coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)

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MessageSujet: Re: coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)   Mer 6 Sep - 1:40

Lorsqu’il m’a soudainement attrapée pour me porter de la même manière qu’un prince porte une princesse, j’avoue avoir lâché un petit cri de surprise. C’est que je ne m’y attendais pas. C’est bête, pourtant, car depuis que nous étions tous les deux là, à nous amuser comme deux enfants, il avait déjà prouvé à plusieurs reprise que de le porté d’Alessia était semble-il l’un de ses sports favoris. Malgré tout, je n’y avais pas pensé. Je dirais même n’y avoir pas du tout réfléchis. Mais il faut également avouer que je m’amuse tellement, à ses côtés, je suis tellement bien, que je ne prends même pas le temps d’une quelconque réflexion à quoi que ce soit, me contentant de rire avec lui, de le provoquer en guise de taquinerie et de rentrer dans ses délires. D’ailleurs, en parlant de délires, j’ai eu énormément de mal à ne pas de nouveau exploser de rire en l’entendant déplorer cette haute trahison que j’ai osé lui faire subir ; celle d’éternuer, d’attraper froid. C’est vrai, ça, comment ai-je pu oser ?! Je rentre dans son jeu, avec autant de sérieux que lui et lui, il a apparemment autant de mal que moi à ne pas rire de notre bêtise ; se voyant même obligé de se mordre la lèvre et de fermer ses jolis yeux lorsque je prends son visage dans mes mains. C’est pas plus mal, comme ça, aucun risque que je me perds dedans ! Finalement, l’annonce de mon CV de camarade idéale aura eu raison de lui, tout spécialement à l’entente de la partie “pizza” ! Il déclare que si je lui en prépare toute la vie, il n’aura pas besoin de me remplacer - me voilà rassurée ! - et ose me demander si je pourrais en faire des Hawaïennes, celle avec les morceaux d’ananas dessus. Je souris, amusée, en l’écoutant faire sa déclaration d’amour à cette pizza. C’est drôle, on dirait moi quand je parle de la littérature. En tout cas ce qui est sûr, si ça avait été mon père, qu’il portait là, comme ça, en lui posant une telle question… Non seulement ça aurait été très bizarre, mais en plus, il aurait été renié à vie ! Mais, il a de la chance, je ne suis pas mon père, et moi, je me fiche de foutre des fruits ou non sur une pizza. Je serais bien hypocrite de critiquer une telle chose, vu la tonne de bizarreries et autres étranges mélanges que je suis capable de faire pour mon propre plaisir et surtout… que je suis capable d’adorer. Mais, parce que j’ai envie de le taquiner juste un petit peu, je prends un air embêté, fait la moue, et réponds finalement « C’est très dur, ce que tu me demandes là… ...Mais bon, d’accord. Je me sacrifie, et ferais des Hawaïennes. C’est bien parce que c’est toi. » je souffle d’un air résigné, comme s’il m’avait été demandé la tâche la plus difficile au monde. On aurait presque pu y croire complètement sans ce satané petit sourire en coin qui ne voulait pas se décider à disparaître ! Et puis, m’est venu une idée. Prise par avance d’un sourire espiègle, je commence à tapoter sa joue de mon indexe, en rythme, tout en répétant le mot “dis”, quelques fois prononcé en même temps qu’un rire enfantin, lorsqu’il tente, sans succès, de me mordre le doigt. Quand je disais, que je suis une ninja ! Je décide finalement de m’arrêter, et lui fait ma demande : celle d’être mon porteur personnel ! S’il ne semble au départ pas très partant, mon charme sans égal arrive finalement à le convaincre, et voilà qu’il m’emmène à l’endroit exact que je lui avais montré ! Un peu comme à mon habitude, je ris légèrement face à la situation lorsque, percevant la tête d’Harrison se pencher en ma direction, je lève les yeux… Pour tomber droit sur les