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 xandar ☾ lundi vers 22h

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Kenza
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MessageSujet: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyLun 29 Avr - 10:23


ft. Bart

Kenza, depuis qu’elle a trouvé le secret de Bart, elle ne sait plus trop comment se comporter avec lui. C’est la première fois qu’elle se retrouve dans une situation pareille car elle ne connait pas le mode opératoire, ni comment elle doit gérer la situation, même si pour dire vrai, elle ne lui a plus trop parlé depuis. Non pas qu’elle l’évitait ou qu’elle en avait plus rien à foutre de sa gueule maintenant qu’il n’avait plus de cagnotte, mais plutôt qu’elle n’avait pas encore trouvé la bonne occasion pour se poser avec lui et discuter. C’est un peu bizarre mais son avis sur le candidat a vachement changé depuis, son attitude envers lui aussi. Avec lui, elle se comporte limite comme un gars qu’aurait déviergé une nana et qui l’accompagne sans qu’on lui ait demandé quoique ce soit dans le processus post défloration avec toute la douceur et la présence psychologique que ça implique, s’imaginant que ça peut aider. Elle a un peu pitié de lui mais ne lui fera jamais savoir, et s’en veut de l’avoir mit à nu comme ça, à ce stade très précoce de l’aventure. Alors elle compense du mieux qu'elle peut, avec un tout nouveau traitement de faveur qu’elle se décide de réserver exclusivement pour lui. Tout d’un coup, elle est devenue très gentille, très douce et très attentionnée comparée à comment elle peut être avec les autres candidats dont elle se soucie que très peu de leur confort. Kenza, elle a une certaine réputation, un rang et une image à préserver, mais avec @Bart, elle se décide d’en faire une exception et commence à lui sourire plus facilement par exemple. Pas très longtemps non plus car elle tient quand même à son aura divine qui fait d’elle son charme et tout son personnage, mais c’est clair qu’à présent il a une pseudo carte gold vip qui lui permet de bénéficier de la Kenza premium le temps d’une certaine période d’essai, car dans deux trois jours, elle finira certainement par se lasser de tout ça et revenir à un comportement plus normal, pour ne pas dire sérieux. Ce soir, elle l’a même invité à venir passer la soirée avec elle dans la cuisine pour l’assister. C’est une première, d’ailleurs ça a l’air de le choquer, mais en ce moment, elle de son côté ça lui parait tout à fait naturel car elle se dit que Bart a quand même le droit de passer un moment avec la gonzesse la plus belle et la plus convoitée de la saison aussi. Là encore, elle sait pas combien de temps elle s’autorisera à traîner ou associer son image avec lui, mais pour l’instant, elle y trouve un certain plaisir. En plus, avec la chronique de l’astrologue de la saison, elle en a apprit des tas de chose sur lui qui lui ont éclairé pas mal de zones d’ombres. Que ça soit sa sensibilité ou sa profondeur, elle comprend mieux sa personnalité atypique et se retrouve même à l’apprécier. Alors pendant qu'elle s’amuse à la petite pâtissière dans la cuisine en bidouillant une petite recette, elle donne quelques fois à Bart des tâches insignifiantes histoire de l’occuper un peu et le faire sentir impliqué dans l’affaire. Elle est d’humeur à cuisiner une tarte aux fraises, qu’elle lui ferait manger d'ailleurs car ça aussi, ça fait partie de son mini plan en guise de cerise sur le gâteau. « Bart, tu peux m’ouvrir ce pot de confiture s’il te plait » Kenza, elle fait semblant de se débattre et de pas avoir la force de l’ouvrir juste pour lui donner l’occasion de frimer devant elle. Allez c’est son quart d’heure de gloire. Le moment où il lui montre sa super force, lui ressort ses pouvoirs de super héros et l’aide à ouvrir son foutu pot de merde, pourtant facile à déboucher, et elle, comme dans une pièce de théâtre qu’elle a elle-même monté et dont elle est l’actrice principale, le remerciera en déposant un petit bisou sur sa joue. Sur le papier, il ne fait pas grand-chose, mais c’est un peu ce qu’elle lui donne à faire. Laver les fraises. Les égoutter. Faire mijoter la crème pâtissière qu’elle a déjà préparé. Faire rouler une part de la pâte qu’elle ne compte pas utiliser, bref, elle sait quoi lui donner et quoi laisser pour elle-même. Et pendant qu’elle lance la cuisson, elle en profite pour le féliciter avec son sourire en plastique et ses mimiques de nana précieuse en l’invitant à venir s’asseoir pour se reposer un peu. « on va attendre 15 min d’accord. » c’est plus au moins le temps qu’elle estime, alors en attendant, elle retire son tablier et le dévisage longuement du regard. « on dit que tu es très douée pour dire de belles choses » qu’elle commence à entonner avec sa voix qui se veut un peu plus différente que celle dont elle l’a habitué. « alors dis moi quelque chose de beau, Bart » comme la dernière fois par exemple. Voir même mieux. C’est un peu weird mais c’est un peu une autre façon plus subtile pour dire complimente moi. Elle se permet même de déposer sa main fatiguée sur sa cuisse, plongeant son regard de bombe atomique dans le sien. Bart c’est son ami après tout maintenant, ça lui parait alors normal et elle n’y voit aucune ambiguïté. Kenza, elle a été très perspicace pour péter son secret, mais aussi pour déceler en lui un très très fort potentiel créatif et poétique pour ressortir de belles paroles aux gonzesses. Alors pour quelqu’un qui raffole des compliments et l’attention comme Kenza, c’est aussi son second moment de gloire pour briller dans sa catégorie reine. Celle ou au moins, il ne passe pas pour un teubé tellement il maîtrise la chose. Et c'est ce qu'elle recherche un peu depuis le début. Lui redonner un peu confiance et le faire ressentir meilleur qu'il ne l’est déjà.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyMer 1 Mai - 0:10

