"we're caged like animals."

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MessageSujet: "we're caged like animals."   Lun 9 Oct - 2:17

wk 4,tuesday,13:08. @ALAIN

La grimace se dessinant sur son visage ne laisse pas le moindre doute planer quant à son ressentiment actuel : Martin déteste @Jenna Gibson. Il la haït d'une haine si pure et profonde que la Vierge elle-même en rougirait si elle était encore dans les parages. S'il le pouvait, il lui ferait ravaler tout son amour en trois secondes afin qu'elle cesse de l'importuner – et puis, qu'en savait-elle, elle, de l'amour ? Il est persuadé que le soir, en rentrant de l'émission, elle se masse les pieds toute seule face à son écran de télévision éteint, la tête alourdie par le verre de vin qu'elle doit boire quotidiennement pour en oublier le pathétisme de sa propre vie. Tragique. Et du coup, le voilà lui. Emprisonné sur cette plage avec tout un tas de sauvages ... Il a envie d'en hurler. Oh que oui. Martin désire hurler à plein poumons, en se frappant les torses comme un chimpanzé furieux le ferait. Il n'en fait rien. Cela fait trois jours, et déjà, le voilà qui commence à perdre la tête. Dans cet environnement primitif, il se sent dérobé de toute son humanité. Et ça lui déplaît. Les autres candidats, il les regarde d'un oeil au beurre noir. Il les méprise, tous. Alors Martin part s'installer plus loin, sur un rocher, loin de tout le monde. Désespéré à l'idée qu'on le laisse en paix. Il ne lui reste plus grand chose, après tout, désormais.
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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Lun 9 Oct - 20:51

Je m'adapte petit à petit à ce retour à la nature, finalement, je crois que je l'aime plutôt bien. Je veux dire, ça change de ma vie de mec riche qui a toujours tout, et finalement ça casse ma routine, peut-être que c'est ce qu'il me faut, de la simplicité dans ma vie. A quoi bon, ça rattrapera pas la connerie des autres. Cette même connerie qui 'ma conduit dans la team amour d'ailleurs et qui m'oblibe cetet semaine à être gentil auprès de mes camarades. C'est épuisant et complètement ridicule. Entre deux tâches ingrates que sont les conversations avec mes camarades, je chasse, je pêche. Là tout de suite, j'ai tué deux, trois crabes qui pourront permettre de me nourrir un peu. Enfin me nourrir, je vais devoir partager, question stratégique. Marchant sur la plage, je repère Martin, non loin de là, Martin, surement le seul gars ici avec moi qui ne mérite pas d'être là. Lui aussi n'a pas à subir l'échec de la team succès. Je me décide donc de le rejoindre malgré toute la haine que j'ai envers lui. Cette semaine, je la joue amour, alors bon. « J'ai tué deux, trois crabes, c'est pas grand chose, mais si jamais t'en veux.. » lui proposai-je alors histoire de briser la glace. Dis-je avant de me poser à ses côtés. Ne nous mentons pas, Martin est un gros con. Et jamais je ne le considérerai, mais les choses font que aujourd'hui, partageant son sort, je me décide finalement à aller parler un peu avec lui. « Qui cru que je t'aurais un jour proposé de bouffer un de mes crabes ? Britta a peut-être raison nous concernant finalement.. on se la roule quand la pelle ? » lui dis-je en le regardant droit dans les yeux, le sourire en coin amusé, ça va Martin, je plaisante, tu me dégoûtes toi aussi, ne t'en fais pas, mais j'essaye un peu de décoincer l'homme standard et banal que tu es. L'homme complètement formaté que je hais et méprise au plus haut de par sa vie banale et pathétique. « En tout cas pour que je vienne te parler c'est que vraiment, je me fais bien chier ici. » soufflai-je finalement. « Mais même si t'es une merde et un con, au moins toi, t'as le mérite d'avoir vécu et de, par conséquent, être moins débile qu'un Achille, une Alessia, une Vivian ou un Harisson par exemple. » Ca je lui retirerai pas. Après, oui ce type est une merde, un fragile qui chiale quand on lui parle de sa femme, un mec tout banal qui s'est un jour dévergondé et qui regrette aujourd'hui, mais ça reste quelqu'un avec du vécu, et ça c'est respectable, peu importe ce qu'il a vécu. On est quand même bien loin des niaiseries que l'on peut voir chez les autres candidats.
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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Mar 10 Oct - 4:37

