Partagez
 

 Albator. (mardi à 15h30)

Aller en bas 
AuteurMessage
Bart
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11293-barthttp://www.throwndice.com/t11328-bart En ligne

MESSAGES : 439
AVATAR : jeremy allen white
ÂGE : 28
LOCALISATION : tokyo, jpn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 52 000£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyLun 27 Mai - 0:50

@Kenza

Normalement, la piscine, c’est un peu le lieu hype du palace. C’est là que tu croises des meufs super bien roulées en bikini ou des candidats taillés en V comme des mannequins Abercrombie. Sauf que là, bah ce n’est pas tout à fait le cas. Il n’y a que Bart qui barbote au milieu de l’eau en mode grosse erreur dans la déco du lieu. Kenza, elle doit se sentir flouée quand elle débarque au niveau du bassin et qu’elle ne trouve que le blond pour la distraire. Même lui, il est gêné pour elle, parce que maintenant qu’il l’a vue se pointer avec son attirail spécial bronzette/baignade, elle ne peut plus se barrer en faisant mine qu’elle n’était que de passage près de la piscine. Il fait chaud et ils ont eu la même idée pour se rafraîchir un coup en zone aquatique. Il l’accueil dans un sourire, la laissant poser ses petites affaires et s’installer. Au moins, maintenant qu’elle est là, sa présence de bonnasse qui fait complètement sens avec le lieu permet de contrebalancer avec sa tronche à lui de gros raté qui risque d’avaler la tasse à n’importe quel moment vu comment il est pas doué. « Je ne pensais pas un jour mettre les pieds dans la loveroom. » il lance la conversation maladroitement en s’agrippant à ce qu’il peut. « Ca m’a étonné que tu penses à moi. » Ou peut-être qu’elle s’est surtout dit que ça ferait un bon lot de consolation. Bart, il fait genre que tout va bien, mais faut pas oublier qu’il reste un type capable de faire un burn-out parce qu’il y a de la pulpe dans son jus d’orange alors qu’il déteste ça. Donc forcément, sa nomination d’office, elle lui plombe un peu le moral derrière ses airs de grand gentil. Il se sent mal-aimé et ça lui fait de la peine, lui qui tente des trucs toujours plus chelou les uns que les autres pour tenter de se faire accepter. Socialement, ce n’est pas un expert, du coup il essaye de démontrer sa valeur en s’investissant dans le jeu et dans la chasse aux secrets, mais faut croire que ça ne lui réussit pas non plus de ce côté-là. Bart, on lui fait croire qu’il est très grand dans le jeu, qu’il a du poids dans l’émission, mais bizarrement, il se sent surtout tout petit. Il a tout un tas d’insécurités internes qui lui bousillent sa confiance en lui. Kenza, elle n’arrête pas de lui dire des trucs positifs pour le booster, mais il pensait jusqu’à maintenant que ce n’était que des bobards pour combler les trop nombreux silences planants qui viennent squatter la moindre de leur conversation. Il ne pensait pas qu’elle le défendrait face à Niels, Faith et Judith lors de leur rencontre au sommet en mode délégués syndicaux de leurs groupes respectifs. Peut-être un petit peu pour la forme après que son blaze ait commencé à devenir de plus en plus récurrent, mais pas dès le début quand elle énumérait les candidats qu’elle voulait immuniser. Au final, ses convictions, elles sont un peu parties en couille, mais il s’est sentit flatté et touché. « Je voulais te remercier pour ça, mais aussi pour votre meeting entre chefs d’équipes et adjointes. Enfin, tu sais… » il exprime un peu n’importe comment, même si elle doit capter où il veut en venir. Normalement, ce n’était pas son job de s’occuper de sa défense alors qu’il ne faisait pas parti de son groupe. Au final, il ne sait pas trop de quelle manière leur rencontre dans le QG s’est conclue. Si les autres ont accepté de filer l’immunité à Icare pour qu’elle lâche l’affaire ou si c’est juste parce qu’ils n’avaient de toute façon pas besoin d’elle et donc de l’unanimité pour faire leur choix comme le stipulait les règles établies par Willy. Ce n’est pas grave. Il s’en fout Bart, ce n’est qu’un détail. « Souvent, j’ai l’impression que les gens me zappent. A l’extérieur, je veux dire. Comme si j’était négligeable et qu’au final je n’existais réellement dans la vie de personne, parce que je ne suis pas assez important. » C’était facile de foutre Bart sur le banc des nominés. Ce n’est pas le plus relou. Il est discret et introverti donc il accepte la fatalité de son sort sans broncher. Même lui, il est tellement naïf et débile, qu’il se serait proposé s’il avait été à leur place. « Ca m’a fait plaisir que tu penses à moi pendant les négociations. » La décision a très certainement été compliquée à prendre, mais ils n’avaient pas vraiment l’air ébranlés au moment de filer son nom.

_________________

Long à la détente, mauvais sur la longueur
A quelques millièmes de secondes
de laisser passer mon heure.
Revenir en haut Aller en bas
Kenza
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11216-knzhttp://www.throwndice.com/t11224-kenza 

MESSAGES : 748
AVATAR : olivia culpo


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 2500£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Re: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyMar 28 Mai - 14:50


