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 l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)

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Nicholas
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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyMer 17 Avr - 23:47

C’est un super plan, qu’on est en train de mettre en place, avec Anaswara. Non, sans dec. Echanger de place pour que j’puisse dormir à la belle étoile et elle retrouver le confort d’un plumard, qui pouvait rêver mieux ? ...Bon, moi, en vrai, j’pourrais rêver mieux genre en même pas une seconde, parce qu’faut pas oublier que tout ça, ça repose juste sur de l’ironie, à la base. Mais bon, quand même. C’est marrant, à imaginer, toutes ces conneries. Toutes les étapes à réaliser pour que l’illusion soit totale. Et quand elle fait remarquer que ça pourrait être dangereux que d’me balader les yeux fermés histoire de cacher mes yex bleus de tous, j’peux pas m’empêcher d’avoir un sourire hyper goguenard sur la gueule. « j’aime vivre dangereusement » j’réponds dans l’insolence la plus totale. Et ça, par contre, c’est loin d’être un mensonge, loin d’être une exagération. J’ai toujours aimé foncer dans des situations qui puissent être dangereuse, prendre des risques et défier mon monde à vouloir accomplir et dépasser tout et tout le monde. Y’a qu’à voir comment j’étais, en tant que flic. Alors franchement, quelques p’tits jours les yeux fermés… bah j’fais ça les yeux fermés, justement. Mais, bon. J’avoue quand même que son histoire de lunettes de soleil... « ah, oui, pas con, tiens. » j’avoue que j’y avais même pas pensé. Mais j’suppose qu’on peut pas avoir à la fois la témérité, à la fois le cerveau, ‘faut pas trop m’en demander, non plus. « t’as d’bonnes idées, toi » je lance, faussement sérieux, en hochant la tête dans un sourire en coin. En tout cas, ça a l’air de la surprendre, que j’puisse trouver son comportement face à la punition courageux, que d’autres auraient pas si bien réagit qu’elle. J’prends un peu mon cas en exemple, et surtout, mon sale caractère en exemple. J’souris un peu en la voyant avoir envie d’se marrer quand j’parle de mon amour pour les râleries, et le sourire s’agrandit encore quand elle me met en garde que ça pourrait donner des idées à l’autre sociopathe de service que la BBC est allée débusquer. « j’ose espérer que d’faire partie d’son équipe puisse me sauver un peu… même si en vrai, j’en doute. » J’pense pas vraiment qu’elle soit du genre à épargner des candidats sous prétexte qu’on les lui a assignés… au contraire, j’l’imagine mieux tout faire pour les dézinguer plus que c’est autres parce que ça la saoule d’être de près ou de loin rattachés à eux. Umh. Du coup, c’est peut-être le moment ou j’suis censé me dire gloups ? ‘Fin bon, j’ai pas tellement le temps d’y réfléchir, parce que voilà que la demoiselle se plante vers moi. Elle me tend la main, pour m’aider à me relever, en me demandant si j’compte planter racine. Ca m’décroche un p’tit pouffement de rire. « j’trouvais que j’faisais une belle plante, pourtant » je réplique, railleur, alors que j’prend finalement sa main. J’essaie de pas mettre de poids sur elle en me relevant parce que j’connais pas tellement la hauteur d’sa force physique, mais, dans ma condition, c’est un peu dur de bien doser. « j’pèse lourd, désolé » je grimace, alors que j’suis enfin de nouveau debout. Comme d’hab, a mettre presque tout mon appuis sur ma jambe valide, laissant l’autre respirer encore un peu. Une fois la main d’Anaswara lâchée, je souffle dans un p’tit « okay » comme pour me concentrer, me remettre dans le bain des exercices. J’lance un regard à ma canne, que j’avais balancé par terre en commençant tout a l’heure. « objectif : récupérer cette foutue canne » j’annonce en appuyant mes mots par un geste sec d’la main qui montre ma canne. Comme pour concrétiser tout ça, me forcer du coup à aller au bout du truc sans abandon en cours de route. Puis, mon regard se tourne vers Anaswara dans un sourire en coin. « t’as le droit d’te foutre de ma gueule, si j’tombe encore, t’inquiète » que j’lui lance, avant de reporter mon attention vers la canne. Je prends une inspiration. J’avale ma salive. Je serre les dents. Et j’me lance doucement. Je lève ma jambe défaillante et va pour la reposer doucement sur le sol. Une fois que c’est fait, j’essaie de faire pencher mon équilibre sur elle p’tit à p’tit, et grimace un peu sous la douleur. Et puis, le moment fatidique, celui ou ma jambe valide doit s'élever du sol pour aller se poser plus loin. Ca, je triche un peu, et tente de le faire le plus vite possible. J’suis a deux doigts d’me crouter au sol parce que j’sens que j’perds un peu l’équilibre, mais au même moment, y’a à la fois ma jambe valide qui se pose au sol, à la fois les mains d’Anaswara qui me retiennent par le bras. Et finalement, j’arrive à rebalancer de nouveau la force sur la bonne jambe, et à tenir debout. « booon. J’suppose que c’est un début. » Même si, à ce train là, j’ai le temps de prendre des rides avant d’l’atteindre, cette foutue canne.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyJeu 18 Avr - 9:19

