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 shine a little light, sun. 20:45 (VIIII)

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Anaswara
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MessageSujet: Re: shine a little light, sun. 20:45 (VIIII)   shine a little light, sun. 20:45 (VIIII) - Page 2 EmptyJeu 18 Juil - 20:50

Anaswara ne sait comment interpréter la poker face d’Esaias sur l’instant. Elle a peut-être été trop naïve de penser que visiter Dubaï lui plairait tant et que ça lui ferait plaisir qu’elle soit son hôte pour son séjour. Elle s’est peut-être trompée, elle aurait peut-être dû se taire. Bart serait probablement plus enthousiasme de visiter son appartement que le blond. Elle lui annonce d’ailleurs la venue de leur camarade, qui ne manque pas de le fera réagir cette fois. Elle lit un froncement sur son visage, qu’elle ne parvient pas à comprendre. « Ca te dérange ? », elle souffle doucement, de sa voix calme et un peu hésitante. C’est un peu comme cela qu’elle réussit partiellement à le lire, comme si le fait que quelqu’un d’autre soit là puisse le déranger pour une raison qu’elle ignore. Elle se trouve dans l’incapacité d’analyser et de lire le visage de son camarade. Ca a un côté frustrant et dérangeant. Elle est un peu agacée intérieurement de ne pas comprendre. Concernant la façon dont elle rebondira après son aventure, elle sait que son retour à la vie extérieure sera particulier et différent de ce qu’elle avait connu avant de quitter son quotidien pour vivre cette parenthèse télévisuelle. Pour autant, Esa n’a pas à s’inquiéter pour elle. Il y a bien un élément dont elle est certaine : son engagement auprès des femmes, dans son pays natal. Elle s’engagera pour le droit des femmes et mènera des actions pour éveiller les consciences sur les conditions des femmes. Elle sait que sa voie se dessine doucement, petit à petit. Il n’y a pas à lui demander ce qu’elle compte faire de l’argent qu’elle remportera à la sortie de cette aventure – même sa petite cagnotte – : elle sait qu’elle utilisera cette cagnotte pour mener ses actions. Un sourire amusé étire doucement ses lèvres, devant la remarque d’Esaias qui la compare à Rosa Parks. « Rosa Parks ? Carrément ? », elle souffle, réprimant un éclat de rire silencieux. « Je n’irai pas jusque là, tout de même », elle reprend. Un léger rictus se dessine délicatement sur ses lèvres. Elle ne cherche pas à être comparée à qui que ce soit, elle veut juste apporter sa pierre à l’édifice des droits des femmes. Elle ne le fait pas pour elle mais pour toutes les autres femmes. C’est sa bienveillance, son altruisme qui transpirent dans son engagement. Esa partage ensuite une anecdote quant à ce qu’il a vécu. Elle comprend difficilement pourquoi il peut avoir des doutes sur cet homme en compagnie d’autres hommes, plus jeunes que lui, alors qu’il s’agit peut-être que de rencontres faites sur une application dédiée à cela. Elle essaie alors de détendre l’atmosphère, en parlant de Grindr et que Jhoan pourrait lui confirmer la nature de l’application et lui donner même quelques explications quant à son utilisation. Elle adopte un ton plus léger, un petit air amusé venant étirer les traits de son visage. Elle n’était pas sérieuse quand elle parlait de Jhoan mais pourtant @Esaias semble l’avoir pris au pied de la lettre. Elle pourrait continuer sur la même lancée, en lui disant qu’elle ne veut pas le savoir et que cela ne regarde que lui mais il y a quelque chose, ce soir, que le cerveau censure, c’est l’humour. Elle ne comprend pas pourquoi il ne se déride pas comme d’habitude. Ca lui donne un air de petit con qu’elle aimerait détester mais dont elle en est incapable. « I know. I’m just kidding », elle souffle pour rassurer sa virilité de hétérosexuel. Elle ne se retrouve plus devant sa poker face, de toute à l’heure, mais devant un type renfermé sur lui. Elle s’excuse parce qu’elle ne pensait pas à mal. Elle n’a jamais cherché à le blesser. Elle ne peut s’empêcher de le mettre en garde, quant au fait qu’il aura probablement des propositions de ce genre. Elle se contente de hocher doucement la tête, et l’interroge concernant les possibilités de retrouver sur son chemin cet homme. Il pense qu’ils pourront se retrouver. « Esa, est-ce que cet homme t’a fait quelque chose d’autre que de t’avoir parlé ? », elle essaie de comprendre pourquoi il déconseillerai à cet homme dont elle ignore tout de s’approcher de nouveau de lui. Elle essaie juste de se saisir des fils qu’il peut lui tendre en vain. Comme cette réponse qu’il veut bien lui donner à sa question. Elle agite doucement la tête, comme pour prendre note de l’information. Elle fait le lien avec ses quelques connaissances qu’elle est parvenue à acquérir au fil de ses lectures sur les différents troubles du langage et leurs explications. Elle commence à se créer dans sa tête tout un scénario sur la vie du petit Esa, quinze ans. Cela fait sens dans son esprit, qui tisse les fils entre eux. Elle essaie de casser cette ambiance lourde, en se lançant dans l’action la plus idiote possiblement mais qui a le mérite d’avoir eu l’effet voulu sur l’atmosphère autour de la piscine. Elle n’avait pas prévu tout de même de finir dans la piscine, toute habillée. Elle n’a d’ailleurs pas dit son dernier mot et invite le blond à s’approcher d’elle. « Ce que je vais faire ? », elle réplique, prenant un air faussement innocent devant la carrure musclée du jeune homme. Ce n’est clairement pas un physique qui l’arrêtera. Elle met en application tous les gestes de self-defense qu’elle a appris et parvient à le faire trébucher dans l’eau. Elle l’accompagne, tirée par Esa dans sa chute. Elle se trouve une nouvelle fois dans l’eau, et nage quelques mètres sous l’eau avant de ressortir la tête. Elle prend une grande inspiration et passe ses mains sur son visage pour se défaire de ses cheveux plaqués. Elle reprend doucement le contrôle de sa respiration alors qu’il la rejoint. Son regard ébène croise le sien. Il propose une trêve. Elle prend une gorgée d’eau, gonflant ses joues, avant d’asperger sa victime en plein visage. Elle laisse échapper quelques éclats de rire joyeux, et s’éloigne de quelques brasses. Elle agite finalement ses bras vers lui. « Drapeau blanc ! Drapeau blanc ! », elle réplique, amusée. Elle se pose sur le rebord de la piscine. Elle pose ses bras dessus, pour se reposer. Son attention se porte vers Esa qui lui demande de lui dire à son tour quelque chose qu’elle n’a jamais dit à personne ici. « Hum, c’est difficile... », elle scande, prenant un air songeur. « Vous savez déjà beaucoup de choses à mon sujet ». Ana, si on prend le temps de parler avec elle et de la connaître, c’est la fille qu’on peut lire comme un livre ouvert. Il suffit d’apprendre à la connaître, de faire attention à elle. « Je ne sais pas faire de vélo. Je n’ai jamais appris », elle expire. « C’est stupide dit comme cela, mais c’est le genre de truc que l’on apprend normalement quand on est enfant et dont on m’a privé ».

