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 l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)

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Nicholas
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MessageSujet: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 0:07

« putain de merde. » j’siffle entre mes dents serrées, alors que j’viens d’me ramasser comme une merde pour la cinquième fois depuis tout à l’heure. J’soupire. J’en ai vraiment marre. Ca fait j’sais même plus combien de temps, depuis que j’suis rentré dans la salle, et que j’me suis décidé à m’entrainer moi-même à marcher sans canne. Sans infirmier. Ni Kiné. Ou matériel. Juste moi et mes deux pieds, ma canne balancée à quelques mètres de là. Mais pour l’instant, j’ai à peine réussi à faire un pas. A peine, parce que le seul que j’ai réussi à faire, bah voilà que j’me casse la gueule. C’est vraiment désespérant. Et encore une fois, j’ai envie de tout envoyer chier. Mais pour autant, j’essaie quand même d’me relever. J’tiens à peine mon équilibre, en vrai, j’suis obligé de tricher et de prendre quasiment tout l’appui sur ma jambe valide. Le temps de m’recalmer. Parce que bon, à chaque fois que j’me croute, forcément, ça me fait chier. Mais faut pas être sur les nerfs, pour ce genre de trucs. Faut être calme et concentré. J’reste comme ça sans bouger pendant quelques secondes. J’ferme mes yeux déjà froncés pour prendre sur moi. J’avale une dernière fois ma salive… Et je me lance. Comme on me l’a appris, je concentre toute ma force sur ma jambe droite avant de la lever. C’est à ce moment là que je rouvre les yeux. Je la fixe avec intensité, cette jambe, comme si en faisant ça, j’allais pouvoir lui donner toute la force qu’elle pouvait avoir avant toute cette merde. J’retiens mon souffle quand vient le moment où il faut la poser au sol, lorsqu’il faut que je prenne mon équilibre sur elle. Allez, Nicky. Cette fois, c’est la bonne, que j’me répète pour me donner du courage. Mais du courage, au final, ça serait pas d’la connerie ? C’est vraiment pas question de ça, pour le coup. Et encore une fois, la douleur est trop forte. Encore une fois, l’équilibre est impossible et la chute, elle, inévitable. « putain. » je souffle encore, vraiment en rogne contre moi-même. J’en ai marre. Ca me saoule. J’ai besoin d’une pause. Alors j’me redresse ‘puis jme soulève avec mes bras pour me remettre en position assise. C’est a ce moment là que j’entends du bruit derrière. J’me tourne, et j’vois Anaswara. Elle a l’air gênée. Tu m’étonnes, si elle a assisté à cette scène qui frôlait le pathétique. « tu gênes pas, t’inquiète » je lui lance, d’une voix qui laisse encore entendre comme j’suis saoulé. Contre moi, évidemment. Elle, elle a rien fait, et en soit j’m’en tape, qu’elle ait vu ça, c’est pas comme si personne m’avait déjà vu m’casser la gueule en essayant d’me mettre debout. « j’allais arrêter, d’façon » je rajoute, un peu bougon. Non parce que si elle est là, j’me dis qu’elle voulait peut-être faire du sport ou au moins des exercice. C’est moi, qui risque de gêner, pour le coup.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 8:59

Elle a troqué sa robe pour sa tenue de sport, ses escarpins pour ses baskets. Elle essaie de maintenir un certain rythme en matière de sport, afin de préserver sa silhouette et ne pas tomber dans un train de vie nonchalant. Elle sait qu’on ne lui pardonnera pas un tel choix. Ainsi, elle quitte la salle de bain du deuxième étage où elle a déposé ses valises. Elle quitte l’endroit et se dirige quelques mètres plus loin vers la salle de sport. A cette heure de la journée, elle ne sait pas si un candidat a déjà investi l’endroit ou non. Elle pousse la porte, timidement, alors qu’elle croit y entendre des bruits. Elle arque un sourcil et se faufile dans la pièce. Elle la balaie du regard et pose son attention sur la source de ces bruits, @Nicholas. Elle ignore ce que le jeune homme fait dans cette pièce : une séance de sport, certainement. Malgré la présence d’une canne, il peut très bien s’adonner à quelques exercices physiques pour travailler le haut de son corps. Néanmoins, c’est quelque peu étrange de vouloir travailler le haut de son corps et d’être assis sur le sol… elle reste songeuse, un instant. Elle essaie d’imaginer une vie à Nicholas qu’il ne doit pas avoir et qu’il n’a très certainement