Anaswara plaisante quant à ce que son camarade prenne sa place dans le hamac, pour une nuit à la belle étoile. Elle n’est pas de ceux qui contournent les règles et les sanctions. Elle les supporte, sans un mot. Les deux candidats planifient au fil de la conversation leur stratagème parfait, n’omettant aucun détail. Concernant le fait que Nicholas doive évoluer dans le palace les yeux fermés afin de parfaire sa transformation, Anaswara n’est pas certaine. C’est tout de même risqué pour lui… mais il semblerait que le jeune homme aime vivre dangereusement. Un discret sourire se peint sur ses lèvres et hoche timidement la tête. Néanmoins, il est préférable qu’il porte des lunettes de soleil. Cela lui donnera l’impression d’évoluer dans un monde moins hostile, tout de même. Il laisse entendre qu’il n’avait pas pensé à cette solution. Elle aurait de bonnes idées, d’après lui. Elle hausse les épaules, elle n’était pas certaine de saisir le fond de cette pensée. « Sûrement », articule-t-elle. Ils passent du revers d’une main à la sanction de la jeune femme et notamment de la réaction qu’elle adopte face à celle-là. Nicholas pense qu’elle est courageuse. Courageuse n’est pourtant pas le qualificatif qui lui conviendrait lui-même. Elle est… aucun mot ne lui vient à l’esprit. Elle n’a pas le temps d’y réfléchir que le brun lui fait remarquer qu’il aurait râlé comme jamais si on lui avait attribué une telle sanction. Il ne devrait d’ailleurs pas le clamer si haut. Voilà ce qui pourrait donner des idées à la production et à Elena Maslov. « Oh », s’exclame-t-elle calmement quand il suggère que le fait d’avoir Elena Maslov comme cheffe d’équipe le sauverait. « Ce serait injuste tout de même cet avantage en votre faveur... », remarque-t-elle. « Tu penses qu’ils ont des favoris ? », demande-t-elle avec un certain sérieux. Ont-ils des favoris ? Des favoris qui notamment chercheraient à protéger. Elle peut déjà se rayer comme étant la favorite de l’équipe, puisqu’elle n’a pas échappé à la sanction. Anaswara termine sa session de course et reprend son souffle. Elle s’étire un peu avant de se diriger jusqu’à son camarade, qui, depuis le début de leur conversation, n’a pas bougé d’un pouce. L’avantage avec Nicholas, quand il est coincé ainsi au sol, est que vous êtes certain qu’il ne vous plantera pas. Elle lui tend la main et lui fait remarquer qu’il ne restera tout de même pas là, à prendre racine. Sa remarque lui arrache un discret sourire. Il pensait faire une belle plante. « Je ne viendrais pas t’arroser chaque matin », qu’elle réplique, sur un ton peu sérieux. Il prend sa main et se relève. Il s’excuse de son poids. Elle reste silencieuse avant de reprendre à son tour : « je n’osais pas te le dire... », énonce-t-elle, dans un ton peu sérieux. Les traits du visage de la belle se dérident même si la situation ne la met pas à l’aise. La proximité physique avec l’autre la rend nerveuse. Elle ne peut l’appréhender. Elle reste aux côtés de son camarade, qui parvient à se mettre sur ses deux jambes. Elle lui adresse un discret sourire. Il décrète alors récupérer sa canne qui est… Elle suit du regard l’objet qu’il présente du bout du doigt. Elle est par terre et, en plus de cela, à plusieurs mètres de cela. Elle repose son regard sur le visage de Nicholas qui a l’air décidé. La voix du brun s’élève et l’autorise à rire s’il trébuche. Ce n’est pas dans la nature d’Anaswara de rire des autres et encore moins d’une telle situation. Elle ne dit mot et observe son camarade. Elle prend l’initiative de rester à ses côtés, afin de le retenir s’il venait à chanceler. Elle le laisse dérouler sa foulée, sans commentaire. Il adopte le rythme qu’il souhaite. Aucun jugement dans le regard de la belle. Finalement, Nicholas marque une pause et fait remarquer que c’est un début. Elle hoche la tête. « Veux-tu que j’approche ta canne ? », lui demande-t-elle. « Pour aujourd’hui », ajoute-t-elle. Il a fait suffisamment d’effort pour aujourd’hui, alors elle peut réduire la difficulté pour l’aider, s’il le souhaite.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyJeu 18 Avr - 23:01