Martin n'est vraiment pas ravi. Il n'a pas fait des études brillantes à Oxford, ni passé des années à travailler d'arrache pied pour se hisser au sommet de la liste des plus illustres avocats du pays pour se retrouver en prison – et il n'était certainement pas sorti de prison et venu ici pour perdre son temps à dormir comme un clochard sur une plage. Une des principales motivations du Britannique à participer à cette aventure, pour le Britannique était l'idée de pouvoir vivre comme un roi sans avoir à se soucier des répercussions que cela pourrait bien avoir sur sa carte VISA. L'idée qu'il n'ait même pas le droit de profiter de tout le luxe et de toute l'opulence à sa disposition, ne serait-ce que pour l'espace d'une semaine, ne lui plait vraiment pas, en conséquence. Surtout maintenant qu'il a pris conscience du fait que chaque semaine d'écoulée ici pouvait bel et bien être sa dernière semaine au sein de l'aventure, avant son retour inévitable à sa vie routinière et monotone. Lorsque la voix, bien trop familière à son goût, d'Alain résonne dans ses oreilles, le Britannique redresse haineusement son regard afin de le planter dans le sien. Assurément, si Martin serait le premier à clamer haut et fort qu'il ne peut y avoir pire punition que d'être contraint à un exil en plein air avec plein de gens qu'il méprise, se retrouver en exil avec Alain ne demeurait pas d'autant plus désagréable à ses yeux pour autant. S'il méprise les autres candidats, il va sans dire qu'il n'y a aucun amour de perdu entre Alain et Martin, contrairement à ce Britta aimerait penser dans sa tête de gourde écervelée en manque d'une vie sociale : la haine que Martin éprouve à l'égard du français ne peut connaître d'égale dans un monde de mortel. Nous parlons là des même niveaux de haine que celle qu'Hera réservait aux conquêtes de son mari, à savoir, cette forme de haine bien distincte que certains aiment appeler la haine mortelle. Il serait d'ailleurs prêt à retourner en prison si cela signifiait qu'il n'y aurait plus d'Alain, très certainement. En voilà un, de bon dilemme à lui proposer pendant les primes. Malgré tout, Alain lui propose du crabe et Martin a faim. Alors s'il  se demande initialement ce qui motive Alain a être agréable avec lui (un acte qui lui semble hautement non-caractéristique du personnage), sa faim finit par avoir raison de lui, effaçant au passage toute crainte d'empoisonnement qu'il aurait eu en temps normal. Évidemment que j'en veux. déclare-t-il, toujours avec dédain. Quelle idée que de penser qu'il n'aurait pas faim, tout de même. En réalité, l'ancien avocat meurt de faim. La cuisine du château lui manque vraiment plus qu'il ne l'aurait cru possible. Lorsqu'Alain s'assoit à côté de lui, Martin n'hésite cependant pas à se décaler un peu, histoire de marquer un peu de distance entre eux deux. Hors de question qu'ils croient qu'ils étaient amis, après tout. Un silence pesant s'installe alors, avec pour seul bruit, le feu qui crépite devant lui. Heureusement qu'il avait eu la présence d'esprit d'emmener un briquet avec lui en venant d'Oxford. Je n'arrive pas à croire que nous en sommes rendus là. C'est un scandale, si tu veux mon avis. marmonne-t-il finalement, bougon. Malgré tout, lorsque le français déclare que la jeune femme avait peut être raison quant à leurs affinités, c'est presque terrifié (et entièrement outré) que Martin s'exclame : Ah ça non, hein, tu ne vas pas t'y mettre, t ... toi aussi ! Il y a d ... déjà bien assez de d ... déviants ici comme ça donc ne commence p ... pas ! Et puis, ne va p ... pas croire qu'on est amis pour autant. Je te méprise tout autant qu'avant ! Il hallucine, quand même. Le candidat qui ressemble véritablement à un clochard (d'autant plus depuis qu'il est privé de château, tout comme lui) se permet réellement de croire que Martin tomberait assez bas pour pouvoir fricoter avec lui ? C'est du grand n'importe quoi. Tes crabes, je n'en veux plus. déclare-t-il sous l'emprise de la colère. C'est bien évidemment faux mais Martin n'a jamais été très doué pour ravaler sa fierté lorsque c'était véritablement nécessaire. Ça lui avait d'ailleurs joué bien des tours pendant ses premiers jours en prison. Non mais, n'importe quoi, je vous jure ... marmonne-t-il finalement dans sa barbe. Alain et lui ... Et puis quoi encore, William et la Reine d'Angleterre aussi ? C'est véritablement le monde à l'envers. Lorsque le français lui avoue que s'il lui parle, c'est uniquement par défaut, Martin ne peut s'empêcher de décréter, d'une voix cinglante : Plein de gens tueraient pour cinq minutes de mon temps, certains me paient même très cher. Si tu t'ennuies, tu ferais mieux d'aller te noyer au lieu de perdre mon temps. Un silence s'impose alors. Toi aussi, tu es une merde et un con ... Espèce de .... de ... couillon de la lune, va ! ajoute-t-il finalement. Oui, j'ai vécu, mais ce n'est pas pour ça que je suis plus intelligent. Je suis juste plus intelligent. La preuve, tu as bien vécu vingt ans de plus que moi mais tu n'en demeures pas moins un abruti de première pour autant. Dans sa tête, Alain a bien soixante ans, et lui en a toujours quarante. La prison, ça vous transforme un homme : ça vous vole dix années d'une vie, comme si elles n'avaient jamais existé. Et pire encore, ça vous transforme une vie, comme si elle n'avait jamais valu grand chose pour commencer. Nouveau silence. ... C'est vrai qu'Alessia et Harrison sont particulièrement débiles. remarque-t-il quand même, en regardant le feu tristement. Quelle connerie, tout ça, quand même. déplore-t-il avec amertume. Si j'avais voulu vivre une aventure à la Koh Lanta, je me serais inscrit pour Koh Lanta, merde. Étrangement, il jure beaucoup, aujourd'hui, Martin. Mettons cela sur le compte de la mauvaise influence d'Alain, si vous le voulez bien : il suffit qu'il soit dans les parages, et voilà que Martin se met à dire des grossièretés ! C"est vraiment un mauvais exemple, cet Alain, quand même.
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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Mer 11 Oct - 13:03