siens. Moi qui avait peur de me noyer dedans, me voilà servie ! Je lui souris légèrement en soutenant son regard sans sourcilier, esprit partagé en deux clans : celui se demandant ce qui peut bien se tramer dans sa tête pour me faire avoir droit à un tel regard, et l’autre, tentant tout simplement de ne pas perdre pied et de ne pas en être ébranlée. Tâche qu’il ne me facilite pas lorsqu’il décide, en plus, de remettre en place une de mes mèches rebelles. Et puis, d’un seul coup, sans trop comprendre comment ni pourquoi, je me sens tomber. Et même pas une seconde plus tard, plouf. Ah, d’accord. En me relevant comme je peux, je vois Harrison, remonté sur la terre ferme, s’agiter dans ses excuses parce qu’il n’avait pu s’en empêcher, me demander de venir sur la plage, ne pas vouloir que je prenne froid et même m’avouer ne pas pouvoir se passer de moi. Et moi, je ne peux que rire de son comportement, de sa bêtise. « Trahison ! Disgrâce ! Je te faisais confiance, et pourtant, tu m'offre en pâture à Poséidon ! Je suis choquée, je- Je ne sais si je pourrais te pardonner un jour ! » Je me relève difficilement, manquant presque de tomber de nouveau toute seule, et remarque à quel point mes vêtements gorgés d’eau sont plus lourds qu’à l’ordinaire. Et c’est avec cette réflexion là que me vient une nouvelle idée. Tout en rejoignant mon nouveau copain, j’enlève mon t-shirt, remercie le ciel de m’avoir donné des soutiens-gorge ne se faisant pas la malle à la moindre agitation, et, en arrivant devant lui, à mon tour sur le sable fin, je profite du fait qu’il soit toujours sur les genoux pour essorer mon t-shirt sur sa tête, riant en voyant toute l’eau se déverser sur lui. Une fois sûre que plus une goutte n’en tomberait plus, je secoue un peu mon vêtement avant de le remettre. Et puis, toujours juste devant lui, je m’accroupie. Les coudes sur les cuisses et la tête dans mes mains, je lui souris en déclarant « Voilà, maintenant, je te pardonne ! » Faut l’avouer, j’en suis fière, de celle-là.

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MessageSujet: Re: coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)   Mer 6 Sep - 14:20

Il lui offre un sourire à pleines dents. Pour la remercier et parce qu'effectivement, elle ne peut plus rien lui refuser. Lui refuser quoique ce soit serait même de l'ordre criminel. La pizza hawaïenne est la meilleure du monde et si sa passion première n'était pas de faire la fête, et la deuxième d'aimer parler - noooooon - on pourrait croire qu'il n'ait que ça dan sa vie. La pizza. Et des morceaux d'ananas dessus. Une fois le deal vendu, il exécute alors les désirs de la demoiselle. Doucement, faisant attention de ne l’éclabousser sous aucun prétexte, il arrive au point nommé. Pour une fois il se fait un peu plus calme. Le calme avant la tempête. Il observe son beau visage constellé de tâches de rousseur. C'est beaucoup trop mignon. Il la regarde droit dans les yeux et lui offre un autre sourire. Le temps semble se suspendre l'espace d'un instant. Et il la lâche dans l'eau. Il ne peut vraiment pas s'en empêcher, c'est vraiment plus fort que lui. Il casse un délire qui le surpasse, pour un autre délire qui le fait rire comme un vrai gamin. Et pour le coup, malgré son rire, il assume moyennement ce qu'il venait de faire. Il aurait pu faire son gentleman jusqu'au bout, la porter hors de l'eau et la déposer délicatement sur un rocher. Il aurait pu la tenir tout contre lui en perdant ses yeux sur l'étendu d'eau qui s'offrait à eux. Le silence entre eux à cet instant contrastant avec leurs rires incessant depuis tout à l'heure... Mais non. Il ne pense même pas à ça une seule seconde, non il la laisse tomber comme ça avant de de dépêcher de s'éloigner d'elle. Maintenant il sait qu'Alessia est