Bart, ça fait un petit moment qu’il se trouve dans la cuisine avec Kenza, mais il n’a toujours pas compris pourquoi. Il sait qu’ils sont censés concevoir une tarte, mais le truc qui lui échappe, c’est la raison sous-jacente qui l’a poussée à l’inviter lui plutôt qu’un autre à passer la soirée en sa compagnie. Le mec n’a tellement pas confiance en lui, qu’il se dit qu’il y eu une erreur dans le plan schématique de leurs aventures respectives. Normalement, leurs routes, elles ne sont pas vraiment faites pour se croiser. Ils ne se parlent pas trop. Bart, il n’ose pas l’aborder et elle non plus, elle ne fait pas vraiment l’effort de venir discuter avec lui en règle générale. Sauf que ça va faire quelques jours qu’il la surprend à lui sourire ou à lui dire quelques mots bienveillants quand il la croise dans les couloirs. Kenza, c’est quand même la meuf qui lui a pété son secret de la pire manière qui soit. Leur confrontation, il ne l’a pas trop encaissée, parce qu’elle l’a rendu très triste pour des raisons qui lui sont personnelles et il a eu l’impression qu’elle n’en avait rien à carrer de son état émotionnel défaillant. N’empêcher, les gens, ils ont tellement bien captés le degré important des troubles psychologiques qu’il se trimballe, que personne n’a encore osé aborder le sujet de son délire de super-héros avec lui. Bart, il est gênant. Il met mal à l’aise, alors ça ne l’étonne pas trop qu’on n’ait pas forcément envie d’être vu en sa compagnie. Et puis déjà de base, il n’est pas super utile comme mec, mais maintenant qu’il a été déchargé de son secret et de sa cagnotte, c’est clair que l’intérêt qu’on peut lui porter a effectué une chute vertigineuse. Pourtant, Bart, même si ce n’est pas une flèche, il a le charme du garçon facile à fréquenter. T’es sûr qu’il ne va pas te faire chier. C’est un type gentil et conciliant. Il fait tout ce qu’elle lui dit d’exécuter, Kenza, sans broncher. Il lave les fraises, il lui ouvre son pot de confiture quand elle le lui demande en bon mâle alpha. « Tiens. » il souffle, un peu à côté de la plaque, en lui rendant le bocal délesté de son couvercle. On parle souvent de sexisme à l’encontre des femmes, mais les hommes aussi ont le droit à leurs petites injonctions pour affirmer leur masculinité face au reste du monde. T’es pas un vrai mec si tu ne sais pas ouvrir un pot de cornichon à main nue. Normalement, t’es aussi censé savoir allumer un barbecue ou décapsuler une bière grâce à un briquet, sinon tu passes pour un con. Kenza, elle décide que maintenant il faut attendre que ça cuise. En fait c’est juste la recette, mais Bart, il suit le mouvement sans trop se poser de questions à partir du moment où elle le dirige. Il s’assoit à son tour, avant de la regarder fixement quand elle lui demande de lui dire de belles choses en mode Kate Winslet dans Titanic. La gonzesse, elle a juste remplacé le dessin par les envolées lyriques, mais l’idée est la même. Et elle n’est pas à poil contrairement au film, ce qui pourrait presque brider la créativité du blond, mais il va faire avec. Il reste silencieux pendant quelques secondes, pendant qu’il essaye de comprendre ce qu’elle attend de lui. « Ma poésie, elle vient d’en bas. Enfin. Du bide. Il y en a qui appellent ça les papillons dans le ventre, mais moi, je ne suis pas sûr que ce soit tout à fait ça. » il déclare, un peu gêné. Il ne sait pas quoi lui dire pour satisfaire ce besoin soudain de compliment. Kenza, on dirait un peu qu’elle le prend pour un jukebox dans lequel il suffit de glisser une pièce pour qu’il se mette en marche, sauf que ça ne se passe pas comme ça. En général, il calcule que dalle. Ce n’est même pas contrôlable cet espèce d’épanchement verbal dont il souffre depuis toujours. Elle glisse sa main sur sa cuisse, ce qui tend plus à le crisper qu’à le relaxer au cas où ce serait l’effet qu’elle cherchait à générer. Bart, il ne pige pas trop si elle le drague ou s’il a juste dépassé un tout nouveau stade de la friendzone jusque-là inconnu. Il est du genre vertueux, mais il y a un moment où il faut arrêter de déconner. Kenza, c’est certainement la plus belle meuf qu’il n’a jamais approchée. C’est aussi la plus féminine et la plus inaccessible. Du genre à te rendre matérialiste, parce que t’as bien envie de la montrer comme un joli bijou précieux. Kenza, c’est le genre de gonzesse à côté de laquelle t’as envie de marcher dans la rue comme un débile, pour que les autres se rendent compte de ce dont est capable, malgré ta tronche de gland. Parce que quand t’es ni particulièrement beau, ni riche, ni charismatique à l’image de Bart et qu’une nana comme ça accepte de traîner avec toi juste en échange de ton amour et de tes faibles prouesses sexuelles, tu te sens comme un Dieu. « J’aime bien quand parfois tu souris pour de vrai. » il finit par expirer. Donc pas forcément comme elle le regarde maintenant, avec son esquisse exécutée au cordeau comme si elle s’était entraînée devant son miroir pour obtenir le résultat le plus optimal possible. « C'est bizarre. De te voir faire des trucs sans faire gaffe, je veux dire. » Il ne sait pas trop si ce qu’il raconte s’apparente aux belles choses qu’elle lui a commandé, mais Bart, il ne ment pas. Il ne la juge pas non plus. Il dit ce qu’il ressent comme il lui a déjà expliqué plus tôt. « La seule fois où c’est arrivé avec moi, c’était le premier jour. » Quand il l’avait comparée à un mirage, en fait. Il ne sait pas trop si le phénomène s’est depuis reproduit auprès d’un autre candidat. Ce serait triste que ce ne soit pas le cas, mais en même temps il aimerait bien avoir eu un accès privilégié à ce petit trésor secret. Kenza, elle n’est peut-être pas au courant, mais il y a une astuce pour déterminer quand elle contrôle ses zigomatiques et quand ça la prend naturellement. Lui, il observe tout, alors il croit être capable de le deviner maintenant. « J'aimerais bien revoir mes mots creuser tes fossettes, mais je ne sais pas comment m’y prendre. » Pas sûr que ça fonctionne avec ce qu’il vient tout juste de lui lâcher. Il ne veut pas la vexer, mais juste faire preuve d'honnêteté.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyMer 1 Mai - 20:04


Kenza, dans sa comédie, elle a tout prévu. Elle invite @Bart à sa célèbre Tea Party élitiste et très sélective qu’elle s’organise chaque semaine en compagnie de quelqu’un en particulier ou d’un cercle très restreint qu’elle juge apte selon certains critères propre à elle de la côtoyer. Cette fois, elle donne même à Bart le privilège d’assister aux préparatifs, un peu comme une sorte de fan qui aurait le luxe de parcourir les coulisses et plonger en immersion complète dans le délire en cuisinant la tarte qu’ils vont déguster juste après. Elle lui fait enfiler un tablier à titre décoratif et l’occupe avec certaines tâches secondaires loin d’être inutiles, histoire de le faire sentir impliqué dans le truc. Elle sait pas si ça lui fait plaisir, mais en tout cas, c’est ce qu’elle recherche, quand bien même ça peut paraître maladroit. Elle fait des efforts incroyables pour paraître aussi sympa qu'une Faith par exemple, et c’est l’essentiel. Elle lui tend même un pot de confiture pour qu’il le lui ouvre, histoire qu’elle ait une raison assez suffisante de le remercier et déposer un petit bisou sur sa joue. « merci mon super héros » qu’elle entonne en français avec sa jolie voix mélodieuse, pas sûr qu’il comprenne à moins qu’il soit francophone aussi. Elle surjoue peut-être, c’est trop ridicule aussi mais dans l’instant présent, elle ne s’en rend pas compte car elle est un peu occupée à suivre la succession des actes de sa pièce de théâtre qu’elle a elle-même conçu. Elle est tellement pas habituée à faire la gentille qui accorde un peu d’importance aux autres que lorsqu’elle s’y essaye, on la crame direct. Ça lui va clairement pas du tout, mais c’est pas grave, elle peut au moins sacrifier sa sacro-sainte image de reine le temps d’une soirée pour faire plaisir à Bart. Elle ne voudra clairement pas revoir les images d’elle entrain de jouer la gentille pâtissière avec lui tellement elle en aurait honte, ça c’est sûr, mais elle se dit qu’à part eux, et certains téléspectateurs qui ne donneront pas autant d’importance à cette scène que ce qui peut bien se passer d’autres à cette heure dans la palais, elle ne risque pas d’entacher sa réputation pour autant. La tarte, ce n’est qu’une excuse pour avoir un petit tête à tête avec lui, alors une fois qu’elle enclenche la cuisson, elle part s’asseoir sur une chaise histoire de souffler un peu, mais aussi se poser avec lui un petit moment. Elle ne sait pas pourquoi, mais tout d’un coup, elle a bien envie qu’il lui sorte un truc comme la dernière fois. Une phrase magique qui aurait eu le même effet bizarre qu’elle avait ressenti la première fois qu’ils s’étaient échangés des mots. Elle ne sait pas si ça marche comme ça, mais elle demande dans l’espoir qu’il soit du genre opérationnel à dégainer sa langue et ses belles expressions à tout moment. Un peu comme le fait d’être capable de bander quand l’urgence de la situation le demande ou le devoir de répondre présent les appelle. Peu de gens en sont capable, d’avoir des triques sur commande, mais Bart doit certainement avoir des supers pouvoirs lyriques dans le genre. Alors elle l’écoute quand il commence à parler, déposant un coude sur la table pour soutenir sa tête. Il commence mal, car elle baisse la tête presque inconsciemment vers son entrejambe et elle se demande qu’est ce qu’il est entrain de lui raconter, ce con, mais il se rattrape et elle fini par comprendre. Enfin, elle a toujours du mal à capter tout dès le début, mais elle arrive à saisir le sens général. Même si niveau connexion ou compréhension, ça sera jamais du 100%. Et Marco avait d’ailleurs raison sur ce point là. « ah je vois » qu’elle se contente de souffler, pas très certaine de ce qu’elle pourrait dire dans ce cas là. « qu’est ce que ça doit être, alors » elle n’arrivera jamais à comprendre totalement sa sensibilité. Il parle de papillons dans le ventre alors qu’elle-même, elle n’a jamais cru à ça. Elle n’est même pas certaine d’avoir aimé quelqu’un ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, alors c’est clair qu’elle va pas capter. On ne peut pas saisir quelque chose qu’on a jamais expérimenté, quand bien même on nous la décrit avec toute la précision du monde. Mais elle essaye de se mettre à son niveau et écrase sa rationalité pour essayer de rêver avec lui, le temps que les 15 minutes de cuissons s’écoulent. « c’est vrai ? » qu’elle répond un peu touchée, ne sachant pas trop quoi dire d’autre. C’est vrai que Kenza, elle serait du genre à noter sur un carnet combien elle sourit dans la journée, faire des moyennes, des graphiques et des statistiques pour analyser et savoir si elle n’a pas dépasser son quota sourire de la semaine. Elle serait même du genre à chronométrer à la milliseconde près la durée de ses rires ou les phases où son visage s’éclaire en termes d’expressions pour sauvegarder la cohérence de son image de nana inaccessible et sérieuse avec qui on ne déconne pas dans la vie. Il n’est pas le premier à lui avoir fait la remarque, car Faith s’était aussi jetée sur ce constat là, mais c’est comme ça. « les gens ont toujours tendance à me voir d’une certaine façon, alors je trouve ça un peu bizarre de … enfin je sais pas comment t’expliquer » Dans sa tête, et depuis toute petite, elle a été éduquée et conditionnée à une certaine image qu’elle se devait de préserver coûte que coûte au point que dans sa tête, sourire relevait des fois à une faiblesse. Et puis c’est pas nouveau, elle a toujours eu du mal à sourire naturellement. Elle sait le faire, c’est pas une mongolito non plus, mais à force de contrôler à chaque fois son image et ses expressions faciales, elle a fini par perdre l’habitude. Malheureusement. « par exemple ? » elle n’a pas trop comprit ce qu’il voulait insinuer par faire des trucs sans faire gaffe, mais bon, qui n’a pas de mal ici à le comprendre quand il se lance dans son mood ultrasensible ? Elle se tait, essayant de se remémorer la première fois et dépose un regard sur lui. Elle ne sait pas pourquoi, mais ça la fait frémir un court instant, car ce sentiment qu'elle ressent d'un coup, c’est peut-être exactement ce que lui a prédit son horoscope des jours à l’avance. « je crois que c’est parce-que je t’ai forcé » c’est la seule explication froide et clinique qu’elle trouve, et qu’elle balance d’ailleurs avec son côté rationnel perturbant. « mais si tu as réussi une première fois, alors pourquoi ne serait-ce plus le cas ? » il est devant une obligation de performance un peu stressante qui l'aide pas, c'est vrai, et elle, comme une teubée millénaire à côté de la plaque, elle ne sait pas de quoi il cause tellement elle n’arrive pas à comprendre comment il peut arriver à différencier entre les deux. Mais il doit bien avoir un truc, car même si elle n’a pas encore le sentiment d’avoir été comblée niveau attentions et compliments, il vient de lui apprendre une chose : la profondeur de ses fossettes est proportionnelle au degré de sincérité de son sourire. Pas con comme théorème physique, monsieur Bart.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyVen 3 Mai - 1:18