Kenza, elle peut essayer de faire autre chose que se pointer à la piscine, mais elle en a souvent jamais envie et préfère rester dans sa zone de confort en exerçant les activités qui lui demandent le moins d’efforts, en plus de la détendre. Alors perfectionner son bronzage déjà au top, c’est pas une priorité mais c’est ce qu’elle a apprit à faire de mieux dans cette aventure. Faire la belle sur les transats et attendre qu’on l’aborde pour créer une interaction particulière, c’est ce qu’elle appelle joindre l’utile à l’agréable. Là-bas par contre, elle tombe sur @bart entrain de faire mumuse dans l’eau. A travers ses lunettes qui cachent la moitié de son visage, elle sait pas trop s’il sait nager de base mais c’est clair qu’il a du mal. Elle irait pas jusqu’à lui recommander de porter des brassards gonflables pour gosse de 3 ans, mais bon, elle s’inquiète quand même pour lui. Comme c’est devenu un peu une tendance générale de se préoccuper légèrement de sa petite aventure, alors qu’à la base, elle s’en tamponnait clairement de savoir s’il allait bien au tout début. Ce changement brusque d’attitude s’est d’ailleurs manifesté sans qu’elle ne le ressente une fois qu’elle a pété son secret. À partir de ce moment là, assez inconsciemment, elle était devenue liée d’une certaine façon à lui. Ça expliquait des tas de choses, dont son envie de lui céder le témoin de la loveroom ou le défendre la semaine dernière lors de ce pseudo sommet des chefs. Elle dépose ses affaires, vire son minishort et son débardeur pour dévoiler son bikini sexy et file tremper une jambe dans la piscine. Kenza, elle a pas prévu de nager. Elle veut pas niquer son brushing ou son maquillage, alors juste le fait de faire trempette, mouiller un peu ses pieds et ses doigts vernis, ça lui donne l’impression d’avoir justifié son passage à la piscine. « pourquoi ça t’as étonné ? » elle sait pas trop comment Bart fonctionne des fois ou voit les choses selon son propre kaléidoscope, mais pour elle, elle n’avait que deux options : faire profiter Faith et lui offrir un cadeau d’anniversaire, ou donner l’opportunité à Bart de vivre son rêve de découvrir à quoi ressemble une fois dans sa vie la loveroom. Peu de candidats auront ce privilège, d’y mettre les pieds, alors autant la première ça lui aurait fait plaisir d’y aller avec son crush du moment, Malcolm, autant ça aurait plus eu d’impact et d’effet sur le deuxième. Kenza, elle a toujours aimé entendre les histoires où suivre les séries où un type paumé comme Bart, qui n’était pas vraiment prédisposé à briller ou vivre des tas de choses, fini par forcer son destin et devenir "quelqu’un" vers la fin. Les succès story à la sauce come-back du siècle et les histoires improbables où le geek de service fini par avoir un ticket avec son crush l’ont toujours emballé alors c’est clair que derrière ce cadeau, il y’a bien une envie secrète au fond d’elle de le voir concrétiser son coup avec la blonde, ou n’importe qui ici, tant que ça fini en happy ending c’est l’essentiel. « t’es content ? » qu’elle lance avec son ton sérieux habituel. Elle pourrait faire un effort au niveau de ses traits, mais elle est comme ça, froide et directe. ça peut sembler être une question un peu concon, mais Kenza, elle a vraiment fait ça pour lui faire plaisir et au moins, lui donner l’occasion de vivre un dernier moment romantique avec sa chérie au cas où il venait à se barrer en fin de semaine. Elle sait pas s’il a réussi à se constituer une fanbase de loosers comme lui sur laquelle il pourra compter pour sauver ses fesses, mais au moins s’il venait à partir, il pourrait se consoler à l’idée d’avoir débloquer 100% du territoire à la façon d’un jeu de conquête territoriale. « j’ai hésité un moment » qu’elle fini néanmoins par annoncer avec un premier sourire sur les lèvres, histoire de détendre ses traits et laisser transparaître un peu plus d’émotions que d’habitude « sur l’heureuse élue qui t’accompagnerait … » la preuve en est son petit moment de flottement au moment de lui filer sa gonzesse, comme l’aurait fait une patronne matrimoniale avec ses nombreuses filles dans un salon de massage thaïlandais. « j’espère ne pas m’être trompée » qu’elle souffle avec un micro sourire au coin. Elle voulait pas trop se planter sur ça. Elle est pas aussi douée que Marco pour fixer des compatibilités, mais elle a fait travaillé sa logique d’INTJ pour calculer rapidement les degrés d’affinités qu’à Bart avec les autres nanas de l’aventure. Et entre Lula, Anaswara et Tonia, c'est tombé sur la dernière. Parce-que mine de rien, il s’est constitué un sacré harem de meufs et c’était pas évident de décider dans tout son lot de prétendantes. Sauf que son visage se crispe légèrement quand il commence à la remercier et se déverser dans un flot embarrassant de confessions qui la mettent un peu mal à l’aise. C’est gênant et elle sait pas trop quoi répondre face à ça. Kenza, c’est peut-être une individualiste, une grosse obstinée, sérieuse et très stricte qui te fait flipper à l’idée de la décevoir ou de déconner avec elle, mais au fond, c’est une gentille qui ne s’assumera peut-être jamais. Qu'elle le veuille ou non, ça restera une gentille, peu importe ses nombreux défauts qui font d'elle une pétasse aux yeux des autres filles, parce-qu'elle a un instinct protecteur sur-développé qui se manifeste avec les personnes comme Bart où Icare dont elle éprouve le besoin maternel de s’occuper d’eux. Il n’y’a qu’à voir comment elle l’a défendu, et comment elle a cherché à immuniser un autre type qui se barrera surement après pour une autre pour comprendre ça. Comment elle a été élevée, et les conditions familiales qu’elle a du gérer l’ont poussé à développer un syndrome du sauveur un peu spécial où elle s’est vu pendant toute sa life être la figure de proue de sa famille qui l’a élevé au rang de perfection. Alors au fond, ça lui fait très plaisir de recevoir des remerciements de la sorte, c’est d’ailleurs un peu pour ça qu’elle fait tout ça. Pour recevoir des compliments et des louanges. Se sentir exister et appréciée. Même quand elle décide de défendre Bart par exemple, c’est plus par calcul, pour la beauté de l’acte, la noblesse de l'action et l’image que ça véhiculera sur elle une fois qu’on apprendra qu’elle défend les plus faibles et les causes difficiles que parce-qu’elle tient réellement à lui. Tout est question d’apparence, d’aura et d’intérêt alors elle a du mal à accepter intérieurement ses remerciements, car même si ça lui fait très plaisir et ça gonfle son ego, elle a un sacré sens de l’honneur qui l’empêche d’en profiter pleinement vu qu’elle connait plus au moins l'abominable vérité. Mais ça n’enlève en rien au fait qu’elle l’a défendu, peu importe la véritable raison que ça implique. Peut-être qu’elle l’apprécie vraiment et qu’elle ne l’assume pas, qui sait, mais ce qui est sûr, c’est que ça la gêne sur le moment, et qu’elle ne se voit pas trop s’afficher parce-qu’elle a une image de femme forte et un personnage à sauvegarder. « c’est rien, Bart » qu’elle se contente de souffler assez sobrement pour retrouver l’équilibre de son image d’impératrice qui se barrait un peu. Elle a envie de lui dire des tas de choses en écho à ce qu’il a balancé. Il s’est peut-être jamais senti important pour quelqu’un, mais pour elle, si. Il lui file des compliments assez mignons quand elle a l’humeur en vrac alors c’est un élément important de son aventure, mais elle peut pas le lui révéler. C’est aussi une belle découverte et quelqu’un qu’elle apprécie vraiment, pour les valeurs qu’il prône et son courage, mais ça aussi elle peut pas le lui avouer. Alors tout ce qui lui reste à dire c’est plus au moins ce qu’elle lui a déjà glissé une fois au prime pour le réconforter. Qu’elle serait là pour lui même si c’est lui le super-héros dans l’histoire, et pas l’inverse « tu es mon ami Bart, c'est normal » s’il était tout proche, elle aurait déposé sa main sur sa cuisse amicalement comme elle a apprit si souvent à le faire. Alors bon, c’est vrai que c’est une amitié qui s’arrêtera une fois que le jeu se terminera, mais ça reste une amitié dans le jeu, et c'est l'essentiel.

_________________
What is a heart? If I rip
open your chest, will
I find it there? If I crack
open your skull, will
I find it there?
Revenir en haut Aller en bas
Bart
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11293-barthttp://www.throwndice.com/t11328-bart En ligne

MESSAGES : 439
AVATAR : jeremy allen white
ÂGE : 28
LOCALISATION : tokyo, jpn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 52 000£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Re: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyJeu 30 Mai - 2:36

