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 here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)

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Anaswara
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MessageSujet: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyDim 9 Juin - 23:17

Depuis quelques jours, elle a cette impression d’être coincée au même étage, si personne ne vient l’aider à retrouver son chemin. Une fois qu’on lui enlève la vue, elle est la personne dotée du pire sens de l’orientation. Elle est plongée dans ce noir, devenu presque étouffant. Elle aimerait bien qu’on la convoque au confessionnel pour lui annoncer que l’expérience est terminé, que c’est foireux et qu’ils vont attribuer le bandeau à une autre personne qu’elle mais cela n’arrivera jamais. Il y a possiblement un avantage d’avoir les yeux cachés par ce bandeau, nul ne peut voir ses yeux gonflés et rougis. Elle ne peut arrêter de sauver la face, personne ne la verra. Cela déjà plusieurs jours qu’elle y parvient. Comme lorsqu’elle avait prétendu à Faith vouloir quitter le salon pour contempler les étoiles, l’explication était tout autre. Elle pose sa main le long du mur et se laisse guider par le pan, jusqu’à toucher le cadran d’une porte. Elle parvient à trouver la poignet de celle-ci et entre dans une pièce. Elle ne sait même pas où elle. Elle est perdue. Elle croit entendre des bruits dans la salle, quelqu’un est là mais elle ne sait pas qui. Elle essaie de refermer maladroitement la porte derrière elle puis avance à l’aveugle devant elle, marchant à tâtons pour ne cogner quoi que ce soit. « Je... », elle souffle, avant de s’interrompre avant de se rendre compte qu’elle allait prononcer la phrase la plus stupide de la semaine : je ne vois pas. « Qui est là ? », elle se reprend. Elle continue d’avancer à petit pas, elle aimerait bien s’asseoir mais elle ignore totalement où elle est et ce qu’il se trouve dans cette pièce.

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MessageSujet: Re: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyMar 11 Juin - 5:25

