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 levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)

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Nicholas
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MessageSujet: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyDim 31 Mar - 9:14

Bon, bah, moi qui me disait que j’allais sûrement mieux m’habituer à la coloc à 20 filmée par un million de caméras au fils des prochains jours… bah j’me fourrais le doigt bien profond dans l’oeil. En tout cas, pour l’instant, c’est toujours aussi bizarre que le premier jour. Bon, après, ça fait pas non plus un milliard d’années qu’on est là, alors j’suis certainement pas aussi patient que j’le voudrais, mais faut pas s’le cacher, ça fait comme même chier de pas réussir comme je voulais à mettre de côté tout ce qui me fait chier dans ce concept à la con pour enfin pouvoir être peinard. Enfin, aussi peinard que puisse l’être un gars qui se force à cohabiter en huit-clos avec une belle poignée d’inconnus pour se re-sociabiliser après une dépression dont il est même pas sûr d’être totalement sorti. Au final, c’est peut-être juste l’idée de base, qui était pourrie. J’sais pas, moi, j’pouvais pas aller m’inscrire à un club, comme tout le monde ? Ou alors, puisque, me connaissant, j’me serais pas gêné pour pas y aller quand même, juste chercher des colocs chez moi ou un truc du genre ? Non parce que là, j’ai de plus en plus de mal à me souvenir des arguments qui avaient fait mouche quand mes potes tentaient d’me convaincre de m’inscrire. J’vais finir par croire qu’ils se foutaient bel et bien de ma gueule, en fin de compte, et qu’ils doivent très certainement être en train de se marrer, puis qu’ils ont déjà du s’échanger l’argents de leur pari “le fera-t-il ou non” depuis le temps. ‘M’enfin bon, peut-être aussi qu’il est encore trop tôt pour moi et ma tête de pioche de se rendre compte qu’au final c’était une vraie bonne idée, alors laissons leur encore le bénéfice du doute. Enfin bref ; en tout cas, moi, comme tous les matins, je zigzag entre des jours où j’me réveille aussi tard qu’un ado, et des jours où j’me réveille à l’aube. Pas génial pour se faire une horloge biologique bien équilibrée, mais, on va pas se mentir, qu’est-ce que j’en ai à foutre, hein ? Là, ce matin, j’en suis au stade papy se réveille avec le coq -histoire de bien être raccord avec ma canne- et ça fait déjà une p’tite heure que j’étais adossé à la rambarde d’un des balcons du grand hall, canne à côté de moi, elle aussi contre la rambarde. Une main dans la poche et l’autre tenant une tasse de café, j’regarde un peu l’paysage autour quand y’a une nana qui me rejoins. J’l’avais déjà aperçue une ou deux fois, j’crois, mais ce qui est sûr, c’est qu’on s’est jamais parlé. J’suis même pas sûr de connaître son nom, d’ailleurs. J’sais pas si c’est normal vu que quelques jours se sont déjà passés, mais bon, au pire, j’suis pas le type le plus sociable de la planète après tout, donc, hein. « salut » je lance simplement quand nos regards se croisent, après avoir avalé la gorgée de café que je venais justement de prendre quand elle est rentrée. Je la regarde un peu faire, plus par réflexe que par un quelconque intérêt pour elle, en me demandant machinalement quel pourrait être son secret. Et puis, comme j’suis rapidement lassé, j’retourne à mes précédentes occupations, à savoir, regarder le paysage et boire mon café. Alors ouais, j’suis pas du genre bavard, mais bon, c’pas ma faute, aussi hein. Sauf qu’au bout d’un moment j’me rappelle pourquoi j’suis là, alors, après un très léger soupire presque inaudible, je reprends la parole. « tombée du lit, ou habitude ? » non, parce qu’il est encore tôt, quand même. Alors, bon. En soit j’en ai pas grand chose à foutre si elle a des problèmes d'insomnie, mais, ‘faut bien trouver de quoi parler, quand on est avec des gens qu’on connait pas, aussi.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyDim 31 Mar - 21:20


Kenza, contrairement aux apparences, est une petite Cendrillon très bien ordonnée qui ne dépasse pas minuit –en dehors des vendredis et samedis soirs bien sûr- et se réveille tout le temps de bonne heure. Dans ce palais, elle ne lui a fallu qu’une journée de rodage pour enfin épouser ses habitudes de toujours. Le premier soir, c’était un peu l’exception qui confirmait la règle, parce-que depuis, elle a respecté de loin son quota de sommeil journalier. Ses huit heures de sommeil par jour, elle y tient. Dormir très tôt pour se réveiller très tôt a toujours été une règle vénérée chez elle, et c’est comme ça qu’elle compte fonctionner ici. Thrown Dice, c’est définitivement pas des vacances pour elle. C’est pas non plus une excuse pour s’autoriser des écarts de conduite. Elle compte rester telle qu’elle a toujours été à l’extérieur, sans rien bouleverser à ses routines, car après tout, c’est ce qui fait sa force. Le fait de se réveiller tôt le matin pour sécuriser la journée fait partie d’une stratégie qu’elle a apprise dans un séminaire. Et depuis, c’est comme si elle avait lvl up dans la vie. Ici, avec son conditionnement, elle a l’impression d’être au dessus de tout le monde. D’être nettement en avance sur la majorité. C’est toujours la première debout alors forcément, ça augmente le volume horaire. Ce matin, elle termine même sa routine soin/beauté en avance qu’elle se retrouve avec des heures supplémentaire à dépenser. Alors elle se lève à la recherche de quelqu’un avec qui converser, histoire de faire passer le temps. Sa liste de contact actuelle tire un sale tronche, mais elle se rassure avec l’idée que ce n’est pas uniquement de sa faute. Kenza n’est pas la personne la plus bavarde, ni la plus sociable, mais il lui arrive quand même à se faire des micros contacts par-ci et par-là. Ou du moins, elle donne l’impression de connaître les gens et de se fondre dans la masse, mais ça lui suffi. Pour le moment, ça lui évite des tas de qualificatifs désagréables, et elle a même l’impression de passer discretos les radars des premiers jugements. Et c’est pas non plus comme si les autres avaient de quoi se l’ouvrir non plus. Elle a même l’impression d’être tombée dans une saison un peu spéciale, avec que des spécimens constipés du larynx comme elle. Quand elle compte la meuf à la prothèse, le type avec la canne, le blondinet aux cheveux longs ou encore le type marié, elle se dit que ça en fait un paquet dans une seule et même saison. Ils forment une belle brochette de cons qui ne savent pas très bien communiquer comme les autres, et elle sait pas si c’est juste une impression, mais dans un sens, ça l’arrange. Elle se sent clairement moins seule, et ça la réconforte beaucoup. Elle se sent même plus à l’aise avec des gens peu voir pas très bavard, ou limite introverti comme elle donc elle pouvait pas rêver mieux. Comme elle pouvait pas rêver mieux de tomber sur l’un des fameux acteurs de la ligue des ombres. Le type qui boite, aka … elle s’en souvient plus trop à vrai dire. « bonjour. » qu’elle se contente néanmoins d’expulser avec sa voix en venant le rejoindre. Elle a jamais eu l’occasion de lui parler alors elle sait pas trop à quoi s’attendre, malgré quelques échos par-ci et par-là. Elle le dévisage longuement du regard, parce-que ça aussi, ça peut paraître agaçant, mais elle se gêne pas trop à le faire. Plonger son regard avec insistance là où il ne faut pas, ça l’a toujours stimulé. Alors quand elle le recroise du regard une nouvelle fois, c’est limite comme si elle le challengeait de tenir le contact visuel et pas se défiler. « je suis très matinale. » qu’elle répond avec son indifférence pour briser son mutisme. Il a beau être beau à voir, il reste vachement ennuyant. Un peu comme elle, quoi, alors elle a pas de mal à s’identifier. En substance, et à part son physique, elle a pas l’impression d’être très intéressante non plus. Elle se trouve même vide, la majorité des fois, sauf à certaines exceptions près. « ça va ? » qu’elle reprend avec sa voix en désignant du regard sa jambe. « c’est quoi l’histoire ? » Kenza, elle est pas habituée à poser des questions, voir même très rarement, mais quand elle le fait, c’est un signe révélateur puissant qu’elle est loin d’être indifférente envers quelque chose.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyDim 31 Mar - 23:11