capable de se venger et il a assez dégusté comme ça. Pour lui, l'eau c'est terminé. Il se pose sur son rocher. Sa comédie pas encore totalement terminée. Il se prend le visage entre ses mains pour lui cacher son extrême tristesse, sa sentence pire que toutes les précédentes. Il faut qu'elle lui pardonne. Elle n'a pas le choix. Après quelques minutes dans sa position de contrition totale, il lève un peu les yeux sur elle. Il ne peut s'empêcher de la regarder enlever son tee-shirt. Enfin, la regarder enlever son t-shirt: son regard vogue plutôt de son visage à sa poitrine, à son visage et de nouveau sa poitrine. Il s'arrête un instant. Harrison est un homme après tout, il faut l'excuser. Quoique ça arrange bien les affaires de la crevette. Trop occupé à la mater, il ne l'avait pas vu arriver. Il ne l'avait pas vu approcher si rapidement vers lui, qu'il ne peut éviter l'eau coulant dans ses cheveux, dans son cou, sur son torse. Quelques gouttes s'échappent même dans son jean. "AAAAAAAH c'est froid !!!!" Qu'il crie. Une fois immergé dans l'eau, il s'était acclimaté à sa fraicheur et n'en ressentait pas les effets. Mais sortie de l'eau et une fois sec, c'est pas la même chose. Il se crispe un peu, lui offrant par la même occasion une mine boudeuse parce qu'elle se met à son niveau. "Si au moins ça a servi à quelque chose alors j'en suis heureux, mais sache qu'à présent je suis en train de te bouder. Fortement.." Plus un sourire. Même s'il l'avoue volontiers, il l'a bien mérité, il tient son état de boudeur. Même quand son regard clair se plante tout droit dans les siens. "Je crois que tu devrais plutôt mettre mon t-shirt. Il a eu le temps de sécher... Alors que le tien est encore tout trempé et tu risques de vraiment tomber malade cette fois-ci. Et comme le rôle d'infirmière ne me va pas du tout au teint, je n'ai pas envie de t'apporter de la soupe au lit et de prendre ta température, je ne sais pas par quel orifice.." Il rigole, forcément. "Debout crevette !" Il la laisse se relever et sans aucune gêne, il lui enlève lui-même son maillot. Ah ça quand il a envie de faire quelque chose, il le fait sans hésitation. On avait bien compris. Rapidement, pour lui éviter de crever de froid, il lui passe le sien de t-shirt. Mais ce n'est pas tout, il fait un échange total: il enfile tant bien que mal le t-shirt d'Alessia, visiblement trop petit pour lui. Ah bah quand même ! Il ne va pas se promener torse-poil - même s'il est imberbe à ce niveau là - devant toutes les caméras hein... "C'est mieux comme ça non?"

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MessageSujet: Re: coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)   Jeu 7 Sep - 3:17

La pizza hawaïenne semblait être un point très important, que dis-je, crucial pour ce cher Harrison. C’était un constat indéniable, au vue de la ferveur presque passionnelle avec laquelle il me parlait de ce plat, de son débit de parole, et de la tête béate qu’il tirait en m’en parlant. Et moi, je l’écoute, amusée par son ardeur qui en devenait même carrément adorable. J'accepte finalement et puis promet de lui faire ses chères pizzas à l’ananas feintant un effort extrême fait pour lui, comme si je devais renier tout ce en quoi je croyais pour ses beaux yeux. Expression toute trouvée dans ce cas de figure, d’ailleurs. Haha. Ahem. Ainsi, donc, sa demande fut acceptée, et ce fut à mon tour de formuler la mienne ; bien que celle-ci n’avait pour tout avouer pas d’autre but que de taquiner encore mon camarade de jeux, elle fut tout de même acceptée et Harrison prit le rôle de mon porteur personnel l’espace d’un instant, m’emmenant au point exact que je lui avait demandé. Et si je riais - sans vraiment d’autre raison que ma bonne humeur, je dois l’avouer - pendant le temps