Kenza, elle sait pas trop ce qu’elle fout dans cette salle d’expression créative. Elle a aucune passion particulière qui ne matcherait avec l’utilité de cette pièce. Elle se voit pas trop faire de la sculpture ou de la peinture, même si elle a un certain don pour le dessin alors elle décide de se saisir d’une feuille et d’un crayon pour commencer à dessiner les premières bases de son prochain croquis d’architecte du palace. Elle sait pas trop quoi faire de son temps libre alors elle s’occupe du mieux qu’elle peut. Le dessin, c’est quelque chose qui ne s’oublie pas, même si elle est habituée à présent à travailler sur des logiciels sophistiqués et directement sur pc. Elle relève la tête un moment pour accueillir l’entrée fracassante d’@anaswara. Elle a du mal cette semaine avec son bandeau, et au lieu de partir l’aider et la guider, elle se délecte un moment du spectacle, parce-qu’il lui arrive des fois de se comporter comme une grosse pétasse sans cœur. Ça fait partie de ce qu’elle est, elle n’y peut rien. Au début, elle s’en fiche qu’elle souffre ou pas, qu’elle soit privée de sa vision ou qu’elle se cogne la tête contre les murs qu’elle se prend successivement. Elle sait pas si c’est juste à elle que ça fait ou si elle est psycho, mais au fond ça a quelque chose de jouissif de voir la présumée déesse de l’aventure se prendre des mûrs dans la gueule et trottiner comme ça, de façon très risible. Du coup, elle savoure l’instant avant de se faire attrapée par un sacré remord. Une prise de conscience et de … l’empathie ? Elle sait pas trop ce qui lui arrive, et décide de se lever de son trône de queen improvisé pour aller l’aider. On pourrait croire qu’elle fait semblant, d’ailleurs c’est ce qu’elle se dit pour justifier sa BA de l’année, mais en vrai, la vision d’une Anaswara complètement perdue, et connaissant le contexte de ce qu’elle peut traverser actuellement comme mésaventures amoureuses, ça l’ébranle un peu. Elle est vraiment dans un sale état et cette vision suffit à la faire relever de sa chaise pour aller lui attraper le bras. Elle se surprend à faire un geste pareil, prouvant qu’en vrai, c’est pas non plus une salope comme on a tendance à le croire. Pas à ce point. C’est peut-être un serpent de temps en temps, mais elle a des principes et un sens de l’honneur qui l’empêche de laisser la jeune femme souffrir sans l’aider. Elle a surtout un fort instinct maternel qui s’active et s’embraye malgré lui, sans qu’elle ne contrôle rien du tout. Alors elle la prend en charge et l’invite à venir s’asseoir sur une chaise sans dire un mot. En vrai, elle veut pas non plus se dévoiler, ou griller sa présence, mais elle fini par croiser les bras et les jambes pour souffler « c’est bon, c’est juste moi » Elle la reconnaîtra au son de sa voix puisque son ton dur et sa froideur sont assez reconnaissables, et parmi les signatures qui font d’elle le sacré personnage qu’elle est. « Ecoute on est peut-être pas copines je veux bien l’admettre » et elles le seront jamais peut-être, faut se l’accepter à un moment donné « mais je peux pas te laisser pleurer à cause d’un homme t’as compris ? » solidarité féminine malgré elle. Kenza, elle est pas conne. Elle l’a surprit entrain de sangloter tout à l’heure et il n’est pas facile certes de remarquer les symptômes des gros yeux en larmes avec ce bandeau, mais en se concentrant on peut le voir, qu’elle a passé toute sa journée à pleurnicher dans son coin. Il y’a son nez qui dégouline, son bandeau trempé et des larmes qui réussissent à s’échapper en dehors du canal pour creuser des sillons sur ses joues et son nez. Kenza, quand elle voit une femme comme elle pleurer à cause d’une bite, sachant ce qu’elle a vécu, elle peut pas s’empêcher de la défendre. Parce-que c’est un peu elle, qu’elle voit il y’a deux ans, à chaque fois qu’un connard se joue d’une gonzesse, par erreur, exprès ou non. Sauf que Kenza, elle est pas du genre à réconforter, dorloter, prendre dans ses bras les personnes blessés. Elle, elle a été élevée à la dure par sa mère. Ça lui a forgé un sacré caractère et c’est ce qui fait d’elle quelqu’un de très frontale, qui ne passe pas par quatre chemins pour transmettre un message. « Tu as complètement merdé, Anaswara. » c’est un TGV sa mère qui connait pas ce que c’est que la manière douce, mais c’est la vérité, elle n’y peut rien. Et qu’elle veuille l’admettre ou non, elle s’est plantée sur toute la ligne. Elle sait pas trop si elle est ouverte aux critiques, mais il faut qu’elle apprenne de ses erreurs. C'est important. Mais pour y arriver, il faut les distinguer et les reconnaître déjà. Le problème dans son affaire, c’est que Niels n’est même pas coupable et elle est responsable toute seule de son propre échec, ce qui rend le truc plutôt difficile à gober, elle peut le comprendre, mais elle doit l'accepter car ce n'est pas la première à tomber dans le panneau « On est toutes passées par là, tu sais. » passage obligatoire. Elle croise ses jambes en la fixant avec son regard sombre et qui ne pardonne rien « mais comme on dit chez nous, fiha kheir » qu’on peut traduire par tout est un bienfait d’Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite. Et puis le plus important, c’est que ça lui fera apprendre l’une des leçons les plus importantes : ne jamais faire pleinement confiance aux hommes. « Tu vas t’en remettre. Maintenant il faut savoir ne plus refaire les erreurs que tu as commises pour ne plus tomber dans cette situation » assez douloureuse, inconfortable et où personne n’aime s’y retrouver : la maudite friendzone.

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MessageSujet: Re: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyMar 11 Juin - 18:54