J'apprécie cette survie dans la nature. Je suis un homme qui s'adapte, enfin façon de parler. J'ai du mal à m'adapter aux autres, mais pour le reste on va dire que ça va. En fait j'ai appris à me démerder seul, alors forcément, ce retour à la nature, il m'apaise personnellement. Je vois moins de gens, je compte que sur moi pou avoir quelque chose à grailler et ce mode de vie me convient très bien. Mais voilà, retour à la réalité, le jeu en lui même m'impose cette semaine de faire quelques tests, quelques tests de gentillesse. Alors quand je vois Martin au loin, tout seul, je m'en vais lui proposer un de mes crabes que j'ai tué quelques minutes auparavant. Ca va pas lui remplir l'estomac, mais c'est déjà ça.  Quand je lui propose, il me répond mal, très mal. J'aurai envie de lui foutre une patate, mais cette semaine on s'abstiendra de toute violence. Non, c'est une mauvaise idée. « Tu as raison, c'est une question débile, mais je n'ai pas ton intelligence pour m'en rendre compte tu sais. » Fils de pute va. Retourne dans ta cellule, démon qui a tué sa femme, - car oui dans ma tête il se pourrait que Martin avec ses conneries ait rendu sa femme complètement dépressive au point de se tirer une balle dans la tête, ce que j'aurai fait aussi si j'avais été la femme de Martin - et enfin crèves-y. Il ajoute ensuite  qu'on soit ici, dans cette situation c'est un scandale. Même si le mode de vie ne me dérange pas du tout, je reconnais que je n'accepte toujours pas le sort qui nous a été attribué. Nous n'avons pas perdu, nous, en aucun cas on doit subir le même sort que la team succès. « Que veux-tu, Jenna est une conne. » Jespère que ce genre de remarques dans le dos ne me retire pas de points, on essaiera tout de même de se limiter, même si, je fais déjà beaucoup, beaucoup d'effort je trouve. Je m'assois à ses côtés avant de lui parler de la chronique de Britta. Evidemment, j'en profite pour lui dire qu'on devrait se rouler une pelle. Pour une fois que je peux énerver quelqu'un par un compliment, je vais pas m'en priver. « C'est une blague Martin, détends-toi. Et pourquoi tu fais le choqué ? T'as fais de la prison, tout le monde sait ici que tu t'es déjà fait violer le cul. » Ouais évitons de lui faire faire un AVC. Même si il semble dans un meilleur état que moi, un rien le choque il semblerait. Bon par contre ça me choque qu'il se mette dans cet état. Je veux dire pourquoi il fait le choqué, alors qu'en prison je suis certain qu'il a du se faire déglinguer le cul plus d'une fois. D'ailleurs ma première théorie sur Martin est qu'il était vierge de toute relation sexuelle, mais à cause de son passif en prison, c'est je pense, impossible. « Mais oui nous serons jamais amis. Pas parce que je t'aime pas, même si c'est le cas, mais tout simplement parce que je suis pas là pour me faire des amis en fait. » Qu'on soit clair, je ne cherche pas à socialiser avec lui, tout comme je ne socialise avec personne, parce que ça m'intéresse tout simplement pas. Evidemment, maintenant, il ne veut plus mes crabes. Il se vexe facilement le Britannique, typique des anglais ça et leurs dégaines de coincés. « Ok, bah j'ai fabriqué une canne à pêche si jamais t'as besoin, tu me dis.. Ce serait con de crever de faim. » Mais qu'est-ce que je suis un type génial quand même. A prendre sur moi, à aider malgré tout, on pourrait m'appeler Jésus ce serait pareil. Honnêtement, j'attends avec impatience samedi soir pour connaître mon score, si avec ça j'explose pas Achille, moi je sais pas ce qu'ils veulent la production. Apparemment beaucoup tueraient pour cinq minutes de son temps, beaucoup paieraient. Ca me fait doucement rire. Qui en a quelque chose à foutre d'un vieux type comme ça ? Ces gens qui paient pour le voir, doivent payer sûrement pour pouvoir se foutre de sa gueule. Malheureusement, je ne pourrais pas lui répliquer cela aujourd'hui, on fera avec. S'en suit ensuite un silence et une série d'insultes assez spéciales. Il semblerait que Martin soit vexé que je lui ai dis qu'il est con. Mes pensées se confirment, il est vraiment fragile Martin. « Oui mais il n'est pas question de moi, mais de toi. Je dis juste que tu es plus intelligent que les autres malgré tout, il n'y a pas de raison de s'énerver. » Et blablabla, on sort les violons, si son ramage se rapporte à son plumage et toutes les autres conneries. Si j'avais cru un jour que j'aurai complimenté une merde pareil.. J'espère que le public saura distinguer mes efforts parce que là c'est bien pire que tout que de complimenter Martin, c'est tout simplement dire totalement l'inverse de ce que je pense. « Regarde même à l'état sauvage tu gardes toute ta classe. » Pfff, la classe d'un mec coincé oui, un mec propre mais sans charisme, aucun. Mais ceci dit, il confirme mes propos. Pour Harrison et Alessia en tout cas. « Et dire qu'on doit se les supporter eux et toute la team succès. » râlai-je en pensant aux efforts de gentillesse que je devrais faire envers eux également. Je suis déjà au bout de ma vie rien que d'y penser. Martin fidèle à lui même, continue de râler sur notre sort. D'un côté je le comprends, comme il dit nous n'avons pas signé pour participer à Koh-Lanta. « Et moi je n'ai jamais signé pour dormir dans la même chambre que Luca, pour être dans la team amour, pour devoir supporter des gamins tous plus cons les uns que les autres et une production qui m'oblige à des gages complètement puériles.. » dis-je en repensant quand même à toute cette merde dans quoi je me suis embarqué. Martin a raison, la production dépasse les termes du contrat, et ce n'est pas la première fois. « Et pourtant on est là comme des cons.. Honnêtement je pense qu'on devrait partir de nous même, ça les ferait bien chier la production.  Surtout toi, je pense que tu leur es indispensable. Partir maintenant serait un véritable choc et une baisse d'audience conséquente pour Thrown Dice. » En fait le truc, évidemment que je veux pas partir. Mais si je peux convaincre Martin d'abandonner lui-même, je vais pas me priver. Et bien sûr que ce con de Martin va marcher. Dès que tu lui dis un truc qui lui fait plaisir, qui flatte son égo, il tombe droit dedans cet abruti. De toute façon, je me demande toujours ce qu'il fait là. Je veux dire, ok moi aussi je râle pour tout, mais je suis là pour le jeu, lui il est là, mais on sait pas vraiment ce qu'il fout là. C'est pour ça que pour moi sa présence ici a certainement un lien avec son secret.
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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Ven 13 Oct - 3:51

Aurait-il jugé Alain trop hâtivement ? Une rédemption serait-elle dans les cartes pour le français le plus imbuvable de l'univers ? N'effectuez pas là de conclusions trop hâtives, il se pourrait simplement qu'il s'agisse là d'une fausse joie. Néanmoins, Martin a l'humilité de reconnaître que : ... Ce n'est pas faux. Au moins, tu en as suffisamment pour le comprendre. remarque-t-il finalement, dans un murmure élégant. Lorsqu'Alain décrète que Jenna est une conne, c'est presque amusé que Martin s'exclame : Ha ! Et encore, je pense que tu restes bien trop généreux. Ça reste bien trop ... euphémique, si tu veux mon avis. Il reste toujours aussi abasourdi qu'une femme telle que Jenna puisse prétendre à avoir quoi que ce soit à leur apprendre sur l'amour, et surtout pas à lui ! Qu'a-t-il, après tout ? Deux fois son âge (et donc, son expérience et sa maturité) ? Qu'a-t-elle de vécu qui lui permet de s'imposer en tant qu'autorité sur la question ? Que sait-elle de l'amour ? Martin ne serait pas surpris si on leur révélait pendant un prime que Jenna vivait seule avec une horde de chats. Que sait-elle, donc, du véritable amour, de la véritable souffrance ? A-t-elle seulement déjà eu à passer des nuits blanches dans l'inquiétude et l'incertitude quant au sort de son autre moitié ? A-t-elle déjà été contrainte, tandis que son conjoint oscillait entre la vie et la mort sur un lit d'hôpital, de travailler d'arrache-pied, jour et nuit pour financer lesdits soins hospitaliers ? Connait-elle seulement la douleur et le regret qui accompagnent le fait de ne pas avoir pu faire les adieux qu'on espérait pouvoir faire, ayant été trop occupé à négocier un contrat pour pouvoir répondre au téléphone à temps ? Non ? Parce que lui, oui. Que sait-elle, Jenna, avec sa grande gueule et ses paroles on-ne-peut-plus moralisatrices et condescendantes ? S'il y a bien une chose que l'ancien avocat a compris, au cours de sa vie, c'est que ceux qui parlent le plus sont généralement ceux qui ont le moins de choses à dire. Et certes, Martin n'a jamais été le plus expansif au niveau de ses sentiments, mais personne ne pourra jamais lui reprocher de ne pas avoir été loyal, fidèle et attentionnée avec feu sa femme. Il parierait sa main sur le feu que Jenna fuirait face au premier signe de quelque chose de réel, incapable de gérer des véritables émotions – pour lui, la question ne s'était jamais posée, il s'était engagé jusqu'à ce que la mort ne les sépare, et rien n'aura pu les séparer avec ce jour fatidique.

