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 dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)

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MessageSujet: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptyDim 9 Juin - 23:40

@Bart

Je sais que tu peux pas causer. Je chope Bart au détour d'un couloir. Du coup on va aller composer du son. Parce que pour moi la musique c'est une manière de communiquer. J'ai hésité à le traîner dans le studio ou dans la salle d'expression créative, mais au final j'opte pour mon premier amour. Tu peux tout transmettre avec la musique. Tu peux fermer les yeux et te sentir enfermer dans une énorme émotion. Tu peux être hyper proactif et être maître de tes instrus pour faire ressentir ce que tu veux aux autres. Tu peux avoir juste envie de t'éclater les tympans et le rythme cardiaque avec des basses à crever les murs. Tu peux être tâtonnant, curieux, toucher  à tout et attendre de voir le résultat qui s'ensuit. Tu peux être défoncé et ne rien comprendre à la musique qui t'entoure. Alors je sais pas, je me dis qu'à défaut de pouvoir causer on va se caler une petite jam session Bart et moi. Parce que je sens que c'est le genre de mec à savoir gratter quelques accords. Et qu'à défaut de réussir il trouvera un moyen d'exprimer ce qu'il veut. C'est un peu la différence entre lui et moi. Il a un regard tellement expressif qu'il peut tout te faire capter en l'espace de trois secondes. J'imagine qu'il a le seum pour le départ de Tonia. Moi aussi je suis dégoûté, mais je décide de pas le mentionner parce que c'est son moment à lui. J'ai pas envie de faire passer égoïstement ma peine par-dessus la sienne. Plutôt... Je fouille dans les vinyles. J'en sors quatre. Beach Boys. Extrawelt. Marvin Gaye. Et Wu Tang. Je lève les yeux dans sa direction. Concrètement je sais pas trop dans quoi on s'embarque, j'ai besoin qu'il mette un peu la main à la patte aussi. Mais l'idée c'est de trouver un axe avant de se lancer dans une battle. Moi je peux tout faire, jouer, essayer de décrypter ce qu'il peut pas me dire en balançant des paroles de chansons, globalement je m'adapte, ici c'est un peu mon troisième élément, après le cinoche et la salle de sport.

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MessageSujet: Re: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptyMar 11 Juin - 15:47

Participer à Thrown Dice, c’est un peu comme aller dans un parc d’attraction. Les décors sont chouettes, même s’ils sont parfois caricaturaux. Ça sent bon la barbe à papa et la guimauve avec les candidats qui font mines de se serrer les coudes entre eux malgré les nominations qui se succèdent. Quand on s’y trouve à deux, on se marre bien. On tire à la carabine pour gagner le gros lot, espérant pouvoir rentrer chez soi avec un gros nounours sous le bras. Et puis parfois, ça déconne. Comme dans une fête foraine lambda où la sécurité n’est pas à son level maximum, on finit par s’auto-tirer dessus sans faire gaffe. Bart, s’il vit aussi mal le résultat des dernières éliminations, c’est aussi parce qu’il faisait parti du banc des nominés. C’est sûrement stupide, mais il a un peu l’impression que Tonia, elle est partie à cause de lui et de son score de 25% de merde. Il devrait être heureux d’avoir fini deuxième derrière Kenza, mais non, il culpabilise. Lui, il se dit que si tout avait été différent, peut-être que certains téléspectateurs, plutôt que de le soutenir lui, ils se seraient tournés vers la blonde. Et normalement, c’est ce qui aurait dû se passer. Parce que Bart, les autres ont beau le qualifier d’élément important et investit dans l’aventure, il n’a franchement rien à foutre là avec sa personnalité de névrosé et ses angoisses à l’idée de pouvoir gagner le jeu. Comme il a pu le dire à Niels, il ne ressent pas l’envie d’aller en finale. En fait, lui, il voulait surtout être sauvé sur ces nominations pour rester dans le palace à rigoler avec Tonia. Maintenant, il ne pige plus tellement ce qu’il fait encore dans le coin. Il se traîne dans les couloirs, avant de se faire alpaguer par Icare qui lui cause musique. En fait, ça va même au-delà de ça, parce qu’il parle de composer un son, comme si Barto était Amedeus Mozart, alors que non, pas du tout. De toute façon, il ne sait pas dire non. Toute activité est également la bienvenue, vu comment il se comporte comme un zombie dénué de trajectoire de vie depuis deux jours. Il hausse les épaules l’air de dire pourquoi pas avant de suivre Icare jusqu’au studio de musique. Il laisse son regard parcourir le matos, puis se retrouve face à un dilemme super sérieux. Bart, c’est un mec qui se met la pression pour que dalle. Il est censé choisir entre quatre vinyles et il coule un regard quelque peu interrogatif en direction du candidat pour déterminer s’il n’y a pas un son qui le branche plus qu’un autre, mais apparemment c’est vraiment à lui que revient la décision. Un petit sourire s’incruste sur ses lèvres. Parce qu’allez Icare, dans le fond, tu sais très bien vers lequel des albums son cœur de neuneu amoureux va pencher. Bart, c’est un sentimental qui kiffe tout ce qui tourne autour du love etc. Marvin Gaye for the win. Il lui montre la pochette d’un air entendu, avant de zoner dans la pièce l’air de souhaiter communiquer. C’est quoi ton arme perso, Icare ? Le synthé ? La guitare ? La flûte de pan ? Lui, il s’assoit derrière le piano à queue pour lui faire savoir qu’il peut en jouer si nécessaire. Bart, il est carrément ok pour bidouiller un truc avec le parisien, même s’il ne sait pas vraiment quoi. Ses doigts effleurent les touches pour jouer quelques notes avec son niveau de noob plein de bonnes volontés. Va pas falloir trop lui en demander, mais il devrait pouvoir se débrouiller.