Anaswara est perdue, complètement perdue, dans tous les sens du terme. Elle parvient sans trop de mal à pénétrer dans une pièce – mais laquelle ? Elle serait bien incapable de vous dire où elle se trouve à cet instant précis –. Elle pourrait passer ses journées, accrochée au bras des uns et des autres mais ce n’est pas dans sa nature à aller chercher l’attention et l’aide des autres. Elle n’a jamais celle qui est aidée, elle est toujours celle qui aide. Elle a cru entendre un bruit et sentir la présence d’un camarade mais elle est incapable de deviner qui est là. Parfois quand elle entend quelqu’un rire ou parler, elle n’a pas de mal à mettre un nom à cette voix. Mais là, personne ne parle, personne ne rit, personne ne fait de bruit comme pour vouloir la piéger. Elle ne sait pas si elle doit croire à un piège ou si elle est simplement en train de tomber dans un putain de délire toute seule, parce qu’en son for intérieur, c’est la panique générale. Elle parvient à articuler quelques mots. Qui est là ? Un nom. Elle veut juste entendre cela, un nom. Mais ce n’est pas le son d’une voix qu’on lui offre, c’est une main qui vient la guider pour l’asseoir sur une chaise. Elle est dans l’impossibilité de faire autre chose que de se laisser faire. Elle n’arrive pas à traduire l’animosité qu’il y a dans son for intérieur. Quand elle est enfin assise sur cette chaise, elle regarde autour d’elle, du moins elle tourne la tête à droite, à gauche, comme pour chercher qui est là. « Merci », elle finit par articuler. C’est alors que la voix s’élève. Elle reconnaît la voix de @Kenza. Elle bouge légèrement la tête. « D’accord », elle expire. Si son bandeau ne lui cacherait pas le regard, elle regarderait sa camarade les yeux grands ouverts, alors qu’elle lui annonce ne pas pouvoir la laisser pleurer à cause d’un homme. « Mais je... », ne pleurais pas. Elle essaie de se convaincre toute seule alors que ses yeux sont gonflés et irrités. Tout naturellement, sa main passe sur sa joue pour effacer les stigmates de larmes, de perles de maux. Elle se pince les lèvres, déposant ses mains sur ses genoux. « Je sais. Je suis fautive », elle reconnaît, quand Kenza lui dit qu’elle a complètement merdé. Elle a juste l’impression d’être nulle. C’est peut-être ce qu’elle inspire à tout le monde depuis le début de son aventure, finalement. Elle est nulle. Elle écoute, silencieusement, les paroles de sa camarade qui lui explique qu’elles sont toutes passées par là. « Comment faire ? ». Kenza, elle n’a peut-être pas conscience mais elle s’adresse probablement à la candidate qui a eu le moins de relation dans sa vie, que ce soit amicale ou sentimentale. Elle déconnait pas quand elle disait vivre seule, tout son historique d’enfant et d’adolescente l’explique.

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MessageSujet: Re: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyVen 14 Juin - 4:53