Bart, il jure complètement avec le concept de la loveroom. Normalement, t’es un peu censé y envoyer des candidats sulfureux avec un bon potentiel de séduction. Ce n’est pas anodin s’il y a deux semaines, c’est à Icare qu’ils ont offert l’accès à cette pièce secrète. Les mecs, ils ne sont pas fous. Ils n’ont pas donné le pass à un boloss comme Bart avec sa tronche de mec chéper ou Jesse qui ne sait pas parler. Icare, c’est le BG suprême de l’émission et il se trouve que par un heureux hasard, il a décidé de s’acoquiner avec son alter-ego féminin à la beauté objective validée par l’ensemble des candidats encore en compétition. Les précédents locataires, ils ont mis la barre plutôt haute pour générer le buzz sur les réseaux-sociaux. Du coup, quand Kenza a décidé de désigner à 50% quelqu’un de complètement inutile et débile comme Bart pour lui succéder, la prod’ a bien dû se mordre les doigts de lui avoir donné l’opportunité. Donc forcément, lui ça l’étonne ce choix. Parce qu’on n’en a rien à carrer dans le fond que son cerveau de gros autiste est focus depuis quinze jours sur des questions du genre : où est-ce qu’ils ont réussi à foutre leur loveroom dans le plan schématique du palace, ou y’a-t-il des bougies au patchouli à l’intérieur de celle-ci ? Alors que franchement, tout le monde s’en tape de ces éléments de décors à part lui. Ca doit être un symptôme assez classique chez les psychorigides. « J’sais pas. » il expire en haussant les épaules. Parce que bon, c’est un peu évident, non ? Du coup, il ne sait plus trop quoi lui dire à Kenza si elle n’arrive même pas à capter ça. La vraie question qu’il faudrait poser, c’est pourquoi elle lui a offert cet accès à part pour essayer de se rattraper de la nomination d’office qu’il doit se coltiner cette semaine. « Je ne pensais pas que j’irais. » il se contente de balancer en laissant son regard venir se perdre une seconde dans le ciel bleu, un peu ailleurs. Elle poursuit en lui demandant s’il est content, parce que c’est clair que pour l’instant, Bart c’est pas le mec le plus démonstratif ever au moment de montrer sa reconnaissance. Là aussi il a envie de lui balancer ses trois petites syllabes d’indécis chronique (jesaispas) tant il n’arrive pas à se positionner. C’est compliqué pour lui, parce qu’il a tendance à considérer la situation dans son ensemble. Bart, il n’est jamais qu’une émotion à la fois dans sa complexité de gros névrosé et la joie, c’est encore moins un truc auquel il est habitué. « Oui, ça me fait plaisir. » C’est plus compliqué que ça, mais il se montre concis parce qu’elle lui a quand même fait un sacré cadeau. Bart, ce qu’il ne lui dit pas, c’est que ça va faire deux ans qu’il n’a pas baisé avec une femme et que même s’il sait que ça n’a rien à voir avec la loveroom ou Tonia, ça lui met une pression d’enfer de se retrouver avec l’accès à cette pièce. C’est comme s’il revivait une seconde virginité. Il a peur en se retrouvant dans ce genre de situation où les téléspectateurs et la production attendent forcément un truc de ta part, qu’on crame sa stature de puceau 2.0. Ce qu’il craint, Bart, c’est qu’on le vanne sur les réseaux-sociaux et que dans ces vannes, il y ait forcément une part de réalité. Ce n’est pas lui le problème, ni son crush pour Tonia qui ne se concrétisera jamais. Le souci, ce sont les autres et le fait que depuis le début on le juge comme un enfant ou un type asexué qui ne tirera jamais son coup. La loveroom, ça met en exergue tout ce phénomène du looser coincé dans la friendzone dans lequel il baigne comme un con. Il ne se sent pas forcément content. Disons que c’est spécial comme sensation, dans un méli-mélo émotionnel qui n’appartient qu’à lui et à ses angoisses de teubé qui ne se satisfait jamais de rien. Bart, comme il l’a déjà expliqué à Tonia, il n’arrive pas à se déconnecter pour juste profiter. Il se pose des millions de questions et ça lui gâche ce genre de moments. Oui, il est content que Kenza ait pensé à lui. Oui, ça lui fait plaisir de faire parti des rares privilégiés qui auront accès à la loveroom cette saison. Oui, il a ressenti un truc chelou dans le ventre en voyant le sourire de Tonia sur le prime à l’idée qu’ils s’y rendraient tous les deux. Tous ces trucs, ils existent et ils rajoutent des points positifs à son humeur. Après, y’a d’autres choses, comme sa nostalgie chronique et à effet immédiat ou sa nervosité vis-à-vis de Tonia de ne pas piger ce qu’elle attend de lui qui se greffent en mode malus à sa vision des évènements. Bart, c’est le premier à ne pas comprendre cette incapacité qui est sienne à être juste heureux. Il finit enfin par lâcher un sourire quand Kenza lui dit qu’elle a hésité au moment de balancer le blaze de l’heureuse élue qui l’accompagnerait dans la loveroom. C’est vrai que dans le palace, il vit dans un petit espace-temps personnel où il gravite entre plusieurs univers sans trop savoir où se poser. Ça ne veut pas dire grand-chose dans le fond. Tout le monde a l’air de lui prêter des relations qu’il n’entretient pas avec le groupe de meufs qu’il fréquente pas mal dans l’émission. Il n’y a pas d’ambiguïté. Bart, c’est le bon pote et Kenza, elle est plutôt bien placée pour savoir à quel point il évolue dans des régions platoniques. « Pourquoi t’as choisi Tonia ? » il demande, assez curieux de découvrir le barème de notation pour déterminer sa compagne idéale sans savoir ce qui se passe au fond de sa tête. « T’as bien fait. Je pense que ça lui a fait très plaisir à elle aussi » il précise tout de même au bout d’un moment. Au début, il avait pété un léger plomb silencieux en se rendant compte qu’il allait devoir se rendre dans la loveroom avec son crush perso dont personne n’est censé être au courant, même si tout le monde l’a cramé depuis bien longtemps. Bart, c’est un gros angoissé. A la simple idée de ne pas savoir si leur rencontre s’apparenterait du coup à un rencard ou non, il avait commencé à avoir des raideurs dans la nuque et à entrer en tachycardie. Au final ouais, Tonia elle est parfaite et pas juste parce que ça lui permet de virer son costume gonflable pour une heure ou deux dans la semaine. Bart, il se lance dans ses petits remerciements de fragile qui mettent mal à l’aise les gens. Il est très seul à l’extérieur et il aimerait bien en parler, parce que depuis qu’il est dans l’émission, ils s’accrochent aux autres candidats comme s’ils avaient tous un diplôme en psychothérapie pour lui donner des conseils. Les pauvres, ils n’ont rien demandés, mais Bart, c’est vraiment un mec bizarre qui a besoin de mettre des mots sur ce qu’il ressent pour les comprendre. Kenza, au contraire, elle ne parle jamais beaucoup. Avec lui du moins, c’est souvent le même schéma, elle ne se confie pas. C’est pour ça aussi que ça l’a étonné qu’elle lui refile l’accès à la loveroom ou qu’elle le défende pendant les négociations. Ce qu’il raconte, c’est une manière détournée de dire qu’il se pensait négligeable dans son aventure à elle. Il pensait qu’il était juste là pour les compliments. Peut-être que c’est tout de même le cas, bien qu’elle lui dise qu’il est son ami. Bart, il la fixe un peu bizarrement, Kenza. Ça doit être ce regard chelou dont a parlé Tonia lors de la rubrique d’Elena, quand il essaye de sonder les autres pour en comprendre le fonctionnement. Le truc qui perturbe, mais qui met surtout mal à l’aise. « Tu te souviens un peu de comment s’est passée notre confrontation pour mon secret ? » Elle ne doit même pas s’en souvenir en fait, mais lui il se rappel de tout ce qui avait pu se dire, même si ça avait été du genre plutôt expéditif. « C’est marrant, depuis que j’ai trouvé le secret d’Anaswara, je me sens un peu lié à elle. Comme responsable de comment elle le vit. » Il se demande si c’était pareil pour Kenza, parce que ce n’est pas vraiment la sensation qu’il avait eu sur le moment. Bart, c’est un peu un tragédien de seconde zone, mais il ne l’avait pas bien vécu tout ce processus de révélation, alors qu’on se foutait de sa gueule sur les réseaux-sociaux ou qu’on le trouvait étrange en off. « Tu m’avais promis que tu me dirais ce que tu pensais de moi. » Donc voilà, lui il aimerait qu’elle le fasse maintenant, avant qu’il ne risque de se barrer samedi soir. C'est pas juste par rapport à son secret, mais de manière générale, comment elle le perçoit, parce qu'il n'arrive pas à le déterminer. Concrètement, Kenza, tu penses que je suis un mec chelou ? Que je suis tordu ou complètement malade ?