Lorsque le français émet alors la possibilité d'assouvir les fantasmes dépravés de Britta, c'est d'un effroi méprisant que Martin n'hésite pas à le remettre à sa place : après tout, ce n'est pas parce qu'Alain lui propose du crabe que Martin compte lui offrir sa crevette pour autant. Eh bien ce n'était vraiment pas drôle. Tu devrais vraiment arrêter de t'essayer à l'humour: si tu ne comprends toujours pas comment ça fonctionne à soixante-dix ans, c'est une cause perdue. Martin ne relève pas sa deuxième remarque, par soucis d'étiquette : car Martin sait que s'il commence à réagir à ce genre de réflexions auprès d'Alain, il ne fera que rajouter de l'huile sur le feu. Et connaissant Alain, cela signifierait que la conversation se terminerait inévitablement par une attaque méritée de la part de Martin – et pas une attaque verbale, cette fois-ci. Martin se contente donc simplement de répondre que : On verra si tu feras autant le malin une fois que tu auras passé une journée derrière les barreaux, toi aussi. Parce que au vu de ce qu'il sait de la prison et de ce qu'il sait d'Alain, il va sans dire qu'Alain ne survivrait pas un jour au sein d'un centre carcéral avec son caractère exécrable et son humour vaseux. Pour le coup, c'est lui qui se ferait violer le cul en moins de deux. Moi, je n'étais pas dans ce genre de prison. remarque-t-il finalement, tout de même, pour le bien-être de sa réputation. Il est important pour lui de rétablir la vérité à ce sujet, après tout, vu tout le doute qui semble planer sur la question. Dans sa prison, les gens n'avaient que commis des crimes de riches, comme on dirait. Des magouilles, du détournement de fonds, de la fraude ... Aucun des autres détenus n'était véritablement dangereux, à proprement parler. C'est pour des crimes bien plus sérieux qu'on se retrouve dans des véritables trous à rats. Lui avait droit à un téléviseur dans sa chambre, en comparaison. Lorsqu'Alain décrète qu'ils ne seront jamais d'accords, Martin se calme davantage. Tant qu'on est d'accords là dessus ... Il ne peut cependant s'empêcher d'ajouter, plus pour lui-même que pour continuer de faire vivre la conversation : C'est tout de même curieux : serais-tu venu à moi il y a quelques années pour que j'assure ta défense, j'aurai probablement été réjoui à l'idée d'empocher ton argent. Pourtant, maintenant que nous sommes ici, l'idée de passer plus de cinq secondes en ta compagnie m'est tout simplement insupportable. Intéressant, n'est-ce pas ? Alain a beau constituer le client idéal (lire : riche), il n'en reste pas moins un être humain détestable pour autant. C'est la première fois que Martin prend vraiment le temps pour se rendre compte que les personnes qu'il a pu défendre par le passé étaient vraiment horribles, pour certaines. Ça le fait moins culpabiliser de leur avoir volé de l'argent, ça.

Aussitôt que Martin décrète ne plus vouloir de ses crabes, le voilà qui regrette presque immédiatement ses propos. Et pourtant ... Il est trop tard maintenant pour les retirer. Le voilà condamné à vivre avec les conséquences de ses propos. Malgré tout, Alain le surprend à lui proposer de lui prêter sa canne à pêche, et Martin se surprend aussi à répondre : C'est ... fort décent de ta part. N'allons pas jusqu'à dire que c'est gentil, non plus : Martin est persuadé qu'Alain a autant de potentiel pour la gentillesse que Kim Jong-Un. Alain ne peut cependant pas s'empêcher d'insulter Martin ce qui, bien évidemment, a le don de l'agacer grandement. Martin riposte donc de la seule façon qui lui semble convenable : par l'offensive, ce à quoi Alain déclare qu'il n'est pas question de son intelligence à lui mais de celle de Martin. Il n'est question de rien, je suis plus intelligent que toi et que tous les autres, et ça, c'est tout simplement un fait. Malgré tout, Alain se met à le complimenter à nouveau, et là, Martin a la puce à l'oreille. Mais ... Tu as pris des stupéfiants ou quoi ? lui demande-t-il finalement, en fronçant des sourcils. Parce que je suis presque certain que tu peux te faire déporter pour ça. déclare-t-il finalement. C'est la seule explication logique qu'il trouve au comportement erratique du français, et puis, même pas que ça ne l'étonnerait, d'abord. Malgré tout, la conversation vire rapidement au sujet des jeunes gens avec qui ils sont séquestrés sur cette île, un sujet qui lui brûle tant la langue depuis si longtemps qu'il est prêt à en oublier toute sa méfiance vis-à-vis d'Alain. Ne m'en parle même pas, j'ai déjà envie de me tirer une balle dans le crâne. bougonne-t-il alors, maussade. Lorsqu'Alain commence à lui énumérer toutes les choses pour lesquelles il n'a jamais signé, Martin arrête de l'écouter, tout simplement parce que ça ne l'intéresse pas. Néanmoins, lorsque le français déclare qu'ils devraient peut être partir, c'est avec mépris et dédain moqueurs que Martin lui déclare : Ha ! Et puis quoi encore ? Elle est bien bonne, celle là, dis-moi, peut être bien que tu as l'âme d'un comédien, au final. Pars si tu veux, moi je ne pars nulle part. J'ai un jeu à gagner. souffle-t-il finalement. Il n'a pas baissé les bras dans son mariage, il n'a pas baissé les bras dans ses études, il n'a pas baissé les bras dans sa réinsertion et Martin ne baissera certainement pas les bras devant l'opportunité de retrouver une fraction de sa gloire d'antan par l'apport monétaire qu'une victoire pourrait lui apporter. Honnêtement, tu ferais mieux de partir, ce n'est pas comme si tu manquerais à grand monde, de toutes façons, et tu as bien assez souvent étalé le fait que tu n'as pas besoin de plus d'argent. Donc clairement, ta présence ici ne sert à rien. décrète-t-il finalement, d'un ton savant. Et vu que je viens de t'économiser plusieurs précieuses semaines de ton temps, tu peux me laisser un chèque en prenant le chemin de la sortie. Six mille dollars feront l'affaire ... Et ta canne à pêche aussi, tiens, elle ne risque pas de te servir à grand chose, dans le monde extérieur. déclare-t-il finalement. Ce n'est pas parce qu'il n'a plus le droit d'exercer le droit qu'il n'a plus le droit de facturer ses conseils pour autant. Tiens, peut être bien qu'il devrait se lancer là dedans, d'ailleurs : le conseil légal. Il y a matière à y gagner gros, là dedans, au final. C'est pas une mauvaise idée, ça, il devrait sincèrement se poser dessus ...