Anaswara, il n’y’a qu’à la voir avec son bandeau humide et son sale était pour comprendre qu’elle passe par une mauvaise période. La plus mauvaise de toute son aventure certainement. Cette semaine, elle a reçu le coup de grâce qu’elle n’a pas vu venir, et en plus, elle se tape une corvée avec ce bandeau sur les yeux qui nique quasi tous ses déplacements. Devant un telle spectacle, Kenza, elle jubile de voir la présumée déesse de l’émission au plus bas, avant de se rendre compte d’un détail qui ne trompe pas et qui la fait changer complètement d’attitude. Parce-que non, Kenza, c’est peut-être une pétasse dans le fond, mais elle ne mélange pas. Elle aura beau ne pas sniffer certaines candidates pour on ne sait quelle raison, quand il s’agit de solidarité féminine, elle ne badine pas. Alors elle prend en charge @anaswara et l’aide à s’installer sur une chaise, avant de lui déballer l’abominable vérité avec sa façon très directe d’aborder les choses. Elle a complètement merdé, et sur tous les points en plus. Elle suivait plus au moins ce feuilleton, un peu comme tous les autres candidats d’ailleurs qui n’avaient pas raté son rapprochement, mais comment les choses ont vacillé et comment les choses ont prises une certaine tournure, ça doit être analysé et décortiqué pour qu’elle ne refasse plus les mêmes erreurs. Elle a été fautive, elle le reconnait, et c’est déjà bien. C’est un bon début. Ça va être plus facile d’aborder sa cicatrisation que si elle n’assimilait pas ce fait. Elle a été nulle, c’est vrai, mais ce n’est pas la fin du monde. « ça arrive. C’est ta première fois ? » pour situer un peu son degré de compétence/incompétence. Parce-que si c’est la première fois, on peut parler d’erreur de débutant et être un peu plus indulgent que si elle avait déjà eu des expériences avec des hommes. Niels était pourtant quelqu’un de très facile. C’était le profil type des quarantenaires divorcés sympathique en quête d’une belle femme pour se changer les idées ou refaire une vie, et qui pullulaient comme des champignons sur Tinder. Comment faire ? Eh bien .. Kenza, elle lâche un soupir avant de fixer froidement la candidate. Elle ne ressent pas de pitié face à la médiocrité, ce qui en fait d’elle une très bonne conseillère toujours objective. Le problème, c’est qu’elle doit commencer par faire une croix sur Niels car il est bien parti pour ne plus jamais revenir. C’est un peu débile de penser qu’elle a encore une chance ou une ouverture avec lui. Ce qu’elle s’apprête à lui enseigner cet aprem, ça s’appliquera surtout à ses prochaines relations dans un futur proche et non pas dans l'immédiat « déjà il faut commencer par l’oublier. » première étape de son deuil personnalisé. Le choc le déni la douleur la reconstruction l’acceptation blabla c’est que de la merde et une perte de temps et d’énergie. Selon maître Kenza, il faut directement enterrer la personne qui nous a fait du mal. L’exclure de notre disque dur et l’effacer de notre existence. Facile à dire qu’à faire, mais avec de la pratique, on y arrive facilement « Et par oublier je veux dire … faire comme s’il n’avait jamais existé pour toi » C’est radical, mais si elle veut la méthode Kenza réputée pour être 100% efficace, elle doit suivre à la lettre ce qu’elle lui balance avec sa fierté féminine exacerbée de coach  « ignore le et ne cherche plus à lui parler » elle serait très conne si elle cherchait à renouer le contact, car elle souffrira d’avantage et lui rappellera à chaque fois qu’elle voit sa tronche son échec qu’elle se prendra en pleine gueule. « Ce n’est plus ton ami maintenant » elle insiste sur ce point, car Anaswara, comme une conne, elle s’est auto-friendzonée toute seule parce-qu’elle a commencé à paniquer que les choses ne lui échappe. Erreur féminine très courante, qui démontre un manque de confiance en soi flagrant car ça renvoi tout simplement à une personne qui n’assume pas ce qu’elle veut. Elle n’a pas voulu sortir de sa zone de confort et s’est planquée au dernier moment. Au final, voilà ce qu’elle récolte : un truc qu’elle a exprimé à haute voix pour ne pas se voiler la face, alors qu’au fond d’elle, elle voulait l’inverse « L’une des erreurs que tu as commises, c’est d’avoir cru que Niels était différent » et là elle se marre, car elle connait la chanson. « Ma chérie, c'est qu'une légende : ils sont tous pareils. Il ne faut jamais leur faire confiance ou croire qu’ils sont uniques et ainsi leur ouvrir rapidement notre cœur aussi facilement. » L’allemand, il a beau être le candidat le plus réfléchi avec l'esprit le plus mature du jeu, il n’en reste pas moins une bite qui fonctionne de la même manière que fonctionne Bart, Icare ou Malcolm. Il faut savoir maîtriser l’art du désir et toujours maintenir l’intérêt. Se faire courtisée et les manipuler par la suite à leur guise. C’est comme ça que les femmes à succès réussissent à mettre le doigt sur la crème des hommes.  « donc déjà, il ne faut plus jamais faire confiance aveuglement à un homme » c’était la règle numéro une. Le gold standard pour ne pas se faire avoir ou se faire piégée de la sorte. Anaswara, elle a rapidement placé sa confiance en Niels et celui-ci, en tant que mec qui a besoin de challenge, a rapidement perdu l’intérêt tellement elle était devenue à ses yeux facile, voir presque acquise. C’est comme ça qu’elle analyse les choses et la dynamique au fil des semaines. C’était bien parti, mais au final, c’est parti en couille dans tous les sens à cause de la naïveté et le manque d’expérience de la népalaise. En vrai, elle le comprend car c’est applicable à elle aussi. Un mec qu’elle voit à ses pieds, il ne l’intéresse plus des masses et le next. Et c’est ça le problème. Dans cette histoire, on ne peut pas lui en vouloir de l’avoir abandonner car au final, c’est elle qui a perdu le game de la séduction. Elle n’arrêtait pas de raconter à n’importe qui qu’elle en pinçait pour lui par exemple. Grosse erreur. C’est un truc à ne jamais commettre. Afficher son attirance comme ça, de façon à ce qu’il n’y’ait plus de mystère, plus de surprise, c'est tout simplement la mort d'un lien assuré. « Maintenant, il faut que tu te mettes en tête qu’il n’y’a pas que lui sur cette terre, d’accord. » bon maintenant qu’elle a formé sa padawan à devenir quelqu’un de plus solide, place à la reconstruction « Tu es une belle femme, tu as tes qualités et tu vas forcément apprendre à obtenir ce que tu veux avec le temps, et puis trouver quelqu’un un jour qui te voudra pour ce que tu es » le speech traditionnel, rien de spectaculaire mais ça aussi faut qu’elle se le mette en tête « C’est compris ? » le cours est pas fini, mais maintenant, elle a des questions ? Avant de passer au chapitre suivant …

