vous faire perdre votre temps. Ce n'est pas mon cas, au départ j'avais même d'autres plans pour cette journée mais je fais partie de ces personnes qui peuvent changer d'avis assez brusquement. Première information qu'il fait bon connaître à mon sujet. En voilà d'autres : je m'appelle Niels, j'ai quarante ans et je ne suis certainement pas au même stade de ma vie que la plupart des postulants que vous avez déjà rencontré et qui depuis le début de la journée doivent me prendre pour l'un des vôtres, le badge en moins. Je les ai observés pendant que je prenais un café et par ici la moyenne d'âge ne doit pas être beaucoup plus élevée que dans la classe de mon plus jeune fils, mais les discussions heureusement un peu plus évoluées. J'ai deux enfants qui m'auraient probablement empêché de venir ici s'ils avaient pu, et une ex-femme avec qui les choses étaient devenues un peu compliquées. On s'est mariés très jeunes et ça a été le début d'une union qui a duré presque treize ans, à croire que ça nous a porté malheur. J'aimerais croire que c'était juste ça, parce que je sais que notre mariage est mort avant l'amour qu'on se portait et qu'on ne faisait pas vraiment partie de ces couples qui se déchiraient en permanence, mais s'il y a une chose que j'ai comprise c'est qu'il n'y a jamais une seule et unique raison à un divorce. Et qu'on ne sait pas à quel point ça peut devenir difficile de revoir de simples photos de mariage tant qu'on n'a pas enterré le sien en apposant sa signature en bas d'une feuille. L'argent ? J'ai longtemps vécu une relation d'amour-haine avec lui, ma famille venant d'un milieu travailleur mais modeste où les nouvelles générations sont censées faire mieux que les précédentes et porter leur ambition un peu plus loin. Avec ma sœur on jouait souvent à deviner qui serait celui qui réussirait professionnellement et celui qui ferait juste un bon mariage. Et finalement elle est devenue architecte d'intérieur et moi promoteur immobilier, j'imagine qu'on peut dire que personne n'a choisi la voie de la facilité. Et là je sais ce que vous vous dites, que c'est la première information qui ne correspond pas à ce qui est marqué sur vos fiches et qu'il doit y avoir une erreur quelque part. Qui va se faire virer ? Personne, parce qu'aujourd'hui l'immobilier est simplement loin derrière moi. J'ai choisi il y a plusieurs années de suivre un chemin différent, et ça tient en une raison assez simple : je n'étais pas heureux. Dans un monde de paperasse, de ventes et de plans d'immeubles qui finissaient tous par se ressembler, j'avais l'impression de devoir me motiver chaque matin pour sortir de chez moi, et je me suis rendu compte que ça n'en valait pas la peine. On entend dire tous les jours qu'on se pourrit la santé en fumant, en mangeant et même en remplissant nos poumons de l'air qu'on respire, alors dès que j'ai senti le vent tourner pour moi je me suis dit qu'il était peut être temps de donner un autre sens à ma vie. Ça a été un cap et le début d'un changement de vie plus important, et certains diraient que j'ai fait ma crise de la quarantaine avant l'heure. Peut être qu'ils auraient raison. Ce que je sais, c'est qu'après être passé par un divorce et une crise existentielle, j'avais envie de changement. Aujourd'hui je suis sophrologue dans un cabinet spécialisé à Munich, et je crois qu'un des aspects de mon métier que je préfère est qu'il est très différent de ce que j'ai toujours connu. Ça n'a pas été une reconversion tout à fait évidente mais c'était important pour moi de relever ce challenge. J'avais besoin d'un objectif, les occasions ont fait le reste. C'est au cours d'un voyage introspectif que j'ai eu comme un déclic. Aujourd'hui je me sens utile lorsque j'offre à des personnes les outils pour soulager leurs tensions physiques, émotionnelles et psychologiques. A penser de façon plus positive et objective aussi. Les personnes qui viennent au cabinet souffrent autant de dépression que de stress, de douleurs ou de troubles variés, et c'est parce que les mentalités ont évolué sur ce genre d'approches que la sophrologie est aujourd'hui en plein essor. Le champ des possibles y est très vaste, je rencontre aussi bien des adultes ou des adolescents en mal de confiance, que des malades ou des sportifs ayant besoin d'une préparation mentale. On a un excellent club de foot. Depuis quelques années je propose aussi à me patients d'approfondir les bienfaits de nos rencontres avec des séances d'hypnothérapie, efficaces pour aller au fond des choses et à la source de certains problèmes. Je m'y suis formé auprès d'une confrère spécialiste de l'hypnose Ericksonienne et lors de conférences où j'ai pu tester ma propre sensibilité à l'hypnose. Loin des numéros qu'on voit dans des spectacles de magie, c'est une discipline reconnue pour apporter des solutions à eux qui y sont réceptifs. La thérapie par l'hypnose, c'est simplement un voyage inoffensif vers l'inconscient et l’imaginaire.