Bart, il ne comprend pas pourquoi elle le touche et elle lui parle, tellement il n’y est pas habitué. Il ne sait pas ce qu’il a fait pour mériter toute ces intentions, alors il reste légèrement sur ses gardes et il ne s’emballe pas. Il ne répond pas à ses gestes ou quand elle le qualifie de super-héros avec sa petite voix capable de te filer la trique easy. En fait, il se sent complètement déconnecté de la situation, comme s’il flottait dans un ailleurs. Son corps, il est en pilotage automatique quand il s’agit de remuer la crème pâtissière au fond de sa casserole ou d’ouvrir des pots de confiture récalcitrants, parce que son esprit n’est pas vraiment présent. Il n’y a pas grand-chose qui peut le ramener sur la planète Terre normalement quand il se trouve dans cet état, mais c’est vrai que quand elle commence à poser sa main sur sa cuisse, ça a le don d’éveiller ses sens. Le truc, c’est qu’il aurait bien besoin d’un manuel pour traîner avec Kenza, parce qu’il ne pige pas trop ce qu’elle fout avec lui à l’heure actuelle. Il a tellement peu confiance en lui, qu’il trouve ça louche qu’elle veuille passer la soirée en sa compagnie. Il y a peut-être eu une couille dans son mécanisme interne, comme un mauvais bouton qui se serait enclenché alors qu’il ne devait pas. Quand elle lui demande de lui dire des belles choses, il bug un peu. Bart, il aime bien l’idée que Kenza puisse davantage vibrer pour son champ vocabulaire plus élevé que la moyenne que pour la plastique d’un type taillé comme un dieu à la Esaias, même si ça ne veut pas forcément dire que c’est le cas. Dans la vraie vie, on passe un peu à côté d’un type dans son genre, donc il ne sait pas comment il doit se comporter dans cette situation. Bart, il n’est pas juste introverti. Il est aussi transparent. Il n’existe pas. A la rigueur, il est juste bon pour souffler des petits compliments quand le besoin de booster son ego se fait ressentir. Il ne sait pas trop quoi dire dans l’immédiat et ça le gêne de ne pas être foutu de répondre à ses attentes. Le truc, c’est que comme il essaye de l’expliquer avec ses mots, ils viennent des tripes ses compliments. Ce ne sont pas juste des petites phrases de baratineur qui se trouvent dans son stocke perso et qu’il redistribue au hasard aux meufs qu’il veut chiner. Il y a de l’intellect dans sa manière de percevoir le monde, mais aussi quelque chose de très organique qu’il ressent directement comme un big-bang corporel. Il s’est reprit quand elle a commencé à zieuter la zone géographique en question, mais c’est vrai que le bas-ventre est légèrement impliqué dans le phénomène. Il faut du désir. Quand t’as la trique, tu sens tes chairs qui se gonflent lentement. Lui, ça lui fait un peu pareil au niveau du cerveau. Il faut le temps que ça monte correctement ou sinon il risque de lui offrir quelque chose de décevant. Elle n’a pas trop l’air de capter où il veut en venir, alors il essaye de se montrer honnête et sincère dans ce qu’elle lui inspire. Il n’est pas vraiment immunisé face à son sourire et c’est dommage qu’il ressurgisse si rarement. « Comment ils te perçoivent les gens ? » Il ne pige pas trop ce qu’elle raconte et en quoi ça devrait avoir une influence sur son attitude. Bart, il ne se rend pas non plus compte de comment il se comporte à ses côtés. Est-ce que lui aussi il fait parti de ces personnes qui la rangent dans une case ? Elle est jolie, Kenza, c’est vrai. Ça lui va bien ce petit côté de reine qui te prend de haut parce que t’es rien dans son existence, mais elle n’est pas obligée de continuer ce petit manège dans la vie privée. Il y a son image publique et il y a celle de l’ordre de l’intime. Ici, c’est un peu confus à cause des caméras. Il faut toujours faire gaffe, parce que les téléspectateurs jugent le moindre de leur pas. Du coup, elle a toujours l’air un peu à cran, Kenza, mais il ne sait pas si c’est juste propre à sa présence dans le palace ou s’il en va de même dans la vie de tous les jours. « T’as toujours l’air dans le contrôle. Cette constante concentration, ça doit être compliqué à la longue. C’est dommage, parce que ça te va bien quand t’oublies et que tu fais des choses sans y penser. » C’est ça qu’il essaye de le lui expliquer. Comme quand elle trie sa nourriture du bout de sa fourchette comme une grande malade de l’organisation. Il ne sait même pas si elle s’en rend compte, mais lui, ça le séduit un petit peu comme détail. C’est bizarre. Il y en a qui préfèreront ses yeux ou sa plastique parce que c’est vrai qu’elle a des fesses magnifiques, mais Bart, il se focalise sur des trucs chelou. Il aime bien aussi quand elle sourit parce qu’elle se sent gênée. Ici, on lutte un peu pour saisir ce qui est de l’ordre du réel et de la théâtralisation. C’est compliqué dans l’émission entre les chroniques où on change le sens de leurs propos et où on leur refile des missions à la noix pour scénariser leur quotidien. Ça lui donne un côté plus accessible et plus humain. Il ne le lui dit pas, parce qu’il commence un peu à saisir le mode de fonctionnement de Kenza et ce serait un coup à ce qu’elle ne fasse plus jamais le moindre sourire de sa vie afin de conserver sa stature de déesse au-dessus du commun des mortels. En attendant, il ne sait plus trop comment l’envoyer au septième ciel ou la faire frissonner grâce au pouvoir évocateur de ses mots. Elle dit que c’est parce qu’elle l’a forcé. C’est vrai que depuis tout à l’heure, il se sent un peu pressurisé sur sa chaise et il ne sait plus où donner de la tête. Faut pas trop lui en demander à Bart. Il vit sa life de paumé dans son coin et parfois, il a des éclairs de génie qu’il cherche à partager avec autrui. « C’est peut-être parce que j’ai peur de te décevoir ou que je me sens intimidé. » Bart, il a une panne et il ne sait pas trop comment la gérer. « Je veux que tu te sentes bien et belle comme la dernière fois, mais ça m’angoisse aussi un petit peu que tu me zappes de nouveau quand ce sera finit et qu'on aura mangé la tarte. » Ca se bouscule pas mal dans sa tête, parce que jusqu’à maintenant, elle l’a surtout habitué aux confrontations et révélations douloureuses, sans le moindre soutien psychologique derrière. Ils ne vivent pas dans le même espace-temps. Kenza, elle est dans le présent, pendant que Bart pense déjà au fait qu’elle risque de se remettre à l’ignorer la semaine prochaine quand il lui aura donné ce qu’elle est venue chercher.