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MessageSujet: Re: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptyJeu 13 Juin - 16:02

Marvin Gaye. Rien qui m'étonne. Je rouspète pas, parce que si j'ai choisi ce vinyle c'est avant tout parce que moi aussi il me fait kiffer. Je sais pas vraiment comment m'y prendre avec un mec avec qui je peux pas parler, mais je sais que quand on fait du son entre potes et qu'on est vraiment sérieux y'en a pas un qui ouvre sa grande gueule. Le truc c'est surtout de kiffer, de se laisser envahir par la musique et d'abandonner un peu tout le reste. Moi j'en ai besoin, j'ai besoin de faire un truc qui me raccroche à ma petite vie parisienne. Y'a déjà trop de choses qui me manquent, mes habitudes, mes soirées, mes doses. Ca commence à devenir vital de replonger dans un peu de souvenirs. Et à côté y'a Bart qui peut pas causer. Sauf que la musique c'est un langage universel. C'est comme la danse, quand t'as bu trois quatre coups. Dans n'importe quelle ville du monde tu pourras te laisser entraîner sur la piste et te mettre à danser avec des gens dont tu partages pas pour autant la langue. Et c'est ça qui est dingue dans le pouvoir de la musique. Donne-nous trois accords qui marchent, donne-nous une unité, une vibration commune, une émotion palpable. Donne-nous tout ça et on te change le monde, on fait tourner la terre trois fois plus vite, parce qu'on arrive à parler, mais autrement. Alors déjà quand il se cale face au piano moi j'ai envie de le prendre dans mes bras Bart, de lui dire qu'il me fait kiffer, qu'on va bien se marrer lui et moi, malgré tout, malgré Tonia, malgré la semaine qui passe très vite. Perso je glisse le vinyle sur la platine et je choisis en premier son Inner City Blues, parce que c'est idéal pour s'amuser dessus niveau variations d'instru et de rythmiques. Et surtout parce que ce son me fait planer, à n'importe quelle heure de la journée, à n'importe quel degré d'excitation. Je lance le truc et j'allume tout, je me cale derrière le synthé en déliant aussi quelques pédales au sol. Je laisse d'abord Bart prendre le contrôle avec son piano, puis quand il faut je claque une grosse vibration de basse dans le fond en souriant. Avant tout, j'essaye de m'accorder avec Barto, avec ses sensations et ses expressions pour qu'on reste sur une même lignée de plaisir.