J’ai jamais compris les gens qui se retrouvent hyper mal à l’aise devant les gens silencieux. ‘Fin, j’sais pas, moi… y’a rien d’horrible là dedans. Qu’est-ce que ça peut bien foutre, que Tartempion ou Tartempionne soit pas en train de déverser ses tripes tellement son flot de parole vous bousille les tympans ? J’dis pas que l’un est mieux que l’autre, parce qu’après tout, tout dépend de ce qu’on dit, dans ce flot de parole. Mais, juste… si un extrême dérange, pourquoi pas l’autre aussi ? Perso moi j’ai jamais été mal à l’aise devant quelqu’un de silencieux. J’cause pas trop non plus et puis voilà, on profite du bruit des pioupious dont tout le monde se branle, j’suppose. Ouais, bon, après, c’est sûr y’a silence et silence. Genre le gros silence d’après une dispute, celui là, ok, j’comprends, il fait chier tout le monde - moi le premier - mais, a part ça, bah… j’m’en tape. Et du coup, quand Kenza, elle est venue vers moi en répondant rien d’autre qu’un bonjour à mon salut, bah j’ai pas pris ça comme une fin du monde ou je sais pas quelle apocalypse, j’suis pas crétin. Je l’observe un peu histoire de, puis je retourne a ma magnifique occupation qu’était celle de regarder le paysage en buvant mon café. Moi, perso, ça m’aurait pas dérangé que ça aille pas plus loin que ça, mais, bon, après, j’me suis souvenu que si j’me suis pointé là, c’est pour me forcer à quitter mes habitude d’hermite, alors j’me sens un peu obligé d’rajouter un truc. Un truc de merde, puique j’lui ai juste demandé si elle était tombée du lit ou pas, mais, bon, j’suis pas un pro des p’tites conversations d’usage, moi. La pluie et le beau temps, c’est pas tellement mon truc. Elle me répond vite fait - me confirme au passage qu’on doit très certainement avoir le même intérêt pour les petites discussions - et puis basta. J’ai l’impression qu’elle me regarde un peu avec insistance, et quand son regard était dans le mien, réflexe de flic, je quittais pas le sien. Mais à partir du moment ou il a commencé à se balader sur ma jambe, son regard, j’ai arrêté pour me concentrer de nouveau sur mon café. Y’a encore deux ans, je les vivais hyper mal, ces regards - qui étaient pire, en même temps, vu que j’étais en fauteuil - mais maintenant… j’sais pas. L’habitude, surement. J’men tape. Elle me demande soudainement si ça va, et quand je reporte mon attention sur elle, et que je vois qu’elle continue à matter ma jambe, j’pige directement la direction que va prendre la discussion. J’ai un peu pris l’habitude, depuis le début de la semaine. J’m’en rappelle, la première fois, quand c’est Niels qui m’avait posé la question j’étais pas chaud à l’aise parce que j’pouvais pas m’empêcher de penser aux téléspectateurs derrière leurs écrans qui allaient épier la conversation… mais maintenant, à force qu’on me pose la question quatre fois par jours, j’ai pris l’habitude. J’ai même pas le temps de répondre, qu’elle enchaine déjà sur une deuxième question. C’est quoi l’histoire ? Sa manière de me demander me fait décrocher un sourire. Pas moqueur, pas amer, ou quoi… juste, j’sais pas, ça m’amuse. « un connard qui m’a grillé une prio quand je rentrais du taff, y’a deux ans. Ma voiture a fini en morceaux et ma jambe avec. J’ai fini en fauteuil et ai dû réapprendre à marcher. » j’lance ça un peu naturellement, comme sans émotion. En même temps faut dire, plus je raconte l’histoire, et moins elle semble réelle. C’est con, mais maintenant, ça a juste l’air d’être un truc que je dois répondre, comme si ça me concernait pas. Et c’est d’autant plus chelou que quand j’y pense juste de moi-même, comme ça, bah, ça me fout encore et toujours en rogne, j’ai encore envie d’exploser des têtes. « alors bon c’est pas glorieux et j’peux plus reprendre le boulot, mais on va dire qu’au moins maintenant j’ai plus besoin de personne pour aller pisser, c’est déjà pas mal. » que je lâche dans un reniflement moqueur. Non parce que j’vous raconte pas comme c’était l’enfer, ça, cette période où j’devais appeler une infirmière quand j’voulais aller aux chiottes… et pas que pour moi, l’enfer, déso pas déso l’personnel hospitalier qu'à du me supporter. « J’suis Nick, au fait. » j’ajoute, en me disant que j’suis certainement pas le seul a avoir foutrement aucune idée à qui je m’adresse. « 'Toi ? »

