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 Tasneem, 18 ans

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William Quincy-Clifford
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Tasneem, 18 ans Empty
MessageSujet: Tasneem, 18 ans   Tasneem, 18 ans EmptySam 30 Mar - 15:23



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AGE : Dix-huit années, on entame la dix-neuvième mon vieux. Je viens tout juste d'atteindre la majorité, pile poil pour les castings. C'est beau, n'est-ce pas ?  NATIONALITÉ : Sud-africaine, le pays de Nelson Mandela, l'Apartheid, tout ça... Les seules choses que vous devez malheureusement connaitre de mon pays comme 99% des habitants qui peuplent cette planète. HABITAT : Mamelodi, c'est beau comme nom, t'as tout de suite envie d'aller y faire un tour, de t'y installer. Tu te dis que rien de mal ne pourra t'arriver là-bas... Mouais, enfin en théorie, la réalité est tout autre. PROFESSION : Lycéenne. Ce n'est peut-être pas un métier, mais c'est quelque chose qui prend un sacré temps. J'ai tellement de dossiers à rendre que j'ai du mentir à Paula, la dame de la famille d'accueil pour qu'elle me laisse venir ici. Elle est persuadée que je suis à la bibliothèque, à me renseigner sur Margaret Atwood. Tout ça pour avancer sur la magnifique dissertation de Surfacing que je dois rendre la semaine prochaine. ORIENTATION SEXUELLE : Je ne sais pas moi, je n'ai jamais trop eu le temps de me poser la question, jamais eu personne dans ma vie. Les garçons ne s'intéressent à moi que parce qu'ils veulent me toucher les seins et les filles du coin... L'homosexualité ici n'est pas très bien acceptée. STATUT SOCIAL : Vous l'aurez compris, célibataire mais pas triste, encore moins désespérée. Je suis bien trop jeune pour me prendre la tête avec ce genre de détails... Surtout pour des petits cons qui ne feront que me briser le cœur. Je n'ai peut-être jamais eu de petit-copain, de petite-copine ou que sais-je, mais j'peux vous dire que Netflix m'a tout appris. SIGNE ASTROLOGIQUE : Poisson, comme ma passion suprême : la natation. Ce devait être un signe, la petite sirène ne devrait pas s'appeler Ariel mais Tasneem... Le prénom était juste trop basané à l'époque, et la figure trop métissée. Ouais... Parce qu'on me préfère me coller avec un horrible crapaud plutôt que de me laisser être l'héroïne d'une histoire aquatique.  
profil psychologique

Quel âge as-tu dans ta tête ? Tout dépend de mon humeur du moment, je peux avoir quatre-vingt piges, être la plus agaçante des adolescentes ou être hyper mature. Lancez moi sur un sujet puéril qui m'intéresse et je perds toute notion de discrétion. Piquez-moi sur un truc sensible, quelque chose qui me scandalise et je retrouve mon âge et les traits de caractère qui vont avec : agressive, passionnée et impulsive. La contenance, je suppose que ça s'acquiert avec l'âge, la sagesse, tout ça ? Quand as-tu menti pour la dernière fois ? Il y a dix minutes, juste avant d'entrer dans la salle de casting, quand Paula m'a envoyé un message pour me demander si mes recherches avançaient. Elle me tuera quand elle va l'apprendre... Quoique... Du moment qu'elle empoche son chèque à la fin du mois... Quel don aurais-tu aimé avoir ? La connaissance absolue, alors peut-être que j'aurais pu agir et éviter certaines tragédies, ne pas être aussi impuissante. Je déteste cela, l'impuissance. Après ta mort, qu'aimerais-tu qu'on retienne de toi ? Ma joie de vivre, j'ai envie que l'on retienne mes coups d'éclats, mes blagues minables. Que l'on se souvienne que j'étais une sacrée casse-pied mais que je le faisais avec classe. Qu'on remémore à ceux qui auraient la mémoire courte que j'étais sacrément indépendante et que j'ai réussi à ne pas me noyer, à surmonter toutes les difficultés. Voilà ce que j'aimerais que l'on retienne, je suis une putain de survivante. Avec quelle personne te sens-tu le plus "vrai" ? Mon meilleur ami, Mujahid. Il me connait depuis tellement d'années que plus rien ne lui échappe. J'ai horreur de cela d'ailleurs, être un tel livre ouvert. J'ai parfois l'impression qu'il me comprend mieux que je ne me comprends moi-même. Sans lui, je serais probablement morte aujourd'hui, j'aurais certainement mal tourné. Ne l'attaquez jamais à mon sujet, il est pire qu'une mère juive. Vous êtes prévenus. Quel rêve aurais-tu aimé réaliser ? J'aurais aimé que mes parents et ma grande sœur puissent assister à la remise des diplômes à la fin de l'année. Ce n'est malheureusement pas un rêve que je suis en mesure de réaliser. Quelle est la plus précieuse leçon que tu aies apprise ? Ne jamais se contenter de baisser les bras, la descente n'en est que plus lente et douloureuse. Tu n'as pas le droit d'abandonner ni même de te plaindre, parce que la vie continue et que d'autres n'ont pas cette chance.
réaliste
impulsive
à l'écoute
(trop) pudique




rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Vous me demandez de faire quelque chose que j’ai une sainte horreur de faire au quotidien, parler de moi. Suis-je la seule à avoir ce sentiment de me mettre complètement à poil lorsque je balance quelques informations au compte-gouttes sur ma petite personne ? D’aussi loin que je me souvienne, rares sont les personnes qui ont su se montrer suffisamment respectueuses et dignes de ne pas trahir ma confiance en balançant des saloperies à mon sujet. Je me doute fort que vous n’êtes pas là pour m’entendre déblatérer sur le manque d’éducation des autres, votre curiosité vous titille et vous êtes comme eux, avides de détails suffisamment croustillants à vous mettre sous la dent. Des choses à dire, il n’y en a pas cent cinquante. Tasneem, mais vous le saviez déjà, j’ai soufflé ma dix-huitième bougie quelques jours en arrière, à temps pour pouvoir me rendre ici, aux castings de Thrown Dice. Je vis, et j’ai toujours vécu, à Mamelodi en Afrique du Sud. L’absence d’un accent typiquement sud-africain doit vous surprendre, je dois cette fluidité anglaise à ma mère qui l’enseignait à l’université. Je parle couramment le Zoulou, le Tswana et l’anglais. Comme elle, j’aspirais à faire de grandes études universitaires dans les langues, j’ai toujours été passionnée par la richesse linguistique des autres dialectes au point où toutes mes séries Netflix passent par la VO, qu’elles soient importées des États-Unis, d’Espagne, du Japon, de Corée… Vous l’aurez compris, j’ai une passion dévorante pour le (re)brassage culturel. Certains vous diront que la curiosité est un vilain défaut, mon avis est tout autre. Garder les yeux ouverts, s’intéresser au monde qui t’entoure, c’est la clé pour t’en sortir. J’ai compris cela lorsque je me suis retrouvée seule du jour au lendemain, à devoir mettre des mots sur ma peine pour attirer le client. Le client… Ne vous méprenez pas, je ne vends pas mon corps, encore moins mes charmes. Dans la vie, tu dois parfois juste trouver la bonne attitude à adopter pour te soustraire de la merde qui t’entoure. Il a fallu impressionner les familles d’accueil, convaincre l’une d’entre elles de m’accepter, de voler au secours de cette pauvre orpheline, seule survivante d’un accident de voiture qui a coûté la vie à ses parents et à sa sœur. Je n’ai pas honte de dire que j’ai tiré sur la corde, compris qu’il fallait inspirer la pitié et la détresse. Tout cela pour quoi ? Pour se garantir un toit sur la tête et une assiette suffisamment remplie pour survivre. Les couleurs ne sont plus aussi vives, la tendresse s’est complètement effacée pour laisser place à la solitude. C’est dans des moments comme ceux-là que tu te rends compte que tu peux être un formidable acteur, je pourrais décrocher l’Oscar de la meilleure actrice… Celle qui prétend que tout va bien dans le meilleur des mondes alors que tout l’étouffe, celle qui se force à rire tous les soirs aux blagues résolument racistes d’une famille blanche qui se donne bonne conscience en ayant recueilli une petite black en son foyer. Moi, tout ce qui m’intéresse, c’est de prendre la fuite, de partir sans jamais me retourner. Drama ? On peut le dire, je ferais un joli personnage cliché dans une série américaine. Oh, j’oubliais, je suis lycéenne, je prépare mon diplôme que j’espère décrocher du premier coup pour pouvoir avancer, passer à la prochaine étape. L’échec, je l’ai déjà beaucoup trop côtoyé et il n’existe aucune autre sensation que j’exècre davantage.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Les gens ont tendance à vouloir se rapprocher de moi par pitié. Il y a ceux qui ne vont pas savoir comment s’y prendre, qui vont m’observer de loin comme si j’étais un vulgaire animal enfermé dans un enclos, au zoo. Ce sont les personnes que je préfère, quitte à choisir, parce qu’ils ont au moins la subtilité de ne pas m’approcher, ils sont suffisamment intelligents pour comprendre qu’il est inutile d’embêter la gosse qui s’est réveillée à l’hôpital un mois après son terrible accident, qui n’a jamais pu assister aux funérailles de sa famille et à qui on a imposé de tourner la page, d’aller de l’avant, d’avancer comme si rien ne s’était passé. Ces gens-là ne manquent pas de toupet, à croire que prendre la vie par-dessus la jambe et jouer l’autruche est aussi simple que cela. A vrai dire, ça l’est, tout devient plus facile avec le temps. Je préfère largement les individus qui hésitent et battent en retraite plutôt que ceux qui s’introduisent de force dans ta vie pour te bassiner de jolies petites phrases pré-construites. Ceux-là me donnent envie de sombrer dans la violence, d’embrasser cette rage qui me consume quotidiennement et d’offrir à mes poings le plus bel interlude de leur vie. Comment peut-on être à la ramasse à ce point ? Au fond d’eux, je pense qu’ils essaient juste de se donner bonne conscience, d’agir en bons petits chrétiens… Ils n’ont malheureusement pas la moindre idée du mal qu’ils font en agissant de la sorte. Quelle que soit la catégorie de personnes à laquelle vous vous adresserez, j’imagine qu’ils répondront tous que je suis une fille lunaire, distante… Je n’étais déjà pas spécialement branchée popularité, exubérance et explosions de bons sentiments en public, mes amis les plus proches vous le diront, mais j’ai appris à m’effacer davantage encore pour me protéger. Une carapace, c’est le terme qui revient généralement à mon sujet, parce que tout le monde adore utiliser de grands concepts, de gros labels pour tenter de tout expliquer. Il n’y a pourtant rien à expliquer, rien à justifier. J’apprécie juste la douceur de la solitude, le bonheur de pouvoir être moi-même lorsque les regards indiscrets sont éloignés, lorsque la menace humaine est écartée. Je n’ai pas énormément confiance en moi, je fais encore moins confiance aux autres. L’Homme, par définition, est une machine imparfaite et égoïste. Je ne tiens pas spécialement à être poignardée dans le dos comme ce fut déjà le cas par le passé. Combien de personnes se sont servies de mes malheurs dans leur propre intérêt ? La méfiance, c’est la clé pour s’en sortir. Admettez, ça donne envie, n’est-ce pas ? J’ai plaisir à user et abuser de l’ironie pour me sortir de situations inconfortables, j’apprécie également l’humour, le second degré… Qui peut se permettre de porter un regard sur les autres quand tu n’es pas capable d’être critique envers toi-même ? Mon meilleur ami, la seule personne qui me connait réellement sur cette terre, affirme que je suis une personne lumineuse dans l’intimité, qui affiche une ambition démesurée et qui ne recule devant rien. Il en a longtemps voulu à ses parents de ne pas avoir fait le nécessaire pour me recueillir lorsque mes parents sont morts, je pense néanmoins qu’ils nous ont rendu un sacré service. Notre relation en aurait largement pâti. Loin d’être agressive avec les autres, l’animosité n’est clairement pas dans mes gènes, j’ai plutôt tendance à m’effacer pour observer les autres. Rien de tel pour cerner les individus autour de toi sans même qu’ils ne puissent s’en rendre compte.