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Kenza
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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptySam 4 Mai - 20:04


Comment les gens la perçoivent ? Kenza, à la base, elle n’avait pas invité @Bart aux coulisses de sa tea party pour répondre à des questions qui la concerne. Surtout des questions complexes qui lui donnent un peu mal au crâne en cette fin de soirée où elle a juste envie d’éteindre son cerveau et se faire bercée par des chants lyriques et des compliments d’un niveau supérieur à la normale de ce qu’elle est habituée d’entendre. Elle voit qu’ils sont entrain de dérailler de son script initial et ça ne lui plait pas trop. Bart, il ne lit pas les bonnes lignes. Il s’est peut-être trompé de texte, mais ce n’est pas grave, à elle de le faire revenir aux bonnes pages car il a l’air de se les avoir un peu mélangé, ses feuilles agrafées. Ils sont toujours à la page 2, troisième ligne. « je sais pas Bart » Kenza, ce qu’elle sait, c’est que depuis toute petite, on l’a élevé à un rang supérieur, on lui a attribué un rôle un peu trop grand pour elle et ce qu’elle a du faire, c’est se mettre à son niveau pour ne pas décevoir les attentes qu’on plaçait en elle. Sa mère, l’une des plus grosses matriarches de sa ville, l’a éduqué d’une façon très rude et spéciale, de telle façon à ce qu’elle soit la Kenza princesse suprême qui a tous les hommes à ses pieds. En vue de sa beauté qui dépasse celle de ses autres sœurs, elle l’a définitivement placé à un grade privilégié. Elle lui a donné une belle réputation dont elle veut toujours se montrer digne. Elle lui a inculqué certaines manières et des détails qui font nettement la différence. Elle lui a apprit l’art de se faire désirée, l'art de parler peu et convenablement ; à sourire peu voir limite ce qu’il faut, à se tenir toujours d’une certaine façon, à garder le mystère, à contrôler ses moindres émotions et renvoyer une certaine image et surtout une prestance qui ferait d’elle quelqu’un d’intouchable, qu’on désirerait par-dessus tout avoir et dont on se battrait pour l’acquérir. Sa famille la vénère car c’est la seule qui est partie vivre et travailler à l’étranger. Pour eux, c’est une déesse au sens propre du terme qui vit parmi les dieux et qui a complètement atteint un niveau qu’eux même n’imaginait pas que l’un des leurs pouvaient atteindre. Elle n’a que 26 ans mais c’est elle qui se charge de payer les loyers de ses frères au chômage qui ne sont même pas foutus de se prendre en main à 40 piges. Elle a financé de A à Z le dernier mariage de sa petite sœur qui s’est chiffré à des millions pour qu’elle n’ait pas à épouser le mari qui lui était imposée à la base, et par-dessus tout ça, elle se doit de toujours faire honneur à sa réputation de femme à succès en donnant l’exemple et en n’échouant jamais dans tout ce qu'elle entreprend. L’échec n’est jamais une option. Elle ne doit jamais perdre ou connaître la défaite. Se faire rétrogradée dans la hiérarchie des chambres n'est pas envisageable. Ne pas gagner l'aventure serait une catastrophe. Se tromper sur un secret serait un désastre aussi. Depuis toute jeune, elle fait face à un niveau d’exigence et une pression très élevée alors non, elle ne peut pas sourire quand elle le veut et se doit de garder l’aura sans qui, elle n’aurait aucune valeur. Elle doit rester crédible avec ce qu’on attend d’elle alors c’est pour ça qu’elle ne sait pas trop comment le lui expliquer. « mais je pense que tu as compris » Kenza, elle n’a absolument rien dit. Elle n’a même pas répondu à sa question avec une formule ou des mots et s’est juste contentée de le dévisager un long moment, mais elle pense qu’il a comprit. Parce-que Bart, il est peut-être paumé comme type, il reste très doué pour ressentir et comprendre assez facilement ce genre de chose. Elle a un peu l’impression d’entendre des critiques, mais dans la bouche de Bart, ça passe crème. « à force on s’y habitue » C’est vrai qu’elle a toujours été très dure avec elle-même, au point d’avoir un contrôle constant sur tout, mais c’est devenu un peu la norme pour elle. A force de baigner dans le haut niveau et dans l’intensité de toujours rester au top, de toujours rester belle, parfaite et ordonnée, ça devient presque une part de nous. Mais il a raison, sauf qu’elle n’irait jamais le lui avouer et lâche un soupir en virant sa main de sa cuisse pour les déposer sur les siennes, le regard absent sur ses ballerines qu’elle s’amuse à faire et défaire de ses petits pieds eux aussi parfaits. « t’es trop mignon, merci » parce-que mine de rien, il essaye de glisser des compliments soft pour rééquilibrer les remarques qu’il lui fait. Elle ressent bien qu’il la manipule un peu comme une bombe. Il a trop peur de couper le mauvais fil mais il a aussi envie de la désamorcer. Elle, ce dont elle a envie, c’est surtout de retrouver le super Bart aux pouvoirs lyriques géniaux qui l’avait trop impressionné le premier jour, au point qu’elle s’est retrouvée clouée sur place. Si c’est parce-qu’elle l’a forcé, elle peut comprendre, et commence même par accepter l’idée que ce qu’elle lui demande, ce n’est pas qu’une pizza sur mesure qu’on commande.sur glovo. Elle vrille ses yeux sur lui dans une mine sérieuse quand elle l’écoute balancer ses propres explications. Il a peur de la décevoir. Ça lui fait faire arquer un sourcil comme remarque. Parce-qu’elle trouve ça con. Techniquement, elle ne pouvait pas être déçue par Bart vu qu’à la base, elle n’avait aucune attente le concernant. Et quand t’as zéro attente, tu peux pas être déçu par quelqu'un ou quelque chose. Au contraire, vu qu’elle le considérait comme un looser au départ, il a même fini par l’impressionner et donc d'être mieux qu’il ne l’était déjà avant. D’ailleurs c’est le genre de truc qu’elle pourrait lui balancer pour rebooster sa confiance, mais elle sait pas trop comment le formuler sans pour autant passer pour une gentille et basculer vers un mode sympa. Parce-qu’elle a quand même une certaine réputation à préserver, faut pas déconner non plus. « tu ne m’as jamais déçu » bon c’est un peu moins sexy que la version originale qu’elle s’était faite dans sa tête, mais c’est mieux que rien. Après, qu’il se sente intimidé, ça elle peut comprendre, car elle ne fait rien pour arranger les choses et c’est pas comme si elle ne voulait pas qu’il le soit. « moi j’ai confiance en toi et en tes super pouvoirs » elle aussi, elle fait des efforts pour s’exprimer dans un langage moins robotique et plus chaleureux, mais faut pas trop lui en demander non plus. Après, elle oublie pas que si elle réussi pas à le mettre à l’aise, son cerveau va pas bander pour lui sortir les beautés qu’elle s’attend à entendre pour se sentir unique et gonfler son ego, alors elle le prend un moment dans ses bras façon je tente mon attaque secrète, en espérant que ça marche en lui faisant bénéficier de tous les avantages de se retrouver bien loti contre elle –à savoir bon parfum, poitrine chaleureuse et sentiment de sécurité- « je te promets que ça n’arrivera jamais » bon c’est un peu contre ce qu’elle avait prévu à la base, mais elle a plus trop le choix maintenant. Elle veut pas non plus donner l’impression de profiter de Bart sans qu’elle n’ait rien à lui offrir en retour. Kenza, elle a très bien suivi son moment astrologie préférée du prime pour saisir que Bart a une peur démesurée de la séparation, elle en a un échantillon d'ailleurs alors elle essaye de compenser du mieux qu’elle peut cette crainte.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyMar 7 Mai - 1:33