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Je sais par expérience qu'on n'est jamais tout à fait objectif lorsqu'on fait son autoportrait, mais il vaut mieux que vous ne vous lanciez pas dans une enquête de voisinage parce que j'ai la réputation d'être quelqu'un d'assez difficile à cerner. C'est d'ailleurs l'une des choses à savoir à mon sujet : ce que je montre n'est pas toujours le reflet exact de ce que je pense et il paraît qu'on ne sait pas toujours sur quel pied danser avec moi. J'ai appris à garder ce que je ne voulais pas partager et je suis probablement tout l'inverse de ce qu'on pourrait appeler un livre ouvert, et au contraire quelqu'un qui va plutôt inviter les autres à se livrer parce qu'il trouve plus de confort à parler de leurs ressentis que des siens. C'est l'essence même de ce que j'ai choisi de faire de ma vie, et je pense que je parviens à mettre mes interlocuteurs en confiance parce que j'ai toujours autant été capable d'empathie que de distance avec les autres, ce qui me permet de les écouter, de les conseiller, de les aider sans m'impliquer trop personnellement dans ce qu'ils vivent. Je pense qu'un bon thérapeute n'est pas quelqu'un qui va absorber les émotions des autres mais plutôt s'en servir pour se mettre à leur place sans forcément se glisser dans leur peau. La mienne n'est déjà pas toujours un cadeau. On dit de moi que je suis quelqu'un d'observateur et d'analytique et je crois que c'est parce que j'arrive la plupart du temps à faire en sorte que ma perception des choses ne soit pas troublée par une quelconque affectivité. Ça n'inclue pas mes proches et mes enfants, parce que j'ai découvert en devenant père qu'il n'y avait pas de limites à ce que j'étais capable de faire pour eux et pour les protéger. Et ne pas sauter sur l'occasion de dégainer mon porte-feuille pour vous montrer une photo d'eux ne signifie pas qu'ils ne sont pas ce que j'ai de plus précieux. Mon ex-femme ne m'a jamais rien reproché non plus à ce sujet, je crois avoir toujours été un mari aimant, perfectible mais qui faisait de son mieux et je sais qu'encore aujourd'hui elle le sait. Je ne crois pas avoir déjà frôlé le prix du meilleur mari ou du père de l'année et j'ai plus d'un regret à mon actif, mais il n'y a pas de sacrifice que je ne pourrais pas faire pour eux. Je suis aussi quelqu'un qui aime entreprendre des choses, se fixer des buts et faire les choses par lui-même. Quelqu'un qui aime être intrigué et stimulé, qui a certaines capacités d'adaptation et qui peut défendre ses points de vue et ses convictions avec vigueur. Ce n'est pas parce que je suis thérapeute que je vais toujours dans le sens de mes clients, je n'ai pas peur de dire à quelqu'un quand il a tort et j'adapte simplement mon discours à celui qui l'écoute. Au premier abord je ne suis pas forcément la personne la plus loquace et expressive qu'on puisse rencontrer, je montre de l'intérêt mais d'une façon qui peut passer pour de la froideur lorsqu'on ne me connaît pas encore très bien et j'ai tendance à choisir les personnes avec qui partager mes pensées et ce qui peut avoir de l'importance à mes yeux. Je sais presque tout ce qu'il y a à savoir de la vie de mes patients mais eux ignorent tout de la mienne. A coté de ça, j'exige beaucoup de moi-même et il m'arrive de traiter les autres de la même façon, ce qui peut faire de moi quelqu'un de strict. J'aime qu'on aille dans mon sens mais je ne pars pas systématiquement en croisade contre ceux qui ne partagent pas mon avis, j'aime plutôt tenter de les rallier à ma cause et je n'aurais certainement pas épousé mon ex-femme si je n'avais pas aussi un certain esprit de contradiction, parce qu'à l'époque le fait qu'elle était déjà enceinte de notre premier enfant et peinait un peu à le cacher ne faisait pas forcément l'unanimité. J'aime le fait de vivre une vie plus libre qu'à l'époque où je faisais un métier qui m'ennuyait essentiellement parce qu'il payait bien, mais si je fais ce que je fais ce n'est pas parce que j'ai trouvé la recette du bonheur.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?
J'ai toujours aimé aller au bout de ce que je commençais, et je pense que j'en aurais d'autant plus envie si je sais que quelqu'un nourrit le même projet que moi parce que c'est toujours plus stimulant quand on sait qu'on est deux à jouer au même jeu et qu'on a à faire à quelqu'un d'aussi déterminé que soi. Maintenant je n'ai pas un esprit de compétition assez important pour foncer tête baissée, je peux simplement être très décidé quand je me fixe un but alors je n'abandonnerais pas ma cible même si mes chances de la démasquer étaient réduites de moitié ou plus. Je ne serais pas reparti de zéro si je n'aimais pas les challenges et il y a une différence entre ne pas se déclarer la guerre et se faire des cadeaux.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
J'ai dirigé les opérations de chantiers gigantesques à l'époque où je travaillais encore dans l'immobilier, et le travail en équipe n'est pas l'un des aspects de ce métier qui m'ont poussé à changer de voie. J'ai aussi été marié pendant plus d'un quart de ma vie et j'ai compris que le mariage était une concertation perpétuelle, où les choses se réfléchissent et se décident souvent à deux, et ça non plus ça n'a jamais été un problème. Je ne passe pas pour un grand sociable parce que je ne partage pas systématiquement ce qui me vient à l'esprit et que je compte aussi beaucoup sur moi-même, mais je sais associer mes forces et ma logique à celles des autres. Et je sais que les décisions qu'on prend seul inspirent parfois plus de regrets.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Si nous sommes alliés, j'imagine que je lui devrai au moins de savoir ce que contiennent les boites et qu'il n'aura plus qu'à se débrouiller pour tenter de savoir s'il doit me faire confiance ou non. Je pourrais aussi le faire entrer dans un état hypnotique et lui souffler l'idée que je dis forcément vrai. Je plaisante. Je n'ai pas de contentieux particulier avec la trahison et je reconnais qu'elle est parfois nécessaire quand le but est plus important que le moyen de l'atteindre, mais quand j'ai du respect ou de l'estime pour quelqu'un je m'efforce de suivre une ligne de conduite beaucoup plus subtile. Généralement, on le sait lorsqu'on peut compter sur moi. Dans le cas contraire aussi, et j'admets que c'est plus courant parce que je ne suis pas toujours assez proche des gens pour nourrir des scrupules.
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