C’est vrai que ça serait assez injuste que chaque chroniqueur décide de préserver leurs candidats respectifs de leurs conneries, pendant les primes. C’est sûr que c’est toujours sympa de se savoir à l’abris mais le jeu serait plus tellement le même de toujours être épargné. J’dis pas être le plus grand compétiteur de la planète, mais pour un truc comme ça ou on risque pas nos vies ou, du moins, quelque chose de vital, j’trouve quand même ça plus interessant de risquer d’être dans le viseur d’une des chroniques de la prod. Bon, après, ça dépend quelles chroniques, parce que j’vais pas cacher que y’en a dont j’en aurais un peu beaucoup rien à taper, mais j’suppose que c’est un détail. Anaswara me demande si, à mon avis, les chroniqueurs ont leurs p’tits favoris, et ça me fait hausser les épaules. « la nature humaine fait qu’ils ont forcément des préférés… après, est-ce qu’ils vont le montrer pendant leurs chroniques ou est-ce qu’ils vont le garder pour eux, tout dépend de leur morale, j’suppose » moi par exemple, parce que j’aurais envie d’être juste envers tout le monde, et que j’aurais pas envie d’en foutre un ou deux dans la merde en mettant dans la tête des autres l’idée que y’a dans les candidats des p’tits priviliégiés… bah j’fermerais ma gueule, et traiterait tout le monde à la même enseigne. Mais ça, c’est que moi. Tout le monde peut agir différemment. La Maslov, par exemple. Est-ce qu’elle serait assez perchée pour faire du favoritisme exprès pour créer des tensions ? C’est un comportement assez connu, qui tient plus de la manipulation fourbe qu’autre chose. Mais j’la vois mal dans ce genre de délires. J’pense qu’elle serait quand même plus frontale. Y’a qu’a voir comment elle nous en a mis plein la gueule en gentillesse dès l’premier prime. ‘Fin bon. Anaswara finit par venir vers moi pour m’aider à me relever histoire que je prenne pas racine, même si je suis sûr que j’aurais fait une super plante. Bon, elle, elle en a pas l’air trop convaincue, et quand elle déclare qu’elle viendrait pas m’arroser chaque matin, j’réprime un rire pour me la jouer faussement triste. « oh, quelle déception » j’me relève finalement. J’ai essayé du mieux possible de pas appuyer tout mon poids sur Anaswara au cas où ça pourrait lui faire mal, mais quand on a l’équilibre d’un éléphant sur un monocycle pour gosse, c’est sûr que c’est pas évident. Par contre, quand, après m’en être excuser, madame me sort qu’elle osait pas m’le dire, que j’pèse lourd, j’retient pas un reniflement moqueur. « bah voyons » je lâche, railleur, avant d’énoncer mon objectif : attraper cette canne de mes deux. Enfin… l’atteindre, dans tous les cas. Maintenant que c’est gravé dans la roche, en quelques sortes, plus de retour en arrière. J’suis obligé d’y aller à fond. Alors j’me lance. Doucement, prudemment. J’ai encore faillis me péter la gueule, dès l’premier pas, à cause de mon poids sous une jambe qui n’a absolument plus de force en plus d’être douloureuse… mais, parce que j’ai été assez rapide pour inverser la balance, et parce que Anaswara a été assez rapide pour me soutenir par le bras, j’ai quand même réussi. Petit pas pour l’homme, grand pas pour l’handicapé. C’est un début, comme j’fais remarquer à Anaswara. Mais j’me rend compte qu’elle est quand même loin, cette canne. Et c’est à ce moment là que la demoiselle à mes côtés me propose de la rapprocher. Pour aujourd'hui qu’elle ajoute rapidement, et ça me décroche un sourire. « eh bah ! la confiance règne ! » je lui lance, faussement vexé et réellement taquin. C’est dingue, apparemment, on a pensé au même truc. C’était si évident que ça, mon ambition démesurée ? « mais, bon, c’est vrai qu’à ce rythme là, ça va prendre trente ans, c’t’affaire. » je continue, un peu grommelant. J’ai toujours été le genre à mettre la barre plus haute que c’qu’on me demande. Toujours été de ceux qui aiment se dépasser. Mais j’suppose que c’est pas toujours possible, surtout comme dans des cas pareils. « okay, vas-y, avance là un peu. Là où tu juges nécessaire, j’te fais confiance. » je lui lance, comme un nouveau décret. Qui sait. Peut être que d’un oeil extérieur, ça à l’air plus simple de juger à quel point j’suis dans la merde ou non. Sur un malentendu.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptySam 20 Avr - 8:36