_________________

Long à la détente, mauvais sur la longueur
A quelques millièmes de secondes
de laisser passer mon heure.
Revenir en haut Aller en bas
Kenza
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11216-knzhttp://www.throwndice.com/t11224-kenza 

MESSAGES : 748
AVATAR : olivia culpo


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 2500£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Re: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyLun 3 Juin - 16:48

Kenza, elle arque un sourcil parce-que bon, de une, sa réponse de gros mongole lui plait pas et ça la gonfle un peu, mais surtout parce-qu’elle comprend pas trop pourquoi il se dévalorise autant et pour ça elle a envie de lui mettre deux claques dans la gueule pour le réveiller. @Bart, ça fait des semaines maintenant que tout le monde commence à lui trouver des excuses comme un môme de six ans à qui on aurait découvert un chromosome en moins, et ça elle l’accepte pas et rentre pas dans cette nouvelle tendance d’indulgence car elle aime pas encourager la faiblesse et la médiocrité. C’est clair que Kenza, elle va plus avoir envie de le secouer bien comme il faut plutôt que le dorloter, car elle a reçu une éducation un peu stricte, et c’est quelqu’un de sérieux, directe et qui fait pas semblant juste pour se faire appréciée quand il s’agit de quelqu’un en qui elle a décidé inconsciemment de surprotéger à distance. « t’es vraiment trop stupide » qu'elle lâche dans un soupir. C’est chronique chez lui, elle a comprit qu’il avait de sérieux problèmes de confiance en soi, mais pas au point d’être étonné d’avoir accès à une chambre dont tout le monde peut en profiter parce-qu’il n’existe AUCUN critère pour dire si une personne est éligible ou non. Dans sa tête, c’est ce qu’elle l’imagine entrain de se dire. Un peu comme s’il la méritait pas, ou que c’était le truc improbable juste parce-qu’il avait pas la meilleure image de lui-même mais c’est bon, faut arrêter la victimisation deux secondes. Les premières semaines, c’était bien, mais là, c’est quand même saoulant. Le type plait à une gonzesse qui demande qu’à se faire galocher et il a déjà pété un secret, alors il est loin d’être le type moyen qu’il arrête pas de leur présenter car pour l’instant, il a foutu plus d’exploits individuels qu’un Esaias qui rame encore dans le jeu par exemple. « Réveille toi » qu’elle souffle assez sérieusement en fronçant les sourcils. C'est le seul et dernier truc qu'elle lui dira à ce sujet. Elle sait pas trop si c’est la bonne méthode, si c’est la meilleure technique thérapeutique pour lui faire ouvrir les yeux et balayer ses névroses d’un revers, mais il consulte déjà un psy qui doit surement le gaver de méthodes douces mimi et lui prescrire des tranquillisants pour calmer ses angoisses alors elle pense pas que ça soit la bonne prise en charge non plus. En vrai, elle sait que ça va être très dur de réparer son dysfonctionnement psychorigide, et qu’il est impossible de vouloir soigner des années de traumatismes et de névroses en une séance improvisée à la piscine, mais elle veut plus trop jouer le jeu de la meuf qui s’apitoie sur le sort de Bart ou qui a pitié. C’est bon, elle a cuisiné la première fois une tarte avec lui, elle a joué un peu les baby-sitters émotionnelle le temps de quelques jours pour mieux l’accompagner dans son processus de cicatrisation post-révélation de secret intime, mais là, faut pas abuser non plus. Il aura plus aucun traitement de faveur de sa part. « tant mieux alors » qu’elle répond sans une once d’émotion dans la voix. C’est obligé qu’il soit heureux sinon il doit aller se faire prescrire de la sérotonine car c’est la seule excuse possible pour pas être aussi joyeux dans un tel contexte. Bart, il a un ticket en or avec la princesse de ses rêves. Il a l’occasion cette semaine de se retrouver avec son crush dans un cadre intimiste idéal et c’est une opportunité en or à saisir que des personnes comme Faith vont venir lui casser les ovaires de pas le leur avoir offert, alors il a bien intérêt à l’être sinon elle risque de virer au rouge. « un conseil : il faut en profiter un maximum » qu’elle glisse en sous-entendant ce que ça sous-entend. Bart, c'est peut-être le buteur le plus maladroit de l'histoire, mais il a la chance de soigner ses stats car elle pense pas qu’il aura une autre occasion comme celle-ci de marquer un but devant une cage quasi vide. Après sa discussion avec Tonia, elle connait ce que lui il ignore malheureusement, mais il faut qu’il réussisse tout seul à se faire pousser les couilles qu'il n'a pas car là non plus, elle ne veut pas l’assister ou lui faciliter la tâche. C’est pas son rôle de lui tirer son fauteuil roulant d’handicapé des sentiments ou lui dire à quel point il est aveugle de pas remarquer ce qui lui échappe depuis des semaines. Ce qu’elle peut faire, à la limite, c’est lui donner les outils, lui filer les clefs de la loveroom, lui garantir le contexte et l’aider subtilement avec une petite poussette dans le dos pour qu’il prenne l’élan nécessaire. Alors oui, c’est le temps fort et la minute ou jamais. Toutes les étoiles se sont alignées cette semaine pour le faire monter en ligue 1 et arrêter de végéter dans les tréfonds des ligues inférieures où il a été un looseur moyen que personne ne respecte et dont tout le monde s’en fiche. Elle sait pas trop ce qu’en penserait Marco, mais elle, si elle devait interpréter les astres, elle lui dirait de foncer et suivre à la lettre son instinct car c’est son quart d’heure de gloire. Le petit moment où Bart le gros nul de la saison, qu’on voyait pas trop tenir une semaine dans cette télé-réalité, va enfin briller et envoyer un sacré message d’optimisme et d’espoir à sa fanbase de geek qui le suivent et s’identifient à lui. Il a vraiment l’opportunité de devenir un gros super héros national pour de vrai en cassant des barrières psychologiques en mode yes we can, car le petit téléspectateur qui se voit en God Bart, c’est clair que le lendemain il va passer à l’action dans un tout nouvel élan provoqué par ce qui l’aura transcender en matant le programme. Et puis Tonia, c'est un boulevard avec plein de panneaux clignotant qui virent au vert alors ... « parce-que c’est la personne qui te convient le mieux » elle veut pas se la jouer patronne matrimoniale comme sa mère, quoique elle partage des traits avec elle et ça l’influence, malgré elle, mais elle a rarement tort dans ses jugements. Elle est plus au moins sûr de son choix et ne regrette pas, quand bien même elle faisait semblant d’hésiter. Parce-que Tonia, c’est le match parfait de Bart, et vis versa. « je lui ai déjà parlé d’ailleurs, et on a décidé dans un commun accord de vous laisser la chambre cette semaine » qu’elle avoue dans un léger sourire, en se rappellent la conversation qu’elle a pu avoir avec la blonde. Elle n’a pas réellement consulté Icare pour ça, mais elle ne pense pas qu’il verrait un problème à ce qu’ils laissent la LR aux nouveaux coloc pour qu’ils en profitent pleinement. Elle plonge un deuxième pieds dans la piscine et fixe plus sérieusement Bart pour maintenir la comparaison avec le regard bizarre qu’il lui envoie. Avec son visage immuable qui se décompose pas, elle se protège très bien avec les outils qu’elle a en sa disposition et les regards chelous de Bart, ça l’affecte pas plus que ça. « Pas vraiment, non » qu’elle glisse avec toute franchise. C’est un peu derrière elle, et puis c’était très expéditif pour qu’elle s’en rappelle vraiment alors elle sait pas trop ce dont il a envie qu’elle se souvienne, mais elle voit juste après où il veut en venir. « je sais ce que tu ressens, oui » pour être les seuls à avoir découvert des secrets, elle sait plus au moins les feels qu’il lui décrit, car elle le ressent beaucoup avec Bart. Elle aura beau prétendre l’inverse ou faire semblant d’être détachée avec ses airs de queen, ce genre de fait dans le jeu, ça crée des connexions très puissantes contre lesquelles son indifférence chronique ne peut pas rivaliser. « oui, ça je m’en souviens » la promesse qu’elle lui a faite. Elle n’oublie pas ce genre de chose, quand bien même elle laisse transparaître une certaine froideur. Mais il lui dépose quand même une sacrée colle avec sa question et ça la prend un peu de court qu'elle se retrouve à bricoler des idées dans son crâne à vitesse grand V. « Je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme toi » elle commence assez maladroitement, mais c’est la vérité. Les types bizarres comme Bart, c’est des pokémons quasi rares qu’elle ne trouvent pas dans les hautes herbes qu’elle parcourt dans sa vie irl. Avec son aura et son inaccessibilité, elle a apprit à déployer malgré elle une barrière anti-loosers qui ne prennent même pas l’initiative de venir lui parler, alors forcément, c’était vraiment nouveau pour elle de côtoyer Bart au départ. Elle a toujours eu l’impression que c’était des personnes à part. Qui parlaient leur langage à eux basés sur leur pop culture et vivaient en communauté comme des gnomes qui s’apprécient mutuellement dans leur différence assumée. En plus d’être l’un de ces types bizarres qu’elle n’a presque jamais l’occasion de côtoyer, il est psychologiquement instable alors ça crée tout un tableau atypique qu'elle ne saura pas trop mettre des mots dessus pour exprimer vraiment ce qu’elle pense de lui. « Tu es différent. Ton secret fait de toi quelqu’un de très courageux et je suis ravie d’avoir eu à te connaître et croiser ta route » c’est peut-être balancé sur un ton très clinique tellement elle maîtrise bien sa communication, mais c’est sincère. Y’a pas les émotions qu’il espérait, ni les analyses psycho/astro ou deep comme pourrait en pondre Marco, mais c’est pas son fort non plus. C’est clairement pas son rayon, et déjà de lui balancer ça, elle a l’impression d’avoir vraiment explosé son crédit de confessions. Et elle dit peut être pas grand-chose non plus, mais s’il est pas con, s’il a vraiment comprit comment elle fonctionne et s’il est vraiment fort, il pourra easy deviner des tas de choses derrière les mots qu’elle a sélectionné dans sa tête pour les lui sortir de façon officiel. Comme si après six semaines de cohabitation, c'était ça, le bilan final.

