DRE, 28 ANS

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MessageSujet: DRE, 28 ANS   Mar 29 Aoû - 18:15


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PRÉNOM : Andre dit Dre. AGE : vingt-huit ans. NATIONALITÉ : américain. HABITAT : san francisco. PROFESSION : sans emploi, ancien consultant en finance. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel. STATUT SOCIAL : célibataire. OBJET PORTE-BONHEUR : une gourmette. FILM PRÉFÉRÉ : The Wolf of Wall Street de Scorsese. GENRE MUSICAL FAVORI : musique classique. IDOLE : mon père. ENDROIT PRÉFÉRÉ SUR TERRE : une cabane dans les bois. DEVISE : You only live once QUALITÉ MAJEURE : franchise. DÉFAUT MAJEUR : intuitif.





rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de tout ce qu'on devrait savoir. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Moi, c’est Dre. Retenez-le bien – ce ne sont que trois lettres et une syllabe, vous pouvez faire cet effort. Mon existence ressemble à celle du mec lambda, de monsieur tout le monde : un jour, je suis né ; depuis je vis. Ca fait vingt-huit ans, bientôt vingt-neuf. Il y a encore deux ans, je vivais en Californie, à San Francisco, je bossais comme consultant en finance pour une petite entreprise dans la Silicone Valley. Je ne sais pas ce que vous vous imaginez, mais elle n’avait rien de transcendant, cette vie.  Une vie plan-plan, menée aux rythmes des factures, des dossiers, des impayés et des projets de vie. J’avais le job, le bon salaire, la belle maison, une belle femme destinée à être ma fiancée, la belle situation en soi ; enfin, j’avais tout pour être heureux mais j’étais malheureux dans cette vie. Mais ça, c’était il y a deux ans. Entre temps, j’avais l’ambition de monter une petite entreprise avec un ami ; je ne vous en parle pas, le projet est quelque peu tombé à l’eau. Aujourd’hui, j’ai quitté cette routine. Aujourd’hui, je vis l’instant, je vis à l’instinct. Je mène une vie guidée par mes élans de folie. Ca peut paraître fou, inconscient, insensé pour certains mais c’est la vie que j’aime. C’est ce fast life incontrôlable, cette vie à cent à l’heure. C’est cette vie sans futur anticipé, cette inconnue palpitante, cette page où rien n’est écrit d’avance. C’est cette vie là que j’aime. Elle ne se résume pas à un salaire, à une situation sociale, ni à un compte bancaire. Evidemment, je ne peux pas vous répondre sans parler de mes parents : c’est un peu grâce à eux ce que je suis devenu. Je suis né à Palo Alto, j’ai deux sœurs, j’ai grandi avec des parents aimants. Cliché de la famille parfaite. J’avais treize ans quand j’ai perdu mon père, foudroyé par la maladie – évitez la musique larmoyante, s’il vous plait, je vous vois déjà venir : le bon client pour faire pleurer les chaumières est là  –.  A treize ans, j’étais devenu l’homme de la maison ; j’ai pris la relève de mon père, à la maison. J’essayais de me souvenir de chacun de ses gestes, chacun de ses mots et de les reproduire avec cette candeur enfantine qui me caractérisait. Ma mère est malvoyante, je passais – et je passe encore, à vrai dire – beaucoup à ses côtés, je partageais avec elle et lui décrivais tout ce qui nous entourait, que ce soit à l’intérieur comme à l’extérieur, afin qu’elle puisse s’en faire une image mentale, qu’elle puisse s’imaginer le monde. A la mort de mon père, je suis devenue les yeux de ma mère. Bref, Dre, vingt-huit ans, enchanté.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Quels sont d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Combien de mecs sont passés avant moi et vous ont brossé un portrait parfait et propre d’eux ? Trente ? Quarante ? Une centaine ? Des milliers ? Ne me faites pas croire que je suis le premier à me présenter devant vous. Du haut de mon mètre quatre-vingt-dix, de ma barbe, de mes tatouages et de ma grosse voix, je pourrais vous dire que je suis un badboy, le genre de mec à qui tu ne viens pas chercher un pou, le genre de mec avec qui tu ne joues pas des coudes, mais je ne suis pas comme cela. Enfin, peut-être un peu. A vrai dire, mes proches sauraient mieux vous parler de moi que moi-même. Certes, leur vision est tout autant biaisée que celle que je peux porter sur moi. Tiens, prenons deux personnes, par exemple, qui me sont proches et me connaissent mieux que n’importe qui : ma mère et mon meilleur ami. Ma mère vous dirait que je suis un garçon bien élevé, poli, loyal, altruiste. Cameron, mon meilleur ami, dirait de moi que je suis un mec un peu barjot, incontrôlable dans ses délires, impulsif mais pas méchant, toujours présent et il saurait reconnaître ma franchise – il saura vous dire que quand j’ai quelque chose à dire, je le dis et je ne passe pas par quatre chemin, j’y vais franco. Je ne saurais dire lequel des deux donne un portrait juste de ma personne. Ils ont, tous les deux, un peu raison quand ils me décrivent de telle ou telle façon. Une sorte de mélange entre la sagesse et l’insouciance, je suis. Je n’ai pas les épaules d’un meneur, comme on pourrait l’imaginer ; mais je ne suis pas non plus un suiveur. Je suis une sorte de cavalier seul, quand bien même j’aime être entouré. Je suis de nature conciliante, de manière générale. Je suis obstiné, peut-être parfois un peu trop obstiné. La vie m’a appris une chose : ne pas la prendre (trop) au sérieux. Je suis de nature taquin, plutôt amuseur. Mes atouts, au sein du jeu, seraient mon goût de l’aventure, mais aussi cette intuition qui dicte mes faits et gestes et mon sens de l’observation. Je donne souvent l’impression d’être désintéressé, mais détrompez-vous, j’accorde de l’importance aux détails, aux éléments, je suis un fin observateur. Je peux donner l’impression de prendre les choses à la légère, de ne pas me prendre au sérieux, mais détrompez-vous… Derrière l’amuseur, se cache un cœur. Ce « masque » pourrait me faire défaut, certainement. Mais avez-vous vraiment envie de savoir ce qu’il se cache vraiment derrière l’amuseur ? [Il se tait un long instant] Non.