pas vécu, juste avant son entrée dans la pièce. Le brun prend la parole et lui dit de ne pas se gêner. Elle hoche la tête et se dirige vers l’une des machines. Elle dépose ses effets personnels, sa serviette et sa gourde d’eau. Elle s’apprête à commencer sa séance de sport, quand la voix de Nicholas la tire de ses pensées. Elle pivote vers lui et pose son regard sur le visage du brun. Il lui fait remarquer qu’il allait arrêter. « Vous ne me dérangez pas », souffle-t-elle, en lui adressant un sourire. Elle ne veut pas que le jeune homme se sente de « trop » dans cette pièce et par sa présence. « Vous voulez que je vous aide ? », qu’elle lui demande. Elle n’est pas certaine qu’il acceptera et lui renverra certainement en pleine face ces quelques mots.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 12:07

J’sais même pas c’qu’il m’a pris de vouloir d’un seul coup m’entrainer seul, ici. Ca m’est venu comme ça. J’suis passé devant la porte de la salle de sport, j’me suis arrêté un instant en la voyant, avant d’y rentrer sur un coup de tête. Et voilà que j’me retrouve à essayer de marcher. J’l’ai souvent fait, chez moi, ça. D’essayer de tenir debout, de marcher. Parce que même si en soit, j’suis plus au centre de rééduc, même si les docs, ils estiment que le travail est fini, bah, j’suis pas d’accord. Pour moi, tant que j’ai besoin de quelque chose pour marcher, le travail sera jamais vraiment fini et du coup, maintenant, c’est seul que j’travaille. Mais c’est pas plus mal. Parce que bon, c’est pour marcher seul, au final, que j’fais ça. Et même si souvent, très souvent ça me tape sur les nerfs et j’me demande c’qu’il m’est passé par le crâne -un peu comme là, quoi- bah, au final, j’sais bien que c’est nécessaire si j’veux un jour pouvoir marcher sans aide. On a rien sans rien, après tout. Mais, bon. Nécessaire ou pas, il n’empêche que là, pour l’instant, j’en ai marre, alors une pause s’impose un peu. C’est à ce moment là que j’m’aperçois qu’y’a Anaswara derrière. Comme elle avait l’air d’hésiter, j’lui indique qu’elle gênait pas, et du coup, elle s’enfonce un peu plus dans la pièce vers une machine. Et quand je lui dis que j’allais arrêter de toute façon, cette fois, c’est a son tour de me rassurer. Ca me fait d’ailleurs décrocher un p’tit sourire amusé. « peut-être que je continuerais, alors » je souffle calmement, en regardant ma jambe machinalement. J’parle au futur, parce que bon, pour l’instant, j’ai un peu abusé sur les efforts; j’préfère rester assis. C’est là qu’elle me demande si j’veux de l’aide. Allons bon, j’ai l’air si pitoyable que ça ? J’ai un très léger reniflement moqueur en pensant qu’effectivement, j’dois pas donner une image très glorieuse. Et puis, j’lui réponds dans un soupire « c’est gentil, mais, ça perdrait tout son sens si c’est plus quelque chose que j’fais seul. » après tout, si on passe de l’aide d’une canne à l’aide d’une personne, ça revient au même, au final. Autant rien faire du tout. Mais, bon. J’me doute bien qu’elle m’a demandé ça avec toutes les bonnes intentions du monde, donc j’m’en formalise pas non plus. « et, tu peux me tutoyer, y’a pas d’problème. Surtout qu’j’suis plus jeune. » je rajoute finalement, en réalisant qu’elle était en train de me parler un peu trop formellement pour le contexte. Elle est hyper polie, cette nana, apparemment, mais pour le coup y’a vraiment pas besoin de l’être, surtout avec moi. D’ailleurs, il me semble bien que c’est elle qui a écopé d’une punition assez particulière pour avoir trouvé des p’tites pirouettes aux questions de la Maslov. C’était bien tenté et bien répondu, je trouve, mais, j’suppose qu’on gagne pas à tous les coups. « pas trop dur, le camping forcé ? » bon, après, on aura vu pire que de dormir à la belle étoile dans ce genre de cadre, j’suppose. Mais ça peut quand même faire chier, surtout quand on sait que de base, elle aurait du pioncer dans une des deux plus belles chambres du palais.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 16:55