Elle ne dit jamais grand-chose, Kenza. Elle n’est pas comme lui, qui peut s’avérer une vraie pipelette quand il tient à débattre sur le sens de sa place dans le monde. Bart, il n’est pas du genre à tenir secret ses sentiments et ses désirs intimes. Disons qu’il a un comportement assez zarbi et contradictoire. Il n’arrive pas à regarder quelqu’un dans les yeux, mais par exemple, lui raconter qu’il parle à sa mère décédée de temps en temps, il le fait au calme. Elle ne répond pas vraiment à sa question, se contentant de l’observer en silence. Lui, il ne sait pas non plus quoi dire, alors il se tait en retour. Se trouver à deux mètres de Kenza, c’est plutôt prestige mine de rien. Cette meuf, c’est de la gonzesse de qualité, même si tu n’arrives pas tout à fait à saisir pourquoi. Elle est belle, bien sûr. Son corps, ses courbes, c’est difficile de résister, mais dans le palace il y a quand même de quoi ornementer agréablement le paysage entre le regard de Lula ou les jambes d’Anaswara. Kenza, elle possède un truc qu'on ne retrouve pas chez les autres candidates sans qu'on ne puisse expliquer ce que c'est avec exactitude. Qu’est-ce qui la propulse directement au rang de déesse inaccessible ? Cette nana, elle n’est pas comme les autres. Son règlement intérieur, il ne déconne pas du tout, ce qui t’oblige à prendre mille précautions quand tu ne te retrouves pas très loin, de manière à ne pas passer pour le dernier des tocards. Kenza, elle répond à une certaine théorie qui explique également son comportement. Disons que le regard que les autres posent sur elle se nourrit de son attitude et inversement dans un cercle vicieux. Il n’irait pas lui en parler directement de peur de bousiller son petit statut de poète privilégié, mais en gros elle ressemble en tout point à un plat surgelé qui serait passé au micro-onde. Elle est chaude de corps, mais glacée au fond de son cœur, entre l’offrande et le refus de soi. Il y a une distance qu’elle s’impose avec les autres et cette frontière à ne pas franchir, elle inclue très certainement le fait de sourire. La séduire, c’est un putain de combat. Elle ne se livre pas facilement, parce qu’elle ne veut ni passer pour une fille facile, ni laisser croire que la victoire est toute acquise pour le premier gland venu dans son environnement proche. C’est pour ça aussi qu’il ne pige pas trop ce qui se passe depuis quelques jours, pour qu’elle ait décidé de laisser tomber quelques boucliers en sa compagnie. En vérité, c’est simple. Bart, il n’a rien d’une menace. Ça ne sert à rien de sortir le grand jeu avec lui, parce qu’elle ne le considère pas comme un véritable homme auquel il faut en envoyer plein la vue pour vendre sa marchandise de nana premium. Kenza, elle ne se contente pas d’être jolie. Elle vend tout un mode de fonctionnement qui fait d’elle la poupée idéale à accrocher à son bras pour frimer devant les copains avec son côté inaccessible extrêmement bien travaillé. Elle décrète qu’il a compris au bout de plusieurs longues secondes d’observation, mais lui, il n’en est pas si sûr. Il se sent paumé et il ne sait toujours pas quelle image d’elle-même il lui renvoie quand il la regarde. Le premier jour, il l’a comparée à un mirage. Quelque chose de tellement fort, un objet si spécial et magnifique, qu’il ne pouvait pas appartenir au même plan astral que le commun des mortels. « C’est comme ça avec tout le monde ? » il ose une dernière question, même si elle est toujours un peu récalcitrante au moment de lui répondre. Il y a de forte chance pour qu’il se soit une nouvelle fois planté en beauté dans sa façon d’agir avec Kenza, parce qu’elle récupère sa main qui était jusque-là posée sur sa cuisse dans un soupire. Il se sent un peu gêné, d’autant plus que ça lui plairait pas mal de la voir sourire de nouveau sans trop y réfléchir, mais ça a l’air mal partit pour raviver le phénomène. Il n’a pas envie de la vexer, mais Bart, il ne veut pas non plus la complimenter juste parce qu’elle le lui demande en mode robot automatique, auquel cas, les véritables moments où il pourrait souhaiter lui délivrer un message deviendraient caduc. Il y a plein de jolies choses qu’il pourrait lui dire à Kenza, mais faudrait pas que les envolées deviennent la norme au risque de les priver de toute leur valeur si spéciale. Et puis il sait quand il faut se montrer sélectif au risque de la décevoir le moment venu. Elle lui dit qu’il ne l’a jamais déçu, mais il n’y croit pas trop. Bart, il aimerait bien envoyer du lourd H24, mais le truc, c’est que pour une phrase magnifique, faut quand même se coltiner tout le reste qui l’habite, à base de réflexions morbides et malaisantes sur la mort. Il ne sait pas trop ce qu’elle fout, mais tout d’un coup elle entreprend de le prendre dans ses bras. Ça lui tout bizarre de la voir envahir son espace personnel. C’est déconvertant. Il sent ses seins ronds se presser contre son torse et Bart, il ne sait plus du tout quoi penser ou comment gérer la situation. Il n’arrive pas à déterminer si cette accolade le rassure ou le rend triste. Le truc, c’est qu’il ne se souvient plus du tout de la dernière fois qu’une femme l’a pris dans ses bras. Ça va même au-delà du geste physique. Bart, il sait à peu près dater sa dernière relation sexuelle qui remonte à un peu moins de deux ans, mais plus il y réfléchit, plus il se rend compte qu’à part pour le baiser, personne ne lui adresse des gestes tendres ou ne le touche. Kenza, bizarrement, elle le renvoie au vide intersidéral de son existence en lui rappelant à quel point il est seul à l’extérieur. Plutôt que de le réconforter, elle le plonge un peu plus dans sa déprime pathologique. Surtout qu’il peine à s’épanouir au creux de sa poitrine tant tout lui semble illusoire. Quand elle lui promet de ne jamais le zapper, il n’arrive pas vraiment à la croire. Il sent son souffle chaud contre son oreille et depuis qu’il a le visage pressé contre son cou, il capte de toutes nouvelles effluves du parfum de Kenza qui le perturbent quelque peu. C’était peut-être le but de la démarche quelque part. Il ne sait pas, Bart. Il se sent paumé avec cette meuf. « Au Japon, on a un concept un peu spécial qui s’appelle le ma. » il souffle doucement, en se reculant pour l'observer. Il y a son cerveau qui se remet à bander dur, peut-être en même temps que le reste, va savoir. « C’est difficile de le traduire. On parle souvent de vide, mais ce vide-là, ce n’est pas juste une absence. C’est un intervalle qui permet de relier les choses les unes aux autres. » Ce n’est pas l’opposé du plein comme on l’entend en occident, un truc qui ne sert à rien. Le ma, il a une vraie valeur. Un peu comme les silences dans une partition de musique, offrant tout son caractère au morceau. « Ca peut être un creux entre deux objets physiques ou un temps de pause entre plusieurs phénomènes se déroulant l’un à la suite de l’autre. » Bart, il ne sait pas trop si elle le suit, parce qu’il a souvent tendance à raconter des trucs chelous et hyper-alambiqués à force de trop réfléchir. « Je viens de piger que le mieux, ce n’est pas de se sentir contre quelqu’un, mais plutôt de savoir que ça va arriver. » Comme quand elle s’approchait pour le serrer contre son buste. « Le ma c’est l’effervescence avant que ça se fasse » il expire dans un sourire. C'était super simple comme concept, il ne sait pas pourquoi ça lui a prit tant de temps à comprendre que le vide entre deux choses n'était pas une notion aussi négative qu'on pourrait le croire. On a le cœur qui bat bêtement et c’est un peu comme une explosion endocrinienne dans tout le corps. Bart, il se dit que ce serait bien si tout le monde pouvait penser à y aller mollo au moment de prendre dans ses bras ou d’embrasser quelqu’un, afin de permettre que l’autre en profite un max. « Et toute chose n'a de sens que par la manière dont elle se connecte au reste du monde. » Le vide, c'est ce qui permet d'exister en établissant des relations.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyMer 8 Mai - 21:07