_________________
What is a heart? If I rip
open your chest, will
I find it there? If I crack
open your skull, will
I find it there?
Revenir en haut Aller en bas
Bart
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11293-barthttp://www.throwndice.com/t11328-bart En ligne

MESSAGES : 439
AVATAR : jeremy allen white
ÂGE : 28
LOCALISATION : tokyo, jpn


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 52 000£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Re: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyMer 5 Juin - 2:05

Bart, il évolue dans un truc du genre complexe du vilain petit canard. L’histoire, elle est simple. Ce canard, il n’est pas comme ses frères et du fait de sa différence, il s’isole. C’est un peu la galère. Il est triste et déprimé parce qu’on se fout de sa gueule tellement il est étrange. Un jour peut-être il captera que sa différence, c’est une force. Que s’il n’est pas un canard, c’est parce que c’est une vraie perle de mec en mode cygne majestueux. Pour le moment, il est dans la phase down de son existence, à se faire regarder de travers par ceux qui le trouvent trop différent pour être honnête. C’est facile pour Kenza de lui faire des remontrances. La meuf, elle surnage. Pas juste ici dans l’émission. C’est clair que Kenza à l’extérieur, elle ne doit pas être du genre à se faire rejeter par sa famille qui ne la comprend pas ou à sortir avec une gonzesse qui a trop honte d’elle pour s’afficher en sa compagnie en public. Bart, il est un peu relou avec toutes ses angoisses, mais faut pas croire que c’est toujours facile de se trouver dans sa peau. Elle lui dit de se réveiller, mais il ne réagit pas trop en se contentant de froncer légèrement les sourcils. Bart, il est là sans l’être. Il est loin, même quand il est à côté de toi dans la piscine. Il y a juste quand elle commence à lui parler de ses hypothétiques prétendantes qu’il se montre plus présent dans la conversation, parce que ça l’intéresse d’avoir l’avis de Kenza. Plus les jours passent, plus il se rend compte que tout le monde a l’air d’avoir pigé que Tonia lui plaisait vraiment et qu’il ne la citait pas juste pour combler les blancs lors des entretiens avec Elena. Lui, il n’arrive juste pas à jauger la réciprocité de l’attirance qu’il ressent. Parce qu’autant niveau stats, de son côté il est facile à un taux de 89% impliquant du matage intempestif donc elle n’a nullement conscience et des petits compliments niais à son sujet dont tout le monde profite lors des primes, autant il n’arrive pas à savoir comment elle le perçoit. Bart, il est plus ou moins devenu le confident de Tonia bien malgré lui dans le jeu. Le bon pote qu’elle informe de ses désirs de séduction vis-à-vis d’April, alors qu’il ne peut que se montrer légèrement frileux à ce sujet. Faut avouer que lui, de son côté, il est plutôt du genre timide et pas assez entreprenant pour clairement définir ses propres objectifs internes. Du coup il rame drôlement, même quand la blonde lui envoie des petits messages subliminaux qu’il commence à peine à recevoir avec son antenne sociale défectueuse. Parce que oui, contre toute attente, ça commence un peu à s’allumer dans son petit crâne de mec chéper. Il était temps. « Vous avez parlé du fait qu’elle me convenait ? » il demande, un peu paumé, à deux doigts du bug général. Parce que Bart, faut pas oublier que c’est un énorme parano. Du coup, quand Kenza l’informe qu’elles ont discuté avec Tonia, il se pose pas mal de questions sur la teneur de cette conversation. Est-ce qu’il s’agissait uniquement de quelques détails d’ordre techniques sur l’accès de la loveroom ou il y a eu du briefing à propos de ce qu’il fallait glander une fois à l’intérieur de la pièce ? En soit, Kenza, elle n’a pas plus de droit sur la LR que Tonia ou lui. Elle en parle comme de sa maison de vacances dont elle leur aurait généreusement prêté les clés, pas du tout forcée lors du prime par la production. Mais c’est vrai que c’est la sensation que ça lui fait à Bart, de s’aventurer sur les terres de la brune. Quand il se trouvait dans la pièce secrète, il y a son petit côté névrosé qui essayait de s’imaginer l’acte I scène 2 Kenz/Icare en faisant des comparaisons avec ce qu’il se passait de son côté dans son propre arc narratif du looser qui se rapproche de la fille de ses rêves. « On y était hier, mais je ne sais pas si on va y retourner. » il lâche sans trop entrer dans les détails, plus pour lui que pour Kenza. Disons que la loveroom, c’est un environnement un peu spécial. Et peut-être que c’est bien la demeure de Kenza, mais Bart et Tonia, ils ne s’y sentent pas forcément chez eux. Leur petit loft perso, il serait plutôt situé en ZAC plus modeste, au niveau des banquettes du lounge bar. Bart, il est du genre à se concentrer sur le dialogue pour résoudre ses conflits intérieurs. Il parle tout le temps de trucs morbides et déprimants. Il a besoin de s’enchaîner des mini-thérapies avec chaque candidat du palace pour se sentir bien. C’est le principe du vase