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyLun 1 Avr - 15:12


Kenza, bien que socialement pas très futée, voir archi nulle en matière d’interaction sociale, reste quand même une candidate très intéressante dans le sens où elle arrive tout de même à se démerder pour créer des embryons de conversations. Ou du moins, elle en donne l’illusion. Parce-que chez elle, tout est question d’apparence et surtout, de résultat. Elle se soucie plus du résultat final que de la méthode ou la façon d’y arriver, c’est pour ça qu’elle s’en fiche pas mal du contenu de ce qu’ils pourraient se raconter mutuellement. Elle ne réfléchi pas plus que ça, voir ne se casse pas la tête à forcer ce qu’elle ne pourra jamais produire de toute façon, c'est-à-dire des conversations de fous parce-que bon, elle est pas aussi solaire que ce que son physique peut renvoyer. Elle se connait très bien. Elle connait ses limites et n’irait jamais faire la thug en s’aventurant dans des terrains qui ne lui disent rien. Kenza, elle kiffe tellement rester dans sa zone de confort qu’elle ne fait aucun effort avec ce type. Elle se contente d’être elle-même et apparemment, ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Et ça, ça la réconforte encore plus. Voir ça l’encourage à tenter des petits trucs qu’elle n’est pas très habituée à faire dans sa vie de tous les jours. Poser des questions percutantes à des inconnus par exemple, elle le fait presque jamais. Dehors, c’est toujours elle le centre de l’attention alors à force, ça l’a conditionné et habitué à être dans la position de celle qui répond aux questions plutôt que celle qui en pose. Mais avec ce blondinet, les rôles semblent s’inverser. Elle le ferait jamais avec n’importe qui, mais ça lui plait bien. Alors ultra curieuse comme elle est, elle écoute l’histoire avec attention en croisant ses bras contre sa poitrine. Elle ne sait pas encore si elle l’écoute parce-qu’elle est vraiment intéressée ou parce-qu’elle a absolument rien d’autre à foutre à côté, mais elle saura dans pas longtemps car ça dépendra essentiellement de lui, et de son histoire. Du coup elle écoute et essaye d’imprimer par-ci et par-là des émotions un peu plus humaines sur son visage immuable. Accident de la voie publique. Elle aurait aimé entendre un truc plus sexy. Genre … qu’il s’était pris une balle par exemple lors d’une course poursuite contre un type dangereux et recherché. Mais bon.  La compassion, elle sait pas trop comment la transcrire en langage facial, alors elle tente une grimace débile, en arquant un sourcil. « je vois » elle aurait pu au moins faire un effort, mais elle compense avec un faible sourire sur les lèvres, histoire de pas paraître froide. Parce-que non, elle ne l’est pas. Loin de là. Elle comprend et essaye de s’imaginer les ennuis qu’il a du traverser. « c’est pas grave » c’est tout ce qu’elle peut glisser avec sa petite voix d’impératrice. Elle est pas très douée pour les dialogues, mais elle fait de son mieux. Il peut plus reprendre le boulot mais il est déjà arrivé au stade du positivisme mitigé. Il a raison, ça peut pas être plus pire que ce qu’il raconte. Mais elle s’inquiète quand même pour lui. « et ... tu as toujours des problèmes ? » elle sait pas si il en a gardé des séquelles, mais c’est clair qu’elle a bien envie de savoir si tout va bien pour le coup. Pas qu’elle se soucie réellement de lui ou de sa santé physique, mais c'est plutôt des infos qui pourraient s’avérer être utiles pour elle ; pour être fixée et savoir si elle serait pas déjà entrain de perdre son temps avec une bite molle qui bande plus, par exemple. On sait jamais, alors elle espère que ça va toujours pour lui, deux ans après. Par contre, là elle comprend que c’est quand même à son tour de balancer un truc ‘bien’ pour remonter le capital joie de la conversation, mais là encore, elle est pas tellement douée pour ça du coup elle tente un truc. « au moins, elle t’a rendu intéressant » façon regardons les choses du bon côté. Bravo Kenza. Merci pour la contribution parce-que ce qu’elle vient de sortir quand même, c’est certainement le truc le plus maladroit qu’on lui ai jamais sorti à ce mec, mais elle s’en soucie pas des masses et préfère le dévisager une nouvelle fois du regard. « enchantée Nick. Moi c’est Kenza » histoire de faire simple.

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Dernière édition par Kenza le Lun 1 Avr - 18:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyLun 1 Avr - 18:21