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MessageSujet: Re: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptySam 15 Juin - 23:57

Bart, il se pose pas mal de questions. C’est son côté parano. Il se demande si ça branche vraiment Icare de traîner avec lui ou si c’est parce qu’il y a un contrat tacite qui s’est installé dans le palace, voulant qu’on doive s’occuper de lui et de sa dépression maintenant que Tonia n’est plus là. C’était déjà bizarre qu’April passe du temps avec lui tout à l’heure et là encore, c’est étrange, parce qu’il est vraiment devenu le mec le plus chiant avec lequel traîner depuis qu’il ne peut plus parler. Pourtant, ça a l’air de l’éclater, le brun, de lancer Marvin Gaye sur les platines. Il a l’air tout chelou depuis une dizaine de jours. A cran. Là, ça a l’air d’aller mieux. Bart, il se laisse porter par le piano. C’est sûrement maladroit quand il se lance, mais on s’en fout. De son côté, Icare, avec son synthé dont il tripote les touches pour envoyer du son, il ressemble drôlement à Ross Geller lorsqu’il décide de se lancer dans la musique. Du coup, Bart, il se demande si ce n’est pas un truc propre aux Poissons, parce que lui aussi il serait Ross dans Friends avec son obsession pour sa Tonia, sa nullité en amour et son côté psychorigide. Lui, il croit vraiment qu’on pourrait classer le monde en autant de catégories qu’il n’y a de protagonistes dans certaines œuvres de la pop culture. C’est sûrement débile. Seulement six personnages pour parler de plus de sept milliards d’individus, c’est un peu étrange niveau diversité des caractères, même si la chronique de Marco qui leur fournit leur bilan psychologique chaque semaine en partant de l’un des douze signes du zodiaque repose sur le même concept. Il y a la meuf un peu chelou -vraiment chelou- qui a l’air de débarquer d’une autre planète avec ses délires internes du genre pourquoi je ne mettrais pas au monde les triplets de mon frère ? (Judith). Le névrosé Ross, qui s’adonne à des passions étranges du genre les dinosaures ou les sandwichs à la dinde (Icare, Bart). On retrouve également la psychorigide version gonzesse/control freak Monica qui a besoin de tout gérer, jusqu’au level de propreté de son placard (Kenza, Lula) et qui sort normalement avec le mec le plus canard et attachant de la série, Chandler (Niels, Malcolm). Joey, c’est le type un peu chéper qui a un sacré train de retard sur les dernières actus à force de louper les trois-quarts des trucs qui se passent autour de lui (Esaias). Et pour finir, il ne reste plus que Rachel, la meuf canon dont on pardonne du coup le côté con-con et chiant avec toutes ses histoires de cœur ultra-galères (Anaswara). Et à côté, pour les autres gens inclassables, il existe des personnages secondaires du genre Gunther qui est toujours dans un petit coin de l’écran en mode figurant (Pierpaolo), Ursula la connasse marrante qui contrebalance la niaiserie de tous les autres (April) et Janice, bruyante, mais qui reste surtout une fille très gentille et amoureuse de son Chandler qui n’a pas les couilles de lui dire qu’il ne veut pas d’elle, préférant lui faire croire qu’il déménage au Yemen (Faith). Bart, il cherche le regard d’Icare pour qu’ils se coordonnent. Ça se fait tout seul et naturellement, même si lui normalement, c’est pas trop son truc de caler ses yeux dans ceux d’un autre être humain tellement il est gêné pour un rien. Il lève un pouce pour valider un peu bêtement un truc assez stylé que le candidat a fait avec son synthé. Le morceau touche à sa fin et il fait de nouveau des trucs un peu bizarres avec ses mains pour chercher à communiquer. Est-ce que ça le branche qu’ils enregistrent le prochain ou il préfère la beauté du son éphémère qui ne pourra plus jamais exister de la même façon qu'il vienne de le jouer ?