du trajet, celui-ci a disparu lorsque, enfin arrivés à destination, mes yeux ont croisés ceux d’Harrison, et pour cause ! Celui-ci me regardait d’une telle façon, je n’étais plus capable de rien, à part lui sourire. A vrai dire, j’aurais même pu retenir ma respiration que je m’en serais même pas rendue compte. P’t’être même que je l’ai fais, d’ailleurs. Je sais pas. Tout comme je n’ai aucune idée du pourquoi du comment de ses belles prunelles sur ma face, de son sourire, de cette mèche rebelle qu’il a doucement éloigner de mon front… Ni de comment faire pour ne pas trop être troublée par ce comportement soudain. Mais, heureusement pour moi… ou pas, je n’ai pas eu à me tourmenter trop longtemps sur toute ses interrogations, puisque, d’un coup d’un seul, ce n’est plus ses bras me soutenant, que je sentais sur moi, mais bien la gravité en personne ! Je suis si vite, si soudainement, je n’ai même pas eu le temps de pousser un petit cri de surprise que me voilà déjà dans l’eau ! Il ne m’a pas fallu plus de quelques secondes pour comprendre qui était derrière tout ça - pas comme si j’avais eu le choix entre un très large panel, en même temps - et je n’ai pas pu empêcher cet éclat de rire de sortir de ma bouche devant la réaction à la fois si exagérée et contradictoire d’Harrison, qui semblait hésiter entre fou rire et regrets - un très bon cocktail, si vous voulez mon avis ! - Il me demandait pardon, il me demandait de fuire la mer avant d’attraper froid, il clamait haut et fort ne plus pouvoir vivre sans moi. Je pourrais presque le traiter de dramaqueen si moi même n’avait pas eu une réaction exagéré, prétextant être trahie et ne plus pouvoir le pardonner… Jusqu’à ce que j’ai une nouvelle idée. De nouveau debout, c’est en enlevant mon t-shirt que j’ai finalement rejoins Harrison. Non pas pour un striptease, bien que je suis persuadée que l’idée n’aurait pas été pour lui déplaire vu son regard déviant, mais bel et bien pour prendre ma revanche, essorant mon vêtement trempé sur sa tête au maximum, riant de bon coeur en entendant son cri face au froid. Une fois satisfaite, je secoue mon t-shirt pour le défroisser puis le ré-enfile avant de m'accroupir à sa hauteur, tête plongée dans le creux de mes mains. Je suis contente, il est à présent pardonné. Lui, en revanche, à décidé de bouder. Devant son air renfrogné, je feins la tristesse en faisant la moue. « Oh mais non, a qui je vais cuisiner des pizzas pleines d’ananas, moi, sinon ? » sachant bien évidemment avoir choisi un sujet qui ne pourra ne laisser indifférent. Héhé, pas folle, la guèpe ! Et puis, d’un air toujours aussi sérieux, il lève les yeux vers moi pour m’aviser de porter son tshirt plutôt que le mien, pour être sûre de ne pas attraper froid. Au départ un poil surprise, c’est finalement un sourire presque tendre qui étire mes lèvres tandis que je le regarde rigoler de ses petites blagounettes. C’est qu’il a l’air de réellement s’inquiéter, et, il faut le dire : c’est vraiment trop chou. « Pourtant, je t’imagine bien, moi, en infirmière. Qui me dit même que c’est pas ça, ton secret ?! » je lui réponds malicieusement. Quel secret du tonnerre ça ferait ! Et puis, il me somme de me relever et je m'exécute, amusée, tout en lui faisant remarquer que « Je suis pas une crevette ! » même que d’abord. Et me voilà maintenant manipulée comme une petite poupée, mon nouveau copain m’enlevant mon tshirt sans attendre pour ensuite m’enfiler le sien. Et moi, je ris à la situation me donnant l’impression d’être une enfant a qui on met son pyjama. Pyjama est d’ailleurs un terme plus qu’approprié vu comme je nage dans ma nouvelle tenue. Et lorsque je relève les yeux, je vois Harrison enfiler mon tshirt à moi et j’explose aussitôt de rire. il trouve que c’est mieux comme