Anaswara ne veut pas que son camarade se sente obligé de partir à cause de sa présence. Alors elle lui fait remarquer qu’il ne la dérange pas. Pendant ce temps, elle s’avance vers l’une des machines afin de s’adonner à une séance de sport. La voix de Nicholas s’élève dans la pièce, lui faisant remarquer qu’il continuera peut-être. Elle se tourne vers le jeune homme et le détaille quelques instants. Sans réfléchir, elle lui propose son aide. Rien dans les gestes et les paroles d’Anaswara n’est calculé et prémédité. Il semble refuser. Elle hoche la tête et l’accepte. Il lui fait comprendre que cela perdrait tout son sens, si on venait à l’aider, puisqu’il ne le ferait plus seul. Sûrement a-t-il raison. Elle n’a pas la force de s’élancer dans une joute verbale. « Comme vous voulez », souffle-t-elle, alors qu’elle met en route le tapis de course. Le brun lui fait alors remarquer qu’elle peut le tutoyer. Lui aussi, donc. Elle hoche la tête, comme pour s’imprégner de ce code langagier qu’elle ne parvient pas à maîtriser. « Très bien », répond-elle, docilement. Elle est cette sorte de marionnette qui s’adapte tant bien que mal aux exigences des autres. Ce sont les autres qui la formatent, ici ou ailleurs. « Depuis combien en faites-vous ? », qu’elle lui demande. « Fais-tu », se corrige-t-elle, d’un hochement de tête appuyé. De la rééducation. Depuis combien de temps en fait-il. C’est ce qu’elle lui a demandé. Elle ne sait pas si « rééducation » est le bon mot, mais il doit bien comprendre ce dont elle parle. Elle imagine qu’il a dû faire des séances de rééducation, avec des professionnels, certainement. A moins que ce type ne la mette à l’envers à tout le monde avec sa canne et l’historique de sa jambe. Elle ne peut pas penser que cela soit faux, ou alors, remettez aussitôt un Oscar à ce type. Mais non, il ne peut berner son monde. Ainsi, en fonction du temps qu’il a passé à faire de la rééducation, elle se dit qu’il devrait y aller étape par étape, petit à petit, et ne pas chercher à aller trop vite, au risque de se brûler une aile – ou plutôt de se casser lamentablement la figure –. Anaswara pose un premier pied sur le tapis roulant, puis le second. La voix de Nicholas s’élève de nouveau. Il la questionne sur la sanction dont elle a écopé. N’est-pas trop dur le « camping forcé » comme il dit ? Elle dodeline la tête doucement. « Je commence à m’y habituer », souffle-t-elle. Finalement, elle préfère dormir seule que d’avoir à partager sa chambre avec un homme. Elle doit tout de même reconnaître l’avantage de cette sanction : la non-présence imposée d’un homme parce qu’elle sait que si elle n’avait pas été sanctionnée, elle n’aurait pas dormi dans cette chambre partagée avec ce camarade masculin, au moins les premières nuits. « Tu aurais voulu être à ma place, hein ? », qu’elle réplique, peu sérieuse. Elle se doute que le jeune homme désirerait passer une nuit à la belle étoile.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 19:14

Elle a l’air gentille, cette Anaswara. Peut-être un peu trop, vu comme elle se rebiffe pas, et ça, a chacune de mes réponses. Enfin, ça, que ce soit peut-être “trop”, j’peux pas tellement me faire de réelle idée juste en lui ayant parlé cinq secondes, j’suppose. Mais elle est gentille, ça se sent. Elle commence ses exercices, quand elle me demande depuis combien de temps j’en fais… en me vouvoyant. J’me contente d’arquer un sourcil amusé en la regardant, quand elle se reprend d’elle même pour me tutoyer, ce qui me décroche un petit rire bienveillant. « Techniquement, ça fait quatre mois que j’suis plus censé en faire » Bien sûr, j’ai pas besoin qu’elle précise le fond de sa pensée pour savoir sur quoi portait sa question. Ca arrive souvent que les gens, en me parlant de quelconque pamnière que ce soit de mon handicap, précisent pas de quoi ils parlent. Par pudeur, sans doute, ou par peur de m’vexer. C’qu’il savent pas, c’est que j’m’en branle, en soit, mais comme j’m’en branle aussi du fait qu’ils précisent pas de quoi ils parlent, je dis rien. Parce que y’a jamais besoin de préciser, quand on vit ces choses là tous les jours, au quotidien. « avant ça, j’en faisais depuis deux ans. Dont les six premiers mois en centre. » six merveilleux mois passé à littéralement vivre dans ce putain de centre, ou ma vie se résumait à constamment me rappeler qu’à partir de ce jour, j’étais un handicapé. Ah, autant dire que c’était pas la joie. Les mois les plus difficiles. Surtout que j’ai eu beaucoup de mal au début a accepter mon handicap. Heureusement, y’avait pas que le personnel soignant et la psychologue, mais aussi d’autres gens dans le même cas que moi. C’était eux, les vrais soutiens, dans l’affaire. « mais c’était plus pour m’apprendre la vie en