Kenza, depuis sa tendre enfance, elle a signé un pacte tacite pour toujours rester au top. C’est un peu comme si, au lieu de recevoir de l’affection, de l’amour et tout ce que les parents sont censés normalement offrir à leur enfant à un certain âge, elle avait reçu un entrainement dur et spécial pour être la femme qu’elle est aujourd’hui. Comme si elle avait été conditionnée à ce rôle, éduquée par sa mère aussi froide et impitoyable qu’elle pour être destinée un jour à devenir une sorte de machine à réussite qui écrase tout sur son passage. Alors l’image qu’elle renvoie, elle est très importante, pour ne pas dire vitale. Son aura qui semble impressionner tant de monde, dont @Bart, ce n’est pas quelque chose qu’elle a hérité comme ça. C’est plus de l’acquis. Du travail sur le long terme car Kenza, c’est loin d’être un génie ou quelqu’un qui est venu au monde avec un don particulier. C’est plus une travailleuse, une bosseuse et une casanière qui s’est construite l’image qui fascine et fait peur en même temps. Alors pour maintenir tout ça, elle doit se lever chaque jour à la même heure, se maquiller, réciter son rôle devant le miroir, enfiler le costume invisible de son personnage intouchable qu’elle a crée de toute pièce et s’apprêter pour la journée avec une tenue qui colle à son rang pour parfaire le tableau. Chaque jour, c’est le même rituel. Avec la même régularité, la même constance mécanique au point que c’est devenue elle, tout ça. Elle ne s’en rend plus compte car ça lui colle intimement à la peau. Elle ne s’imagine plus être quelque chose d’autre. Elle s’est fabriquée elle-même et elle s’est habituée à ce rôle et à cette pression de toujours rester au top. Avec les gens, elle a apprit que ça ne servait à rien d'être soi-même. Il valait mieux leur vendre ce qu’ils attendaient d’elle pour rester cohérente dans l’esprit de tout le monde. Kenza, elle a toujours voulu devenir une déesse dans les yeux des mortels qui l’entourent, elle savait ce que cela pouvait lui coûter, alors elle a choisi de le devenir par elle-même, peu importe les conséquences et les sacrifices, et elle y a réussi après des années de travail. « oui, tout le monde » qu’elle se contente de souffler dans un soupire. Il n’y’a que chez elle, loin du regard de tous, où elle peut lâcher prise et faire tomber le masque. Du coup sourire plus ou mieux comme lui conseille Bart de faire, c’est peut-être facile sur le papier, mais c’est contre la nature qu’elle s’est elle-même imposée. Comme elle ne peut pas être totalement gentille avec lui, même si il a ce don pour la ramollir. Parce-qu’elle a l’impression qu’il la comprend, car elle a un peu cette vision de lui du type pas trop con et intelligent qui comprend tout ce que la majorité ne peuvent pas comprendre. Dans la tête de Kenza, il dépasse de loin un Esaias avec sa plastique de rêve alors Bart, s’il veut vraiment se réconcilier avec lui-même, il devrait arrêter de se trouver minable sous prétexte qu’il n’est pas ce qu’il aurait aimé être. Lui, elle voit bien qu’il échangerait ce qu’il est pour être l’un de ces types qui la feraient jouir avec des coups de bite, mais c’est pas son domaine ni son point fort alors il doit rester réaliste. Chacun sa spécialité, chacun sa place et celle de Bart se résume à celle de la faire décoller avec des poèmes. Kenza, quand elle dit qu’il ne l’a jamais déçu, elle le pense vraiment car bon, elle lui a jamais demandé d’être le mec qu’il n’est pas. Elle connait plus au moins les limites de tout le monde et Bart, il a beau être un super héros, il possède lui aussi sa propre kryptonite qui le nique bien. Mais chez lui, elle a senti une certaine sensibilité et des qualités qu’elle ne rencontre presque rarement chez aucun homme de son entourage. Même dans le jeu, elle le considère unique et irremplaçable car bon, des queues, il n’y’en a un peu partout ici, mais personne ne peut se vanter d’avoir l’incroyable esprit imaginatif qui s’active durant ses moments de génie. Et Kenza, c’est ce qu’elle adore et c’est ce qu’elle attend de lui. Bien sûr, elle s’imagine que c’est difficile, surtout quand elle lui demande un concert improvisé en attendant la cuisson d’une tarte, alors elle force pas et décide d’y aller à son rythme. Elle veut pas le brusquer mais se dit qu’elle devrait essayer peut-être autre chose, pour faire bouger les choses. Mettre un peu de jus dans son cerveau anesthésié. Alors elle a l’incroyable idée de génie de le prendre dans ses bras et le serrer contre sa poitrine parfumée. Kenza, elle n’y voit rien de mal car dans le fond, et le fait principalement pour le réconforter et sait que tout est clair de son côté. A vrai dire, et maintenant qu’elle y songe très bien, dans le fond, Kenza elle rêverait bien d’avoir un type comme Bart pour la vie. Il est gentil, attentionné, docile, drôle et représente une garantie de 30 ans contre les infidélités ou les tromperies, car elle sait qu’elle ne connaîtrait jamais ce genre de misères avec quelqu’un comme lui. Un gars comme Bart, objectivement parlant, c’est même l’idéal vu tous les critères qu’elle exige chez un homme. Mais au final, elle aura beau dire qu’elle cherche le prince charmant, elle finira toujours dans les bras d’un gros con qui la séduira d’une certaine manière et la fera souffrir après, pour répondre à une certaine logique de l’univers. Le mec avec qui elle va finir, on le connait tous. On sait très bien à quoi il ressemble, et ce qu’il va lui faire endurer, mais dans son cône, elle veut vraiment un type comme Bart. Oui comme Bart, et pas Bart-Bart en personne. Car même s’il y’a Bart de disponible en ce moment, en grosse promotion et soldé à 70% même, elle veut un autre, qui lui ressemble mais dans un autre emballage si possible. Elle sait pas pourquoi mais c’est comme ça. C’est trop injuste, mais il n’a pas réussi à survivre à son tri ultra-sélectif du départ où elle définissait inconsciemment les personnes potentiellement capable de la sauter ou non. Alors elle n’a aucun mal à faire tomber les barrières physiques qu’elle impose aux autres pour faire sa précieuse et se donner de l’importance, car après tout, elle n’a rien à perdre. Même au niveau de sa réputation, elle a calculé si ce geste pouvait lui apporter préjudice, mais non, elle pense pas qu’un téléspectateur pourrait être assez crétin de penser qu’il pourrait se passer quelque chose entre eux dans une position pareille. Il se décale un peu et elle se surprend à la voir s’activer brutalement. Est-ce que ça a marché ? Elle ouvre grandement les yeux et les oreilles pour voir si la réanimation du cerveau romantique de Bart a marché, mais au fond, il lui sort un condensé de salades chinoises ou japonaises dont elle pige que dalle. Elle a du mal à la suivre, mais fout un effort tout de même car elle se dit qu’il y’a peut-être un sacré compliment en mode kinder suprise à la fin du parcours, mais en fait, pas du tout. Y’a rien à se grignoter avec ce qu’il raconte, et Kenza, elle reste vachement sur sa faim. « c’est vrai tu as raison » c’est quoi cette arnaque qu’il vient de lui pondre ? Elle s’efforce de rester calme et fait semblant d’y songer pour se donner un air plus profond « tu as toujours une façon très belle d’expliquer les choses les plus simples » qu’elle note. Elle se devait au moins de dire un truc intelligent, même si elle a rien pigé. Alors rien de mieux que de décrire un phénomène quand on ne le comprend pas. « j’aime beaucoup ton analyse » Heureusement qu’il y’a le gong de fin de la cuisson pour la tirer de cette tournure bizarre que vient de prendre la conversation. « ah, je crois que c’est bon. Viens avec moi » qu’elle lance, réjouie. 15 min se sont écoulées. Il est temps de sortir tout ça et de dresser la tarte. Kenza, elle s’occupe de verser la crème sur le fond de la tarte et commence à disposer joliment les morceaux de fraises coupés en deux sur la tarte. Ça, elle préfère le faire elle-même car il est hors de question qu’elle lui laisse une tâche aussi cruciale. Car même le dressage des fraises, il répond à un certain ordre parfait qu’elle s’essaye de respecter méticuleusement. Chaque fraise répond à sa sœur par un espace calculé au millimètre près, afin que le rendu final soit parfait, un peu comme le sont souvent ses œuvres et sa vie en général. Elle lui laisse néanmoins le privilège de déposer la dernière et ultime fraise au milieu pour qu’il apporte sa dernière contribution, et s’écarte légèrement pour apprécier le chef-d’œuvre. Elle est très contente et le fait savoir « je suis très fière de toi » elle est plutôt fière d’elle, car elle a fait pratiquement tout le boulot, mais là encore, ça ne la dérange pas de l’inclure aussi « on a fait du bon boulot» elle salue le travail d'équpe « on goûte ? » ça sent déjà très bon, mais ça, c'est un peu attendu car Kenza, c'est aussi une experte en pâtisserie et elle a surtout hâte de l'entendre commenter sa jolie création. Car oui, ça aussi elle l'a fait juste pour se faire complimentée, parce-qu'elle est comme ça, c'est tout.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyJeu 9 Mai - 23:02