communicant. Il se détache de ses angoisses et de ses malaises en les refilant aux autres qui ressortent de leurs échanges avec l’envie de sauter par la fenêtre la plus proche. Traîner avec Bart, ce n’est pas le truc le plus fun ever, comme lorsqu’il pose des questions chelou à Kenza ou qu’il parle du suicide de sa mère avec Lula. Les gonzesses, elles ne lui ont rien demandé. Elles étaient bien, elles vivaient leur petite life de meufs de télé-réalité qui traînent en bikini à la plage ou à la piscine et elles ont le malheur de tomber sur lui qui veut discuter de trucs déprimants. Il se met à parler de leur confrontation et il se sent pendant une seconde déconcertée lorsqu’elle lui dit qu’elle ne s’en souvient pas. Bart, il a tout enregistré pour ranger ce qui s’était dit dans sa base de données. C’était un moment important pour lui. Ils n’en ont jamais discuté et ça lui fait bizarre. Lui, après la révélation d’Anaswara, il avait juste envie de continuer à l’interroger pour comprendre tout ce que son secret impliquait. Il s’en foutait pas mal de récupérer sa cagnotte ou de pouvoir se vanter de ne pas être aussi con qu’il en avait l’air. Quand il buzz quelqu’un, Bart, c’est qu’il ressent déjà une très forte connexion avec l’intitulé qu’il est venu tester parce que ça le touche d’une certaine manière. Il l’écoute détailler ce qu’elle pense de lui. Ça aurait pu être long, mais non, Kenza en deux phrases, elle a déjà plié l’affaire. Il ne se sent pas vraiment satisfait de sa réponse qu’il trouve très protocolaire pour le décrire. Ça ressemble un peu aux lettres types de refus de candidature pour un job. Elle aurait rajouté à la fin qu’elle était au regret de ne pas pouvoir répondre favorablement à sa demande d’amitié, ne disposant pas dans l'immédiat de poste correspondant à son profil, que ça ne l’aurait pas étonné. Parce que Bart, il a vraiment l’impression de se faire recaler à un CDI, après avoir réalisé un stage au sein de l’entreprise Kenza. Il ne pige pas vraiment sa froideur. Elle a toujours été du genre distante, mais elle l’avait habitué à des interactions un peu plus personnalisées. Peut-être que c’est juste lui qui lui en demande beaucoup avec sa question de merde. Il s’attendait à quelque chose d’un peu plus profond et creusé, mais elle lui balance deux phrases que même des gens comme Pierpaolo ou Esaias avec lesquels il ne traîne jamais pourraient lui sortir. Bart, il ne fonctionne pas de la même manière. Lui, il ne fait jamais les choses à moitié quand on lui pose ce genre de questions. Franchement, Kenza, elle n’a vraiment rien d’autre à lui dire qu’il est différent et courageux ? Ça le rend triste, même s’il ne sait pas vraiment pourquoi. Peut-être qu’il a trop d’insécurités et qu’il est trop sensible pour le pragmatisme de Kenza. Il reste silencieux pendant quelques secondes, avant de faire son propre état des lieux de leur relation en cherchant à mettre des mots en direct sur ce qu’il ressent. « C’est marrant, parce qu’à chaque fois que je te parle j’ai l’impression de jouer à un de ces jeux de fêtes foraines où tu frappes très fort une cible avec un marteau pour faire sonner une cloche. » Il ne sait pas trop si elle voit ce dont il veut parler. Il y a une jauge et selon ta force de frappe, tu marques plus ou moins de points. Bart, il ignore même si ce jeu existe encore ou s’il n’est réel que dans son imaginaire fabriqué à base d’éléments qu’il a vu dans des films ou dans des dessins animés. « A chaque fois, je réfléchis drôlement. Je n’ai pas envie de gâcher un lancé en réalisant un score tout ripou et insatisfaisant. » Du coup, Bart, il se creuse vraiment la tête pour lui fournir des jolis compliments ou des petites réflexions poétiques qui la nourriront parce qu’il a l’impression -peut-être erronée- que c’est ce dont elle a besoin, ou du moins ce qu’elle attend de lui. C’est sûrement débile, mais il s’en veut quand il se loupe. Ça arrive assez souvent parce qu’il y a toujours un moment où il sort une phrase chelou qui gâche tout le reste. Sauf qu’en fait, à ce jeu où il peine à exceller, Kenza est encore plus naze que lui avec son recap hyper impersonnel de sa personne. Il ne sait pas trop s’il est censé être content uniquement parce qu’elle ne lui a pas dit qu’il était un grand malade et qu’elle a choisi soigneusement ses mots pour ne pas le vexer. « Elle est comment ta vie à l’extérieur ? Tu fais quoi ? Tu traînes avec qui ? » il essaye de la faire parler, parce qu’au final, Kenza, il ne la connait absolument pas et inversement.

_________________

Long à la détente, mauvais sur la longueur
A quelques millièmes de secondes
de laisser passer mon heure.
Revenir en haut Aller en bas
Kenza
Voir le profil de l'utilisateur  http://www.throwndice.com/t11216-knzhttp://www.throwndice.com/t11224-kenza 

MESSAGES : 748
AVATAR : olivia culpo


PARCOURS DU CANDIDAT
CAGNOTTE: 2500£
AFFINITÉS:
Albator. (mardi à 15h30) Empty
MessageSujet: Re: Albator. (mardi à 15h30)   Albator. (mardi à 15h30) EmptyJeu 6 Juin - 18:49