fauteuil, puis m’en relever. Les médecins considèrent que le travail est fini maintenant que j’peux me tenir debout. Mais j’suis pas de leur avis. Alors je continue seul. » J’suis pas de leur avis parce que c’est bien beau de tenir debout et de pouvoir tenir toute une journée de marche… mais quand on peut pas se passer d’une putain de canne pour faire ne serait-ce que deux pas, j’appelle pas vraiment ça de la guérison. Eux, ils voulaient juste se débarrasser de mon cas pour passer au suivant. ‘Fin bon. J’finis par lui demander comment est-ce qu’elle s’habitue à sa punition quand j’me souviens que c’est a elle qu’elle a été attribuée, et hoche la tête calmement quand elle déclare commencer à s’y habituer. « tant mieux, dans ce cas. » Au moins, les derniers jours jusqu’au prime seront pas trop dur pour elle, c’est déjà ça. J’pouffe un peu de rire, amusé, quand elle me sort sans sérieux que j’aurais aimé être à sa place « oh, oui, j’en ai presque pleuré, le soir, dans mon grand lit. » jréplique, un brin insolent en insistant sur le grand lit, mais c’est pour la taquiner, pas la provoquer. « nan, en vrai, une nuit ou deux, pourquoi pas, mais, toute une semaine ? ça doit être bien chiant, à la longue. » ça m’rappelle quand mon père m’emmenait camper quand j’étais jeune. Putain c’qu’à la fin, j’avais des envies suicidaires ! « t’as bien du courage, quoi. » Non parce que, non seulement elle s’en accommode, mais en plus, sans un mot, sans se plaindre, en acceptant la punition comme elle est. C’est pas tout le monde qui en serait capable… à commencer par moi.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 20:26

Anaswara l’interroge sur sa rééducation. Depuis combien de temps en fait-il ? En déroulant ses foulées sur le tapis de course, elle écoute la réponse de son camarade. Cela fait quatre mois qu’il aurait terminé sa rééducation, lui répond-il. Elle hoche de la tête. Il complète sa réponse : cela faisait deux ans qu’il faisait de la rééducation. Elle reste silencieuse, écoutant les quelques mots que le jeune homme veut lui offrir. Il confesse avoir passé six mois au sein d’un centre de rééducation. Il justifie sa présence de ce centre par le fait que les professionnels de la santé voulaient lui apprendre la vie en fauteuil et s’en relever. Selon eux, la rééducation de Nicholas est terminé. Il lui avoue ne pas être d’accord avec les médecins et précise qu’il continue seul. « Donc cela fait quatre mois que tu fais cela tout seul ? », qu’elle lui demande, en jetant un regard en sa direction. Elle détaille les traits du visage du brun, encore assis sur le sol. « Tu as constaté des progrès ? », qu’elle lui demande. Un progrès même infime reste un progrès. Elle ne sait comment le jeune homme s’y prend pour ses exercices de rééducation, mais elle reste persuadée qu’il devrait y aller étape par étape et se faire aider, quand bien même qu’il pense que tout cela perdrait son sens avec la présence d’un adjuvant. Elle reste silencieuse, continuer de suivre le rythme imposé par le tapis de course. Elle contrôle son souffle. C’est alors que Nicholas la questionne sur ses nuits à la belle étoile. L’information n’a manqué à personne au sein du palace. Tout le monde sait qu’elle dort à la belle étoile. Pour autant, Anaswara ne va pas chercher de la compagnie pour passer ses nuits. Elle n’a pas envie d’imposer quelque chose à quelqu’un qui ne va pas, et encore moins d’imposer sa présence. Si elle dort à la belle étoile, c’est de la faute de son karma. Elle reconnaît tout de même s’habituer à ses nuits à la belle étoile et solitaire. Elle s’est habituée à ce sort, qui lui renvoie en pleine face pourtant l’histoire de sa vie. Elle reste quelques instants silencieuse, chassant ces images qui viennent se greffer à son esprit. Elle revient à la raison, taquinant faussement son camarade lui disant qu’il envierait son sort. Elle tente de réprimer un rire, en entendant la réplique du brun. Il en aurait pleuré. « Si ce n’est que cela, nous pouvons échanger les rôles. Je suis certaine qu’avec une perruque brune, tu passerais incognito pour ma doublure », qu’elle réplique sur un ton amusé. Elle rit doucement. Quelques éclats sonnent en écho avant de s’éteindre. Nicholas confie qu’il pourrait passer deux ou trois maximum, mais non pas une semaine entière. « Le plus dur à vrai dire est de ne pas avoir un sommeil agité parce qu’on peut vite se retrouver sans dessus dessous », qu’elle confesse, calmement, en partageant furtivement son expérience avec le hamac. « Du courage ?, qu’elle reprend. « Je ne pense pas être courageuse », qu’elle réplique.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyLun 15 Avr - 23:54

