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 Bart, 28 ans

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William Quincy-Clifford
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MessageSujet: Bart, 28 ans   Bart, 28 ans EmptySam 30 Mar - 16:19


informations

AGE : vingt-huit ans. NATIONALITÉ : belge. HABITAT : tokyo, japon. PROFESSION : gratte-papier. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel. STATUT SOCIAL : isolé. SIGNE ASTROLOGIQUE : poisson.
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? sept ans. pendant que les autres grandissent, je régresse. Quand as-tu menti pour la dernière fois ? à part à moi-même, je ne mens jamais. Quel don aurais-tu aimé avoir ? vous parlez d’un don comme celui de voler ou je vais avoir l’air con si je vous donne ça en guise de réponse ? Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? franchement les questions sur la mort, ça m’angoisse. si on continue je risque de terminer en pls. Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? mon psy. il n’y a pas de jugements ou de faux-semblants entre-nous. Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? se référer à la question sur le don. je suis romanesque et optimiste quand je rêve. Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? un esprit positif produit des résultats positifs. enfin c’est pas non plus comme si je savais l’appliquer.
poétique
bizarre
créatif
angoissé




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Hum. Bon bah moi c’est Bart. Et… Je travaille sans grande conviction entant qu’employé de bureau pour une compagnie qui fabrique des boîtes… En fait, je suis toujours un peu gêné quand je dois me présenter. Gêné de n’être que… moi. Je n’ai pas l’impression qu’il y a beaucoup à raconter… J'ai vingt-huit ans, mais je ne les assume pas. Je n'arrive pas à être aussi vieux que je le devrais. Quand j’étais gosse, je pensais qu’arrivé à cet âge-là je serais un vrai adulte, accompagné d’une femme aimante, d’un labrador et peut-être même de deux enfants, mais la réalité est bien différente. Je n’ai aucune perspective de carrière et mon père me paye encore mon forfait de téléphone. Je n’arrive pas à m’organiser. Mon frigo, c’est le konbini en bas de chez-moi. Je suis encore un môme dans ma tête, mais dans le fond ce n’est pas si grave. Ça a l’air tellement chiant d’être un adulte. Il y a quelque chose de super tragique dans le fait de grandir. Tu ne peux plus te pointer dans un parc en demandant en toute simplicité à un autre garçon s’il veut bien devenir ton copain. Enfin si tu peux, mais tu risques surtout de passer pour un type louche ou de tomber dans des affaires pas très nettes. Et d’ailleurs si on aborde le sujet de la complexité de se faire des amis passé le lycée, je ne pige pas du tout comment on peut rencontrer de nouveaux individus alors que plus personne n’attend le bus ou patiente dans un bar sans avoir son téléphone entre les mains. Certes il existe les sites de rencontre, mais Tinder m’angoisse un peu. Remarque, je pense que les gens m’angoissent tout court, donc c’est pas gagné. Mon psy me voit comme une accumulation de symptômes et de traumatismes à traiter. J’sais pas trop comment je dois le prendre, mais j’imagine qu’il n’a pas complètement tort. Son sujet préféré, c’est la mort précoce de ma mère. Il me gonfle sans arrêt à vouloir tâter mes ressentis à ce propos, même si ça va faire près de quinze ans qu’elle est partie… Parfois, je m’imagine entrain de lui parler. Désolé, je dois vous donner l’impression d’être timbré ou atteint de schizophrénie au dernier degré. En fait, je crois surtout que ça m’apaise et que ça me donne l’impression que je suis moins seul qu’en réalité. J’entretiens de bons rapports avec mon paternel, mais on n’a jamais plus réussi à communiquer sans le liant naturel qu’elle constituait. On a quitté la Belgique. A ce qu’il parait, ça fait partit du processus de deuil de déménager. Après tout, la mobilité d’une personne est entièrement affectée par le cycle de la vie, rejoignant des logements de tailles variables, dans des lieux différents s’adaptant à sa nouvelle existence. On aurait eu l’air de quoi tous les deux bloqués dans une maison de banlieue qui ne faisait plus sens avec notre structure familiale défaillante ? On est parti vivre à Tokyo et quelques années plus tard mon père s’est remarié sur place. J’ai une demi-sœur. Elle parle français, mais j’sais pas pourquoi elle s’évertue à me répondre en japonais. Je crois que c’est pour me faire chier parce que je ne me suis jamais totalement fait à la langue, ce qui n’aide clairement pas à calmer mes éternelles crises existentielles à propos du fait que je ne trouve ma place nulle part dans la société. Je me suis auto-diagnostiqué une sorte d’inadaptation au réel. Pour soigner mes angoisses, je raconte des histoires en stop-motion. C’est un processus lent, mais reposant. Ça me permet de canaliser toutes les choses qui me stressent dans la vie et de m’échapper d’une réalité trop morose pour m’épanouir dans mes aspirations artistiques contrariées. Dixit mon psy. J’utilise des jouets, des figurines, le dessin, du papier, de la pâte à modeler… J’aime assez l’idée de fabriquer des choses avec mes mains comme si mon lobe temporal était directement relié à mes phalanges. J’sais même pas pourquoi je vous parle de ça, ce n’est pas comme si ce petit monde imaginaire personnel était un franc succès. Mais je veux dire, c’est mon droit de préférer me réaliser dans mes rêves que dans la réalité, non ?