Bart, il lui donne pas trop l’impression de l’écouter et ça la gonfle un peu. Il a pas l’air appliqué ni même impliqué dans la conversation qu’elle pilote avec son air autoritaire et c’est quelque chose qui l’énerve vraiment. Il est quasi absent quand elle lui fait la remarque, pour son bien d’ailleurs, mais lui, comme un élève moyen trop prétentieux décide de faire la sourde oreille et se complaît dans sa médiocrité. Elle a l’impression de perdre son temps alors elle a envie d’abandonner l’affaire, lâcher le dossier et le laisser se démerder avec ses problèmes chroniques de cœurs, mais elle est sûre que sans son aide humanitaire extérieure, il s’en sortira jamais alors elle est dans un sacré cul de sac. Ça la saoule, un comportement mou pareil mais c’est pas dans son intérêt non plus de ne rien faire. Mine de rien, elle a commencé un travail de l’ombre et s’est bien donnée comme objectif de le finir. Parce-que Bart qui hérite de la loveroom, ce n’est que l’un de ses nombreux coups et un pion qu’elle avance et qu’elle a placé exactement là où elle voulait dans son échiquier géant. Les architectes INTJ comme Kenza se définissent par leur tendance à évoluer dans la vie comme si c’était un jeu d’échec dont on déplace constamment les pièces avec considération et intelligence, évaluant toujours de nouvelles tactiques, de nouvelles stratégies et de nouveaux plans d’urgence, prenant constamment le dessus sur leurs semblables de façon à garder le contrôle d’une situation tout en optimisant leur liberté de mouvement. Cela explique pourquoi beaucoup de méchants imaginaires et de héros incompris s’inspirent de ce type de personnalité rare, alors Bart et Tonia dans la LR, c’est un projet plus qu’un cadeau qu’elle leur offre pour leur faire plaisir. Dans le fond, elle s’en contrefiche que le bonhomme tire son coup ou expulse ses milliards de spermatozoïdes à l’intérieur de la blonde. Franchement c’est qu’un détail secondaire car les exploits sexuels ou amoureux de Bart, ça va rien lui apporter comme bénéfice net et c’est pas pour ça qu’elle leur a refilé les clefs de sa maison secondaire. Si elle l’a fait, c’est bien pour que ça leur servent de déclic dans leur relation platonique à tous les deux, en plus du luxe d’avoir pu profité d’une chambre exclusive aphrodisiaque que presque tout le monde rêve un jour de découvrir. Kenza, elle est pas conne, elle connait plus au moins le pouvoir de cette chambre, elle a un effet déclencheur très puissant alors être à l’origine de la formation d’une union qui sera en partie grâce à elle, ça lui aurait fidélisé deux candidats qui se montreront plus tard très redevables d’avoir été à l’origine du petit bonheur mimi fait à base de bisous et de câlins qu’ils seront entrain de vivre en devenant un des couples de l’émission estampillé Kenza, marque solide attestant l’authenticité d’un couple dont elle aura participé et facilité de loin ou de près à sa réalisation. Kenza, elle ne fait rien de mal, elle suit juste sa ligne directive, un peu comme elle joue les agents pro de princesse Lula en chuchotant à son oreille dans un même registre pour la raisonner et la conseiller, ou qu’elle commence à glisser tout doucement des remarques suggestives à April pour lui donner des idées, elle est dans son rôle, s’inspirant du modèle traditionnel mais à succès de sa mère qui est partie de rien pour se retrouver à gouverner grâce au pouvoir fertile de son unique utérus plusieurs familles dont elle a joué les intermédiaires grâce à ses fils et ses nombreuses belles filles qu’elle a placé à des endroits stratégiques, du coup c’est presque le même schéma qu'elle tente de reproduire, avec l’idée de se retrouver autour d’un royaume matrimonial large de petit couple qui se forment, dont elle serait le centre. Elle a peut-être été nominée cette semaine par les personnes qui ont dû sentir le danger grandissant et la menace invisible qu’elle commençait à constituer, mais c’était trop tard. Elle avait déjà bien avancé la plupart de ses pions et le grand puzzle se formait petit à petit à mesure qu’ils s’approchaient de la fin. Alors @Bart, il a vraiment intérêt à se réveiller ce con et elle déconne pas quand elle lui conseille d’en profiter. Car il a pas trop l’air de s’en rendre compte le pauvre, mais il est impliqué dans un jeu de l’ombre qu’il ignore et qui le dépasse, et fait partie sans le savoir d’un gros engrenage qui conditionne pas mal de choses façon théorie du chaos et effet papillon « Secret défense. » elle l’arrête net pour pas qu’il perde son temps à grignoter des infos sur ce qu’elles se sont dites. Kenza, elle a eu une discussion avec Tonia très intéressante à son sujet, elle en a apprit des choses et possède des renseignements qui pourrait lui être utile sur le court terme, mais elle décide de les employer à d’autres fins alors elle cafte pas. Elle est pas du genre à ébruiter les choses ou faire ébruiter les secrets des autres, alors elle se contente de se la fermer en jouant avec son air de on s’est dite des choses mais tu vas jamais savoir. Il risque de psychoter tellement son cerveau risque de chauffer sur place, mais elle est catégorique. « mais elle avait quand même l’air de se plaindre de pas mal de choses » qu’elle souffle avec un air absent et laisse ça comme ça. Ce n’est pas une bande annonce, ni un sale teasing malsain, mais Kenza, elle sait très bien quoi dire pour avoir l’effet qu’elle désire, et ainsi enclencher la suite des événements qu’elle imagine très bien dans sa tête avec son lot de conséquences qui lui feront obtenir les résultats qu’elle recherche. Elle fronce les sourcils quand même parce-que apparemment, ils ne comptent pas y retourner. Elle en déduit presque systématiquement qu’il ne s’est rien passé de spectaculaire et ça la saoule un peu « d’accord je vois » en gros, elle a peut-être mal calculé son coup car c’est pas sur Bart qu’il fallait miser. Elle sait pas s’il a vraiment des couilles et se demande ce qu’il lui faut de plus pour qu’il s’active vraiment. Elle a pas non plus envie de croire que c’est une cause perdue, pas à ce point, mais son état est quand même critique. Et le diagnostic très sombre. « il est où le problème ? » trop de pression ? C’est pas le cadre idéal ? Il lui faut des pilules bleues ? Ou bien il veut télécharger Tonia en mode VO sous titré pour que ça lui facilite la tâche de savoir ce qu’elle pense réellement de lui sans qu’elle ouvre la bouche ? Elle lâche un soupir mais elle a pas le temps de se remettre de ce pétard mouillé qu’il lui balance déjà une sacrée corvée psycho de merde. Elle est pas très douée pour les portraits, le blabla et les trucs deeps que tu ressors pour briller devant quelqu’un et lui prouver que t’es plus qu’un physique, au fond. Les analyses, elle se les garde en interne. Les calculs, les croquis, les bilans, ça reste dans sa tête et elle évite de les partager avec les principaux intéressés car elle aime bien garder secrètement ce qu’elle pense des autres. Alors quand il lui demande de lui filer le bilan final, comme elle le lui avait promit avant, ça la fait grimacer. Elle sait qu’elle devrait se faire violence mais encore, elle doit se montrer à la hauteur de ce que lui normalement lui ressort, sinon c’est pas équitable, et elle passerait pour une grosse arnaque. Kenza, elle est très superficielle comme meuf. Elle ne dit pas grand-chose. Ne se dévoile presque jamais. Se contente des micros réponses qu’elle perfectionne qu’elle décore pour que ça donne l’impression qu’elle est bavarde, alors qu’au fond, elle fait juste semblant. Elle est pas très intéressante non plus quand on se contente de ce qu’elle dit, ce qu’elle renvoie ou ce qu’elle t’impose en fait de voir, comme si c’était le seul truc de disponible dans son magasin, avec en plus cette attitude énervante qui te fait ressentir que si t’es pas content du service, tu peux toujours consulter le bureau des réclamations au fond à droite. Un peu comme Bart, mécontent du jouet qu’on vient de lui refourguer et qui tente de joindre le directeur pour lui expliquer avec son baratin et ses métaphores de fête foraine que c’est pas juste, ce qu’il vient de recevoir. Mais ce bureau, il est souvent fermé et tu te retrouves embarqué dans un sale cercle vicieux où elle t’entraine là où elle veut t’y emmener, car au fond tu n’as pas le choix que de te plier