Bart, il commence à parler et il ne se rend même pas compte qu’il l’a perdue avec ses délires de gros tordu. Le truc dont elle ne se rendra sûrement jamais compte, c’est que derrière ses divagations, il essaye toujours de communiquer. Il ne dit jamais rien concrètement, mais si on s’attarde entre les lignes, on peut peut-être déceler des débuts d’incendies. Parce que Bart, ça se pourrait qu’il tente maladroitement de déclarer sa flamme pour la faire se sentir bien. En fait, il aimerait bien que le ma qu’il partage avec Kenza se reproduise à l’occasion. Parce que le moment où il a pigé qu’elle allait le prendre dans ses bras, il était super bizarre, mais également très plaisant. Et lui, avant même que ses seins viennent s’écraser contre son torse, il a senti suffisamment d’électricité statique dans tout son corps pour se remettre à ouvrir sa gueule pour lui raconter des trucs. Il avait toute l’émotion du monde au bout de ses follicules pileux, comme si son corps avait pigé avant son cerveau ce qui allait se passer. Kenza, quand elle doit prendre la décision de t’offrir un baiser, ça doit être une putain de fiesta hormonale. Il se contente de sourire doucement, sans rien développer. Parce que dans son monde ultra perché, le compliment est limpide. Quand une gonzesse commence à te faire saisir des concepts métaphysiques, c’est qu’elle a tapé sacrément fort. Newton, il a sûrement pigé la loi universelle de la gravitation en sentant sa mâchoire se décrocher face aux courbes d’une nana digne d’une Kenza de l’époque. Il se tait pour l’observer. Bart, il est très empathique, alors il voit tout de suite qu’il y a quelque chose qui cloche dans sa réaction, même si elle ne dit rien de désagréable. Ça le perturbe un peu de constater que sa sensibilité ne semble pas captée par les détecteurs de Kenza. Elle lui parle d’analyse, comme s’il venait de lui pondre une dissertation, alors que lui il évoque des phénomènes sociaux et corporels supers poussés. Il se sent un peu con tout d’un coup. Sa fossette, elle n’a même pas daigné venir le saluer, alors il sait définitivement qu’il s’est foiré. L’erreur qu’il a commise, c’est peut-être juste de ne pas l’avoir complimentée elle directement, mais plutôt ce qu’elle lui a fait brièvement ressentir. Franchement, Bart, il aurait eu mieux fait de se la fermer et de laisser sa performance se laisser niquer par sa panne, plutôt que de la laisser insatisfaite par leur échange. C’est marrant ce qui se passe au niveau de ses humeurs. Il se sent triste. Il débande complètement et du coup, il se sent tout vide tout d’un coup. Et ce ma là, c’est juste un creux. Rien à voir avec les jolies choses qu’il essayait de dessiner avec ses mots une poignée de seconde auparavant. Bart, il a parfois tendance à s’emballer, même si à force d’avoir toujours l’air tout mou du genou, on finit par le croire incapable de se taper des épisodes maniaques. Il aimerait bien rattraper le coup, mais il y a le minuteur annonçant la fin de la cuisson de la tarte qui retentit. C’est marrant comment avec elle, il passe par tout un spectre d’émotion. Il se sent valorisé, puis complètement médiocre. Une seconde heureux et la suivante déprimé. Il se traîne un peu au moment de se relever de sa chaise pour reprendre le cours des opérations. Comme tout à l’heure, il éteint son cerveau le temps de suivre les instructions de Kenza qui fait le plus gros du boulot. Il la regarde positionner les fruits méticuleusement et ça lui fait un peu le même effet bizarre que quand elle triait son assiette la première fois qu’ils ont mangé ensemble. C’est bizarre quand même sa manie de s’arrêter sur des détails insignifiants et de sentir plus de trucs à ce moment-là que quand elle lui parle ou qu’elle le touche. Bart, il appose la toute dernière fraise au centre de la tarte. C’est que dalle comme intervention, mais limite, il s’attend presque à ce qu’elle claque un nouveau baiser sur sa joue, comme lorsqu’il a brillamment ouvert le pot de confiture. Sauf qu’il n’y a rien qui se passe, parce que Kenza reste de son côté de la table. Elle luit dit qu’elle est fière de lui et il ne sait plus trop quoi répondre. Honnêtement, Bart, il n’a pas glandé grand-chose au cours de cette confection de tarte à la fraise. Niveau investissement, ils ne se trouvent pas du tout sur le même plan d’égalité. Lui, il a autant bossé que le mec dans un groupe de travail qui appose son nom sur le devoir à rendre parce qu’il a fait un truc super con et inutile, comme choisir les animations des slides du Power Point. S’il avait essayé de réaliser le dessert tout seul, il n’aurait certainement pas la même gueule qu’actuellement. Elle s’apprête à lancer la dégustation, mais lui, il glisse d’abord un petit regard en coin dans sa direction. « Tu ne prends pas une photo ? » Il ne sait pas trop pourquoi il lui dit ça, mais Kenza, il la voit bien être le genre de nana qui poste sa bouffe sur Instagram. Bart, il trouve ça un peu con comme activité parce que franchement, tout le monde s’en branle que t’as mangé un bol de fruits au petit-déjeuner, mais il est du genre prévenant. Lui, c’est le petit copain idéal et soumis, qui ne bronche pas quand il doit tenir la perche à selfie ou patienter en arrière-plan pendant que sa meuf alimente les réseaux-sociaux de ses photos bandantes. Kenza, c’est quand même la plus active dans le palace quand il s’agit de poster des photos. Son compte, il est plutôt du genre auto-centré. Il y a Kenza qui barbote dans la piscine, Kenza qui s’apprête à aller dormir, Kenza qui va à la plage etc. Bart, il se verrait bien taggué au milieu de tout ces clichés d’elle avec leur petite progéniture fruitée. C’est sûrement le truc le plus débile au monde, mais il se sent privilégié de traîner avec Kenza. La meuf, elle lui propose de faire de la pâtisserie et il commence à se prendre pour l’élu comme un teubé, sous prétexte qu’il a le droit à des petites intentions que les autres bites de l’aventure n’ont pas à sa connaissance. Du coup, tant qu’à faire, ça ne le gênerait pas tant que ça de mettre les autres au courant qu’elle aime bien passer du temps en sa compagnie, même si ce n’est certainement pas le cas. Il prend les choses en main, faisant un putain d’effort pour couper de manière rectiligne la tarte, à base d’angle de 30° qui ne la feront pas péter un câble puisqu’il faut toujours que tout soit millimétré avec elle. Il lui sert une part et il s’en prend une, goûtant enfin leur (son) dessert. « C’est super bon, Kenza. » il expire entre deux bouchées. Il ne sait plus trop quoi lui dire à cette meuf pour la satisfaire. Bart, il se sent complètement paumé et ça le fait quand même un peu chier de se sentir aussi attendu à chaque fois qu’il veut la complimenter. Il n’y connait rien en cuisine, alors il n’y a pas grand-chose sur lequel il peut se permettre de divaguer pour une fois. « Je veux bien en manger tous les jours des tartes que tu auras faites. » il souffle pour lui faire plaisir, même si c’est vrai que c’est loin d’être dégueu comme recette. « T’as d’autres spécialités ? » il demande en tirant légèrement le plat dans sa direction dans l’optique de grappiller du rab en douce.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptyVen 10 Mai - 10:57


Kenza, elle est pas très habituée à prendre les gens dans ses bras. Limite elle le fait presque jamais, préférant garder ses distances histoire d’imprimer encore plus son côté inaccessible qui ne se mélange pas avec tout le monde. Mais cette scène de l’accolade chaleureuse et chaude dans une cuisine, elle l’a déjà vu dans un film qui l’a marqué. Alors en prenant @Bart dans ses bras, elle voulait le réconforter un peu comme la protagoniste qui cherchait à rebooster son môme pour qu’il batte tout le monde le lendemain à son épreuve de lutte, mais aussi dans un autre but, plus obscur, plus personnel et plus égoïste. Elle, elle l’a prise dans ses bras pour un tas de choses ok, mais surtout pour recevoir des compliments cosmiques tout droit sorti de son imagination florissante, parce-que bon, fallait pas trop s’enflammer, elle faisait pas les choses juste pour le plaisir. Quand elle s’exécutait comme ça, il y’avait toujours une raison derrière, et fallait pas être con pour ne pas comprendre le message qu’une certaine contrepartie était attendue. Kenza, elle s’attendait à un certain résultat qu’elle n’a pas eu, alors même si elle ne le lui avouera jamais, ça se ressentait qu’elle était pas aussi emballée que la dernière fois, quand il l’avait comparé à un mirage. Au final, peut-être que l’autre fois, c’était qu’un exploit qui n’était pas prêt de se reproduire, mais elle ne voulait pas y croire, et préférait garder espoir. Sauf que cette fois, elle ne le forcera pas du tout, car elle a comprit que ça ne servait à rien de l’obliger tellement malgré toutes ses manœuvres, elle a eu un autre truc à la place de ce qu’elle avait demandé à la base. C’est un peu comme si elle avait commandé des fringues taille S et qu’elle s’était faite livrée des sandales pointure 40. Elle a pas forcément pigé le délire japonais qu’il lui a balancé à la tronche. C’était peut-être beau à entendre, mais ça l’a pas trop transcendé alors elle prend pas trop en considération ce qu’il lui raconte. Heureusement qu’il y’a le minuteur de la cuisson qui la tire de cette impasse. Elle l’invite à la suivre pour terminer ce qu’ils ont déjà entamer. Ils ont une tarte à finir alors elle s’active pour dresser ses fraises finement coupées et préalablement lavées avec sa précision chirurgicale, et lui laisse le luxe de déposer la toute dernière fraise en guise de finish. La cerise sur le gâteau. Mine de rien, il a quand même bien taffé, Bart, ce soir. Il mériterait même un nouveau câlin mais elle décrète qu’elle en a assez distribué durant la semaine alors faut pas en abuser non plus. Il en a eu un tout à l’heure, donc c’est déjà pas mal. « Mais si, bien sûr » il a raison de souligner ce point ultra important. Il faut bien immortaliser ce petit chef d’œuvre. Alors bien sûr, il va bien patienter vu comment le processus prenait un sacré temps, car elle devait tout d’abord prendre sa rafale habituelle de photo. 10 ou 12 sous plusieurs angles. Trouver parmi le lot la meilleure, choisir le filtre, ensuite mettre les retouches qu’il faut, penser à un commentaire, un hashtag, retrouver l’émoji adéquat et poster. Kenza, elle choisi toujours les mêmes filtres, post toujours les mêmes commentaires de kikoo classiques qui ont pas le temps de se casser la tête sur les bios tellement c’est pas important à leurs yeux et hésite souvent à poster, le tel à la main, comme si elle allait lâcher une bombe alors qu'au fond, c'est juste qu'une publi à la con qui va se faire liké en masse puis oublié deux jours après. Par contre sur le coup, elle oublie inconsciemment de le taguer, mais elle rectifie immédiatement le tir une fois qu’elle relève les yeux de son téléphone vers lui en modifiant sa photo pour l’inclure. Elle est vraiment pas habituée à le citer alors elle doit descendre bien en bas pour le trouver. Mais il est là, Bart, avec sa photo de profil toute chelou « c’est posté » qu’elle souffle, satisfaite de la propreté de sa publication et comment ça rendait si bien sur sa page. Voilà, il allait certainement recevoir une notification sur son téléphone ou sa tablette. « on invite des gens à venir goûter aussi ? » elle sait pas trop si ça l’emballe comme idée, mais elle, elle aimerait bien voir débarquer un Niels, un Icare ou un Nicholas pour qu’ils viennent les rejoindre et goûter à sa petite merveille. Mais puisqu’ils l’ont travaillé à deux, elle lui laisse aussi un droit de vote et décider de qui allait profiter de cette tarte. Bon maintenant que l’aspect virtuel hyper vital est réglé, il était temps de déguster tout ça. Elle laisse le privilège à Bart de couper la tarte, scrute la façon dont il s’y prend et réprime l’envie d’intervenir pour ne pas passer pour une demeurée, parce-que non, ce n’est pas très bien coupée tout ça. Mais ce n'est pas grave, elle prend sur elle, respire un bon coup et croque une toute petite bouchée dans la part qu’il lui sert. Elle le dévisage un instant en silence, attendant qu’il se prononce. Alors, c’est comment ? Comme attendu, c’est très bon, et ça lui soutire un sourire de satisfaction totale. « Contente qu’elle te plaise, Bart » qu’elle expire en déposant son assiette. Pour elle, c’est bon, une petite bouchée suffisait pour dire qu’elle en avait mangé. « tu peux t’en resservir si tu veux » ça lui ferait plaisir de voir qu’il en reprenait car ça prouverait à quel point il lui a pas juste balancé un énième compliment juste pour la flatter. « et bien si tu aimes à ce point, je serais ravie de t’en faire goûter tous les jours alors » qu’elle annonce avec un faible sourire, ravie de ce que ses petites oreilles parfaites entendaient cette fois. « en dehors de la cuisine tu veux dire ? » qu’elle articule en faisant mine d’y réfléchir. « je sait tout faire normalement » Kenza, c’est une nana toute option. Elle a été éduquée et préparée pour ça d’ailleurs ; pour être la meilleure épouse possible pour son futur et éventuel mari, alors des spécialités, elle en avait des tas qu'elle ne saurait pas trop les énumérer toute d’un coup.