Un instant, j’repense à tout ceux qu’étaient avec moi en rééductation, dans ce centre. Pour beaucoup d’autre, on leur a annoncé qu’ils avaient plus besoin de rééduc, alors qu’ils étaient pas encore totalement guérits. Mais comme j’ai pas tellement gardé contact avec eux; j’sais pas si j’ai été le seul ou pas à avoir réagit comme je l’ai fait. A pas être d’accord. A tenter de négocier. A me faire envoyer paître, et à finir par me dire que j’serais mieux servit par moi-même. De ceux avec qui je m’entendais bien, j’étais le plus buté, le plus insolent. Alors je suppose que ça m’étonnerait pas que tous les autres ont juste accepté d’être réduit à un handicap toute leur vie. A jamais complètement guerir. Moi, j’suis toujours autant têtu. Alors même si une grosse, énorme partie de moi sait que j’pourrais jamais vraiment être celui que j’étais avant de nouveau… une uatre, elle veut pas se décrocher de l’idée. Aussi conne puisse-t-elle être. Du coup, ça fait donc 4 mois que j’m’entraine seul, qu’elle me demande, Anaswara ? « ouais. ‘fin… j’fais pas ça tous les jours. » parce que j’ai des hauts et des bas. Autant niveau fatuigue physique, que fatigue morale. Y’a des fois, où j’suis plus du côté j’vais jamais guérir. Des fois non. C’est assez aléatoire, en fait. Assez bancal. Exactement comme mes progrets depuis quatre moi, j’suppose. « dans mon équilibre quand il s’agit de juste tenir debout, j’suppose un peu… par contre pour la marche, j’me casse toujours autant la gueule » après, quand on souligne le fait que ça fait que 4 mois qu’j’ai définitivement et officiellement mit mon fauteuil au placard, j’suppose que ça reste normal. ‘Faudrait qu’je  songe à arrêter à toujours vouloir le beurre et l’argent du beurre en cinq secondes chronos, histoire de pas trop m’transformer trop vite en sale morveux capricieux. ‘Fin bon. On troque rapidement le sujet d’la rééduc à celui d’sa punition de l’autre prime, et elle a l’air de prendre ça hyper bien, mine de rien, j’avoue que ça m’impressionne. Elle prend le truc comme ça vient, sans se plaindre, sans demander de l’aide ou éviter le truc, frabchement, bien. Mais, elle a raison, en même temps. J’me doute que s’en est pas vraiment les raisons, mais d’mon point de vue, j’me dis quand même que c’machin, la Maslov, elle lui a filé pour le plaisir de la faire chier. Et du coup, elle va bien déchanter de voir à quel point elle le prend autant comme une Reine. En réagissant comme ça, c’est Anaswara, qui gagne au p’tit jeu. D’ailleurs, quand elle évoque qu’on pourrait échanger nos places, ça me décroche un rire. « oh, oui, j’me suis toujours dis que j’serais très belle, en brune... » bon, y’a plus qu’à trouver une perruque, mais dans un grand palai comme ça, j’suis sûr qu’on pourrait trouver ça quelque part. Et, au pire, au Souk, hein. « tu m’fileras une de tes robes, on y verra que du feu » et bien sûr qu’elle m’ira comme un gant, sans avoir besoin d’aucune retouche, moui moui. Finalement, elle m’avoue que de dormir dans un hamac peut être des fois un peu problématique, et j’arque un sourcil amusé. « t’es en train d’me dire que tu t’es déjà retrouvée coincée saucissonnée dans ton hamac ? » non parce qu’en tout cas, moi, c’est c’que j’ai entendu, là. « c’est quand même con pour toi que ce genre de truc pile quand t’as vingt caméras braquées sur toi dans tous les angles... » elle pourra être sûre de passer dans tous les bêtisiers de fin d’années, si vraiment c’était si atroce que ça comme situation. J’espère du coup pour elle qu’elle a de l'autodérision, même si j’en doute pas trop. Elle, par contre, elle doute sur son courage. « Quand même… c’est pas tout le monde qui aurait réagit aussi humblement à un truc pareil. » et j’me vise à peine quand j’sors ça. Nan, mais en vrai, j’suis pas l’seul. On aurait été au moins quinze à chialer sur notre sort comme des gosses. « y’a qu’à voir comment j’ai râlé juste parce que j’ai du me trimballer un drapeau de trois mètres » je glisse dans un p’tit reniflement moqueur contre moi-même… ça aussi, ça devait tenir du joli spectacle, vu comme en plus j’ai galéré...