Si chaque chef d’équipe protégeait les membres de leur équipe et leur offrait certains avantages, ce serait tout de même injuste par rapport aux autres candidats qui ne faisaient pas partie de ladite équipe. Du moins, c’est l’avis d’Anaswara. Néanmoins difficile d’imaginer Elena Maslov favoriser les membres de son équipe, au détour d’une réplique, lors de l’une de ses chroniques. Pour autant cela ne signifie pas qu’elle n’ait pas de favoris au sein du palace. Elle hoche doucement la tête, en écoutant la réponse de Nicholas. C’est dans la nature de l’homme, comme inscrit quelque part dans leur ADN, d’avoir des préférés. Il n’y a qu’à observer les interaction entre les candidats eux-mêmes et leurs différentes réactions à l’égard des uns et des autres, quand ils se retrouvent tous ensemble au détour d’une activité. Quant à ce que les chroniqueurs et autres membres de la production affichent leur préférence, ce serait selon la moral des uns et des autres, à en croire Nicholas. Il a probablement raison. Elle reste silencieuse et vient à lui pour l’aider à se relever. Il ne faudrait tout de même pas qu’il ne prenne racine, au milieu de cette salle de sport. Quel destin, tout de même. Le jeune homme suggère qu’il ferait une belle plante et elle ne manque pas de rebondir sur sa réflexion, en lui faisant remarquer qu’elle ne viendrait pas chaque matin l’arroser. Un discret sourire se peint sur ses lèvres, alors qu’elle ne peut s’empêcher de se saisir de la nouvelle réplique de son camarade. Elle est peu sérieuse quand elle lui annonce ne pas avoir osé qu’il était quelque peu lourd. Elle lui adresse un rictus, quand il réplique. Ce dernier décide qu’il devait alors retrouver sa canne qui est à quelques mètres d’eux. Elle prend l’initiative de rester à ses côtés, pendant qu’il déroule sa première foulée. Elle le soutient, alors qu’il vacille. Elle ne dit mot, de crainte de déconcentrer son camarade dans son exercice de style. Finalement, il s’interrompt, remarquant que c’est tout de même un bon début. Elle hoche la tête, comme pour approuver, et lui suggère alors de rapprocher sa canne afin de réduire la distance qui les sépare. Elle entrouvre la bouche, formant un « o », quand il laisse entendre que la confiance régnait. Elle dodeline la tête, elle ne veut pas que son intention de l’aider soit mal interprétée par son camarade. Néanmoins il concède qu’à cette allure, ils seraient encore là, dans cette salle de sport, à se diriger vers cette canne, pendant trente ans. Anaswara s’exécute alors. Le brun l’intime de placer la canne là où elle juge nécessaire. Elle redresse la tête et croise son regard, quand il lui dit lui faire confiance. Elle n’est pas certaine de la véracité de cette dernière remarque. La brune prend le temps de la réflexion avant de se baisser pour récupérer la canne. Elle s’approche de quelques pas vers Nicholas, avant de s’arrêter. « Si tu veux que je te la redonne tout de suite, tu peux le dire », souffle-t-elle, d’une fois calme et sans jugement. Ses opales roulent jusqu’au visage de son interlocuteur. Elle n’a pas envie qu’il se sente obligé de faire quoi que ce soit s’il n’en a pas la force, sur le moment. Elle fait encore un pas, « mais je pense que ça m’a l’air d’être une bonne distance là », suggère-t-elle. Ni trop loin, ni trop près. Le juste milieu. Elle hoche la tête et retrouve sa place initiale aux côtés de Nicholas.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyDim 21 Avr - 16:32

Anaswara a l’air de prendre le rôle que j’lui ait donné - celui de poseuse de canne - bien a coeur, quand j’la vois réfléchir presque sérieusement à où poser l’objet pour que je puisse l’atteindre. Et moi je la regarde faire, un brin amusé. J’avoue que j’étais assez curieux de voir jusqu’à où elle me pensait capable de marcher tout seul -enfin, presque tout seul étant donné qu’elle semble aussi bien décidée à m’aider à la tâche. Elle semble s’être décidée, puisqu’elle finit par attraper la canne avec aussi d’aisance que j’aimerais le faire, pour la poser plus près de moi. J’hoche légèrement la tête en appréciant là où est-ce qu’elle l’a posé. C’est vrai que ça se rapproche du domaine du réalisable, sans pour autant me donner l’impression d’être infantilisé : y’a quand même un peu de challenge derrière. Elle revient vers moi, et quand elle s’arrête pour me prévenir que si je veux, je peux juste récupérer ma canne maintenant, j’suis pris d’un sourire presque mutin. « oh, mais t’inquiète. Tant bien même les exos me font chier, j’veux pas pour autant arrêter. » Et ça, grand dieu de oui qu’ils peuvent me faire chier, ces exercices. Sauf que c’est pas grave, ça. Parfois, ‘faut aussi se sortir de sa zone de confort, pour avancer. Et si ce genre de reflexion a pu m’amener dans cette émission pour me stopper une bonne fois pour toute dans mes tendances à la réclusion, elle peut bien marcher dans ce cas là aussi. « ‘Tention, hein. Si j’y arrive