J’aimerais bien qu’on m’file dix dollars à chaque fois qu’on me pose une question sur ma jambe, ou ma canne, l’temps que j’suis ici. J’suis sûr que j’deviendrais grave riche en moins de deux. Parce que, bon, avant l’émission, j’passais mon temps soit tout seul, soit avec des gens qui me connaissaient déjà ou des médecins. Alors des moments où j’ai eu l’impression de répéter un milliard de fois la même histoire, j’en ai pas trop eu, en fin de compte. Après, j’dis pas que ça m’dérange, ou quoi que ce soit. C’est pas comme y’a deux ans, quand j’me murait dans l’silence ou les crises de nerfs tellement que j’vivais mal l’affaire. Alors ouais, bon, forcément, ça me fait toujours chier, j’vais pas non plus dire le contraire. Mais au moins, la pilule est passée un minimum, j’ai un peu accepté l’idée et depuis que j’suis un peu mis en mode repeat, j’m’en tape d’autant plus que de devoir raconter l’histoire. Et puis, j’comprends que les gens s’posent des questions. Moi aussi, si ça avait été une autre personne, j’aurais été le premier à foutre les pieds dans l’plat avec mes questions. Du coup, cette nana et son “c’est quoi l’histoire”, bon, déjà ça m’a amusé, et puis, j’ai eu aucun mal à lui raconter un p’tit résumé des choses. Bon, par contre, là où j’serais toujours autant frustré, c’est quand je pense à toutes ces fois où j’ai risqué ma vie au taff, et où j’m’en suis sorti indemne, quand a côté, un putain d’accident de voiture me met sur la touche. Mais… on va essayer de pas trop y penser, du coup, hein. Bref, j’lui raconte, et j’vois bien qu’elle essaie un peu de trouver quoi dire -peut être sans finir totalement à côté de la plaque-. J’souris légèrement quand elle finit par me dire que c’est pas grave. « ouais » je souffle, peu convaincu, mais bon. J’suppose que, effectivement, à l’échelle de l’humanité, c’est effectivement pas grave.Y’a toujours pire que nous dans la vie, il paraît, donc bon. Elle me demande soudainement si j’ai encore des problèmes, et ça m’fait arquer un sourcil dans un micro-sourire amusé. J’pensais que ça se voyait, pourtant. « tu veux dire… à part ça ? » je demande, mutin, en levant un peu ma canne pour lui faire comprendre c’est quoi c’fameux “ça”. Bon, j’me doute bien que oui, effectivement, à part ça, mais, là dessus, on me changera pas. La question était maladroite, et j’ai pas pu m’empêcher de la taquiner un peu dessus. « physiquement parlant, j’pense pas avoir plus que ça. Qu’une foutue jambe remplie de cicatrices qui arrive plus à tenir son équilibre sans se péter la gueule ou sans m’faire un mal de chien » j’finis par répondre, en r’posant ma canne à côté de moi. Et encore, le mal de chien, aujourd’hui, il est certes constant mais toujours moins pire que juste après l’accident. Au début, j’avais eu l’espoir que si la douleur avait diminué, ça voulait dire qu’elle allait continuer dans ce sens jusqu’à totalement disparaître, mais on s’est bien chargé d’me faire comprendre que c’était pas près d’arriver. « c’est déjà bien assez » J’ajoute dans un reniflement un peu jaune. Ouais. Parce qu’au final, même si c’est moins pire, c’est quand même pas quelque chose que je souhaiterais à n’importe quel pécore qui va aller me faire chier. En tout cas la p’tite, elle continue dans ces maladresse, et quand elle tente, dans un ton rassurant, de me dire qu’au moins maintenant j’suis devenu intéressant, j’m’y attendais tellement pas que c’est plus fort que moi, ça m’fait un peu me marrer. Même pas par moquerie ou quoi, j’ai juste trouvé ça drôle, elle a vraiment eu une belle répartie sans même le savoir. En même temps là, je pense que de toute ma carrière d’éclopé, je viens d’entendre la meilleure phrase de soutiens du monde « ouais, bah, j’en suis pas aussi sûr… ça serait même plutôt tout l’inverse » j’lui réponds en pouffant toujours un peu de rire. « c’que j’peux être devenu… déprimant » et j’insiste bien sur le dernier mot s’il vous plais, dans un ton presque dépitié. Dépitié de moi-même, ouais, ça m’arrive assez souvent, surtout en ce moment. ‘Fin bref. J’finis par lui dire comment j’m’appelle et par lui d’mander son prénom parce que bon, c’est toujours mieux de savoir à qui qu’on cause. « enchanté aussi, Kenza » je réponds, plus par politesse que par réel enchantement. J’ai toujours trouvé ce mot beaucoup trop fort pour c’qu’il veut vouloir dire. Mais, bon, c’est pareil pour elle, après. Qu’une question de politesse. « et toi, t’as une histoire ? » je finis par lui demander. Et cette fois, c’est pas simplement par politesse, mais plutôt par réelle curiosité à son sujet. Et puis, ‘faut se l’avouer, j’ai toujours été un peu plus à l’aise à être celui qui écoute.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyMer 3 Avr - 1:22


Kenza, quand elle écoute son histoire, elle croit pas avoir la bonne réaction qu’il faut. Ni la bonne attitude. Pire, elle trouve qu’elle a surement un problème car c’est pas normal de rester aussi impassible que ça. Elle a pas l’impression de ressentir quoique ce soit envers ce type malgré tous les termes hyper graves qu’il emploie. Jambe en morceaux. Fauteuil. Rééducation. Ça lui fout rien. Que dalle. Ou pas grand-chose. C’est un lexique qui la perturbe pas assez. Pas qu’elle s’en foutait, mais que tant que ça l’atteignait pas, elle n’avait aucune raison d’y penser. La compassion, elle connait pas trop, mais elle sait faire semblant. Elle connait quelques phrases qui ressortent souvent quand l’un de vos proches vous balance une mauvaise nouvelle. Elle se sent toujours gênée d’elle-même de jamais savoir comment réagir. Elle est trop zarbi des fois, mais avec Nick, ça passe. Elle irait pas jusqu’à dire qu’il la comprend, mais elle sent qu’il est très indulgent avec elle. Et ça la met hyper à l’aise. Elle sait pas combien ça va durer, mais elle en profite. Car ça l’arrange. Elle se force pas à être ce qu’elle n’est pas. Elle peut jouer la comédie. C’est facile tant elle a des grands talent de comédienne. Et à force d’observer les autres nanas, elle connait plus au moins tous les styles. Mais elle veut rester authentique. Quand bien même c’est pas évident pour les autres. Mais elle fait des efforts. Il y’a de la bonne volonté dans sa façon de s’inquiéter pour le blondinet. Elle ne veut pas non plus paraître insensible, ou dure, alors elle le réconforte un peu. Mais comme les bons courages qu’on te balance  juste avant un examen que t’as pas préparé, ça ne change absolument rien. C’est absurde. Alors il lui répond vite fait, et elle comprend. Elle va pas non plus trop lui prendre la tête avec ses histoires. Elle sait là où il faut s’arrêter du coup elle zappe. Kenza, elle est pas très douée pour les jeux de démineurs alors les sujets sensibles qui risquent de lui péter à la gueule, elle les banni complètement. Mais lui, il a pas de problème à parler de son état lamentable. D’ailleurs, elle trouve qu’il surjoue beaucoup sur ça. Un peu comme si ça lui plaisait bien de se faire passé pour une victime de la vie. Elle trouve ça pas très sexy, ni trop viril, mais là encore, elle ne dit rien. Pleurnicher sur son sort, c’est un peu minable pour un type et c’est le terme qu’elle emploierait pour le qualifier. Minable. Mais les jouets brisés, ça l’a toujours intrigué, alors elle croise les bras en replongeant son regard dans le sien quand il fait son show avec sa canne. C’est bon on a compris. Kenza, elle voulait juste s’en assurer parce-que les problèmes en dehors de sa jambes reliés à un accident, ils peuvent en existe des tas. Du stress post-traumatique au dysfonctionnement érectile suite à une opération du bassin, tout peut arriver quand on fait un accident de tableau de bord. Mais il a rien de tout ça. A part une petite dépression, mais ça c’est pas grave, ça va passer. « tu penses que j’aurais l’occasion de la voir un jour » qu’elle souffle avec un micro sourire sur le coin de ses lèvres finement tracés. « ta jambe je veux dire » qu’elle précise, au cas où. Kenza, avec ses requêtes bizarres, elle peut paraître flippantes des fois, mais elle déconne pas tellement parce-qu’elle aimerait bien voir à quoi peut ressembler sa jambe à présent. Et même s’il refuse, elle se dit qu’il va certainement porter un short un jour, ou se balader du côté de la piscine. Mais quand il la lui décrit avec ses cicatrices et tout ce qui va avec, ça stimule son imagination, assez bizarrement. Elle se retrouve même à le visionner sans son pantalon, une cuisse aux muscles quasi atrophiés et une jambe dans un sale état. Elle est tellement weird et pas très nette dans son cône qu'elle aimerait bien palper les reliefs aussi. Parce-que tout ce qui est salement amoché, elle trouve ça étrangement beau. C’est comme ça, faut pas chercher plus loin. Sa remarque par contre, ça lui soutire apparemment un fou rire, et sur le coup elle comprend pas ce qu’elle a pu bien dire de drôle. Mais elle y fait pas trop attention et calque le même sourire sur ses lèvres à elle. Elle ne voulait vraiment pas le casser, loin de là, alors tant mieux s’il a bien comprit qu’elle n’avait rien de quelqu’un de désagréable. « non t’es pas déprimant » qu’elle souffle avec aplomb. Si c’était le cas, ça ferait un bon moment qu’elle se serait cassée tellement c’est pas son truc. Elle se fait rapidement influencée par les humeurs des autres, c’est pour ça que dès qu'elle sent de la déprime, elle fuit. « t’es juste blasé. Tu vas te ressaisir. » du moins il a intérêt. Kenza, elle est peut-être très dure, et loin d’être douce, mais elle fait de son mieux pour paraître sympa. Elle s'en fait pas trop pour lui. Il participe déjà à une télé-réalité. C'est une prise de risque, et c'est un bon début. « des histoires » qu’elle corrige dans un léger sourire. Avec elle, il faut être précis, alors elle attend de savoir ce qu’il a envie de connaître plus précisément. « je trouve que c’est plus pratique de demander directement ce qu’on a envie de savoir » qu’elle note en le dévisageant du regard. C’est ce qu’elle fait toujours, et c’est ce qu’elle a fait avec lui. « alors qu’est ce que tu veux savoir ? »