ça, et je ne peux que confirmer dans un hochement de tête, tout en me retenant de ne pas rire d’avantage. « Oh, oui. Tu es très belle. » Et puis, de nouveau, j’ai une idée géniale. « Oh, mais attends, bouge pas, je sais comment faire pour que tu le sois encore plus ! » Sitôt ces paroles prononcées, j’enlève l'élastique de mes cheveux - qui de toute façon ne retenait plus grand chose - et m’avance jusque derrière lui. Le tout sur la pointe des pieds, je m’applique alors à lui attraper toute sa tignasse, tout en prenant soin de délicatement décoller ses petites mèches mouillées de sa nuque, frôlant légèrement sa peau au passage... Puis paf, en deux en trois mouvements, voilà une belle petite couette pour Harrison ! Je reviens alors devant lui et fait mine d’inspecter sa face dans le plus grand des sérieux. Puis, mes yeux tombent sur ses lèvres et un sourire presque imperceptible habille mon visage. Sans dévier mon regard de sa cible, je m’avance d’un pas, réduisant encore le peu de distance qui nous séparaient déjà et reste de la sorte un court instant. Puis, je relève les yeux pour les plonger dans les siens. Mon sourire s’agrandit, un sourire espiègle, et d’un geste du pouce, je récupère le reste de rouge à lèvres qui ornait encore ma propre bouche. Je regarde de nouveau celle d’Harrison et m’applique à déposer dessus le rouge à lèvres qui s’était transféré sur mon pouce, tout en lui tenant le visage de mes autres doigts pour être sûre qu'il ne bouge pas. Une fois fait, je me recule de nouveau, fière de mon oeuvre. « Et voilà ! Une vraie Princesse ! » A défaut d’être une infirmière, il peut être une Princesse. Si ça, c’est pas gagner au change ! « Tous les autres vont te jalouser, j’en suis sûre. »

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MessageSujet: Re: coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)   Jeu 7 Sep - 14:09

Alessia a réussi avec brio à prendre sa revanche. La fourbe, elle a même réussi à détourner son attention pour lui éviter de fuir à nouveau. Parce que normalement Harrison est rapide. S'il l'avait vu arriver avec son t-shirt gorgé d'eau entre ses mains, il aurait vite pris ses jambes à son cou et elle ne l'aurait pas revu de sitôt. Mais elle se déshabille et forcément ça lui déstabilise tout les sens. Encore une fois, ce n'est qu'un homme, avec toutes ses faiblesses. Il hausse les épaules et continue de bouder un peu. Elle lui parle encore une fois ses pizza, et finalement il lui adresse un sourire. Elle a compris que les pizzas et lui, c'était une grande histoire d'amour qui dure depuis toujours. Il lui adresse un clin d'oeil, avant de se faire sérieux. Parfois, c'est vrai parfois, Harrison sait être sérieux et prévenant. Alors si elle avait éternué une première fois, cela voulait dire qu'elle avait pris froid. Pas la peine d'aggraver son cas en se promenant vêtement mouillé contre sa peau qu'il s'imagine forcément douce. "Ce serait vraiment un secret de merde... Excuses-moi, mais je vaux mieux que ça quand même. En vrai je suis une petite infirmière... Oh non ça ne le fait vraiment pas du tout. Et si, si, si, si, si, tu es une crevette. Une toute petite et toute mignonne petite crevette. Toute rose. Toute craquante..." Il parle avec un sourire malicieux, tandis qu'il la relève. Il ne se gêne pas pour la déshabiller. D'aucune aurait été choquée et l'aurait certainement repoussé au loin pour avoir tenté ne serait-ce qu'un rapprochement, mais elle, elle rigole. Encore et toujours de son beau rire enfantin. Elle rigole alors que les mains de Rico frôlent dangereusement son corps. Autant en la déshabillant qu'en l'habillant. Ses yeux ne coulent même pas sur le corps de l'italienne, il fait un gros effort. C'est difficile. Et la scène aurait très bien pu s'arrêter