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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Mar 17 Oct - 18:29

Je brosse Martin l'imbécile dans le sens du poil. Et cet idiot bah il prend, il aime qu'on le flatte, ce mec est tellement prévisible et pathétique. Comme si j’allais réellement penser que j'étais un con alors que j'ai en face de moi le mec le plus con qui soit. Néanmoins, mettons de côté notre fierté, et continuons notre stratégie. Martin n'est pas le seul con après tout, Jenna l'est aussi, et pour le coup Martin me rejoint dans mes propos. « Tu la qualifierais comment ? » Ouais Martin il est bien mignon à dire que tout ça est euphémique, mais lui même ne se mouille pas trop dans son langage. Je suis d'accord que le mot conne, n'est pas un mot assez fort pour décrire ce que je pense de Jenna actuellement, mais Martin lui, ce n'est qu'un gros coincé qui ne sait s'exprimer que de manière élégante, je hais ce type de personne. Martin est une personne qui ne s'assume pas, qui n'assume pas ses pensées, et qui est enfermé dans ce dictât de la bonne tenue, propre au monde de la bureaucratie. Il est le stéréotype du gars banal. Le gars banal, qui un jour a voulu apporter un peu de folie à sa vie qui doit certainement le regretter à présent. Mais je ne pourrai pas pour autant le contredire malgré son discours bien hypocrite, parce que Jenna ne vaut pas mieux. Elle n'est elle qu'un pantin de la production, une prostituée médiatique qui n'a aucun sens des valeurs et aucune compassion envers ses candidats. Elle est juste là pour l'argent, et pour faire de l'argent il faut de l'audience, et pour faire de l'audience, il faut interpeller le téléspectateur et du coup pour ça, c'est bien drôle de se jouer des deux vieux cons qui soi disant ne connaissent rien de l'amour. Deux bon gros losers aigris, c'est certainement l'image que la production veut montrer de nous, mais la vérité, c'est qu'ils ne possèdent pas la vérité. C'est moi qui contrôle la production et de ce fait, je peux dire que Jenna est une conne et si elle croit que pour moi vivre dans la nature est une punition, elle se trompe lourdement, une fois de plus. Ce retour à l'état sauvage, me donne matière à faire parler de moi, à jouer le jeu à fond sans trop forcer, et ça, c'est tout ce qui compte. Le jeu, j'en ai la maitrise parfaite, ou j'essaye du moins, comme cette semaine où je viens tester le barème des points d'amour. C'est pour ça, que je parle à Martin actuellement, c'est pour ça que je lui propose des crabes. Par contre, je blague sur la dernière chronique de Britta, mais ce dernier ne semble pas aimer, mais alors pas du tout. Le contraire m'aurait à vrai dire étonné. Mais pour lui c'est évidemment moi le problème, j'aurai un humour particulièrement mauvais. Moi je pense surtout encore une fois que Martin est un gros coincé, mais malheureusement je ne peux pas lui dire bien que cela me démange fortement. Je suis d'autant plus outré quand il déclare que j'ai soixante-dix ans. « J'ai cinquante ans.. papi. » Cette guerre d'âge doit juste être ridicule. Mais les gens sont comme ça, ils ne veulent pas être les pires alors ils rabaissent les autres, ils attaquent les défauts des autres car eux-même les possèdent mais ne les assument pas. Comment veux-tu avoir une quelconque foi en l'humanité à partir de ce simple constat ? L'hypocrisie, toujours, l'hypocrisie. Voilà ce qui tient le monde. Et Martin en fait preuve encore une fois, parce qu'on sait que ce dernier a du ramasser le savon plusieurs fois dans les douches lors de ce séjour en prison, mais il n'assume pas, les gens n'assument rien. Que des faux-semblants. « Malheureusement, crois-le ou non mais moi je respecte la loi. » Ou en tout cas je suis pas assez con pour m'embarquer dans des délires financiers qui me retomberont forcément dessus. J'ai pas besoin de ça toute façon. Je vole déjà l'argent aux riches, mais de façon légale, en jouant au poker. « Tu sais si t'as des problèmes d'argent, tu devrais apprendre à jouer au poker, c'est le meilleur moyen d'escroquer les gens légalement. Et t'escroqueras les riches cette fois, pas tes humbles clients. » Parce que les gens en participant au jeu, finalement ils consentent leurs pertes d'argent. Ils ne maîtrisent aucune notion de poker,  ils ont de l'argent à dépenser et ils perdent en toute conscience. Mais ils n'ont pas conscience du fait que le poker se travaille, et c'est là où ils se font escroquer, mais ça, c'est uniquement leur erreur. Alors Martin, au lieu d'entrer dans des affaires louches qui lui ont valu des années de prison et certainement une image entachée, aurait mieux fait de se mettre au poker. En attendant il est le genre de gars qui paye mon