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyMar 16 Avr - 9:41

Elle écoute d’une oreille attentive les réponses de son camarade. Elle en conclut que cela fait déjà quatre mois que Nicholas s’exerce seul, loin des professionnels de la santé. Il lui confirme son hypothèse et précise qu’il ne le fait pas tous les jours. Elle hoche la tête. Quant aux progrès que le brun pourrait rencontrer au cours ces quatre derniers mois, il lui confie avoir progresser dans son équilibre, quand il s’agit de seulement tenir debout, qu’il lui précise. Du moins, il marque une légère nuance à ce progrès, il aurait progressé un peu. Concernant la marche, comme il le dit lui-même, il se casse toujours la « gueule ». « Il faut laisser du temps aux choses », souffle-t-elle, calmement, tout en expirant, en déroulant sa foulée. Elle revient à son impression initial : il faut y aller étape par étape, ne pas chercher à vouloir aller trop vite, ne pas se précipiter mais son camarade n’est probablement pas de son avis. Anaswara a appris avec le temps qu’il faut savoir accepter l’ordre des choses et ne pas vouloir les bousculer. Par la suite, ils viennent à aborder la sanction de la jeune femme. Ces nuits à la belle étoile. Elle a appréhendé l’instant samedi soir, en apprenant qu’elle ne dormirait pas comme ses camarades à l’intérieur du palace. Notamment parce qu’elle n’avait jamais dormi à la belle étoile, jusqu’à cette semaine. Finalement, comme elle le confesse à Nicholas, elle s’est habituée à ce nouveau mode de vie qu’on a cherché à lui imposer. Elle n’est plus protégée par quatre pans de mur et se retrouve totalement à découvert, elle le sait. Elle vit, le temps d’une nuit, en marge de ses camarades. Elle ne s’en formalise pas. Elle ne leur en veut pas de ne pas lui tenir compagnie ou de veiller à ce qu’elle passe de bonnes nuits. Elle n’a demandé d’aide à personne, encore moins qu’on l’accompagne. D’autres l’auraient certainement crié sur les toits, cherchant à mettre de la lumière sur leur sort… mais cela fait bien longtemps que les lumières sont éteintes, chez Anaswara. Celle-là plaisante quant au fait que son camarade aurait voulu être à sa place. D’ailleurs, elle suppose qu’avec une perruque, ils blufferaient tout le monde et personne ne remarquerait que Nicholas a pris la place d’Anaswara dans le hamac. Un sourire amusé s’esquisse sur le visage de la belle, alors qu’il approuve : il a toujours pensé qu’il serait très belle en brune. Il lui propose même de revêtir l’une de ses robes, afin de parfaire leur coup de bluff. Elle hoche doucement la tête. « l », approuve-t-elle. « N’oublions pas le make-up aussi », qu’elle reprend dans un petit rire discret. Elle ralentit sa foulée sur le tapis de marche, alors que la voix du jeune homme s’élève de nouveau. Elle confesse qu’elle a rencontré quelques péripéties avec le hamac. « Sauciquoi?Non », qu’elle réplique. Juste une chute. « Tu penses vraiment que les tribulations nocturnes d’une femme comme moi intéresseraient les gens ? », qu’elle lui demande, quand il lui rappelle qu’elle est filmée. « Je ne pense pas ». Il parle ensuite du fait qu’elle aurait du courage. Du courage ? Elle n’appelle pas cela d’avoir du courage. D’après lui, ce ne serait pas tout le monde qui aurait réagi de la même façon qu’elle, au moment de l’annonce de la sanction. « Vraiment ? ». Elle ne sait pas vraiment. Nicholas donne alors l’exemple de sa réaction lorsqu’il a reçu le drapeau des Emirats Arabes Unis, lors du dernier prime – surprise remportée lors d’un passage à la lampe magique –. « Ce n’est qu’un drapeau, pourtant », émet-elle, calmement.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyMar 16 Avr - 23:40