pas, du coup, c’est d’ta faute » je lance, ouvertement railleur à la demoiselle quand elle revient à côté d’moi. J’suis pas sérieux bien sûr. Et ça, mon ton et mon sourire moqueurs pourront le lui monter. C’était juste une occasion beaucoup trop belle pour pas être saisie de la taquiner avant de passer aux choses sérieuses. J’prends une grande inspiration, histoire d’me remettre dans l’mood adequat. J’ravale ma salive, encore une fois. Et puis, après une ou deux secondes, j’me sens d’nouveau prêt. « okay. J’y vais. » j’annonce doucement, d’une voix assez déter. Et puis, voilà que j’me relance. Cette fois, en commençant par le plus dur : le premier pas, c’est avec la patte valide, qu’elle va se faire. Traduction : c’est la deuxième, qui va devoir supporter tout l’poids d’mon corps. Ca m’fait grimacer de douleur, et l’équilibre est assez dur, mais j’fais d’mon mieux, en essayant de pas trop vaciller. Et après le premier pas, vient le deuxième, et les autres d’après. C’est dingue comme chaque pas m’a l’air d’ên paraître un millier, tellement ça me demande d’effort. Y’a même un moment, un peu à mi-chemin, où j’suis vraiment sur le point d’me péter la gueule. Un moment où Anaswara a cette fois vraiment du se faire mal en me rattrapant. J’m’en rend bien compte. Et c’est pour ça que je lui lâche un p’tit « désolé. » dans micro sourire gêné. Puis j’souffle une nouvelle fois comme pour remettre mon chutomètre à zéro. « bon. » Allez. J’me relance. Doucement, mais surement. J’parle pas trop -voire pas du tout - parce qu’il faut que j’me concentre, à la fois sur cette putain de jambe, à la fois sur cette putain de canne. Et finalement, à force d’efforts, et de chancèllement rattrapés par mademoiselle Anaswara, voilà que j’me retrouve enfin face à cette canne… sauf que c’est pas finis pour autant, parce que j’avais juste omis un p’tit détail : il est vachement bas, le sol, quand même. « Mmh. C’est dans ces moments là que j’regrette de pas être un Jedi. » j’aurais juste eu à utiliser la force pour la faire venir dans mes mains, ça aurait été vachement pratique, quand même. Sauf que dans ce cas là, j’aurais tout aussi bien pu le faire dès le début, et dans ce cas là, y’aurait pas eu d’exercice, donc, pas d’intéret. « allez, quand ‘faut y aller... » je lâche dans un soupire, avant de me lancer dans ma p’tite tentative de me m’assoir à croupi. Tentative qui se solde par un échec parce qu’évidemment, au bout d’un moment, ma jambe lache et ça se finit en chute. Mais l’avantage, c’est que cette fois-là, le sol, j’voulais bel et bien l’atteindre, alors on pourrait presque croire à ce que ça a été volontaire de ma part. Presque. « on va faire comme si t’avais rien vu » je lance à Anaswara dans un léger rire, mi amusé, mi moqueur - contre moi même bien sûr -. Et puis, du coup, comme j’suis au sol, bah j’attrape ma canne. J’la plante par terre comme un pourrait planter une épée, et j’m’aide d’elle pour me relever. « okay » allez, j’y arrive, c’est pas si mal, c’est pas si mal. Bon, c’est pas non plus super, mais on va pas chipoter, hein. « eh bah voilà ! Comme un chef ! » je déclare, une fois de nouveau debout avec ma troisième patte, mais quand même essoufflé. J’y suis arrivé, franchement, bien, hein. Même si, en vrai, si j’y suis arrivé, c’est pas pour rien, vu toutes ces fois où j’ai chancelé. « ‘fin bon. J’admets que j’y serais pas arrivé tout seul. » ah ça, j’sais bien, que si elle avait pas été là, ma face aurait pu dire bonjour au sol beaucoup, beaucoup plus de fois. Moi qui clamait ne pas avoir besoin d’aide... « ‘faut croire que j’ai pas toujours raison. Merde, alors, ça m’fout une de ces baffes » je lance, peu sérieux, en riant à moitié d’mes conneries. En vrai c’est faux. J’ai jamais été du genre à avoir du mal à me remettre en question, ou a admettre mes torts. « mais, merci. T’étais pas obligée. » j’rajoute finalement en lui souriant. Parce que c’est vrai, mine, de rien. Elle aurait très bien pu continuer dans sa séance en m’ignorant et en laissant me démerder. J’en suis bien conscient. Tout comme j’en suis aussi bien conscient que c’est grâce à elle, au final, que j’ai réussi.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyDim 21 Avr - 19:10