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyJeu 4 Avr - 0:32

J’devrais surement avoir de la pudeur. Concernant l’état d’ma jambe. C’est, que, depuis toujours, quand on voit à la télé, des handicapés dans des trucs, comme des films ou j’sais pas, y’avait toujours la scène où on les montre hyper mal à l'aise à montrer leurs cicatrices aux autres parce que soit disant, c’était se mettre à nu, c’était ouvrir son coeur ou j’sais pas quelle autre connerie du genre. Et, moi, quand j’étais encore sur mes deux pieds, ça m’paraissait logique comme réaction. J’les comprenais, de là où j’étais. Bon, j’vais pas dire que j’me disais que je réagirais pareil, parce que j’m’imaginais certainement pas un jour être dans la même situation. Mais… j’sais pas. Ca semblait être du bon sens. Mais en même temps, j’me posais pas plus que ça la question. Puis ensuite, un chauffard arrive. Et j’me réveille à l’hopital. Et en fait, c’qu’ils ont un peu oublié de dire, dans ces films où montrer les blessures, ouuuuhn la, la, c’est tellement une étape importante dans nos vies… c’est l’hopital, bordel. A l’hopital, les docs, les infirmiers ou aides soignants ou j’sais pas quoi… ta pudeurs, ils se torchent le cul avec. Parfois, ils arrivent à vingt dans ta piaule juste pour te matter limite à poil et débattre sur c’qu’ils voient. Des parfaits inconnus qui sont venu reluquer c’qui reste de ma jambe, j’les compte même plus. Du coup, j’en ai un epu plus rien à foutre qu’on la voit. Bon, après, j’vais pas non plus être hypocrite. Quand il s’agit de la montrer à mes parents ou à des proches, ça m’fait chier. Mais pas parce que c’est me mettre à nu ou j’sais pas quelle connerie pseudophilosophique égoïste ou le gars pense qu’à son mal être. Moi, ça me fait chier parce que je sais que ça leur fait mal. Ca les inquiète. J’suis pas important, dans c’process, j’pense à eux, c’est tout. Quand y’a personne qui pourrait en souffrir, j’m’en tape. Et, du coup, quand Kenza, elle me demande si j’pense qu’elle pourrait la voir un jour, cette jambe… bah, c’est sûr au début, j’suis un peu interloqué et j’arque même un sourcil curieux parce que c’est pas tellement le genre de demandes que j’reçois tous les quatre matins. Mais, j’le prends pas non plus mal, et j’en suis pas gêné, j’m’en tape. J’comprends que ça puisse rendre curieux. Du coup j’finis par hausser les épaules, désinvolte « bah… écoute, c’est pas comme si on était coincés au Groenland, et qu’on cohabitait pas dans la même baraque » j’commence à lui répondre dans un léger sourire en coin, au final un peu amusé par sa demande. « j’suppose que j’vais bien finir par mettre un short, ou aller m’baigner… et p’t’être même qu’on va finir colocs » après tout, à c’que j’ai compris, ça va changer toutes les semaines selon des critères dont j’ai foutrement aucune idée sans aucun intérêt à la mixité des piaules ou non. Donc, bon. A supposer qu’on reste tous les deux ici plus ou moins longtemps, logiquement y’a des chances qu’on finisse par avoir les plumards côtes à côtes. Ca pourrait lui permettre de zyeuter plus facilement que d’m’épier à chaque fois que j’vais m’approcher d’une piscine ou j’sais pas quelle connerie, en plus. « alors j’suppose aussi que tu la verras, oui » je souffle pour conclure, d’une voix calme. En tout cas, d’après elle, cette jambe aura au moins le mérite de me rendre intéressant, et c’était plus fort que moi, j’ai pas pu m’empêcher d’rire à sa remarque. Parce que bon. Dire un truc comme ça a quelqu’un, c’est un peu crier en sous entendu qu’avant, il était pas intéressant, et dans l’jargon, on appellerait presque ça une insulte. Mais, j’vois bien à sa manière de parler et de réagir que c’est pas ce qu’elle voulait laisser transparaître, et du coup, le décalage entre les deux était beaucoup trop maladroit pour pas en finir amusant. J’lui informe quand même qu’elle a tort, parce que bon, autant dire que si j’ai quand même toujours été un gros râleur, un gros sale gosse… j’avais quand même plus de joie de vivre. Heureusement, d’ailleurs. Mais, Kenza décrete que je suis pas déprimant, et, même si j’dis rien, j’cache pas une certaine surprise dans mon regard. J’dis rien, parce que j’sais pas trop quoi dire, sur le coup. A part peut être “ah bon”, mais on aura vu plus parlant, quand même, comme réaction. Finalement, elle reprend d’elle même avec son propre petit diagnostic : j’suis pas déprimant, juste blasé. Mais j’vais me ressaisir. Aj, bah bonne nouvelle, si je vais me ressaisir, alors. J’laisse échapper un léger reniflement amusé, adouci. « sûrement, oui » j’souffle encore, avant de prendre une nouvelle gorgée de café. Et puis, j’finis par lui demander si elle aussi, elle a une histoire… mais apparemment, j’ai pas été assez précis. Encore une fois, j’suis assez amusé par sa réaction, et j’tarde pas à lui répondre en souriant un peu plus franchement « c’est pas faux. T’as raison. » J’pose ma tasse sur le rebord de la rambarde pour m’appuyer dessus avec mes mains, et, même pas une seconde, j’fais mine de réfléchir en levant mon regard dans un point fixe au hasard dans l’ciel en soufflant un léger « alors... » avant de faire retomber mon regard sur elle. J’me redresse un peu sur mon assise pour être plus à même d’écouter sa réponse prochaine quand arrive l’instant fatidique de ce que j’veux savoir sur elle. « La chose qui t’as l'plus marqué dans ta vie ? » histoire de rester sur le même registre. Après tout, c’est ce genre d’histoires qui permettre de mieux saisir une personne, en général. « que ça soit en bien ou en mal » j’ajoute, un peu soudainement, histoire qu’elle se sente pas obligée de raconter le pire moment de sa vie comme j’ai pu lui raconter le mien. C’est que, bon. Les moments joyeux, c’est cool, aussi. « Comme, la plus grande histoire de toutes tes histoires, en quelques sortes. Celle qui te viens direct en tête » et autant dire que si elle me parle de son inscription à Thrown Dice, j’accepterai pas : trop facile, ça. Beaucoup trop facile.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyVen 5 Avr - 3:45