ainsi, s'il n'avait pas ce grin de folie qui le pousse à faire encore plus. Encore et toujours. Non content d'avoir changé Alessia, il enfile immédiatement le haut de la demoiselle. Autant dire qu'il est bien trop petit pour lui. Son nombril laissé à découvert tandis que ses biceps sont coupés par les manches trop serrées. Il tire un peu sur le vêtement, mais c'est peine perdu, il ne rentre pas entièrement dedans. Mais il fait face, comme toujours. D'ailleurs il tourne sur lui-même comme une petite fille le ferait, confirmant d'un large sourire que oui, il était très belle. C'est une véritable évidence. Mains sur les hanches, aura de queen autour de tout son être. Expression en mode bitch please. Mais la rouquine n'en a pas fini avec lui. Elle. Il la voit se décoiffer plus encore qu'elle ne l'était déjà. Il la suit du regard jusqu'à ce qu'il ne puisse plus la voir. Elle passe derrière lui. Oh il se laisse faire sans rechigner, sourire amusé toujours jusqu'aux oreilles. Parce qu'il se doute bien que si elle est train de le coiffer, ce n'est pas pour lui faire un joli man bun. Non il va bientôt se retrouver avec une couette en l'air, ses boucles dans tout les sens. Elle a de la chance qu'il ne se voit pas. Elle a de la chance qu'il ne bronche pas sur le moment, parce qu'elle continue. Mais elle continue de façon plus mystérieuse. Parce que leurs regards se croisent de nouveau et qu'il sent le sien voguer sur les lèvres du jeune homme. Il fronce ses sourcils, se demandant franchement ce qu'elle comptait faire. L'instant suspendu le perdant face à tant de proximité. Il ne se rappelle même plus que c'est ce qu'il lui avait fait une dizaine de minutes plus tôt, avant de la lâcher dans l'eau. Ca sentait la connerie, mais il ne la voit pas venir. Encore. Il ne se demande même pas pourquoi elle se démaquillait les lèvres - d'ailleurs un maquillage de haute qualité qui ne s'était pas effacé lors de ses multiples baignades... Mais quand elle lui attrape le visage, il sursaute. Ca lui fait tilt. Il comprends la connerie. Il ferme les yeux et essaie de bouger son visage dans tout les sens. Il résiste, mais c'est qu'elle a de la forme quand même la petite. Il n'arrive pas à s'en défaire et finalement, elle le relache. "AH NAN ! Qu'est-ce que tu m'as fais ! C'est dégueulasse ! T'avais ça sur tes lèvres quand même... Bon d'accord, si je t'embrassais là, tout de suite, maintenant, j'aurai aussi du rouge à lèvres sur les lèvres, mais c'est pas pareil et puis... Qui sait ce que t'as fait avec ta bouche là. Roh. Non. En plus le rouge c'est vraiment pas ma couleur pour les lèvres quoi. T'abuses... Alors évidemment que tout le monde va être jaloux de moi parce qu'un rien ne m'habille et que maquillé ou pas, je reste la créature de rêve que je suis mais quand même... Et puis je ne suis pas une princesse, regardes, je suis une fée !" Il fait sa dramaqueen, ses yeux trahissant toujours sa malice. Il ne se rend pas compte qu'il parle de l'embrasser. Il ne se rend pas compte qu'on parle de lui quand même au féminin. Il ne se rend pas non plus compte de son ridicule, parce qu'il s'en fout royalement. Si le ridicule tuait, ça ferait longtemps qu'il serait six pieds sous terre. Une fée qu'il disait. Il lui tourne le dos et, sautant du rocher sur lequel ils se trouvaient, il exécute des battements de bras. Comme des battements d'ailes. Une fée ça a des ailes. Il retombe sur ses pieds et, trop agité, il court sur la plage. Il court entre les rochers avec ses bras toujours en mode ailes activées. "Regardes, je voooooole !" Il saute. Il est complètement incontrôlable. Jusqu'à revenir au rocher originel. Devant Alessia. À qui il présente son dos. "Allez, montes petite et cette fois, je t'emmène où tu veux ! Promis !" Et plus de conneries !