Le temps. On m’en a jamais autant parlé que depuis ces deux dernières années, du temps, et de combien les choses en prennent, et de comment je devrais patiemment attendre que ce pour quoi je travaille daigne enfin montrer un peu de résultat. Et j’dis pas qu’ils ont forcément tort. La preuve en est, deux ans plus tard, au moins, j’ai plus le cul collé h24 à une putain de chaise roulante. Mais c’est long, deux ans. Même si les choses prennent leur temps, il faut quand même le subir, derrière, tout ce temps où il faut que ça se fasse. Et ça reste hyper frustrant d’entendre ce genre de phrase qui se veut ultra sage de la bouche de personnes valides. Parce que c’est facile, pour ces gens là, de parler. Eux, ils sont sur leurs deux jambes sans problème. Ils peuvent vivre leur vie comme ils l’entendent sans contrainte physique aussi énorme. Pour eux, faire un pas, y’a aucun combat derrière et ils savent pas à quel point c’est douloureux de revenir au même stade de quand t’étais un putain de mouflard à qui il fallait apprendre à marcher... ‘fin, bref. Ca, quand Anaswara me dit que ça prend du temps, j’en dis pas un mot. J’me contente juste de le penser très fort, dans un petit reniflement jaune, les yeux dans le vague, perdus dans mes ruminements. J’vois bien qu’elle est gentille, cette fille. Et j’veux rien faire ou dire que j’puisse regretter par la suite. Parce que j’sais bien qu’on peut jamais vraiment comprendre c’que c’est à moins d’y être confronté. On peut s’imaginer comprendre, tout au plus, mais… c’est tout. Alors j’garde mon avis sur ce genre de phrases merdiques pour moi. Et j’me contente de lui répondre doucement « j’ai jamais été très patient pour ce genre de choses » d’un ton un peu éteint. FInalement, on en vient à ses folles nuits en solitaire à pioncer à l’extérieur du chateau. Elle propose qu’on puisse échanger nos places, en prétextant qu’avec une perruque, sur ma tête, personne verra la différence. Ce genre de conneries m’fait marrer, et il m’en faut pas plus pour rajouter une couche avec la robe. Comme un ping-pong, elle amène maintenant l’maquillage et j’ricanne encore à imaginer le délire se faire. « ah bah oui ! le make-up, très important » bah oui, après tout. On a pas vraiment le même teint, avec Anaswara, alors a moins de prétexter une chute du taux de fer à cause du mauvais traitement de la prod, il va bien falloir remédier à ça. « et puis bon, comme j’suis pas sûr qu’on trouve des lentilles colorées par la, j’me contenterai de vivre les yeux fermés, histoire de cacher mes yeux bleus. » Non parce qu’on sait jamais. Même de loin, un regard clair se distingue d’un regard foncé, alors ça serait bête de se faire griller sur un truc aussi p’tit. Surtout que si vraiment elle a connue de belles chutes au beau milieu de la nuit, elle a déjà bien du avoir les caméras braquées sur elle ! Elle, d’ailleurs, elle pense pas que la prod se soit amusée à garder précieusement ces images, mais j’pense qu’elle poublie un peu à quel point l’être humain peut kiffer la misère humaine quand elle peut lui donner l’occasion d’se sentir supérieur. « Les gens adorent ceux qui se pètent la gueule à la télé » j’lui réponds alors dans un p’tit sourire. « ça les fait se sentir mieux. En mode, “moi au moins, j’me suis pas tapé la honte comme ça” » après tout, si vraiment ils en auraient rien a foutre, on aurait pas ces émission bêtisiers qui cartonnent autant d’années en années. En tout cas, pour c’qui est de la punition en elle même, j’trouve qu’elle a été bien courageuse d’avoir réagit comme elle l’a fait, j’le confirme. Tout comme j’confirme le fait que bien d’autres auraient réagit différemment quand elle a l’air d’s’en étonner. « oh ça ouais, j’en suis sûr. » j’lui donne du coup mon propre exemple, avec cette histoire de drapeau qui m’a fait râler comme un vieillard de tout l’trajet du retour pour l’avoir à le trimballer dans la piaule toute une semaine. Ca la surprend parce que c’est qu’un drapeau, et ça m’fait avoir un p’tit sourire amusé quand j’lui réponds « c’est vrai. Mais c’est un secret pour personne, j’aime beaucoup trop râler pour pas le faire quand j’en ai l’occasion. » et puis, faut dire aussi que j’étais assez déçu de voir quelle connerie se cachait derrière cette fameuse surprise du maitre. Parce que perso, j’m’attendais plus à un truc qui aurait pu avoir une incidence direct dans le jeu, ça aurait donné plus de pression et de suspens pour les prochains à tirer ce truc là au sort avec la lampe magique. Mais c’est assez décevant du coup, parce que maintenant, on sait d’avance que ça va juste être une connerie sans intérêt. Mais bon, tout ça pour dire, si ce p’tit truc me fait déjà râler... « Alors dormir à la belle étoile ? Ooooooh c’qu’on m’aurait entendu ! » j’lance ça en rigolant un peu parce que j’m’en cache pas d’mon mauvais caractère, et comme j’le rappelle assez souvent, j’m’en tape de rire de moi-même. Surtout que j’suis conscient que même si j’aurais pas pu m’en empêcher, ça aurait été une mauvaise chose à faire, parce que ça aurait donné un joli sentiment de satisfaction à la Maslov. Sentiment qu’elle aura pas le plaisir d’avoir avec Anaswara, du coup. Quand j’disais, qu’elle avait parfaitement réagit.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) EmptyMer 17 Avr - 9:18