loyer. Apparemment, il n'était pas dans ce genre de prison, une prison de riches dira t-on. Évidemment je le crois pas, l'homme a des besoins primaires et riches ou pas, je pense que chacun retourne à ses instincts les plus primitifs, à savoir assouvir ses pulsions sexuelles. Riche ou pas riche, je pense que le système est le même. Les plus faibles nourriront les pulsions des plus forts, c'est partout pareil. Et Martin est à ranger dans cette case des faibles.Je comprends que les plus riches se lancent dans l'illégalité si le risque c'est de finir dans une cellule de vingt mètres carré.. Je trouve ça tout simplement ridicule. « Je vois.. traitement de faveur pour les plus riches.. ridicule. » lâchai-je sarcastiquement. Je sais que je la joue amour, mais il y a des choses qui dépassent ma compréhension et où je ne eux vraiment jouer. Ma patience a des limites et plus je parle à Martin, moins je vais être capable de retenir mes mots à son égard. Martin est une pute qui a abusé de la confiance des siens, qui a profité de sa situation sociale favorable, c'est le genre d'abus que je ne saurai pardonner et Martin, je n'ai désormais plus aucune estime pour lui. Mais comme je suis le plus grand joueur qui soit, je continue de le flatter, ce jeu là pour coup n'est vraiment pas compliqué. Martin est une proie facile au même titre qu'Achille je dirais. Il a beau avoir fait de brillantes études, il n'en reste pas moins un être faible d'esprit et facilement manipulable. Il m'interroge, est-ce que je serai venu à lui il y a quelques années pour qu'il me défende ? Il aurait accepté volontiers, mais aujourd'hui, il trouve juste ma présence insupportable. « Les avocats ne défendent pas parfois les pires crapules ? Tu m'aurais vu comme une source de revenu.. si l'affaire est importante, comme une source de notoriété.. tu aurais accepté de me défendre. » J'en suis certain. Les hommes perdent leurs sens des valeurs quand il s'agit de pouvoir. Le pouvoir par l'argent, par la reconnaissance, peu importe. Je continue encore et toujours de le flatter, lui proposant ma canne à pêche, je le complimente même sur son intelligence. Bien sûr il prétend être plus intelligent que tout le monde, ça c'est un fait et je ne le contredirai pas. « Ne serais-tu pas le descendant d'Albert Einstein ? Tes capacités intellectuelles sont véritablement surprenantes. » Mais quelle grosse merde ce Martin, je compliment son élégance, sa classe, et enfin, il semblerait qu'il se rende compte de quelque chose de louche. Non, je n'ai pas pris des stupéfiants. « Je crois que je suis juste un peu fatigué en fait, ça me rend moins antipathique.. » C'est mon excuse simple quant à mon changement de comportement, du coup non, je ne finirai pas déporté. C'est d'ailleurs bien marrant à entendre le mec qui parle de ce qu'il ne faut pas faire alors que ce type est le plus vendu qui soit dans cette émission. J'évoque les autres candidats avec qui on partage notre vie sur l'île, on doit supporter leurs présences et martin rétorque qu'il se tirerait bien une balle dans la tête. C'est certainement pas moi qui vais l'arrêter. Qu'il aille rejoindre sa femme en enfer. D'ailleurs au cours de ma discussion avec lui, je tente de lui donner envie de quitter l'aventure. Malheureusement il ne prend pas et je me mets même à lâcher un léger rire quand il dit avoir un jeu à gagner. Martin ne joue pas, Martin me semble être ici contre son gré et à partir de là je ne le vois pas gagner. Si il avait été joueur, il aurait joué lors de notre confrontation. « Avant de vouloir gagner, commence par jouer le jeu lors des confrontations. » Oui je le lui rappelle son manque de prise sur soi lors de notre dernière confrontation. Tout ce qu'il a fait c'est chialer quand j'ai évoqué sa femme, se braquer. Il m'a fait perdre mon temps et il a perdu le sien. Il continue de déblatérer, cette fois en me disant que c'est moi qui devrait partir, lâchant tout un tas d'inepties – des vérités cependant – qui n'ont aucune raison de venir à bout de ma volonté d'aller au bout. « Je suis pas là pour l'argent oui, je suis juste là pour le plaisir du jeu. » ET pour moi c'est une raison bien suffisante et rien à foutre si des gens comme Alessia ont besoin d'argent pour leurs cancers ou d'autres comme je ne sais qui. La raison de ma présence est puérile, mais ça m'est bien égal, toute chose devient puérile de toute façon passé un certain niveau de l'échelle sociale. « Oui t'en fais pas, je te ferai un chèque en dehors du jeu, tu le mériteras.. » Je lui devrai bien ça quand je lui aurai pété sa cagnotte après qu'il l'ai bien grossi. Allez disons quand il aura atteint les 30 000 livres il sera susceptible d'être buzzé une bonne fois pour toute.