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MessageSujet: Re: shine a little light, sun. 20:45 (VIIII)   shine a little light, sun. 20:45 (VIIII) - Page 2 EmptyVen 19 Juil - 19:20

@Anaswara

L’invitation d’Anaswara à venir découvrir Dubaï et à t’héberger prend une toute autre allure et perd de sa saveur quand elle t’annonce qu’il y aura aussi probablement Bart. Tu ne sais pas tellement si elle t’a dit ça pour te provoquer ou non mais ça t’embête dans la mesure où tu avais jusqu’à présent l’exclusivité. Tu ne veux pas partager le gâteau avec un autre. – Pas que ça me dérange mais disons que j’aurai préféré qu’on soit que deux. – En fait, ça te dérange mais tu veux pas l’avouer. T’as pour autant pas non plus envie qu’elle s’imagine quelque chose. Votre relation amicale est telle qu’elle est et tu ne veux pas que ça change. Mais t’aimerais être le garçon pour qui elle voue le plus d’affection dans ce jeu. Son chouchou en quelques sortes. C’est presque une sorte de possessivité. – C’est une belle référence. – Ta comparaison avec Rosa Parks est un peu extrême mais ta camarade peut tout de même en être flattée. Si elle la prend comme modèle, elle pourra probablement faire de grandes choses. En tout cas, tu l’encourages à s’engager dans un combat dans son pays natal. Tu es sûr qu’elle pourrait être ambassadrice d’une association militante des femmes au Népal ou qu’elle pourrait même créer son association de défense des droits. La conversation dérive assez vite sur ton anecdote. Tu regrettes un peu d’en avoir parlé au final, surtout que ta camarade s’en est un peu moqué et t’as pas vraiment prit au sérieux. Tu t’es refroidi du coup et un peu refermé. Ana a tenté de détendre l’atmosphère en parlant d’une appli gay et de Jhoan mais ça ne t’as pas tant amusé que ça. Elle te pose une question un peu déconcertante vis-à-vis de l’homme que tu as dépeins un peu plus tôt. Est-elle entrain de supposer un viol ? Tu ne sais pas trop mais il se pourrait qu’elle pense que cette anecdote soit liée à ton secret. – Non, rien du tout. – Tu affirmes d’un ton plutôt rassurant. Il est vrai que t’as presque menacé l’homme devant la caméra mais au final, il ne s’est rien passé. Il a un peu insisté et c’était dérangeant mais ce n’est pas grave. T’as juste pas apprécié l’attitude d’Ana mais t’es vite passé à autre chose. L’ambiance presque pesante s’achève lorsque du chocolat fondu s’échoue sur toi mais aussi sur elle. Une bataille s’ensuit et là voilà à l’eau. Vous vous amusez enfin plutôt que de vous prendre la tête. C’était un peu le but de la soirée. Cela aura mit du temps mais finalement, vous parvenez à profiter de vos derniers instants ensemble. Plouf. Deuxième chute pour Ana, mais cette fois-ci tu tombes avec. Ça refroidit direct. T’espère que vous n’allez pas trop salir la piscine avec vos marques de chocolat. Mais tu n’y penses pas trop à vrai dire. Tu proposes une trêve à la brune mais celle-ci t’asperge d’eau avec sa bouche. La bougresse. Tu t’apprêtes à répliquer mais finalement t’abdique puis te poses à ses côtés contre le rebord de la piscine. Tu lui demandes de te raconter quelque chose dont elle n’a jamais évoqué avec les autres. Ce n’est pas spectaculaire mais visiblement, c’est quelque chose qui l’a quand même marqué. – J’en faisais beaucoup quand j’étais plus jeune. Je t’apprendrai si tu veux. – Un léger sourire s’immisce sur ta frimousse tandis que tu sors définitivement et te lèves, lui tendant la main. – On va se sécher à l’intérieur ? – La soirée s’achève ainsi. C’était quand même assez cool malgré quelques incompréhensions.
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Anaswara
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MessageSujet: Re: shine a little light, sun. 20:45 (VIIII)   shine a little light, sun. 20:45 (VIIII) - Page 2 EmptyVen 19 Juil - 20:55