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MessageSujet: Re: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyVen 14 Juin - 20:22

Elle se retrouve dans la même pièce que Kenza qu’elle ne peut pas voir. Elle se concentre sur le son de sa voix, tant dis qu’elle bouge nerveusement ses pieds, faisant tourner ses chevilles. Anaswara sait que tout est de sa faute. Elle est fautive, elle a été nulle, elle a été conne. Elle le sait, tout cela. Elle se pince les lèvres, alors que @Kenza lui demande si c’est sa première fois. « Je... », elle laisse sa voix en suspens. Elle essaie de se ressaisir, sa main vient caresser sa joue, effaçant les traces d’une larme. « Oui ». Oui, c’est sa première fois, à Anaswara. « C’est la première fois ». Elle confesse. Elle n’a jamais menti, en disant qu’elle était seule, qu’elle n’avait aucune relation, aucun cercle relationnel. Certains diront que c’est une erreur de débutante. Elle écoute sa camarade qui lui explique qu’elles sont toutes passées par là et qu’elle doit maintenant savoir ne plus reproduire ces erreurs. Mais comment faire ? La népalaise se concentre de nouveau sur la voix de sa camarade. Elle lui dit qu’elle doit l’oublier. Elle hoche timidement la tête. « Oublier ? ». Elle ne sait pas comment faire, après tout, ils partagent les mêmes murs, sont amenés à se croiser encore. Anaswara, elle est quelque peu soulagée d’avoir les yeux bandés et de ne pas pouvoir l’avoir dans son champ de vision, à présent. Kenza veut qu’elle fasse comme si le gars n’avait jamais existé pour elle, elle doit l’ignorer et ne plus chercher à lui parler. « Je ne le vois déjà plus, c’est un bon début, je suppose », elle souffle. Elle aurait pu le dire sur le ton de l’humour mais elle en est incapable. Elle n’arrive plus à se voiler la face. Elle reste interdite quand la brune lui présente les choses ainsi : il n’est plus son ami. « Je… d’accord », elle ne va même pas chercher à la contredire. Elle a probablement raison. Elle n’est certaine que ce soit sain pour elle, d’évoluer à ses côtés. Elle expire lourdement, alors que la candidate continue sa leçon. Elle l’écoute, comme si elle devait prendre en compte chacun de ses mots, chacune de ses phrases. « Oui », elle souffle, quand elle lui dit que l’un de ses erreurs a été d’avoir cru qu’il était différent. « Je pensais vraiment qu’il n’était pas comme les autres », elle expire. Elle s’en veut de l’avoir cru, d’avoir cru qu’il était différent et que tout aurait pu être différent. « Plus jamais », elle répète, quand K. lui dit qu’il ne faut jamais faire confiance aux hommes et croire qu’ils sont uniques. Plus jamais elle ne leur fera confiance. Cela lui a probablement servi de leçons pour ses relations futures. « Oui », elle répète quand elle lui dit de ne plus faire confiance aveuglement à un homme. Elle l’a compris. Kenza, aujourd’hui, elle a l’air d’avoir des choses à lui dire, beaucoup de choses. Elle hoche de nouveau la tête, devant les nouvelles paroles prononcées. Cela sonne en écho avec la conversation qu’elle a pu avoir avec Malcolm, en début de semaine. D’après elle, elle est une belle femme et a des qualités. « Oui, compris », elle souffle, en direction de la jeune femme.

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MessageSujet: Re: here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI)   here comes a wave meant to wash me away, mon. 11:10 (VI) EmptyMar 18 Juin - 7:05