La stratégie est le mot d'ordre de l'aventure Thrown Dice. Mais il arrive parfois que l'amour s'en mêle aussi, et s’immisce dans le jeu. Les sentiments auront-ils leur place dans ton aventure, ou feras-tu partie de ceux qui garderont en tête le jeu et s'interdiront toute parenthèse amoureuse ?
Qu’il n’y ait pas de méprise, si j’étais venu dans ce jeu dans l’optique de trouver l’amour, je me serais inscrit dans une émission de téléréalité de rencontre et de séduction. J’aimerais vous dire que je n’aurais qu’une chose à l’esprit : le jeu, j’aimerais vous dire que je suis infaillible… mais ce serait vous mentir. Je pourrais prétendre que le cœur ne l’emportera jamais sur la raison, que la queue ne l’emportera jamais sur le cœur, mais ce serait vous mentir.  Je ne suis qu’un homme, excusez-moi. Si une femme me plait, je saurais difficilement repousser ses avances. Ne vous imaginez pas le stéréotype de l’homme à femmes : certes, je plais aux femmes et j’aime savoir que je leur plais. Mais je ne suis pas un homme facile à séduire ! Je suppose que vous attendez que je vous souffle quelle est la recette pour taper dans l’œil et dans le cœur de Dre. On ne peut rien vous cacher ! Ce n’est pas difficile : j’aime les femmes naturelles, celles qui n’en font pas des caisses, qui ne cherchent pas à se mettre en avant absolument et encore moins celles qui recherchent le buzz, j’aime les femmes discrètes et douces, celles qui savent ce qu’elles veulent, celles qui ont une bonne dose d’humour. Voyez-vous je ne m’arrête pas à un physique : blonde ou brune, cheveux rouges ou bleus, tatouée ou non, des gros seins ou non, je m’en fiche pas mal. Je m’attache à un esprit et non à un physique. Finalement, c’est autant en vrai en amour comme en amitié. En toute franchise, il est probable que je ne m’interdise pas une amourette, une parenthèse amoureuse, et que je me laisse tenter par l’une de ces demoiselles. Nul ne peut prédire ce qu’il se passera au sein du château…