Ana ne parvient pas à lire cette succession de poker face puis d’un visage qui ne semble pas apprécier l’idée d’une autre présence que lui dans son habitat. Elle a l’impression que cette nouvelle pièce rapportée dans cet appartement n’est pas appréciée par le blond. Elle formule verbalement les idées qui naissent dans son esprit : ça le dérange ? Elle pose son doux regard sur le visage d’Esaias pour capter une once de réaction en lui. La présence de Bart ne le dérange, elle est partiellement soulagée, alors qu’il vient nuancer son propos. Cela ne le dérange pas mais il préférerait qu’ils ne soient que deux. « D’accord... », elle souffle doucement, prenant note de cette information. Elle hoche calmement la tête. Elle sait que cela pourrait être rapporté, répété, amplifié et déformé, quelques jours plus tard, alors elle est prudente avec ce qu’elle peut lui dire, cette fois. Quant à ses perspectives, elle sait que peu importe ce qu’il adviendra d’elle à l’extérieur, que ce soit au sein de sa compagnie aérienne ou ailleurs, elle s’engagera pour faire valoir les droits des femmes. Elle s’engagera, quitte à se heurter aux discours phallocratiques des uns et aux visions patriarcales des autres. Elle sait que le chemin est long pour qu’une femme obtienne son indépendance, comme dans les pays Occidentaux. Cette réalité, elle en a été touchée de plein fouet, quand elle était enfant. @Esaias la compare alors à Rosa Parks. Elle ignore pourquoi cette première référence lui est venue à l’esprit, car des femmes qui s’engagent à leur époque, il en existe, comme Malala Yousafzai. Il estime qu’il s’agit d’une belle référence. « Oui... », elle souffle. « ...mais je n’ai pas l’ambition de devenir une figure emblématique, tu sais », elle tempère légèrement. Elle ne veut pas qu’on lui prête une prétention qu’elle n’a pas. Elle n’est pas prétentieuse. Elle ne fait pas les choses pour que l’on parle d’elle, pour que son nom soit inscrit quelque part, elle le fait pour les autres. Pour ces autres femmes. Elle ne comprend pas l’insistance du blond pour cet homme qu’il a fortuitement rencontré à son bar. Il prend un ton grave et menaçant quand il lui répond que celui-là n’a pas intérêt de rencontrer son chemin, à l’extérieur. Elle essaie de comprendre ce qui se trame dans son bulbe. Est-ce que cet homme a fait plus que de lui avoir parlé et de lui avoir fait cette proposition ? Elle n’en sait rien, elle spécule avec le peu d’éléments qu’il veut bien lui donner à cet instant, concernant cette anecdote. Il lui affirme qu’il n’en est rien. Elle dodeline doucement la tête de haut et bas, d’un air entendu. L’atmosphère se détend peu à peu, au fil des instants. Elle n’a pas dit son dernier mot, quand elle se retrouve une fois encore, à l’eau – une fois encore, à cause d’Esa –. Quand ce dernier lui propose de faire une trêve, elle profite alors de se retrouver juste en face de lui pour l’asperger, en jouant avec sa bouche et dégonflant ses joues pleines d’eau. Elle s’amuse et elle se sent bien. C’est l’une des rares fois où l’on entend son éclat de rire joyeux. Elle fait quelques brasses, pour s’éloigner de sa victime, afin d’appréhender une nouvelle contre-attaque. Néanmoins, elle l’anticipe en scandant « drapeau blanc », en agitant les bras en l’air. Il abandonne la bataille. Un petit sourire fier étire discrètement les lèvres d’Anaswara et un air mutin esquisse les traits de son beau visage. Il lui demande alors en retour qu’elle lui dise quelque chose que personne ne connaît ici. Ils savent tous déjà beaucoup d’éléments de sa vie présente et passée. Elle prend le temps de réfléchir, levant les yeux vers le ciel qui s’habille de quelques étoiles. Elle porte enfin son attention sur le visage du blond pour formuler sa réponse. Elle ne sait pas faire de vélo, comme tout un tas d’autres choses qu’elle ne sait pas faire. Apprendre et faire du vélo, ça fait partie de l’enfance habituellement. Esaias lui confirme en avoir fait. Il en faisait même beaucoup, selon lui. Il lui propose alors de lui apprendre à faire du vélo. « Le kit genouillères-coudières est prévu dans le pack de départ ? », elle souffle sur un ton léger. Elle ne prendra pas le risque de chuter et de se faire mal. Elle paraît peut-être frileuse mais elle ne souhaite pas de prendre de risque, même si elle utilise le ton de l’humour. Finalement, il sort de la piscine et lui tend la main pour l’inviter à le rejoindre. Elle appuie ses bras contre le rebord pour hisser son corps et s’asseoir sur le rebord, elle se saisit de cette main tenue pour quitter la piscine. Son regard se pose aussitôt sur l’état de sa robe. Le tissu mouillé lui colle à la peau, faisant apparaître son corps dissimulé dessous. Elle relève la tête et hoche la tête quand il lui demande de rentrer à l’intérieur. « Allons-y », elle expire, dans un petit rictus.

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