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 Ken. (mardi à 15h00)

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Bart
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MessageSujet: Ken. (mardi à 15h00)   Ken. (mardi à 15h00) EmptyMar 16 Avr - 1:05

@Malcolm

Le palace offre un panel de lieux aussi divers qu’intéressants à explorer. Il y en a pour tous les goûts afin d’éviter que les candidats n’aient l’impression de tourner en rond trop rapidement dans l’aventure. Là-dedans, il existe des pièces que Bart prend plaisir à squatter jour après jour, comme la bibliothèque qui regorge de bandes-dessinées sur des super-héros qui le font rêver ou la passerelle qui lui permet d’analyser les rudiments de la vie en communauté en observant de loin les interactions de ses petits camarades. Il y en a d’autres en revanche, où il ne fout jamais les pieds. La Fury Room, c’est sûrement la quintessence du tri sélectif qu’il a opéré dès le premier jour en classifiant mentalement les différents spots entre ceux qu’il apprécie, et ceux où il n’a définitivement pas sa place. Rien que la porte le laisse dubitatif. Il pensait que le marteau était le symbole de la construction. Utopiste, il le voyait comme la promesse d’un nouveau monde à bâtir, mais faut croire qu’il a fait erreur sur toute la ligne parce que dans ce contexte, il est là pour tout démolir. Bart, c’est un sensible. Ici, il n’y a pas la place pour les poètes. Le principe, c’est plutôt de décompresser en cassant tout ce qui bouge et lui, ça le dépasse complètement comme activité. Un peu comme les gens qui jouent à GTA et qui se détendent en butant des piétons qui n’ont rien demandé à personne parce que c’est marrant. Même si ce n’est qu’un jeu-vidéo, ça le met mal à l’aise. De la même manière que cette pièce, elle le gêne en prétextant vouloir canaliser la colère des candidats en leur laissant l’opportunité de briser des écrans d’ordinateur ou des bouteilles en verre. Lui, il se dit surtout qu’il doit très certainement exister une façon plus saine de se débarrasser de son stress qu’en exprimant sa violence à l’encontre d’objets innocents. Parce que oui, dans le monde de fragiles de Bart, une assiette, ce n’est pas juste un truc à la con qui sert à que dalle. Derrière chaque bout de vaisselle cassée, se trouve peut-être un type qui a pris le temps de la dessiner, puis de la fabriquer. Lui, il pense à ce gars-là, parce qu’il faut bien que quelqu’un le fasse. Il se laisse traîner dans la pièce, observant les dommages matériels réalisés par le dernier candidat à être entré dans la Fury Room. Il s’accroupit comme un débile pour ramasser les morceaux éparpillés ici et là. Il ne sait même pas pourquoi il fait ça, alors qu’il s’agit typiquement du genre de trucs qui le font passer pour un gros teubé émotif vis-à-vis du reste du monde. Ils doivent bien se marrer les membres de la production chargés de recycler les objets cassés dans la cabine à le voir leur prémâcher le travail. Ou peut-être juste qu’ils ne pigent rien à son manège si étrange. C’est vrai que lui aussi il a du mal à capter ce qu’il lui prend, mais il a quand même l’impression que c’est ce qu’il est censé faire. La porte s’ouvre et son regard croise celui de Malcolm. Bart, il reste silencieux pendant qu’il se redresse, époussetant ses genoux blanchis par les restes du placoplâtre qui en a pris plein la gueule à coup de batte de baseball. Il se sent un peu gêné. « Elle me rend triste, cette pièce. » il admet avec son air de dépressif notoire. Le problème du blond, c’est que déjà quand il voit une assiette se briser en mille morceaux, ça lui génère des bouffées d’angoisses parce qu’il se rend compte d’à quel point rien n’est éternel dans le monde. Alors forcément, Bart, quand tu le catapultes dans une salle où t’es censé démonter le mobilier à l’aide de l’arme de ton choix, il se sent un brin déboussolé tellement ça va à l’encontre de ses principes internes.

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MessageSujet: Re: Ken. (mardi à 15h00)   Ken. (mardi à 15h00) EmptyMer 17 Avr - 16:53