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MessageSujet: Re: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptyMar 18 Juin - 8:59

J'ai voulu être musicien, quand j'étais gamin. Zikos, joueur de foot et réalisateur de films d'animation 3D. C'était mes objectifs. Et je tannais mes parents avec ça, quand eux me voyaient ingé. Ils me disaient qu'il fallait se garantir une carrière, parce que la vie devenait de plus en plus chère et bla bla bla. Et moi je leur parlais de Pixar, et de Miyazaki. Je leur faisais écouter les bandes son d'Ennio Morricone. Je leur montrais les placements de jambes de Ronaldinho. Ils pétaient un câble et moi j'avais les yeux qui brillaient. Puis au final ils m'ont inscrit à des cours de musique et par la force des choses ils m'en ont vite dégoûté, parce que la rigueur du solfège c'était pas fait pour moi. Ils ont su exactement comment faire pour me faire tirer un trait sur une passion d'enfant. Je savais que je serais pas devenu zikos. Ils ont bien géré leur truc, jusqu'à ce que je les prenne de cours en décidant de me barrer. Des parents ça pense jamais vraiment que son fils unique est vraiment prêt à franchir ce cap. Moi aussi j'ai su être sournois, je leur ai jamais laissé le temps de me dégoutter du départ, parce que je leur ai jamais dit mes plans. Un matin je suis allé à un entretien pour une école en Suisse et l'aprèm je prenais le TGV pour Paname. Ciao les nazes. C'est un peu tous ces souvenirs qui me remontent à l'esprit tandis que j'entends les premières notes du son qu'on vient de mettre sur la platine. Et ça me fout un coup au ventre, parce que mine de rien je me rends compte que j'ai pas encore digéré certaines choses. Des trucs stupides, des trucs qui devraient être assumés depuis longtemps, au même titre que le fait d'être un éternel tox en rehab. Pourtant c'est un peu de cette amertume que je mets dans ma façon de jouer avec le synthé. Et je pense que Bart aussi il y met un peu de sa frustration de la semaine. On fait partie de ces sales mecs, lui et moi, ceux qui même en communauté n'arrivent pas forcément à zapper leur petite condition. Mais plus la musique monte et plus ça s'efface. Et d'une certaine manière c'est ça qui est beau dans la musique, et c'est ça qui m'a fait tomber amoureux des compos de Kraftwerk, d'OMD ou de Nas. Y'a un moment où t'écoutes tellement, tellement intensément, tellement fort, que ça t'empêche de réfléchir. Alors même si on y va tout doux pour l'instant, tout en découverte et tout en respect de l'espace créatif de l'autre, moi ce que j'attends c'est l'onde de choc. Ce que les autres savent pas forcément de moi c'est que quand je me met dans un truc qui me fait kiffer je suis ultra concentré. Alors ouais je lève les yeux et j'essaye de me coordonner avec Bart, et ouais moi aussi je lui adresse des sourires quand ses accords déboîtent naturellement sur la compo, comme s'ils avaient toujours été là. Mais au fond je réfléchis plus à grand chose, si ce n'est à faire en sorte que l'équilibre soit parfait. C'est mon côté perfectionniste et sans doute ultra-maladif, je supporte pas qu'un truc marche que jusqu'à un certain point. J'ai besoin de sentir le boum de la satisfaction, les lèvres qui sourient en solo et tous les muscles qui se relâchent parce que ouais, t'as fait un truc cool et tu l'as fait jusqu'au bout, de tes propres mains. On arrive plus vite que prévu à la fin du son et je fais redescendre les oscillations avant de me redresser et de me délier les épaules. C'est cool. Je souffle à Bart. Et c'est un c'est cool qui veut dire "c'était très stylé mec et je suis hyper saucé", en gros. On enregistre ? J'crois que c'est ça qu'il essaye de me faire comprendre avec ses petits gestes. Ouais je suis chaud. Au final tu fous ensemble deux mecs qui sont pas forcément les meilleurs musiciens mais qui ont une oreille pas trop dégueu et surtout une bonne passion pour la musique, et c'est une affaire qui tourne pas trop mal. Ca fait du bien, non ? Je dis ça au sens large. Ca fait du bien de faire un truc différent. Ca fait du bien de s'enfermer dans cette bulle là à deux. Ca fait du bien d'envoyer tout se faire foutre en lâchant nos accords et nos beats. Tout ça, ça fait du bien. Je m'accorde avec Barto sur le prochain son et je fais tourner le vinyle après avoir lancé le rec. On recommence, mais cette fois c'est encore mieux, y'a la pression de l'enregistrement qui me donne d'autant plus envie que ce soit beau. Et fort.