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Je cultive le sentiment profond d’être complètement stupide par rapport au reste de la population. J’ai toujours été un peu différent, ce qui n’est pas nécessairement négatif. On pourrait se dire que d’une certaine manière, être à l’écart de la société donne l’opportunité de voir les choses sous un autre angle. Le truc, c’est que ce décalage bien réel entre moi et les autres me place parfois parmi les abrutis tant ce qui peut sembler simple s’avère complexe en ce qui me concerne. Il y a des trucs que je ne pige pas trop et qui rendent mes interactions avec le monde extérieur compliquées. Je suis grave à la ramasse et ça me rend nerveux de ne pas saisir ce qui se passe. C’est comme si je venais d’une autre planète. J’sais pas, peut-être qu’il me faudrait un décodeur pour éviter ces situations embarrassantes dans lesquelles je me fourre inévitablement. J’ai souvent peur de passer pour un con ou qu’on se foute de ma gueule. Mais c’est stupide, parce que dans le fond, personne n’en a rien à foutre de ce que je peux glander ou penser de mon côté. Je n’arrive pas à me le rentrer dans la tête. J’ai une certaine prédisposition pour la paranoïa. Je me pose beaucoup trop de questions et je finis par flipper à propos de mon téléphone qui pourrait être mis sur écoute ou de mon pass de transport qui permet de suivre à la trace mes déplacements journaliers. Je suis mal à l’aise avec les autres gens, vous l’aurez compris. Je suis un garçon assez sensible et émotif. Je ne sais pas pourquoi, mais parfois, je me sens très triste tout d’un coup. Par exemple, il y a quelques mois alors que je rentrais du travail, je me suis senti super ému en regardant le paysage défiler à travers la vitre du métro. Il y avait cet édifice qui était entrain de se faire démolir. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Tokyo l’architecture se renouvelle sans cesse. L’âge moyen d’un bâtiment y est de vingt-six ans, parce qu’on ne s’embarrasse pas de ce qui est considéré comme trop vieux et usé. Quand je vois un immeuble se faire détruire, je le vis comme une allégorie de la mort. Ça me rappelle le fait que tous les gens que j’aime vont mourir un jour. Alors je me suis mis à pleurer, coincé entre deux salarymen, sans savoir pourquoi. Bizarrement, les nouveaux buildings flambants neufs me rendent plus mélancolique qu’heureux. Je suis pathétique avec mes angoisses et mes obsessions. J’ai toujours des lubies un peu farfelues, comme par exemple le fait que ma tête de lit doive impérativement être orientée au nord pour que ce soit Feng-Shui ou que j’aie besoin de regarder l’heure à 11h11 précise parce qu’on m’a dit que ça signifiait que quelqu’un pensait à moi. J’ai conscience que le portrait psychologique de ma personne que je vous fais depuis qu’on a débuté est loin d’être flatteur. Qui irait s’encombrer d’un adulescent attardé, glauque et dépressif ? Lors d’entretiens, on dit que c’est normal d’enjoliver la réalité, mais je préfère que les gens n’aient pas trop d’attentes en ce qui me concerne. Je ne veux pas les décevoir. Je crois que le vrai souci, c’est que mon âme est trop sensible et poétique pour le vingt-et-unième siècle. Donc non, je ne le vis pas bien ce monde.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?
Je passe ma vie à décortiquer tout ce qui m’entoure. Je suis à l’opposé de l’impulsivité. J’analyse tout, la moindre phrase, le moindre geste ou regard qui m’est adressé. Ça me génère des heures d'insomnies, parce que je passe mes nuits à ressasser ce qui m’est arrivé dans la journée en me disant que j’aurais plutôt dû répondre et faire ceci ou cela. J’aimerais bien être capable d’avoir de la répartie, mais ce n’est pas vraiment le cas. Mes meilleures répliques m’arrivent toujours avec un train de retard et il ne me reste plus qu’à fantasmer sur ce que ça aurait pu donner si le script n’avait pas foiré en cours de route. Parfois, je me dis que ce serait chouette de pouvoir se trimballer un souffleur comme au théâtre pour ne pas oublier les bonnes lignes de dialogue. Ma vie est comme une succession d’actes manqués, alors autant dire que je ne me positionne pas d’office comme le challenger à abattre dans la chasse aux secrets. J’ai peur de passer un peu à côté, parce que je ne suis pas du tout du genre à me précipiter. Je pourrais mentir et me faire passer pour un compétiteur en vous disant qu’avoir de la concurrence est excitant et stimulant, mais en vérité, j’aurais surtout le seum de me faire chourrer la cible sur laquelle je bûche depuis plusieurs semaines sous prétexte que je suis un peu lent à me décider.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Avant toute chose, je tiens à souligner la différence fondamentale qui existe entre une personne seule et quelqu’un qui décide volontairement de se positionner entant que solitaire. Je suis un type qui fonctionne pas mal indépendamment des autres, mais ce n’est pas par choix. J’ai pleinement conscience de mon sentiment d’exclusion, mais de la même manière que je ne le maîtrise pas à l’extérieur, je ne peux pas affirmer que j’aurais des alliés dans cette aventure. Ceci-dit, je crois réellement au proverbe disant que l’union fait la force. D’ailleurs, c’est quelque chose qui nous est constamment rabâché dans la culture populaire. Pourquoi sinon produire tant de films comme The Avangers ? Je crois qu’il serait présomptueux de penser qu’on peut gagner une telle aventure basée sur l’humain en restant dans son coin.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Derrière mes airs de paranoïaque de la life, j’ai une personnalité assez coulante. Ça doit être la façon positive d’avouer que je suis surtout une bonne poire et donc prêt à distribuer sans la moindre hésitation des immunités à la pelle auprès de mes alliés. Je suis gentil, fidèle et digne de confiance en amitié. Parfois ça me joue des tours, mais j’aime croire que ce genre de personnalité finit par être récompensée d’une manière ou d’une autre. En fait, je ne sais pas dire non ou réfléchir d’un point de vu stratégique. Limite, je pourrais même filer une immunité au simple gars qui aura eu la gentillesse de me saluer dans la matinée.
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