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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Mer 18 Oct - 16:14

Lorsqu’il lui demande comment il qualifierait Jenna, Martin prend un instant pour réfléchir aux mots les plus adaptés pour la décrire. Finalement, plusieurs mots de sa jeunesse lui reviennent, ces fameuses insultes de la rue que les jeunes s’envoyaient entre eux au lycée sans vraiment considérer leur poids ni leur mérite littéraire. Ah, la belle époque … … Je dirais que c’est une nutty arsemonger ! décrète-t-il finalement en souriant fièrement, l’air de dire ”je te défie de trouver mieux”. Il s’agit probablement là du plus pur exemple d’immaturité que Martin a donné de lui-même au cours de cette aventure, à croire que le séjour sur la plage l’a particulièrement transformé. Le français décide alors de le provoquer au sujet de la chronique de Britta, un point particulièrement sensible, pour le Britannique, qui peine encore à se remettre de la lourde déception qu’Achille ait été perverti par la malédiction de l’Irlandais Bugi. Car aux yeux de Martin, il est tout simplement impensable qu’un jeune homme si innocent et doux qu’Achille puisse devenir aussi perverti qu’il a su se le montrer ces derniers temps … Non, ça c’était l’influence de Bugi, assurément. C’est donc avec violence que Martin se décide à recadrer le français, bien décidé à lui faire comprendre qu’il est hors de question qu’il entretienne, même avec humour, l’idée d’un quelconque rapprochement entre eux deux. Ce n’est pas parce que Martin lui propose du crabe qu’ils sont comme culs et chemises pour autant, et Martin ne lui a toujours pas pardonné le manque de respect qu’il a eu envers feu sa femme. Lorsqu’Alain le corrige au sujet de son âge, Martin hausse des épaules. Tu en fais soixante-dix, pourtant … grandpa. Il n’a pas besoin de se justifier davantage, conscient qu’Alain doit bien savoir qu’il est moins beau, moins charmant, moins élégant et moins bien préservé physiquement que Martin. Lorsqu’Alain lui déclare respecter les lois, c’est avec dédain que Martin s’esclaffe : Ha ! Elle est bien bonne, celle-là. Personne ne respecte les lois. En tant qu’ancien avocat, il est le mieux placé pour le savoir. Entre ceux qui conduisent avec trop d’alcool dans le sang, ceux qui passent leurs journées à télécharger du contenu illégal sur le web ou ceux qui magouillent avec leur fortune pour ne pas avoir à payer des impôts dessus … Tout le monde a ses contentieux avec la loi. remarque-t-il calmement. Certes, pas aux mêmes degrés, mais personne ne vit une vie de légalité absolue, il y a toujours un “crime” de commis quelque part, en cours de route. Le joueur de poker hypothèse alors qu’il puisse avoir des problèmes d’argent, ce qui l’indigne au plus haut point. Je n’ai pas de problèmes, moi. Certes, sa demeure est moins prestigieuse qu’auparavant, ses vêtements, moins coûteux et sa réputation bien moins immaculée … Mais il s’en est plutôt bien tiré, après tout ce qu’il avait fait. J’ai toujours empoché l’argent des riches. constate-t-il finalement. Même ces étudiants d’Oxford qu’il prend sous son aile sont riche. Alors il les aide avec leurs cours, il leur apprend le droit comme lui seul peut l’enseigner, et eux lui donnent un bon gros chèque qui lui permet de beurrer ses épinards, et tout le monde est content. Malgré tout, Martin insiste bien sur le fait que sa prison n’avait pas toutes ces sordides histoires d’agressions sexuelles sur leurs détenus. Il y avait bien assez de surveillance là bas pour leur éviter ce genre de … désagréments. C’était ce que c’était. déclare-t-il finalement. Je ne compte pas m’en plaindre mais il est évident que je ne voudrais pas y retourner. La liberté était rapidement devenue la commodité la plus précieuse, à ses yeux. Celle de pouvoir disparaître dans la nuit sans avoir l’obligation de rentrer dans une cellule, celle de pouvoir partir en voyage, là où bon lui semblait, et oublier le quotidien sur les quais de Brighton … Oui, vraiment, rien ne lui importe plus que sa liberté. Lorsqu’Alain lui demande si les avocats ne défendent pas parfois les pires crapules, c’est sans hésiter ni ciller que Martin déclare que : Si. Enfin … Ça dépend desquels. Tout le monde a ses limites. Lui sait qu’il n’a jamais pu défendre meurtriers ou prédateurs sexuels. Il s’agissait là de deux types de personnes qui lui donnaient tant froid dans le dos que prouver leur innocence lorsqu’il les savait coupables lui aurait été impossible. Ceux qui étaient, cependant, accusés à tort, à ses yeux … Ça, c’était une autre histoire. Oui, et si tu m’écoutais tu saurais que c’est ce que je viens de dire. C’est maintenant que je ne peux pas te supporter. déclare-t-il. Maintenant qu’il n’est plus avocat. Maintenant qu’il n’a plus besoin de mettre sa fierté de côté pour le meilleur intérêt de son client. Maintenant que ses valeurs, il peut véritablement les respecter, à deux cent pour cent. Lorsque le français lui demande s’il n’est pas le descendant d’Einstein, c’est comme outré que Martin lui répond : Comment oses-tu ? Je ne suis pas allemand, moi. Charles Darwin ou Stephen Hawking aurait été bien plus acceptable, et plausible, à ses yeux, que cet inventeur de bombe atomique déplorable. Vraiment, s’il y a bien une patrie que Martin déteste plus que les États-Unis et la France, c’est sans nul doute l’Allemagne. Ils étaient bien responsables de l’intégralité des grandes guerres modernes, après tout, un fait qui avait entièrement bouleversé tous les systèmes en place à ces moments là. Lorsque Martin commence cependant à comprendre que quelque chose ne tourne pas rond dans le discours d’Alain, celui-ci minimise les choses en déclarant simplement être fatigué – et s’il s’agit là de quelque chose que le Britannique peut entièrement comprendre … Ça lui semble tout de même bien louche. Hmmm … Si tu le dis. dit-il, tout en redoublant silencieusement sa garde. Alain a quelque chose en tête, et Martin a la puce à l’oreille désormais. Il n’était vraiment pas si fin qu’il aimait le croire, cet Alain. Martin était vraiment bien trop fort pour lui. J’attends toujours que tu révèles mon secret. déclare-t-il finalement avec une arrogance fière. N’étais-ce pas Alain, après tout, qui avait affirmé tout savoir sur lui ? Où étaient les preuves ? Martin les attend toujours. Lorsque Alain tente de le convaincre de partir, tout fait sens dans la tête de Martin. C’était donc pour ça, ce changement de comportement … Quelle ordure. Malgré tout, Martin tient bon et lui déclare qu’il est là pour gagner. Alain remarque qu’il ne joue pas le jeu lors des confrontations, ce qui pousse le professeur particulier à rire, avec mépris. Je n’y peux rien si tu es lamentable en interrogatoires. Si tu jouais mieux, tu les aurais eu, tes réponses. Mais une chose est sûre : ce n’est pas en aliénant tes cibles que tu risques d’obtenir ce que tu veux. Si ça n’a pas marché avec ta famille, c’est bien que la méthode ne fonctionne tout simplement pas. Il hausse des épaules. Il cherche par la suite à le convaincre de partir, lui, notamment parce que Martin a la fâcheuse impression que cette île est bien trop petite pour deux cinquantenaires, d’autant plus si l’un d’entre eux est aussi antipathique qu’Alain : tout le monde finit par les mettre dans le même sac alors que si Martin était le seul dans l’aventure à ce stade, les autres candidats se seraient naturellement tournés vers lui tel un leader spirituel. Alain lui avait véritablement gâché sa saison de par sa simple existence. … Tu m’étonnes que ta femme est partie si à cinquante ans, ta vie est encore gouvernée par le jeu. constate-t-il finalement. Ceux qui disent qu’il n’est jamais trop tard pour grandir seraient fascinés par ton cas. Lui, non. Il s’en fiche un peu beaucoup, d’Alain, en fait. Malgré tout, il a un certain bon fond, Alain, lorsqu’il déclare qu’il le paiera pour ses services. Je te donnerai mes coordonnées et mes honoraires. Et comme tu es de bonne fois, je te ferai une remise de deux pour cent sur le prix final, considère ça comme un cadeau. Quel homme généreux, quand même, ce Martin. Les vagues s’écrasent alors contre le rivage tandis que certains des candidats puériles et imbéciles se battent dans l’eau. … Tu comptes t’en aller quand, du coup ? lui demande-t-il finalement, peinant à masquer l’espoir qui git au fond de sa voix. Pars, pars, pars … Et laisse moi en paix, chantonnent ses plus profondes pensées.

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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Jeu 19 Oct - 22:52