dévoile ton potentiel


Alors que tu enquêtes sur le secret d'un candidat depuis plusieurs semaines, tu apprends qu'un de tes camarades nourrit lui aussi une piste sur ce secret et projette de le buzzer pour en avoir le cœur net. Décides-tu de verrouiller ta cible en actionnant le buzzeur en premier pour gagner du temps et tenter de dissuader ton adversaire de continuer dans cette voie, ou juges-tu cette compétition grisante au point de te réjouir de cette menace ? Préfères-tu garder ta cible pour toi ou en faire une véritable course au buzz ? Es-tu un enquêteur forcené ou imperturbable ?
Je ne cherche pas à être le centre de l’attention. Si nous étions deux – ou plus d’ailleurs – à enquêter sur le même candidat, je n’aurais aucune difficulté à laisser l’autre prendre le dessus pour aller buzzer en premier. Déjà parce que cela pourrait me permettre d’économiser un peu d’argent en évitant un buzz précipité, également parce qu’il y a de fortes chances pour qu’il se plante et que je puisse indirectement récolter quelques indices supplémentaires. J’ai le goût du jeu, j’éprouve un plaisir non dissimulé à creuser en profondeur pour récupérer les éléments nécessaires à mon avancée. Recoller les pièces du puzzle les unes aux autres, s’offrir un aperçu de plus en plus concret d’un ensemble qui t’étais encore inconnu quelques heures / jours auparavant, c’est ce que j’adore. Mon plus gros problème se trouve peut-être ici, je ne suis pas vraiment excitée par la compétition, je ne vais pas tout mettre en danger pour dépasser les autres et imposer une quelconque forme de suprématie en laquelle je ne crois pas moi-même. Ici, comme partout ailleurs, j’aurais plutôt tendance à partir du principe que rien n’arrive par hasard, qu’il s’agit d’un marathon et non d’une course de vitesse. Je laisse à mes autres camarades l’honneur de foncer tête baissée, de se prendre les pieds dans le tapis et d’échouer lamentablement. Si je suis amenée à buzzer, je ne le ferais pas à la légère.