Quand elle lui pose cette question, c’est pas forcément le type de réponse à laquelle elle s’y attendait, même si, découvrant un peu plus le personnage, c’était prévisible qu’il lui réponde comme ça. A vrai dire, elle voulait juste savoir s’il était pudique de ce côté-là, ou complexé, alors elle est rassurée. Kenza, elle a toujours des requêtes chelous qui peuvent la faire passer pour une grosse tarée, et qui mettent généralement mal à l’aise, mais elle s’en fout complet. Tant que ça satisfait sa curiosité, ça lui convient. Alors non elle déconne pas vraiment quand elle lui demande si elle aura la chance un jour de découvrir ce qu’il cache sous son jean. En précisant bien sûr parce-que pour le moment, c’est ce qui l’intéresse. Sa jambe. Voir un peu à quoi elle peut ressembler. Pourquoi pas la palper et voir un peu à la manière d’un médecin légiste les séquelles qu’elle abrite. Elle s’imagine un truc trop amoché, façon jambe de Frankenstein, suturée de tout part, avec des greffes de peau par-ci et par-là pour rendre le rendu le plus esthétique possible. Et ça la stimule à un degré pas possible. « finir colocs ? » qu’elle reprend, comme si c’était le seul truc qu’elle avait capté de tout le blabla qu’il avait ressorti. « faudra déjà que tu te mettes à mon niveau » qu’elle glisse avec sa petite voix, en plaisantant. D’ailleurs, elle s’est toujours demandée comment elle marchait, cette répartition, et sur quelle base elle s’appuyait parce-que voilà quoi, elle ignore un peu ce qui lui a valu de squatter une chambre confortable dès l’entame du jeu. Elle estime avoir rien fait de spécial pour, alors elle met ça sur le compte de sa personnalité fabuleuse, hm. « ou bien que je descende au tien, ça sera plus évident » qu’elle ronronne innocemment. Elle fait jouer ses billes qui lui servent de radars, ne sachant pas trop laquelle des éventualités est la plus probable d’arriver. Mais elle s’attarde pas trop sur ce sujet, préférant ne pas niquer la fluidité de la conversation avec un bavardage excessif inutile. Elle a jamais été douée pour garnir les sujets qu’elle traite, se contentant toujours du minimum, mais à ce qu’elle voit, ce type a l’air d’apprécier son rythme. Et elle aussi. Il lui arrive parfois de la saouler avec ses discours tristes qui ne font qu’empirer son état, mais ça va, ça l’influence pas à ce point. Son mood est toujours clean malgré tous les sujets casse gueule qu’ils ont traité ce matin. Parce-que oui, y’avait bien plus joyeux comme conversation pour un début de journée. Mais bon, il y’avait encore moyen de remonter la jauge de hapiness parce-qu’ils leur restaient elle, unique espoir pour redresser la barre avec une histoire à raconter. Sauf que bon. C’était mort d’office tellement elle est loin de se farcir les contes de fée non plus. Elle temporise quand même en demandant plus de précisions. Alors elle écoute. La chose qui l’a le plus marqué dans la vie ? Oula il vise quand même grand, ce con. La plus grande de toutes ses histoires. Ok. Celle qui lui vient direct en tête et effectivement, il y’en a bien une qui lui traverse l’esprit sans même faire d’effort, sauf que bon, c’est un peu plus compliqué que ça de ce côté alors elle le fait patienter un petit moment en croisant les bras, sourire au coin. « je ne peux pas te la raconter. C’est en rapport avec mon secret » qu’elle rétorque avec son sérieux légendaire. Y’a pas plus clair comme façon d’expliquer mais elle a toujours été comme ça, très directe. Elle se retrouve néanmoins dans une sacrée merde, avec une histoire à ressortir quand même parce-que bon, elle est pas aussi nulle que ça, Kenza. Elle tient vraiment à lui donner quelque chose en échange de bon procédé alors elle tente, on sait jamais « comme lot de consolation je peux te raconter la fois où … » avant de se raviser et rajouter, un peu défaitiste. « à vrai dire je n'ai que des histoires de cœurs brisés, et des trucs de filles. » qu’elle marmonne, légèrement absente. Ouais c’est dans ce genre de situation où elle se rend compte à quel point elle peut être vide, débile et pas très intéressante comme nana « des trucs dont tu vas t’en moquer » qu’elle rajoute en plantant cette fois son regard dans le sien. Elle en est sûre, au point qu’elle le voit déjà venir avec son sourire crâneur à deux balles, alors elle ferme sa gueule, officiellement.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyVen 5 Avr - 22:34