Nutty arsemonger, c'est comme ça que Martin qualifierait Jenna. Je suis véritablement interloqué par ce qualificatif que je n'avais jamais entendu auparavant. De toute façon, venant de Martin, ce n'est que peu surprenant, le type est quand même bien dans son monde et son sourire défiant pour pareilles puérilités ne fait que confirmer son étrangeté. Je ne décide pas de lui répondre, décidant de le laisser dans sa satisfaction personnelle. C'est tout ce qui lui reste au final, sa propre satisfaction pour de choses sans intérêt à défaut de pouvoir se satisfaire de lui même, en général. Je reste persuadé que Martin possède un secret troublant. Il va falloir que je je tarde pas à le trouver afin de le virer ensuite du jeu, car à ce niveau, je ne peux plus le supporter. Le voilà par exemple qu'il me dit que j'ai l'air d'avoir soixante-dix ans.. quelle grosse merde. « Si tu le dis. » Tout ceci est tellement ridicule. Martin est un homme ridicule. Et je n'ai pas envie de perdre mon temps avec lui. Malheureusement je suis obligé tant que je n'aurai pas son secret. Le voilà qu'il continue ses inepties, je lui ferai bien bouffer le sable si j'avais pas pris la bonne résolution d'une stratégie amour cette semaine. Il déclare que tout le monde est hors la loi. Il a certainement raison, tout le monde fraude un jour ou l'autre, mais on ne peut comparer un téléchargement illégal à un vol d'argent envers ses propres clients. Martin est un homme ridicule. «Bah moi, je respecte les lois. » dis-je d'un air non-chalant plus pour l'énerver qu'autre chose. Je dois bien sûr avoir quelques fraudes à mon actif, certainement, mais enfin bon, on s'en fout, c'est pas important. Apparemment Martin n'a aucun problème d'argent, tant mieux pour lui. Je pensais que ses affaires l'avaient ruiné, mais apparemment la justice ne fait pas son boulot.. Si les autres mecs représentant la justice sont comme Martin, c'est pas étonnant, ils doivent faire en sorte de pouvoir frauder eux aussi plutôt que de faire leur taf. Et il n'a pas besoin de jouer au poker vu qu'apparemment il empochait toujours l'argent des riches. « Et de cet argent t'en faisais quoi ? C'est pas comme si un avocat avait pas déjà un bon salaire. » Je comprends pas ce risque stupide qu'il a pris, forcément qu'il allait se faire cramer à un moment. Et quand tu gagnes un salaire d'avocat je pense pas que le risque de frauder vaille le coup. Alors j'essaie de comprendre. Bon au final, c'est pas comme si la punition était aussi horrible que ça avec sa cellule de 30m² pour les riches et quelques pétages de cul. En tout cas il ne souhaite pas y retourner, mais bon tout ça, ça tient qu'à lui de pas y retourner. Mais Martin est un homme ridicule. Il y retournera. Les avocats pour moi peuvent défendre les pires crapules, alors il ne fait aucun doute que Martin le fasse aussi, juste pour l'argent, mais il prétend avoir ses limites. « J'en doute. Tu m'as tout l'air d'être un opportuniste. » C'est l'image que j'ai de lui. Un homme prêt à tout pour gagner un maximum d'argent, quitte à sacrifier son éthique. « Tu arrives à te regarder dans une glace ? » Ce n'est même pas un jugement, juste une question. Moi-même je me dégoute, mais je suis pourtant loin d'avoir fait ce que Martin a fait. C'est la question que je me pose d'ailleurs, Martin regrette il ses agissements passés ? En tout cas, il me fait bien comprendre qu'il ne me supporte pas. Ca je crois que je l'ai bien compris, et c'est évidemment réciproque. « Même demain si il le fallait tu accepterais. » J'en suis persuadé. Je l'ai dit, pour moi Martin est un opportuniste. Je flatte Martin sur son intelligence, je le compare même à Einstein, comparaison qu'il n'apprécie pas à cause de la nationalité de ce dernier. Martin est un homme ridicule. « Tu voues une haine à l'Allemagne ? » lui demandai-je assez amusé de son côté vieux jeu. Le type a quand même mon âge, et pourtant il a la mentalité d'un mec qui aurait l'âge d'être notre grand-père. Alors peut-être que moi j'ai 70 ans physiquement mais alors lui il en a 120 mentalement. Il a bien 50 ans de retard. Il déclare par la suite qu'il attend toujours que je révèle son secret. C'est vrai, je lui ai dis que j'avais son secret. « Ce sera pour bientôt t'inquiète pas. » Qu'il soit patient le Martin, son heure est bientôt venue. Après quoi je pourrai enfin passer à autre chose et oublier son existence. Mais bon pour ça encore, faudra t-il qu'il accepte de jouer le jeu dans lequel il est venu au lieu de prétendre vouloir le gagner. Ce qui n'arrivera pas. Il critique alors mon interrogatoire, je me mets à rire. « Je t'ai dis, t'as pas voulu répondre à mes questions, mais ça m'a pas empêché d'en apprendre beaucoup. » Maintenant oui j'aurai préféré des réponses claires et concises, mais ses réactions ne m'ont pas été inutiles pour autant. Il se met ensuite à attaquer ma femme, pensant très certainement me perturber, mais si il savait..  Et tu m'étonnes que la tienne se soit laissé mourir tellement tu es chiant à mourir Martin.  Il a bien de la chance que je me contienne, il se remettrait à pleurer comme lors de notre dernière confrontation autrement. Quant à ceux qui seraient fascinés par mon cas.. « Ceux qui disent qu'il n'est jamais trop tard pour grandir sont des cons. » Qui n'ont tout simplement rien compris à la vie. C'est eux qui n'ont pas la maturité de comprendre qu'ils se sont trop pris au sérieux toute leurs vies et qu'ils n'ont pas pu profiter. Ils ont vécu cons, ils mourront cons. A l'image de Martin. Bien entendu, il est content quand je lui propose un chèque à ma sortie. Martin est un homme ridicule. Il me fait même une réduction de deux pour cent. Quel bonté ! Finalement Martin se lasse et me demande quand je compte partir. Je sors alors une clope de ma poche et la met à bouche avant de l'allumer. « Je bougerai pas. » lâchai-je. Autrement dit, barre toi, je te retiens pas, mais tu me feras pas partir si je l'ai pas décidé. Martin est un homme ridicule.
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MessageSujet: Re: "we're caged like animals."   Dim 22 Oct - 19:19

« Si tu le dis. » 
Évidemment que je le dis.
«Bah moi, je respecte les lois. » 
Personne ne les respecte.
« Et de cet argent t'en faisais quoi ? C'est pas comme si un avocat avait pas déjà un bon salaire. »
... Ne cherche pas, tu ne peux pas comprendre.
« J'en doute. Tu m'as tout l'air d'être un opportuniste. »
Parce que toi, tu ne l'es pas, peut être ?

« Tu arrives à te regarder dans une glace ? »
Évidemment que oui, je ne suis pas un faible comme toi.
« Même demain si il le fallait tu accepterais. »
Heureusement que je n'exerce plus, dans ce cas là, hmm ?
« Tu voues une haine à l'Allemagne ? »
La haine est un bien grand mot, pour cela il faudrait déjà leur accorder un tant soit peu de considération, en fait. Pour utiliser des termes plus compréhensibles, l'Allemagne et toi représentez la même chose à mes yeux : votre existence ne me fait ni chaud ni froid tant je me moque passablement de vous.
« Ce sera pour bientôt t'inquiète pas. »
Tu ferais mieux de te dépêcher si tu comptes le faire avant de trépasser, l'horloge tourne après tout ... 
« Je t'ai dis, t'as pas voulu répondre à mes questions, mais ça m'a pas empêché d'en apprendre beaucoup. » 
Tu m'en vois ravi d'apprendre que tu as des talents de divination. Rends nous tous service et va donc prédire l'heure et la date de ton décès, si tu veux bien, ce sera bien plus utile que de t'intéresser à mon secret.
« Ceux qui disent qu'il n'est jamais trop tard pour grandir sont des cons. »
Ceux qui ne grandissent jamais ne sont rien.
« Je bougerai pas. »
Je pensais pourtant que tu avais compris que personne ne voulait de toi ici.


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