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MessageSujet: Re: coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)   Ven 8 Sep - 1:23

Comme je m’y attendais, l’allusion à la pizza fait des miracle sur ce petit Harrison, c’est une information à noter dans un coin de ma tête ! Celui-ci relève la sienne vers moi pour me sourire, et je ne peux que sourire à mon tour devant la bouille qu'il m'offre. Je lâche un petit « Salut » malicieux, comme si le temps de sa boude avait été si long qu’on ne s’était pas vu depuis une éternité et puis, après un clin d’oeil de sa part, je m’étonne à le voir redevenir sérieux, mais mon étonnement fait bien vite place à de l'attendrissement lorsque je comprends que c’est par inquiétude quant à mon état de santé. Il est vrai que d’enlever puis remettre mon t-shirt trempé n’avait peut-être pas été la plus parfaite des idées, et le pire, c’est que je n’ai pas tellement d’excuses, tout simplement parce que… Je ne pensais pas tellement aux conséquences de mes actes, à cet instant là. Fort heureusement, Harrison semblait être là pour y penser à ma place ; puisqu’il décide qu’il serait plus sage d’enfiler son t-shirt qui a déjà eu le temps de sécher. M’amusant de sa comparaison entre lui et une infirmière, j’émet la possibilité d’avoir peut-être trouvé la dedans son secret, avant de réagir sur le surnom de “crevette” qu’il semble déjà beaucoup aimé me donner. Et semble-t-il bien pris dans un esprit de contradiction, il n’est d’accord ni avec la première ni avec la seconde de mes remarque. Non, infirmière ne lui irait décidément pas et si, je suis une toute petite crevette. Je ris tandis qu’il m’aide à me relever et je rétorque « La prochaine fois je viendrais te voir en talons, on va voir qui ça sera la petite ! » Oui, bon, j’ai quand même beaucoup de toute face à la possibilité de le dépasser, même avec la plus haute paire de talons que je puisse me dénicher, mais je ne pouvais décemment pas ne rien répliquer, parbleu ! Suite à cela, monsieur commence à me déshabiller le plus naturellement du monde et moi, réaction tout à fait normale lorsqu’un garçon que vous ne connaissiez même pas le matin même cherche à enlever vos vêtements : je rigole en me laissant faire. Ah, je suis sûre que mes parents seraient fiers de moi ! Ainsi, après m’avoir enlevé ce fameux t-shirt, il m’habille du sien avec facilité, et je m’amuse quelques secondes à lever et baisser les bras, à tirer les deux extrémité du vêtement pour juger de ce qu’il resterait à remplir, constatant avec amusement qu’il me fait presque plus office de robe que de t-shirt. Je lève alors les yeux vers Harrison, prête à lui en faire la remarque, mais me voit stoppée dans mon élan en le voyant porter mon haut ! J’explose aussitôt de rire en voyant sa dégaine et, devant son air fier, ne peux que lui confirmer qu’il est effectivement très belle comme ça. Apparemment content de mon avis, ma nouvelle copine décide de me montrer toute l’étendue de sa classe féminine en tournoyant puis en posant comme une star. Je ris encore devant la bêtise d’Harrison, puis, me vint soudain l’idée de lui faire une couette. De la même manière que moi, quelques instant plus tôt, il se laisse faire et, bien que très fière de mon oeuvre digne des plus grands salons de coiffure parisiens, lorsque j’analyse le résultat, je vois qui manque quelque chose et devine rapidement quoi. Cette fois-ci, si Harrison se laisse faire au départ, c’est seulement parce qu’il ne comprenait certainement pas ce que je m'apprêtais à faire. Ce n’est qu’après avoir passé mon pouce sur ma lèvre inférieure pour y récupérer du rouge à lèvre, puis avoir posé mes mains sur ses joues qu’il sembla avoir le déclic. Il voulait bouger, se défaire, mais c’était mal connaître Super-Alessia ! « Arrête de te débattre, je vais tout rater, sinon ! » je lui préconise en riant, tout en passant mon pouce sur ses lèvres avec minutie. Finalement, il n’aura pas eu raison de moi, et, sitôt la bête fut-elle libérée, qu’elle s’agita dans tous les