Kenza, elle est un peu surprise quand @anaswara lui révèle que c’est sa première fois. Sa première expérience. C’est un peu brutal, et heureusement qu’elle a son bandeau qui l’empêche de voir la tête que fait la marocaine, car elle est vraiment choquée. 30 ans et toujours aussi vierge et inexpérimentée du côté relationnel. Vu son contexte culturel, ça se comprend, mais c’est quand même bizarre de se retrouver devant un bébé de 30 piges à qui il faut tout apprendre. Depuis le début. Elle a raté des cases dans son processus de maturation féminine. Normalement, ce choc, elle devait le vivre à 15 ans, dans une cour de récré, voir max 18 ans et pas à 30, dans une téléréalité, devant des centaines de milliers de téléspectateurs. C’est un peu hard pour elle, mais bon, elle a beau ne pas la porter dans son cœur, elle ne peut pas la laisser comme ça. Au nom de la solidarité féminine, elle décide de la prendre en charge et la recueillir plus lui enseigner les 4 vérités qu’on a apparemment oublié de lui dire. Personne n’a prévenu Anaswara que les mecs étaient de gros connards à la base ? Elle a jamais eu de copines ou c’est quoi le délire ? Elle se retrouve devant une page blanche à laquelle elle commence déjà à insérer les premières lignes. Les bases, en quelque sorte. Ce qu’elle devait connaître un minimum pour ne pas se planter dans ce dossier pourtant facile. « Ce n’est pas grave » qu’elle se contente de souffler néanmoins, pour la rassurer. « Il n'est jamais trop tard, tu sais. Surtout que maintenant, tu connais la souffrance que ça fait » de se faire rejetée, ou de ne pas être choisie. Ou de se faire délaissée par mieux que soit. Cette souffrance, elle va la forger. Elle va lui servir de repère et la motiver à ne jamais tomber dans une situation pareille. Son cerveau, il a reçu un séreux impact. C’est limite comparable à un trauma crânien. Automatiquement, à chaque fois qu’elle voudra faire confiance à une bite quelconque, elle se souviendra de ce qu’elle est entrain d’endurer, et ça la remettra sur le bon chemin. « Il n’y’a qu’avec l’expérience et la pratique qu’on apprend. » elle commence sa deuxième étape. Celle de la reconstruction. Kenza, elle se donne comme objectif de réparer Anaswara, mais aussi de lui redonner confiance en elle et de l’aider dans son processus de guérison. Ce qu’elle en gagne ? Peut-être une reconnaissance, et aussi le souvenir d’avoir été là au moment où tout le monde l’a lâché. Kenza, c’est peut-être pas son premier lien, mais elle est quand même là à ses côtés entrain de la rebooster, alors qu’elle pourrait se faire plaisir et aller bronzer à la piscine, laissant la népalaise pleurnicher sur son sort toute seule. Elle doit se sentir seule, extrêmement seule avec ses larmes et son bandeau sur les yeux. Elle est dans le besoin alors Kenza, elle débarque avec une offre pour répondre à ce même besoin. De réconfort et de présence. C’est peut-être un brin opportuniste, mais elle assume. C’est une commerciale dans l’âme qui sait très bien mettre les gens dans ses poches. Elle le fait peut-être dans un but, mais tout le monde fait nécessairement quelque chose pour en tirer un certain bénéfice ? Alors elle ne voit pas où est le mal. Et puis elle le fait aussi car c’est un peu elle, qu’elle voit en Anaswara cette semaine. Cette pauvre petite fille abandonnée, elle aussi, elle l’a déjà été. Ça active en elle des tas de feels par translation et la lance dans l’un de ses domaines favoris où elle excelle le plus : la gestion des relations hommes-femmes. « donc première étape on a dit : tu l’oublies, tu passes à autre chose. Tu apprends de tes erreurs et tu essayes de ne plus reproduire les bêtises que tu as faite avec lui » elle récapitule pour avoir de la matière sur quoi enchaîner « ensuite, cela va te paraître très bizarre, mais tu ne pourras l’oublier qu’en te focalisant sur un autre » c’est comme ça que ça marche. Ici, les choix sont limités, mais dehors, elle n’aura pas de mal à appâter qui elle veut. Elle ne serait d’ailleurs pas contre l’idée qu’elle utilise Esaias dans ce but, et mine de rien, c’est pas con « accorde toi une pause cette semaine. Retrouve la vue et entame le renouveau d’Anaswara en osant quelque chose de nouveau. » l’Anaswara 2.0, nouvelle version, doit renaître de ses cendres. Celle qui arrête de pleurnicher et n’a pas peur de séduire, ou d’assumer ce qu’elle veut doit enfin voir le jour c'est bon « Je crois qu’Esaias n’est pas insensible à ton charme » il a été le premier à fondre comme un con à son charme de déesse, alors elle peut l’utiliser –c’est pas cool, c’est vrai mais c’est la vie- pour compléter sa guérison. « Pour que tu ne déprimes pas, il faut que tu recommences à devenir une femme. » au sens large du terme. « Est-ce que tu penses en être capable ? » c'est surtout pour la secouer un peu, mais aussi pour savoir si elle a besoin d’aide de ce côté-là aussi, hm.

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