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MessageSujet: Re: xandar ☾ lundi vers 22h   xandar ☾ lundi vers 22h EmptySam 11 Mai - 12:18

Bart, il se sent un peu paumé pendant que Kenza s’agite pour mitrailler la tarte. Lui, il ne fait rien. Il patiente sans broncher, même s’il a toujours trouvé ça débile de foutre son déjeuner sur Instagram. Il a faim, mais il faut attendre qu’elle ait sélectionné le bon filtre pour son cliché avant de pouvoir enfin manger. Elle l’informe qu’elle a posté sa photo, mais il ne bouge pas trop. Bart, il utilise les fonctionnalités du réseau-social à son minimum de capacité. Le soir, quand il se fait chier, il se tient au jus de ce que foutent les autres candidats en matant les publications les plus récentes likant systématiquement celles des meufs dont il se sent proche comme Tonia ou encore Anaswara. C’est débile, mais il se dit que ça va leur faire plaisir, même si sa notification doit se retrouver noyée au milieu de toutes les autres en mode inutilité complète. A part ça, il ne poste pas grand-chose, tout simplement parce que rien que pour appuyer sur le bouton j’aime, il ressent des montées d’angoisse chelou tellement ça l’inquiète de faire un faux pas virtuel. Ce n’est pas non plus comme si ce qu’il glandait de ses journées intéressait beaucoup de monde. Personne n’a vraiment envie de le voir documenter son existence en mode roman photo parfaitement inutile. La publication de Kenza, il y reviendra plus tard. Bart, il ne se trimballe jamais avec la mini-tablette mise à disposition par la production, parce qu’il ne sait pas où la ranger. Dans sa poche, il se sent compressé par cette présence informatique qui le fait flipper, même si sa crainte de la géolocalisation est complètement débile et obsolète depuis que le moindre de ses mouvements est enregistré par les caméras du palace. Elle délaisse son flux d’actualité pour revenir au monde réel et accessoirement à lui, qui patiente bien gentiment sur le côté avec sa pelle à tarte. Kenza, elle balance une question qui ne l’emballe pas des masses. Elle veut inviter des gens pour se joindre à eux, alors que lui, il pensait comme un débile que ce moment leur appartenait. Bart, il sait qu’il n’a plus aucune chance socialement s’ils commencent à intégrer de nouveaux maillons dans leur conversation. Il ne fait pas le poids. Déjà qu’un seul interlocuteur, il peine à le gérer et à l’intéresser sur la durée, alors tout un groupe ça ne va pas du tout le faire. Il se souvient encore de leur toute première soirée passée avec Judith et Pierpaolo, quand il y pigeait que dalle à qui était quoi, passant pour le demeuré de service. Il reste silencieux, parce qu’il ne sait pas non plus comment il est censé prendre l’envie subite de Kenza d’incruster de nouvelles personnes à leur table. Lui, ça lui plaisait pas mal ce petit tête-à-tête, mais elle est en train de chier sur tout ce qu’il s’était imaginé dans sa tête. Il se sent un peu triste, parce qu’il a l’impression de ne pas être suffisant pour lui tenir compagnie. C’est vrai qu’on peine un peu à capter ce qu’elle fait avec lui tellement ça ne matche pas. Les astres, quand ils leurs ont collé une compatibilité de 69%, ils ont dû se planter quelque part parce qu’après une micro demi-heure passé ensemble, le binôme commence déjà à se barrer en couille. En fait, avec Kenza, il n’est bon que sur les premières minutes. Bart, c’est un sprinteur. Il donne tout au début en lui offrant des jolies paroles, mais le marathon, il ne le tient pas. Il n’arrive pas à être endurant socialement en restant à l’aise malgré les efforts. Non, il faut qu’à chaque fois il gâche tout en redevenant le type zarbi de l’émission dont il vaut mieux se tenir à distance en même temps qu’il crache des réflexions chelou et gênantes. Là où il a fait une erreur, c’est en ne prenant pas en compte que son chrono devait être conforme à son potentiel de discussion. En gros, Kenza, il peut lui parler dix minutes au calme, mais tenir toute une cuisson de tarte, c’était quelque peu présomptueux de sa part. « S’il y en a qui sont intéressés, ils vont sûrement se ramener maintenant que t’as publié ta photo… » il souffle, modérément enthousiaste à l’idée de voir d’autres candidats débarquer dans la cuisine. Bart, il est gentil, mais il a aussi ses limites. Faut pas déconner, il ne va pas partir à la chasse au Icare pour les voir se chiner en dégustant des fraises pendant qu’il sera à côté comme un teubé. « Et ça en fera plus pour moi. » il complète dans son sourire d’abrutit sympathique en tenant de lui vendre des justifications de merde, même s’il y en a largement pour plus que deux personnes. Kenza, ça n’a pas l’air d’être une grande mangeuse. Il la voit bien poser sa cuillère après sa toute première bouchée, alors lui, il se sent presque obligé de faire honneur à la tarte en en reprenant un bout comme elle le lui propose. Il essaye de lui faire un petit mélange de sa concoction entre compliment et conversation dans la mesure où il a pigé que c’était comme ça qu’il fallait fonctionner avec elle. Le mode d’emploi, il n’est pas fourni avec la gonzesse, mais à force d’observer les modulations sur les traits de son visage, il parvient à déterminer ce dont elle a besoin. Il lui jette un petit coup d’œil étonné quand elle lui dit qu’elle sait tout faire. « Ah. C’est pratique. » il souffle, faute de trouver mieux à lui raconter. C’est clair que c’est mieux que lui, qui au contraire ne donne pas l’impression d’être doué pour grand-chose. Le truc, c’est que Bart il a quand même quelques talents, mais il ne sait pas du tout bien les vendre donc on n’a pas l’impression qu’ils existent au final. Il se sent un peu décontenancé par sa réponse toute bizarre, qui en ne mentionnant aucune spécialité spécifique, fait surtout l’état de son absence de passion pour une activité bien précise. Kenza, c’est un peu une meuf tout terrain qui a trop avoir d’option, n’en a plus vraiment au bout du compte et tu ne t’extasies ou ne profites donc pas comme tu le devrais de ce qu’elle a à te proposer. « C’était gentil de penser à moi pour t’aider ce soir. » il expire, en sentant que leur petit moment touche à sa fin. C’est comme un feu qui s’éteint, il y a un moment où faut se résoudre au fait que ça ne sert plus à rien d’essayer d’attiser les flammes. Il n’a toujours pas compris pourquoi elle avait fait ça, mais Bart, ça lui a fait un peu de bien de se sentir moins isolé qu’à son habitude. « J’espère que je n’ai pas été trop lamentable. » Que ce soit au niveau de la cuisine ou surtout du reste.

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