Justement, quel genre de joueur penses-tu être ? L'aventure Thrown Dice en a vu défiler de toutes sortes, des grands tacticiens aux véritables fayots, en passant par les je-m'en-foutiste de première. As-tu l'âme d'un redoutable compétiteur, ou risques-tu d'être dévoré dès que tu auras mis un pied dans l'arène ?
Je ne me qualifierais pas de compétiteur. Je n’ai jamais aimé la compétition : même si je dois reconnaître qu’elle a une qualité. Qualité qui a mes yeux à une grande importance : elle permet aux personnes de montrer leurs vrais visages. Mieux que compétiteur, je dirais que je suis joueur. Oui, j’aime le jeu. Pour ce jeu, je n’aurai aucune tactique, si ce n’est celle de suivre mon intuition sur le moment. Rien ne sera calculé, rien ne sera prémédité chez moi. Au risque d’en décevoir certains, je ne suis pas un grand stratège. Ici, je resterai fidèle à ma nature.


T'es-tu préparé psychologiquement au fait d'être enfermé pendant plusieurs semaines ? Et d'ailleurs, que sais-tu vraiment de Thrown Dice, as-tu suivi les précédentes saisons ou bien débarques-tu dans l'inconnu le plus total ?
Préparé, prêt… et tout ce que vous voulez. Je ne m’inquiète pas à ce sujet. Laissez-moi vous dire une chose : être enfermé ne me fait pas peur. Au contraire, ça a un côté excitant ; de se dire que l’enfermement peut, dans une certaine mesure, permettre de découvrir ses limites, d’apprendre à se connaître soi-même. C’est un jeu, mais c’est aussi une aventure humaine et personnelle. Ce genre d’aventure qui ne se vit qu’une fois dans votre vie et rien que pour ça, je suis préparé.
Très franchement ? J’ai découvert Thrown Dice par hasard. Je n’ai visionné aucun épisode, je n’ai suivi aucune saison, j’ai juste visionné, un soir, dans une chambre d’hôtel londonienne, un teaser pour la promotion d’une saison. Clairement, je débarque dans l’inconnu. Je n’ai retenu que quelques éléments : un château, un maître, des secrets, des mecs et des nanas. L’essentiel, non ?


La vie en communauté, ça te dit quelque chose ? Tu es plutôt quelqu'un de très sociable qui adore évoluer au sein d'un groupe, ou bien tout l'inverse, un véritable solitaire ? Penses-tu parvenir à t'entendre avec les autres candidats et supporter la cohabitation qui vous attend ?
Sociable ? Oui, je le suis. J’aime les gens, j’aime cette interaction qui se crée au contact d’une personne alors vivre en communauté ne me posera aucun problème. Dans la vie de tous les jours, je m’entends avec tout le monde ou presque – je dis « presque », parce que je n’aie pas envie que vous me preniez pour le gars qui aime tout le monde, pour le gros nounours de la saison. Je ne pense pas être quelqu’un de difficile à vivre. Enfin pour ceux qui vivront avec moi, deux choses à savoir pour que la cohabitation se passe au mieux entre nous: primo, je suis un lève tard, mon sommeil est précieux et je déteste être réveillé ; deuxio, j’ai un très grand appétit, autant je suis très doué de ma fourchette, autant je suis une vraie catastrophe avec une poêle en main.


Autant te le dire tout de suite, nous sommes de vrais sadiques et tu auras parfois des choix difficiles à faire. Pourras-tu tout assumer dans le jeu ? Sauras-tu de ceux qui n'hésiteront pas à trahir leurs propres amis et à faire primer leur intérêt sur celui des autres ? Es-tu, concrètement, prêt(e) à tout pour gagner ce jeu ?
Moi ? J’assumerai. La vie m’a appris qu’il fallait accepter et assumer les conséquences de ses mots, de ses actes, qu’il ne fallait pas chercher à les dissimuler, à les fuir, ces conséquences. Moi, je vous l’ai déjà dit, je jouerai à l’instinct. Que je gagne ou je perde, j’irai au bout. Bon, on commence quand ?

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DRE, 28 ANS

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