Les propos de son camarade confortent son idée qu’il faut y aller étape par étape, ne pas en griller une et surtout ne pas chercher à aller trop vite. Il ne faut pas aller contre la volonté des choses et de la Nature. Nicholas lui fait remarquer qu’il n’est pas patient comme personne. Elle lance un regard en sa direction et reste silencieuse. La patience est vertueuse. Elle se souvient de ce verset du Dhammapada qui dit que « savoir endurer patiemment est une vertu suprême ». Elle se rend à l’évidence que dans ces sociétés matérialistes qu’elle rencontre pendant un vol, la patience est mise à rude épreuve et souvent bien négligée et peu mise en valeur. Elle chasse de son esprit ces pensées bouddhistes, peu en phase avec son camarade. Ils viennent alors à parler des nuits à la belle étoile de la brune. D’ailleurs, ils mettent au point leur stratagème pour que Nicholas la remplace dans le hamac, sans que personne ne le remarque. Elle hoche la tête quand il lui fait remarquer que le maquillage est très important. Il faut dire que l’un à côté de l’autre, l’un donne l’impression de ne pas avoir rencontré le soleil depuis quelques temps. Bon, robe, make-up… et les yeux. Le jeune homme lui fait remarquer qu’il gardera les yeux fermés pendant tout le temps de leur stratagème afin de cacher ses yeux bleus. « C’est un peu risqué… non ? », qu’elle lui demande. « Risqué pour toi, je veux », qu’elle souffle, un sourire amusé se peignant discrètement sur les lèvres de la jeune femme. « Je te prêterai ma paire de lunettes de soleil », qu’elle ajoute. Cela sera moins risqué et accidentel pour Nicholas de porter des lunettes ed soleil à longueur de journée que d’avoir à évoluer les yeux fermés dans un environnement aussi hostile que le palace en présence des candidats. Quant à la chute que la jeune femme, il semblerait que d’après le jeune homme, celle-là intéresse la production et les téléspectateurs. Elle n’est pas certaine que cela retienne l’attention des uns et des autres. Ils préfèrent voir des candidats en interaction avec les autres et non pas une candidate évoluant la nuit en marge de la communauté. Mais il n’est pas de cet avis. « Oh... », souffle-t-elle, quand il lui révèle que les téléspectateurs adorent les personnes qui tombent, qui chutent, qui… « se pètent la gueule », comme il le dit. Néanmoins, elle peine à croire qu’on puisse la qualifier de courageuse pour ce qu’elle fait : dormir à la belle étoile. Il faut croire qu’il s’agit d’un exploit, pour certains. D’autres n’auraient pas subi la sanction aussi silencieusement, d’après lui. Il lui rappelle d’ailleurs la réaction qu’il a pu avoir lorsqu’il a reçu un drapeau en présent. Ce n’est pourtant qu’un drapeau… il suffit de le plier s’il est bien trop grand. Elle sourit alors que son camarade lui confesser qu’il aime beaucoup trop râler pour ne pas le faire. Elle réprime un éclat de rire. « Ne le clame pas trop fort... », énonce-t-elle sur un ton peu sérieux. « Cela pourrait donner des idées à Elena », qu’elle continue sur le même temps. Anaswara ralentit encore un peu plus son rythme de course, jusqu’à s’arrêter. Elle tire son bras vers sa serviette pour s’essuyer le visage et la pose autour de son cou. Elle se saisit ensuite de sa bouteille et boit une gorgée. Puis elle finit par faire quelques pas jusqu’à arriver en face de Nicholas. Elle lui tend la main, comme elle l’aurait fait avec n’importe qui, pour l’aider à se relever. « Tu ne vas tout de même pas rester là à prendre racine, dis-moi ? », qu’elle lui demande, en lui offrant un sourire.

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