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MessageSujet: Re: dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h)   dwellin' in the past, flashbacks when I was young (lundi - 18h) EmptyJeu 20 Juin - 11:06

Bart et Icare, ils ont sûrement l’air un peu con à se faire les yeux doux de part et d’autre de la salle de musique et à kiffer leur moment comme les personnages d’une AB Productions. Peut-être même qu’il y a leurs copines qui vont venir assister aux répèts’ comme dans Hélène et les Garçons, même si c’est peu probable. Kenza, elle doit un peu en avoir rien à battre de tout ça. Et puis Bart, de son côté, il n’a plus grand monde à inviter tellement il se sent délaissé de toutes parts. Il se mange plein de trucs dans la tronche cette semaine, accumulant les évènements qui niquent complètement son moral selon un concept de bonus/malus. Il vit plus de trucs négatifs que positifs actuellement, mais ce petit moment hors du temps, il ajoute un moodlet +25 de plénitude à son humeur. Ce n’est pas la folie, parce que Bart, il doit aussi dealer avec ceux de l’élimination de Tonia, de son cadeau empoisonné de la lampe magique et des quatre vérités de Kenza qui lui foutent plein de points en moins en parallèle. En attendant, il se laisse aspirer par la musique et il finit par oublier le reste, trop occupé à essayer de coordonner le mouvement de ses doigts avec celui de ses pieds, tout en prenant en compte ce que glande Icare de son côté. Sa crise existentielle, elle est momentanément en pause. Une fois qu’il sortira du studio, ça va sûrement le rattraper, Bart. Il va se taper un truc puissance cinq, un peu comme quand tu remets les choses à plus tard et que ça ne fait qu’empirer la situation. Ce n’est pas grave. On s’en fout dans le fond, parce qu’ici, il n’a rien d’autre à branler que de déprimer dans son coin. Il a tout le temps nécessaire dans le palace pour expérimenter pleinement sa déception et sa frustration de la semaine. Bart, il est bien ancré dans son rôle d’amoureux maudit, même s’il n’a pas encore trouvé une âme charitable disposée à écouter ses jérémiades, faute de pouvoir les exprimer oralement. C’est sûr que ce petit instant musical, aussi agréable soit-il, il ne va pas tout arranger dans son quotidien. Idem pour Icare qui d’ici deux heures, aura toujours envie de son rail pour s’anesthésier les neurones à coup de dose de bien-être artificiel. La bulle, elle est destinée à exploser un jour ou l’autre, mais pour le moment, c’est l’alliance synthé/piano qui leur permet d’oublier que le monde tourne toujours entre les quatre murs du palace, avec ses caméras branchées H24, ses nominations et ses départs démoralisants. Ils atteignent la fin du morceau, laissant Bart dans un moment assez étrange, où il se sent un peu vide sans que ça ne soit aussi désagréable que d’habitude. Bien au contraire. Il vrille ses prunelles en direction d’Icare, exécutant une chorégraphie complètement wtf avec ses mains, mais que le candidat semble piger assez rapidement. Bart, il aime bien fabriquer des trucs comme ça. Sculpture, musique, peu importe le medium. C’est marrant, parce que c’est comme rêver avec les doigts. Il lève son pouce quand il est question d’enregistrer le prochain son, venant zoner du côté d’Icare pour régler les derniers détails quant au choix du morceau sur lequel ils vont se focus. Il y a un sourire qui vient flotter sur ses lèvres lorsqu’il lui demande si ça lui fait du bien. Thrown Dice, ça ressemble assez souvent à une psychothérapie à grande échelle. Chacun y va de sa petite méthode, comme par exemple Dr. Kenza qui te met face à ta médiocrité en espérant que tu vas enfin te bouger les fesses, Niels et ses méthodes plus classiques qui essaye de te faire parler et enfin Icare qui propose un atelier se basant sur l’art thérapeutique pour se ressourcer. De toutes, c’est clairement cette méthode qui convient le mieux à Bart qui hoche la tête. Icare, il ne doit pas trop s’en rendre compte, mais ce moment qu’il lui propose entre névrosés qui tentent lamentablement de joindre les deux bouts de leur aventure, il est essentiel dans la semaine de merde que le blond est en train de passer. Parce qu’au-delà d’oublier pendant un moment toutes ces choses qui lui donnent le cafard, Bart, il a l’impression d’être utile, d’appartenir à un truc qui le dépasse, un binôme qui se connecte pour créer et produire un objet. Et ça, c’est sûrement le plus important.

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