J’m’en souviens encore, du jour où j’ai vu ma jambe pour la première fois, à l’hosto. Bon, j’avais la tronche limite enroulée dans du bandage tellement j’en avait littéralement pris plein la gueule, et donc, qu’un oeil de dispo à ce moment là. Mais, rien que c’t’oeil là, ça m’a suffit à voir un truc que j’oublierai pas de si tôt. Parce que c’était bizarre. C’était hyper bizarre de voir cette jambe que j’reconnaissais plus, ce… truc tellement amoché qu’il en devenait presque effrayant. J’avais pas l’impression que c’était à moi, cette jambe. Et après tout, comment est-ce qu’elle aurait pu l’être ? Non seulement, elle était à un milliard de kilomètre des souvenirs que j’avais d’elle, mais en plus, elle réagissait à peine aux commandes d’mon cerveau. Et pourtant, c’était bien à mon corps, qu’elle était rattaché. Et vraiment, c’qu’on peut ressentir dans ces moments là… y’a vraiment pas de mot, tellement c’est juste… c’est juste irréel. Ca m’a fait vraiment étrange, mais… bon, ça fait deux ans. Maintenant j’m’y suis habitué. Bon, c’est sûr que c’est beaucoup plus facile d’y être habitué maintenant que j’arrive à marcher avec une canne, et maintenant que tout ce schmilblick est quand même moins à vif qu’à l’époque. Par contre, habitué ou pas, sans pudeur ou pas, j’avoue que ça m’ferait un peu bizarre de voir Kenza kiffer l’spectacle, le jour où elle pourra effectivement la voir, cette jambe. Parce qu’à mes yeux, ça restera toujours quelque chose de moche dont j’me passerais bien. Mais, bon. Les goûts et les couleurs, hein. Du coup, j’lui confirme que, vu le cadre de jeu dans lequel on est, j’pense qu’elle pourra la voir, cette jambe, d’un ton suffisamment désinvolte pour qu’elle comprenne que j’m’en fiche un peu, que c’est pas le genre de truc qui va m’gêner, ou je sais quoi. Et quand elle réplique sur le fait que pour être colocataires, ‘faudrait que j’me mette à son niveau, j’peux pas tellement m’empêcher d’me marrer un peu, amusé par sa petite provocation. « bah tiens donc » je réponds, railleur, sur le ton du type qui y croit pas un mot. J’suppose du coup qu’elle est dans une chambre bien plus haut classée que la mienne. Dommage pour moi, comme j’ai encore foutrement aucune idée de leur système de classement, j’ai aucune foutue idée de ce que ça veut dire concrètement. Elle continue en enchaînant que ça serait surement plus facile qu’elle baisse son propre niveau, un sourire assez insolent s’gagne sur mes lèvres. « j’pourrais le prendre comme un défi, fait gaffe » parce que, bon. Okay, ils ont pas expliqué comment leur merde fonctionne, mais ça vaut quand même le coup d’essayer, ou, ne serait-ce, que compter sur le p’tit bonheur la chance. En tout cas, vient le moment où c’est à son tour de me raconter quelque chose sur elle, et, j’avoue, pour le coup, j’ai p’t’être été un peu ambitieux sur ma question. Moi j’trouve que s’en était une bonne, mais, y’a juste un p’tit détail qui vient s'interférer à tout ça : elle peut pas me la raconter, son histoire. Parce qu’elle est liée à son secret. J’lâche un p’tit « oh. » à moitié compréhensif, à moitié déçu, mais, je note du coup que son secret est lié de près ou de loin à l’hsitoire la plus importante de sa vie. « bon à savoir » je note, je note, alors que j’me prends une nouvelle gorgée de café. Mais, bon. Du coup, on est pas plus avancés. Mais heureusement, Kenza a une histoire de secours, alors j’me prépare à l’écouter avec attention, quand elle s’arrête d’elle même. J’arque un sourcil, curieux. Et puis, elle continue d’une voix un peu terne, pour m’expliquer pourquoi elle s’est ravisée : ses histoires ne sont que des histoires de coeurs brisés, des trucs de filles. Je vois. Je pose ma tasse sur le rebord de la rambarde, et m’appuie d’une main contre elle, sans quitter Kenza du regard. Des truc dont je vais m’en moquer ? « vraiment ? j’serais bien idiot, dans c’cas » j’lui réponds doucement, dans un léger sourire, que j’veux gentil. C'est, que, bon. Je lui avais demandé quelque chose sur elle, au départ, au final. Qu'importe le type d'histoire. J'serais crétin si j'étais là genre "ah non pas ça j'm'en fout", parce que là ça la concerne, c'est pas à moi de choisir ce qui est important, et c'qui est à écouter ou pas. « t’en parle comme si c’était quelque chose dont tu d’vrais avoir honte, mais, j’suis pas d’accord » j’suis même carrément pas d’accord. Au final, son histoire, qu’elle voulait me raconter, ça reste une histoire comme une autre. Ca allait pas compromettre l'intérêt qu’on peut avoir pour elle.« tout le monde a déjà eu le coeur brisé. Y’a pas de honte à avoir. » bon, j’espère qu’elle aura pas pris ça comme une remontrance ou j’sais pas, parce que c’était vraiment pas l’but, au contraire. C’était surtout pour la rassurer, en quelques sortes. J’ai essayé d’le dire avec avenance, sans c’côté flic qui remonte les bretelles que j’peux des fois avoir sans faire exprès. « mais je vais certainement pas te forcer à me raconter ça si tu veux pas » j’ajoute un peu vite, quand j’me rends compte que ça pourrait être pris comme du forcing. Au final, si vraiment elle est mal à l’aise avec ça, j’comprends, et j’force à rien. « du coup, si tu me parlais de ton métier ? Ce que tu fais, si... C’est quelque chose que t’aime, ce genre de trucs » et là, en principe, on est dans un sujet qu’elle aura pas de mal à aborder, en plus d’être encore du genre assez parlant sur la personne. Gagnant-gagnant.