Tu apprends qu'une carte représentant un pouvoir exceptionnel a été cachée quelque part dans la demeure du Maître et il t'est offert le choix de la jouer solo ou d'unir tes forces à celles de tes alliés pour mettre plus facilement la main sur cet avantage et éviter à tes adversaires d'en profiter. Décides-tu de faire cavalier seul ou de collaborer ? Es-tu plutôt du genre à tracer ta route sans l'aide de personne ou à créer des liens sur ton chemin ? As-tu l'âme d'un grand sociable ou d'un loup solitaire ?
Je suis beaucoup trop jeune pour jouir de cette autorité naturelle qui pourrait me permettre de mener un groupe vers la victoire. Face à un tel cas de figure, j’aurais néanmoins pour réflexe de partager mes informations avec mes alliés pour qu’ils puissent me porter au maximum. Ne vous méprenez pas, je n’ai besoin de personne pour m’en sortir, je sais très bien m’occuper de moi-même. Je pars juste du principe qu’il est beaucoup plus simple d’unir ses forces face à un problème épineux plutôt que de perdre un temps précieux à vouloir se prouver des choses. Ce doit être l'une de mes qualités, j’ai une incroyable capacité à reconnaitre mes faiblesses, à les accepter. Savoir où se trouvent tes limites, c’est ce qui te permet de te mettre en retrait au moment opportun pour éviter de te donner en spectacle inutilement. J’imagine que, face à un tel challenge, à la recherche d’une carte dont les pouvoirs sont présentés comme exceptionnels, j’opterais donc pour une réussite rapide et collective plutôt que pour une quête solitaire. Plutôt réussir à plusieurs et partager le mérite plutôt que de se planter en voulant être plus intelligent que le reste du monde.


Ton allié dans l'aventure et toi-même êtes placés devant deux boîtes, dont l'une contient une immunité et l'autre une nomination d'office. Tu es le seul à être informé du contenu de ces boîtes et le Maître te demande de conseiller ton allié sur le choix de l'une d'elles, tandis que la seconde te reviendra. Quelle boîte lui conseilles-tu de choisir ? Adoptes-tu une stratégie pour le convaincre de te faire confiance et l'inciter à choisir la nomination, ou fais-tu en sorte de l'avantager en lui faisant choisir l'immunité ? Entre stratégie et amitié, que choisis-tu ?
Difficile de répondre à cela. Tout dépendra de mon ressenti sur le moment, de mes objectifs à ce stade du jeu. Là, tout de suite, j’aurais plutôt tendance à affirmer que j’userais de la stratégie sans aucune honte. Amis ou non, je participe à Thrown Dice dans un objectif bien précis et me mettre en danger sous prétexte que j’ai quelques atomes crochus avec d’autres participants ce n’est clairement pas ce qui m’aidera à atteindre ce dernier. Je n’hésiterais donc pas à faire le nécessaire pour que mon camarade choisisse la boite contenant la carte de nomination. Tant pis s’il m’en tient rigueur par la suite, chacun devrait être suffisamment intelligent pour comprendre que nous sommes dans un jeu et que l’aventure est avant tout individuelle. On peut s’entendre comme larrons en foire, passer d’excellents moments, partager des instants extraordinaires. Il n’empêche qu’à la fin de la journée, lorsque les lumières s’éteignent, nous ne sommes pas au club Med mais dans un jeu, au beau milieu d’une compétition avec une énorme somme d’argent à la clé. Je ne participe pas à l’émission pour passer du bon temps, encore moins pour devenir tragiquement célèbre… Tout ce qui m’intéresse, c’est de ressortir d’ici avec un maximum de cash à investir dans un avenir que je me refuse à voir s’effondrer à nouveau. Je n’aurais donc aucune pitié pour mes camarades, que cela plaise ou non.

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