sens. Parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne, je riais de nouveau à sa longue tirade, à son entrain et à son exagération, avant de lui répondre « Ah, non, si tu m’embrassais, là, maintenant, de suite, ça serait tout étalé n’importe comment sur ta bouche et autour, ça serait pas du tout joli comme maintenant ! En plus, elles sont très propres, mes lèvres, d’abord ! » d’un ton faussement offusqué, trahit, comme lui, par cette mine malicieuse qui ne voulait décidément pas nous quitter. J’observe alors monsieur qui ne voulait pas être une princesse mais une fée s’envoler aussi gracieusement qu’un pélican dans tous les sens, éclatant de rire et tapant des mains pour le féliciter. Puis, Monsieur fée revient sur son point de départ en m’offrant son dos. Je ris lorsqu’il déclare m’emmener cette fois où je veux. Je m’approche, et, tout en grimpant sur lui d’un petit sot, répond d’un air émerveillé « Où je veux ? Même au bout du monde ? Ou à Narnia ? » Et puis, une fois soutenue par ses bras, et les mien passés autour de son cou tout en me laissant choir sur son dos, d'une manière pouvant presque être rapportée à un câlin, je continue « Ca risque de faire une trotte ! Et tu m’aurais sur le dos touuuuut ce temps là, mon pauvre ! » Calembour, oh, oh, oh, calembour. J’aime l’humour. Et m’y trouve très douée, pas vous ? Moi si. Je m’impressionne. Et puis, comme j’aime être d’une grande âme, je décide de lui répondre « Eh bah tu sais quoi ? Je veux aller… Là où tu veux ! Mais ne me dis rien, fait moi la surprise ! » Encore une preuve d’une naïveté à toute épreuve. Mais parce que cette fois je veux rendre fiers ceux qui me regardent et qui se demandent derrière leur écran qui est cette inconsciente, je rajoute « Tant que c’est pas genre dans une cave pour me couper en petit morceau ou pour me manger en ragoût, moi, ça me va ! » Et voilà. Tout de suite rassurés, les téléspectateurs, non ? Et puis, de toute façon, on me dira peut être trop naïve et trop insouciante, mais j'ai l'instinct féminin de mon côté, qui me dit qu'Harrison est bien trop gentil pour me faire des choses pareilles ! Et soudainement, je me rends compte qu'à part son prénom et son amour des fées et des pizzas hawaïennes, je ne sais rien de lui ! tin-nin-nin, le mystérieux ! Alors, en penchant un peu plus la tête vers lui pour lui permettre de me voir s'il tournait la tête, je lance un petit « diiiiiiiis » qui n'est pas sans rappelé les précédents, quelques minutes avant. Mais cette fois, je n'ai pas tellement la possibilité de lui tapoter encore sur les joues. « Tu as quel âge ? Tu habites où ? T'as des animaux ? C'est quoi ton métier ? Ou tes études ? T'as des passions ? Tu lis ? C'est quoi ton secret ? Et le métier de tes parents ? Comment c'est venu, les pizza hawaiennes ? Pourquoi les fées et pas les princesses ? T'aime les poneys ? Et les licornes ? C'est quoi ton film préféré ? Tu mets le lait avant ou après les céréales ? T'as des allergies ? Tu penses que c'est les chats ou les dinosaures qui vont conquérir le monde ? T'as déjà sauté à l’élastique ? Elle est de quelle couleur, ta voiture ? T'es déjà allé en Italie ? T'avais déjà vu une italienne, avant moi ? Et une rousse ? Tu penses que j'ai combien de taches de rousseurs ? Tu me crois si j'te dis qu'un jour je les ai comptées ? T'aime bien les lapins ? » mon débit de parole n'est à en plus finir, et je m'impressionne moi-même de ne pas manquer d'inspiration pour les question jusque là. Jusqu'à présent. « Euuuuh... euh... J'ai plus d'idéééeee mais je veux savoir quand même ! » Moi, chiante ? Allons-bon, où allez-vous chercher ça !

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what if it's us, and only us... and what came before won't count anymore or matter. Can we try that ? What if it's you, and what if it's me, and what if that's all that we need it to be And the rest of the world falls away

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coquillages et crustacés (Harrison ; 2/09 - 17:09)

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