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MessageSujet: Re: levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10)   levés avec le coq - Kenza (Jeudi S1, 7h10) EmptyLun 8 Avr - 4:47


Kenza, elle joue peut-être très bien son rôle de la diva qui siège dans une chambre quatre étoiles, mais au fond, elle est loin de l’être. Elle pue peut-être le luxe à des kilomètres, c’est pas trop le genre à en faire une condition de vie. Les nombreux diamants, bijoux, talons, sacs, robes de marques ou autres accessoires prestigieux qui occupent les trois quart de son dressing ne sont issus que de différents cadeaux qu’on lui a toujours offert, sans qu’elle ait demandé quoique ce soit. Elle gagne assez bien avec son métier actuel, elle peut se permettre certaines choses mais non, elle n'a jamais casqué son argent sur ça. Kenza, c’est pas une michto, mais elle s’est un peu retrouvé dans ce cercle là par coïncidence à force de se faire courtisée par des mecs friqués qui lui promettaient toujours la lune et les étoiles qui vont avec, et qui, assez stupidement, lui offrait tout ce qu’elle désirait. A vrai dire, elle n’a jamais réellement demandé à ce qu’on lui offre quelque chose, elle trouvait même que c’était pas très nécessaire sachant qu’elle allait juste les mener en bateau, mais elle n’a jamais refusé des présents qu’elle se contentait de stocker dans son gros placards à cadeaux. A force, ce placard, il a fini par exploser et elle a dû même se chercher un autre endroit pour ranger sa montagne de produits de tout genre. Mais en substance, c’est loin d’être une nana qui se la pète. Au contraire, Kenza, c’est peut-être une noble, mais son titre et son nom de famille, c’est que du carton. Kenza en vrai, c’est une chollo. Une pauvre issue de la classe moyenne de Fès qui a connu la misère à un certain âge et qui a dû se battre pour survivre. Alors vivre dans une chambre deux étoiles, ça va pas trop la déranger si ça devait arriver. Parce-que tout simplement, elle s’est toujours adaptée aux conditions de vie qu’elle devait endurer sans trop se plaindre. Au fond, c’est une battante, et quelqu’un qui fait tout pour arriver à son objectif, peu importe les difficultés en route. « tu es prêt à relever le défi ? » qu’elle demande avec son sourire provocateur, croisant les bras contre sa poitrine. « si tu réussis à être dans la même chambre que moi, tu gagneras un petit quelque chose. » qu’elle annonce avec sa voix de maîtresse sérieuse qui essaye de motiver ses petits étudiants. Ce n’est que le début de la journée mais elle est d’humeur joueuse, et très généreuse aussi. Par contre, elle ne précise pas trop ce qu’elle pourrait lui faire gagner au cas où il y arrivait. Elle sait pas s’il va réussir à la rejoindre sur l’échelle sociale, mais il y’a une petite probabilité à ce qu’il surprenne son petit monde alors elle reste vague sur le sujet et se permet ainsi une petite marge de sécurité, au cas où. Ainsi, elle pourra facilement l’arnaquer, ou le duper, comme elle en a l’habitude de faire avec les hommes. Elle se contente néanmoins d’esquiver sa question, au risque de se faire expulsée bêtement de ce jeu. Parce-que bon, elle aurait pu mentir ou ne rien dire, mais ce n’est pas la façon de jouer de Kenza. Elle est directe et cash. Elle passe pas par plusieurs chemins. Elle est prête par contre à lui trouver une histoire de rechange, histoire qu’il déprime pas, mais à force de fouiller dans son historique, elle trouve pas grand-chose d’intéressant à lui raconter. Ou rien qui pourrait rivaliser avec l’histoire trépidante de sa jambe à lui. Elle a peut-être des story de cœurs brisés et de filles, mais elle pense pas que ça pourrait l’emballer des masses. Elle en est même quasi sûre, ayant déjà une idée sur le personnage, mais apparemment, elle se trompe. Parce-que sa réaction est tout sauf celle qu’elle s’imaginait. Il est pas très doué pour réconforter les autres ; il est même nul pour ça on dirait un mec viril qui cherche à attendrir un petit chaton alors que c’est loin d’être son truc, mais elle le trouve cute quand même à essayer de l’encourager. Elle hoche la tête négativement « ce n’est pas que j’ai honte, non » non c’est pas ça. Loin de là. Elle a juste toujours trouvé des difficultés à raconter ses propres histoires aux autres, alors faut être compréhensif et surtout, très indulgent. « tu as déjà eu le cœur brisé, toi ? » qu’elle souffle en plantant son regard de biche dans le sien. C’est pas quelque chose qu’elle lui veut, mais c’est vrai qu’elle se sentirait moins seule si il lui affirmait avoir déjà connu ce traumatisme émotionnel une fois dans sa vie. Bon ok, après tout, il a raison. Son blocage n’a pas lieu d’être alors elle prend une grande inspiration, avant de lancer « c’est une histoire qui remonte à deux ans. Enfin pour être plus juste, elle s'est terminée il y'a deux ans. Dans notre société, les mariages organisés sont très courants. C’est un peu complexe à expliquer, mais au Maroc, il existe un système de noblesse un peu bizarre où le simple fait de porter un nom particulier fait de toi quelqu’un d’important. Je venais d’une famille de chorfas fassis, mais malheureusement nous n’étions pas très riches. Je devais donc épouser un des fils des trois grandes familles fassis qui avaient eux de l'argent. Je n'ai pas eu de mal à me trouver quelqu'un. L’homme avec qui j’ai passé presque quatre ans et qui m’avait emmené avec lui à Londres m’avait promis de m’épouser » qu’elle raconte en fuyant un léger instant son regard « mais il n’a pas tenu sa promesse » qu’elle glisse presque avec une froideur flippante, maintenant qu’elle a asphyxié tout ça, laissant derrière elle ce traumatisme qui l’a changé à tout jamais « depuis je ne fais plus confiance aux hommes » classique, mais elle n’y peut rien. Limite, elle lui est arrivée de se venger littéralement, se jouant de pauvres victimes incrédules, et elle en a parfois honte, mais c’est comme ça. Elle estime que c’est des dommages collatéraux, et que ce n’est qu’une question de transfert de karma, rien d’autre. « Heureusement avec le peu d’argent qu’on avait, j’ai fait des études pour devenir architecte d’intérieur. Je m’occupe de plusieurs clients plus au moins importants dans trois pays différents et avec ça je gagne très bien ma vie. » hamdoulilah, comme on dit chez elle. Cet épisode l’a vraiment cassé sur le plan sentimental, mais professionnellement, ça l’a carrément booster pour devenir la machine à taffer qu’elle est actuellement. Alors bien sûr, sa plastique de rêve l’a très bien aider dans le côté portefeuille client, mais si on voit de là où elle est parti pour arriver là elle est en ce moment, ça force le respect tellement son parcours est atypique « et toi ? qu’est ce que tu fais dans la vie ? » qu'elle demande en glissant son regard percutant sur lui.

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