Anaswara prend au sérieux d’établir une certaine distance entre la canne et Nicholas. Elle reste quelques instants sur place, se pinçant les lèvres, laissant son activité interne s’affoler jusqu’à trouver le point parfait pour l’exercice du jour. Elle se saisit de la canne et la met à mi distance entre l’endroit où le brun l’avait abandonné, quelques minutes plus tôt, et le point où il se trouvait. Cela diminuait la difficulté sans l’estomper pour autant. En tout cas, son camarade semble bien décidé de s’adonner à cette activité et de la réussir. Elle hoche la tête, quand il lui fait remarquer que même si les exercices le font « chier » - comme il le dit -, il ne s’arrête pas. Elle prend à son tour la parole, estimant la distance plutôt bonne. Elle est assez satisfaite de ce choix. Elle ne sait pas encore si c’est un choix judicieux, elle le saura quand elle verra le jeune homme à l’oeuvre et s’il parvient à atteindre cet objectif annoncé, il y a peu de temps. Il la met en garde que s’il n’y parvient pas, ce sera de sa faute. « Que ne faut-il pas entendre », souffle-t-elle, prenant un air faussement abusé. « Je suppose que tu me le feras payer », reprend-elle sur un ton peu sérieux. Il lui fera payer, s’il n’y arrivera pas. Puis Nicholas s’éteint, affichant un visage plus concentré et sérieux. Elle détaille, silencieuse, les traits de son visage, alors qu’il décide de s’élancer. Elle hoche la tête, et se tient toujours à ses côtés de lui. Son regard coule sur les gestes du jeune homme, veillant à le rattraper au moindre vacillement. D’un geste presque instinctif, elle tend ses bras en sa direction pour le saisir, alors qu’il vient à trébucher sur le sol. Elle sent tout son corps se contracter, sous le poids du corps du garçon. Ce dernier s’excuse et elle lui adresse un léger sourire. « Je vais finir par penser que tu aimes bien tomber dans mes bras, dit donc », qu’elle réplique, d’un ton calme et peu sérieux. Elle essaie de dédramatiser la situation mais si, finalement, elle est sûrement plus nerveuse que lui, du fait de cette étrange proximité corporelle entre eux. Nicholas reprend ses esprits, après ce début de chut qu’Anaswara a rattrapé comme elle le pouvait, avec son poids plume. Il s’élance de nouveau et elle reprend sa place à ses côtés. Il parvient enfin jusqu’à sa canne. Elle pivote son attention vers le visage de Nicholas, lui adressant un discret sourire. Il y est donc parvenu. Elle arque un sourcil, face au commentaire qu’il fait à haute voix. « Un Jedi ? », répète-t-elle. Par la suite, son camarade se décide de se baisser pour se saisir de sa canne qui est au sol. Elle se demande comment il compte s’y prendre, alors elle ne le quitte pas du regard. Finalement, Nicholas se retrouve les fesses au sol, après s’être accroupi. « Je n’ai rien vu », qu’elle réplique, amusé, quand il lui fait remarquer qu’ils feraient comme si elle n’avait rien vu. Elle joue le jeu : elle n’a rien vu. Après un énième effort, le brun se redresse à l’aide de sa canne. « Objectif atteint, tout de même », énonce-t-elle, dans un discret sourire adressé à Nicholas. Ce dernier reconnaît ne pas y être arrivé seul, reconnaissant qu’il n’a pas toujours raison. « Il paraît qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis », souffle-t-elle. « Je t’en prie », réplique-t-elle quand il la remercie. « Rien ne m’obligeait à continuer ma session de sport aussi », rétorque-t-elle, calmement. Elle lui adresse un nouveau sourire. « On remets ça la semaine prochaine ? », comme si elle prenait à coeur ce nouveau rôle dont elle venait d’hériter au détour d’une scène anecdotique. « Mais il va falloir que je me fasse payer au change », souffle-t-elle, peu sérieuse de cette annonce.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyMar 23 Avr - 0:20

C'est avec un sourire amusé que je regarde Anaswara revenir vers moi, après avoir pris a coeur de remplir la mission que je lui avais donné, a savoir de trouver le parfait emplacement pour ma canne. Elle a l'air apparemment satisfaite de son choix, et j'suis bien avouer qu'elle a bien du cerner mes capacités parce que ça m'a tout l'air d'être un bon juste milieu, c't'affaire. Déjà que j'étais de base bien décidé à réussir, même avec la canne à 1949km de la, alors maintenant qu'elle a l'air vraiment plus accessible, j'ai aucun doute sur ma réussite. Mais pour autant, ça m'empêche pas de la taquiner une fois qu'elle revient à mes côtés… on me changera pas ! Je l'a préviens que maintenant qu'elle s'est décidée, le moindre échec sera considéré comme étant  de sa faute, et sa réaction me donne bien du mal à réprimer un sourire qui demande qu'à grandir, alors que j'aimerais mimer un air faussement sérieux. Par contre, quand elle suppose que je lui ferais payer l'éventuel échec, la, c'est foutu, victoire  du sourire - et même du leger rire - par ko. Faut croire  que je suis pas fait pour être acteur.  « oh ça ! c’est peu dire, j’donnerais pas cher de ta peau » je lache finalement dans un sourire goguenard et un petit haussement de sourcils, comme pour y ajouter une pointe de suspens. Heureusement pour elle que je vais forcément y arriver, du coup. D'ailleurs, après le petit temps de concentration nécessaire, voilà que j’me lance. Du mieux que je peux, sans perdre ma concentration, j'enchaine les pas. Mon rythme est assez lent, mais, bon, comme s'il pouvait en être autrement en l'état. Tout comme, j'ai beau faire d’mon mieux, ça m'empêche pas pour autant de vaciller, c’qui oblige du coup Anaswara a me rattraper comme elle peut. D'ailleurs, quand j'finis par m'excuser a cause de ça, sa remarque me décroche un léger pouffement de rire amusé. Apparemment, elle va finir par croire que j'aime tomber sur elle. « mais peut être que c’est la cas, qui sait ? » je réplique dans un air mutin, en posant des yeux joueurs sur elle. Sa remarque aura eu l’effet d'me détendre et franchement, dans un moment pareil, c'est pas plus mal. J'me remets à la tâche, toujours avec mon allure de gamin qui apprend à marcher. Et a force de persévérance j'arrive enfin a hauteur de la canne ! Maintenant,  manque plus que se baisser, mais c'est pas forcément le plus facile… Anasawara a pas l'air de comprendre quand je fais référence aux jedis, mais comme j'suis absolument pas le genre de gars qui va péter une durite parce que quelqu'un a pas les mêmes refs que moi. Fin genre, j'sais pas, tout le monde est différent. Du coup jme contente d'hausser  les épaules en lui répondant « ils ont comme des pouvoirs télékinésistes, en quelques sortes. C’est assez pratique, dans l’genre. » surtout dans des situations comme celle la. Fin bon, comme  faut y aller, faut y aller. J'tente tant bien que mal de me baisser, mais sans aucun point d'appui, forcément,  jme retrouve littéralement sur le cul en un instant. Je décrète qu'on allait faire comme si elle avait rien vu, chose qu'elle confirme bien vite : elle n'a rien vu. « bien » que j’souffle d’un air faussement satisfait, en hochant la tête dans un sourire que j’garde un peu pour moi, vu que j’suis par terre. Allez, du coup, maintenant que j'suis assez bas pour attraper cette foutue canne, jpeux enfin me relever ! Comme le dit si bien Anaswara, l’objectif est atteint, et j’me sens vraiment satisfait de moi-même. Même si pour le coup, j’avoue que j’y serais certainement pas arrivé sans son aide… comme quoi, j’me foutais le doigt dans l’oeil, à vouloir persister dans mon idée de m'entraîner seul. D’après la demoiselle, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, et sa remarque me décroche un sourire blagueur. « et je ne serais donc pas un imbécile ? un nouveau mythe qui s’effondre... » je souffle dans un soupire, faussement sérieux, comme si j’venais vraiment de me rendre compte d’un truc qui m’laissait sans voix. ‘Fin bon, je blague, je blague, mais j’arrête bien vite pour la remercier dans un sourire sincère. Parce que bon, je lui avais rien demandé, elle est venue vers moi d’elle même quand y’en a d’autres qui se seraient contentés de m’ignorer. Mais d’après elle, y’avait rien non plus qui l’obligeait aussi à continuer son sport. « certes » je conçois dans un léger rire. Et quand elle propose de remettre ça la s’maine pro, j’suis surpris, mais l’genre agréablement surpris. Parce que j’m’attendais pas non plus à ce qu’elle tienne à recommencer l’expérience, j’aurais plutôt eu tendance a penser que de se la jouer infirmière d’un infirme peut être assez chiant, dans l’genre. « si j’suis encore là d’ici là, avec plaisir » ouais, parce que, faut pas oublier là dedans que j’reste nominé, et que j’ai aucune foutue idée de si le public va aimer le gros râleur sarcastique que j’peux être. Fin bon. Anaswara continue, et sa remarque me fait direct arquer un sourcil amusé, alors que j’ai un sourire amusé qui se colle et grandit sur ma face. « tiens donc ! » j’exclame un peu dans un reniflement un poil railleur. « madame à des doléances, maintenant ? » mon sourire s’agrandit alors que j’la détaille du regard. J’suppose que c’est que partie remise, pour me supporter pendant les exercices, et ça, dans tous les sens du terme. « très bien » j’admets, en hochant un peu la tête basse, histoire de garder un minimum de faux-sérieux dans tout ça. « y’a-t-il quelque chose qui ferait plaisir à madame, dans ce cas ? » je demande d’un ton calme, malicieux, comme un vrai maître d’hotel pourrait le demander à son patron - le sourire amusé en plus, et le regard de nouveau sur elle. « tu comptes pas me dépouiller de ma cagnotte, j’espère ? » j’ajoute, dans un p’tit sourire en coin mutin et faussement méfiant. Non, parce que, mine de rien, j’y tiens un peu, à ma cagnotte, quand même… un peu.

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MessageSujet: Re: l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30)   l'espoir fait vivre - Anaswara (Jeudi, S2, 16h30) - Page 2 EmptyMar 23 Avr - 11:25

Il semblerait que s’il ne parvient pas à atteindre sa canne, cela serait de la faute d’Anaswara. Cette dernière est persuadée qu’il y parviendra : elle a tout de même suffisamment réfléchi à la distance qui séparait la canne de Nicholas pour que cela soit réalisable pour lui. Néanmoins ils ne sont pas à l’abri d’un échec de la part du jeune homme – ce qui serait très certainement de la mauvaise volonté de sa part. Il serait d’ailleurs capable de lui faire payer s’il venait à échouer. D’ailleurs, il ne donnerait pas cher de sa peau. « C’est ce que nous verrons », qu’elle clame de sa voix calme, sans une once de prétention. Elle n’a peut-être pas une haute estime d’elle-même mais il y bien une chose en lequel elle ne doutera pas et ne remettra pas en question : ses actions et décisions. Nicholas se lance finalement, alors qu’elle reste à ses côtés. Si au début de l’exercice, elle ne présentait pas de difficulté physique à le retenir lorsqu’il commençait à vaciller, ce n’est plus le cas au moment où il manque de trébucher. Elle le rattrape avec son peau plume. Alors qu’il s’excuse, elle essaie de dédramatiser la situation, en lui faisant constater qu’elle finirait par penser qu’il aime tomber dans ses bras. Sa remarque étire discrètement ses lèvres. « Ah, ça, toi seul le sait », souffle-t-elle, dans un ton peu sérieux. Elle doute que ce soit les désirs du garçon que de tomber dans les bras d’Anaswara. Elle pourrait aussi lui faire remarquer que ce ne sont pas des manières à adopter avec une femme, mais elle n’en dit pas plus. Finalement, il s’élance une fois encore, ce qui sera, cette fois, la dernière fois. En effet, quelques pas plus tard, son camarade arrive à hauteur de sa canne. Il déplore ne pas être un jedi… un jedi ? Elle n’est pas certaine de saisir la référence. Le jeune homme s’explique que ce sont des hommes – du moins, elle l’interprète ainsi – possédant des pouvoirs télékinésistes. Elle hoche doucement la tête. Elle visuelle plus ou moins ce dont il parle. C’est alors que Nicholas, à la suite de ces rapides explications, se lance dans un nouvel objectif : non plus de parcourir quelques pas pour atteindre sa canne mais bel et bien la récupérer. Anaswara n’intervient pas, et observe en spectatrice la scène qui se déroule sous ses yeux : Nicholas qui s’accroupit, qui se retrouve à terre, qui tente de faire illusion, puis qui rassure à se remettre sur ses deux jambes – ou trois, peut-on considérer sa canne comme une jambe ? –. Elle relève que son camarade a atteint son objectif. Il n’y est peut-être pas parvenu aussi facilement et sans l’aide qu’il espérait mais il faut tout de même remarquer le résultat final : il a retrouvé sa canne. Il lui fait d’ailleurs remarquer qu’il n’y serait pas parvenu sans son aide. Lui qui clamait qu’il n’en avait pas besoin et que cela n’aurait pas de sens d’être aidé. En quelques minutes, aux côtés d’Anaswara, il a changé d’avis. « Je suis sûre que tu es au-dessus de cela », qu’il est bien au-dessus de ce pseudo-mythe de l’imbécile qu’il serait. Nicholas, elle ne le considère pas comme un stupide, un imbécile. Quand il la remercie, il lui fait remarquer qu’elle n’était pas obligée de l’aider… mais elle n’était pas obligée de continuer sa séance de sport, qu’elle va reprendre d’ailleurs. Elle a réagi spontanément, guidée par son instinct. Tout comme elle lui propose spontanément de remettre cela la semaine prochaine. Rien n’est calculé dans ses gestes. Un discret sourire se peint sur ses lèvres, quand il ne semble pas décliner sa proposition. Elle hoche la tête, alors qu’il lui rappelle que son sort au sein de l’émission est entre les mains des téléspectateurs. « Effectivement », souffle-t-elle. Néanmoins, elle n’en oublie pas qu’elle pourrait être payée au change. Elle s’éloigne quelque peu de son camarade, pour se déplacer vers une nouvelle machine. Elle estime avoir suffisamment travaillé ses bras pour aujourd’hui. Elle se tourne, alors que la voix du brun s’élève dans la pièce. Elle pivote vers lui, alors qu’elle se saisit de sa bouteille d’eau pour se désaltérer. Un sourire amusé s’éprend discrètement des lèvres de la jeune femme. Il finit par lui demander ce qu’elle souhaite recevoir de sa part. Elle se pince les lèvres, feignant la réflexion, quand il partage sa crainte qu’elle souhaite s’en prendre à sa cagnotte. « Ce n’est pas mon genre », commente-t-elle, d’une voix calmement. « Mais il est vrai que je ne dirais pas non, à un ou deux indices sur ton secret », qu’elle reprend, plantant son regard dans le sien. « Mais quelque chose me dit que tu n’es pas du genre à livrer aussi facilement un indice », pense-t-elle à haute voix, plus pour elle-même que pour son camarade. Elle s’avance vers lui, toujours dans sa démarche élégante, même dans cette tenue de sport. Elle s’arrête devant lui, avant de reprendre : « tu m’apprendrais à améliorer mon écriture ? », qu’elle lui demande. « Ecriture manuscrite », qu’elle précise sa réponse. Elle a suffisamment montré, par le biais de son réseau social, qu’elle s’est écrire, composer des phrases, mais tout cela avec des messages tapuscrits. Lui demander d’écrire quelque chose manuscrit, c’est une autre affaire. Cela fait partie de ces choses qu’elle ne sait pas.

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