Il pensait pas revenir par ici aussi vite après sa découverte du lieu Malcolm, et pourtant le revoilà à fouler le sol de la désormais célèbre Fury Room, à peine une semaine plus tard. Il avait pas craché sur le concept la première fois qu'il y est venu avec Jhoan parce qu'il préfère que les candidats se défoulent sur des objets plutôt que sur leurs camarades, et son point de vue sur la question n'a pas évolué depuis. Il ressent pas le besoin d'évacuer une quelconque pression à ce stade de l'aventure parce qu'on sait qu'il s'en met aucune et n'accepte pas non plus qu'on lui en mette, mais même s'il aura du mal à se l'avouer la frustration récoltée à la suite du prime est par contre bien présente en lui et aurait besoin d'être sortie de là. C'est une soirée qui l'a pas mal irrité Malcolm, il l'a pas forcément montré et encore moins exprimé aux autres, mais y'a des trucs qui lui restent un peu en travers de la gorge. Les histoires inutiles qu'on a essayé de créer pour les mettre les uns contre les autres après une semaine de cohabitation seulement, ce besoin de mettre des étiquettes sur tout le monde en les forçant à attribuer des adjectifs réducteurs, son résultat au test qui l'a mené à une petite remise en question de sa personne.. Il est ressorti un peu saoulé de tout ça, et ça le travaille encore. Du coup Malcolm plutôt que cogiter cent ans là-dessus il se dit que c'est peut-être l'occasion de retourner dans la salle de destruction pour voir si le fait de tout péter peut le décharger de quelque chose. C'est pas un mec en colère ou sous tension l'américain, mais les gens ont souvent du mal à concevoir qu'il puisse rester aussi calme, dans beaucoup de circonstances. Il a appris à canaliser ses émotions, les contrôler n'implique pas forcément de les refouler, en tout cas pas chez lui. Il est pas immunisé face au sentiment de colère, c'est juste rare que ça se manifeste chez lui parce qu'avant d'en arriver là il aura normalement tenté d'étouffer le truc par le dialogue avec l'autre. Malcolm il laisse jamais les choses prendre des proportions folles s'il peut agir avant pour éviter ça, donc plutôt que ruminer toute la semaine sa frustration il va casser deux-trois trucs aujourd'hui et voir ce que ça lui procure. Ça va probablement pas le débarrasser de tout ce qui l'encombre depuis samedi, mais y'a peu de chance que ça lui fasse plus de mal que de bien. Une fois équipé il s'arme d'une batte de baseball et son entreprise destructive commence. Il ressent une petite montée d'adrénaline en tapant sur des bouteilles, sur un vieil écran d'ordinateur puis sur des cloisons en plâtre, et reconnait sans mal le côté exécutoire momentané de l'endroit, sans vraiment savoir de quoi il se libère en faisant ça. C'est après avoir porté son dernier coup, lorsqu'il tourne sur lui-même, qu'il se rend compte qu'un camarade est présent. Depuis combien de temps il sait pas, sûrement pas longtemps, car cinq minutes plus tôt il se serait inévitablement pris des bouts de verre dans la tronche avec ce qui a volé dans la pièce. Bart a pas l'air dans son élément du tout, et la réflexion qu'il émet laisse Malcolm pantois. « Triste ? C'est quoi, tu compatis pour ces objets qui ont fini pulvérisés sous une batte de baseball ? » Quand même, ça l'étonnerait parce qu'il est en âge de savoir que ces trucs ne vivent pas et n'ont donc pas souffert quand bien même il se soit un peu acharné dessus. C'est peut-être plus le principe-même de l'endroit qui l'attriste, Bart il a l'air à part et dans son monde et il se demande ce qui lui traverse l'esprit quand il fait face aux débris résultant de son passage. « Tu sais, tous ces vieux trucs auraient certainement terminé au dépotoir. » il reprend d'une voix se voulant rassurante, mais qui le sera peut-être pas du tout. Malcolm retire son équipement de protection sans détourner son regard de Bart, car il a bizarrement pas envie de le quitter des yeux à ce moment-là, comme s'il était pas sûr des réactions qu'il pourrait avoir implanté dans un tel cadre. « Je peux comprendre que ce soit impressionnant mais t'inquiète, j'ai beau avoir fracassé tout ça j'suis pas un mec violent ou colérique. » S'il précise ça c'est pour que Bart se sente pas en insécurité dans la même pièce que lui, après tout ils savent pas grand-chose l'un de l'autre et son camarade peut presque uniquement le juger sur ce qu'il voit actuellement. « Toi t'as quelque chose à extérioriser ici ? » il lui demande en pensant d'avance obtenir une réponse négative à sa question. Vu la sensibilité du bonhomme il l'imagine pas s'armer et détruire quoi que ce soit, c'est plus pour tenter de savoir ce qu'il fiche là et pourquoi il se fait du mal comme ça.