à ce qu’elle te donne. Faut espérer un jour un miracle, ou qu’elle finisse par ouvrir les yeux comme avec Malcolm, mais généralement, elle revient rarement sur ses décisions. C’est pas une bébé Lula qui adore qu’on s’intéresse à sa vie, ses problèmes et qu’on y plonge dedans, ni une Tonia qui aime parler et partager tout et n’importe quoi en mode forfait illimité ou Anaswara qui cherche juste la moindre conversation à laquelle s’accrocher et se taper son délire space. Avec Kenza la Sécheresse, c’est toujours comme ça et elle pensait qu’elle l’avait un peu habitué à ce genre d’intervention froide pour qu’elle n’ait jamais à recevoir un petit caca nerveux dans la tronche, parce-que Bart, elle l’avait quand même très bien dressé. « t’es pas content c’est ça ? » qu’elle rétorque assez sérieusement avec son air de gonzesse à vif qui apprécie pas trop les réclamations. Pour elle, c’est un service de luxe qu’elle offre aux gens. Dans sa tête, elle livre des phrases Louis Vui d’une banalité certes, mais c’est à l’acheteur de s’en satisfaire et faire tout le taf valorisant derrière. Alors c’est à Bart de comprendre les messages bizarroïdes qu’elle transmet avec son côté glacial, et pas à elle de lui faire comprendre. Au fond, il fait la même chose. Il balance toujours des trucs flous aux premiers abords, avec un fond de pensée très deep et c’est à l’interlocuteur de comprendre le message qu’il cherche à partager. Ce message, il est souvent enrobé dans l’un de ses délires mais on peut facilement en comprendre le sens si on fait l’effort de se connecter à lui. Kenza, elle est issue d’une autre école, mais l’objectif est le même. Alors quand elle lui balance qu’il est différent, pour elle, avec son style simple pronom-verbe-adjectif, elle a l’impression de dire un truc à la hauteur de ce qu’il attendait. C’est vraiment pas rien pour elle ce qu’elle raconte. C’est peut-être rudimentaire mais c’est dans son registre à elle. C'est crédible avec son personnage. Quelque chose qui fait écho en elle et veut dire beaucoup de chose. Mais bon, elle se retrouve comme toujours à fournir le double de l’effort qu’il semble lui en vouloir de pas fournir, parce-qu’au fond, elle a comprit ce qu’il recherchait. Elle lâche un soupir pour se concentrer sur le fond de la piscine. Kenza, elle est pas conne. Même si elle parle d’une façon très basique et souffre de certaines lacunes en art oratoire, elle est douée d’un sacrée esprit analytique qui lui permet de comprendre intelligemment certains processus pour les reproduire. Elle est prête à copier le style assez atypique de Bart, car elle a pigé comment il processait dans son cône et c’est parmi les signes qui prouvent qu’au fond, elle le comprend vraiment. « Tu sais » Bart, un peu comme les étapes de confection d’une tarte, il a une certaine recette qu’il respecte. Il commence toujours par un truc dans le genre c’est marrant, on dit souvent, je sais pas trop, par essence, faut croire que etc pour capter l’attention de l’interlocuteur. « Tous les éléments composant l’univers, les galaxies, les amas de poussière, les astres, s’éloignent les uns des autres, inexorablement, un peu comme nous. » Ensuite il ressort un baratin vague dont on comprend pas trop ce qu’il vient faire dans la conversation. Il passe d’un sujet complètement différent à un autre en introduisant un thème qui lui parle en particulier, et la transition rend le truc captivant. On commence à s’y intéresser et à se faire déjà des pré-idées sur le rapport qu’il peut y avoir avec le sujet de base. On s’en rend pas compte mais souvent, les réponses se retrouvent après, dans une conclusion qu’il bonifie avec sa propre sensibilité, son propre prisme, sa propre perception. Et on attend la suite avec impatience, pour commencer à construire de vrais connexions car le petit raisonnement commencent petit à petit à prendre forme « Et quand deux étoiles sont trop proches, et que l’une d’entre elle explose, il arrive qu’elle condamne l’autre étoile à errer sans trajectoire dans l’univers. » On arrive à l’étape où tous les éléments sont là. Il suffit juste de faire un petit effort pour comprendre les messages profonds que ça dissimule, mais il y’a toujours une fin pour clore le tout et pour que ça ait l’air plus Bartien. La touche finale. La cerise sur le gâteau qu’il a mit des heures à monter dans sa tête à coup de paradigmes et d’envolée lyriques « On les appelle les étoiles vagabondes. » Kenza, elle pourra jamais se vanter de sortir des trucs pareils car elle en est incapable, mais n’empêche qu’avec son incroyable esprit d’analyse, elle est capable de calquer n’importe quoi et lui offrir ce qu’il veut vraiment entendre. Au fond, elle trouve qu’il n’y’a aucune différence entre ce qu’elle lui a dit avant et ce qu’elle a rabâché avec le mode Bart activé. C’est plus au moins le même message, y’a juste la façon qui diffère. « Toi et moi, on est des étoiles vagabondes, Bart » ils sont différents. Des autres. Car au fond, ils se ressemblent pour avoir vécu des choses semblables. Tout le monde est au courant qu’il s’est fait téj comme une merde par SMS par sa nana mais il est pas le seul à avoir connu l’abandon. Ce genre de truc, ça marque, et elle le comprend dans sa différence et sa manière d’être et de se construire à travers les autres. Il y’a un sacré parallèle entre les deux qu’elle est peut-être la seule à voir, mais il existe. Il est très courageux. Elle respecte beaucoup ça et elle est ravie d’avoir eu à connaître et croiser la route d’une autre étoile vagabonde comme elle, entrain d’errer dans l’univers dans son propre schéma spatial. Leur rencontre, ça avait quelque chose de réconfortant en soi, mais ça, elle saura jamais le lui communiquer alors elle préfère se taire, comme elle a toujours l’habitude de le faire. « C’est quoi ces questions, Bart ? » elle fronce les sourcils parce-qu’il a vraiment pas l’air de s’en rendre compte, mais il est entrain de se transformer en un type relou. Il commence à lui balancer des questions digne d’un match tinder boring qu’elle next direct et s’empresse d’unmatcher pour faire du surplace parmi ses bulles de conversations où les places sont chères et se méritent. Alors elle décide d’ignorer cette anomalie dans leur échange et se contente de fixer l’eau de la piscine puis le ciel qui commence légèrement à s’obscurcir. « J’aime beaucoup l’astronomie » qu’elle décide de partager avec lui brusquement, l’air de rien, un peu comme ça parce-que c’est le genre de truc qu’elle a jamais partagé avec quelqu’un, et dont on s’en doute qu’elle puisse avoir un penchant dans ce genre, vu son image. L’espace, elle trouve ça vraiment fascinant. C’est un monde qui se croise avec celui des profondeurs car les gens qui ont fait des explorations spatiales et ceux qui ont plongé dans les fosses des Mariannes par exemple sont toujours à le recherche continue de la même chose : des réponses aux grandes inconnues de l’univers. Et elle, elle aime bien reluquer le ciel, se perdre dans l’espace et en apprendre plus sur les phénomènes qui s’y déroulent. « Les supernovas, les trous noirs, le cannibalisme stellaire, les léonides, l’alignement des planètes ... » elle trouve ça très beau mais on se marre à chaque fois quand elle en parle à quelqu’un car on la prend toujours pour une petite teubée qui s’intéresse qu’au maquillage et au shopping. Et ça la frustre à mort de pas dire toujours ce qu'elle a envie de dire. Ça la fait chier d’ailleurs, qu’on la prenne pas au sérieux à chaque fois qu’elle décide de parler de ce qu’elle aime vraiment. Elle arrive pas à trouver quelqu’un avec qui parler de pas mal de choses pas très communes alors elle scrute avec attention sa réaction pour voir s’il va se foutre de sa gueule comme la majorité des mecs qui n’ont qu’une seule idée en tête, celle de se la taper, ou plutôt la réconforter à l’idée qu’elle a bien fait de lui en parler.

_________________
What is a heart? If I rip
open your chest, will
I find it there? If I crack
open your skull, will
I find it there?
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Da Albator Tour
» Zoko L Tadaki "Albator" [Fini ?]
» Albator et Ken en VOD sur TF1 Vision
» BIG BANG THEORY - mardi 26 juin, 16h25
» Albator, Corsaire de l'Espace

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE - SAISON 12 ::  :: PISCINE-
Sauter vers: