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 Noemi, 24 ans

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William Quincy-Clifford
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Noemi, 24 ans Empty
MessageSujet: Noemi, 24 ans   Noemi, 24 ans EmptySam 30 Mar - 16:16


informations

AGE : vingt-quatre ans. NATIONALITÉ : canadienne. HABITAT : london, ontario (canada). PROFESSION : cosmétologue funéraire, maquilleuse des morts. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle. STATUT SOCIAL : célibataire. SIGNE ASTROLOGIQUE : capricorne.
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? quelques années de plus, sans doute. on me dit souvent que je suis trop mature pour mon âge. Quand as-tu menti pour la dernière fois ? difficile à dire, une fausseté se glisse si facilement dans une conversation si on n'y fait pas attention. Quel don aurais-tu aimé avoir ? la télépathie. Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? je veux simplement qu'on se souvienne de moi, c'est plus que suffisant. Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? mon thérapeuthe. Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? gamine, je rêvais d'être gymnaste professionnel, mais je n'avais ni la souplesse, ni l'équilibre pour y parvenir. Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? qu'il ne faut pas craindre la mort, car elle fait, innévitablement partie de la vie.
sincère
insécure
patiente
perfectionniste




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Bien franchement, je n'ai vraiment pas l’habitude de tenir ce genre de conversation. La plupart des personnes que je côtoie au quotidien, eh bien, elles sont mortes. C'est que je suis cosmétologue funéraire - je maquille les morts. Si une dépouille est présentable lorsque famille et amis viennent s'y recueillir, c'est un peu, beaucoup grâce à mon travail. Un peu lugubre comme boulot pour une fille de vingt-quatre ans, vous me direz. Pas pour moi. Ma famille, elle gère une chaîne de maisons funéraires depuis trois générations dans la région de London, en Ontario, alors des cadavres, j'en ai vu par centaines depuis que je suis gamine. S'en ai presque rendu anodin, quand on y pense... Encore aujourd'hui, ce business, c'est une affaire familiale. Mon père et mon grand frère gère le côté administratif de la chose. Quant à ma mère et moi, on s'occupe plutôt de... hm, de ce qui est plus esthétique, appelons-ça comme ça. Des véritables croques-mort des temps modernes. Mais je ne me plains pas : les morts sont de bonnes compagnies. Du genre accommodant et pas très bavard, je l'avoue. Je le préfère presque aux vivants, parfois. Presque.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
L’erreur que l’on fait souvent, dans mon cas, c’est de se fier à la première impression : je ne souris que très rarement; j’ai cet air blasé en permanence accroché au visage; je parle peu. Froide, distance, apathique. Ce sont les termes que vous utiliseriez sans doute pour me décrire, là, tout de suite. Comme la grande majorité des gens qui ne prennent pas la peine de creuser un peu plus. Je l’admets, je ne suis pas la personne la plus démonstrative au monde, mais je me soucie de mon entourage. J’aime être avec eux et prendre soin d’eux. Je fréquente le même cercle d’amis depuis ma plus tendre enfance. Ils me sont précieux. Oui, c'est sûr, je tiens à ma petite routine. J’ai du mal à ce qu’on change mes bonnes vieilles habitudes. Mais pas au point d’en faire un caprice. Les événements sociaux ne sont pas ma tassé de thé, mais j’y fais quand même acte de présence, car je suis consciente que ça fait plaisir à mes proches. Je me sors volontairement de ma zone de confort parce que je tiens à eux – je ne suis pas obligée de le faire, combien de fois me l’ont-ils dit, d’ailleurs, je ne sais plus. Mais je le fais quand même. Peut-être que cette bonne vieille crainte du rejet y est pour quelque chose. Peut-être aussi que j’ai l’impression de ne jamais en faire assez. Pas qu'on me l'ait déjà reproché, non. Tout ça, c’est dans ma tête. Là où cohabite mes insécurités et mes pensées.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?
Je ne risque pas de me précipiter sur le buzzeur rien que pour bloquer un autre joueur, au contraire, je suis curieuse de découvrir si ma théorie se rapproche, ou non, de la sienne. Peut-être que son propre buzz me permettra de mettre au clair certaines de mes interrogations ou incertitudes, de rayer quelques pistes de ma liste. Au pire, il me confirmera seulement que j’avais raison sur toute la ligne, et que j’étais définitivement sur la bonne voie. De quoi me convaincre, une prochaine fois, peut-être, de me fier à mon instinct. De me faire confiance et d'appuyer sur le buzzeur.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je ne manquerai pas de faire un maximum d’effort afin de bien m’intégrer auprès des autres candidats, mais en ce qui concerne le jeu, j’aurai sans doute tendance à faire cavalier seul. Par habitude, j’imagine. N’ayant jamais vraiment été portée sur le travail ou les sports d’équipe, ça me semble même être un choix plutôt logique, à mes yeux.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
La notion d’alliée reste assez… vague, dans ce contexte si particulier, quand on y pense. Oui, c’est important d’avoir des personnes sur lesquelles compter dans ce genre de jeu. Le souci, en fait, si j’accepte de subir la nomination d’office afin de lui offrir l’immunité, est de savoir si je peux être certaine que l’autre me rendra un jour la pareille, dans la probabilité d’une situation similaire. Peut-être que oui. Peut-être que non. En cas de doute, j’opterai surement pour le choix le plus égoïste des deux, soit de toucher l’immunité.
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