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Bart
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MessageSujet: Re: Ken. (mardi à 15h00)   Ken. (mardi à 15h00) EmptyJeu 18 Avr - 20:27

Ça va, Bart n’est pas non plus complètement débile. Il sait que dans cette pièce, ce ne sont que des objets qui se font salement défoncer. Il trouve le concept de La Belle et la Bête assez séduisant avec le service à thé qui raconte sa life, mais il a conscience qu’IRL, ce ne sont rien d’autre que des choses matérielles et inanimées. Ça ne l’empêche pas de se sentir triste et mal à l’aise. Il a du mal à saisir la méthode thérapeutique qu’on essaye de leur vendre avec cette cabine faite pour se défouler. Lui, il est contre toute forme d’agressivité. Bart, il est super peace comme garçon. Comme tout le monde, il y a des choses qui le blessent ou qui le mettent mal entre les différentes chroniques présentées lors du prime, les nominations et le reste. Ce n’est pas pour autant qu’il ressent le besoin de péter des trucs en retour. « J’sais pas. Peut-être. » il souffle dans un haussement d’épaule quand Malcolm lui demande s’il ressent de la compassion pour les objets qui viennent de se faire pulvériser. Qu’ils soient ou non destinés à la casse, ça ne change pas grand-chose à ce qu’il pense de la situation. Au contraire. Bart, c’est un idéaliste. Un naïf de la vie, souvent déconnecté de la réalité. Il ne pige pas toujours comment il doit gérer son environnement, alors il finit par passer pour un demeuré. Il se rend bien compte que le candidat le mate un peu bizarrement, comme s’il pouvait péter un plomb à n’importe quel moment. « Je me demande pourquoi la production a jugé bon de mettre à disposition une telle pièce... » il poursuit doucement. Il n’a jamais entendu parler de candidats en étant venus aux mains au cours des dernières éditions de Thrown Dice. Malgré l’étiquette de télé-réalité qu’ils se traînent, ils savent régler leurs problèmes sans se foutre sur la tronche. « Je crois que la colère est le sentiment le plus viral sur le net. » C’est un truc dont il a déjà entendu parler. Ça fonctionne plus que la tristesse ou même que les scènes de sexe. Les gens, ils adorent voir des êtres humains s’écharper. C’est voyeur comme comportement, mais c’est aussi difficile d’y échapper. Au final, c’est comme quand on exige du drama de leur part. Personne n’a vraiment envie de voir Kenza pécho Pierpaolo dans l’aventure. Ce qu’ils veulent surtout, c’est découvrir Judith en mode Hulk vénère à l’encontre de la brune, contrebalançant ainsi avec sa nature gentille et agréable. C’est ça qu’ils viennent chercher. Ce qu’ils préfèrent, ce sont les histoires qui se terminent mal. « Faut admettre que la Fury Room, ça peut avoir de la gueule afin de compléter les histoires qu’ils essayent déjà de conter en coulisse. » Tu glisses en scred dans la quotidienne les images de Malcolm réclamant une discussion avec Anaswara, avant de mettre sans transition le jeune homme qui s’acharne sur des assiettes, et y’a même plus besoin de sous-titrer les images.  C’est pas con pour déclencher les passions sur le réseau-social de la part des téléspectateurs. Bart, il ne veut pas non plus donner l’impression de le juger. Malcolm, il a causé pas mal de dégâts mine de rien, mais il se doute qu’il n’est ni colérique, ni violent. Il n’a pas besoin de le préciser pour rassurer le blond. Ce ne sont pas des adjectifs qu’on serait tenté de lui appliquer, parce qu’il a l’air plutôt chill d’un point de vu extérieur. « Comme tout le monde, je peux me sentir en colère de ne pas être respecté, frustré de ne pas exister ou déprimé de me sentir seul… » il réfléchit à voix haute de ce ton un brin pathétique qui lui colle à la peau à propos de ce qu’il pourrait avoir à extérioriser. Tout n’est pas rose pour Bart depuis le début de l’aventure. Il ne se sent pas toujours à sa place et il se rend bien compte que certains de ses colocataires pensent la même chose. Il ne sait pas trop comment s’intégrer du coup, comme s’il se trouvait dans une spirale de l’échec. Il se mord la queue à s’auto-exclure, parce qu’il a peur que les autres le fassent à sa place. « Je crois que c’est surtout important de travailler sur ce qu’on a besoin d’extérioriser. » A l’origine, le concept de la Fury Room est né au Japon pour aider les employés de bureau travaillant un nombre incalculable d’heures à vivre avec leur burn-out permanent. Ce qu’il trouve triste en fait, c’est de se trouver dans une société qui en arrive à gérer ses problèmes en fracassant un écran d’ordinateur à l’aide d’un pied de biche, parce que c’est devenu impossible de les résoudre. « A quoi tu pensais tout à l’heure ? » il interroge son camarade en englobant les alentours de son regard tout doux. C’est assez ironique de la part de Bart d’essayer de jouer les psy alors que de base c’est plutôt lui qui a besoin de parler. Ça l’intrigue. Il se demande si Malcolm se sent mal à propos d’un truc et tout de suite, il se sent concerné par les problèmes du garçon.

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