juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)

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MessageSujet: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Lun 9 Oct - 19:03

On a de la chance, dans notre malheur, je trouve, parce qu’il fait plutôt bon temps, en fait, pour l’instant. Bon, vous me direz, on est enfermés dehors que depuis deux jours alors ça se trouve je vais porter la poisse à sortir des trucs pareils, mais moi, j’aime à me dire qu’au contraire : je conjure le mauvais sort. Héhéhé. Non puis c’est vrai, quoi, ok, la chaleur est pas toujours au rendez vous, mais faut pas oublier qu’il pourrait tout aussi bien pleuvoir. Ou neiger. Ou même GRÊLER. Le tout dans un orage à en faire flipper Willy. Ouaip. Au lieu de ça, il fait juste froid. Du coup, je trouve qu’on s’en tire pas trop mal. Enfin, je sais aussi que si je dis ça c’est aussi peut-être parce que c’est encore un peu trop tôt pour que je puisse en avoir marre. peut-être que Samedi je vais être comme une belle loque, en PLS tellement que j’en pourrais plus de tout ça, mais bon, ne soyons pas défaitiste ! Pour l’instant, ça va à peu près et c’est tout ce qui compte. Merci à Harrison d’ailleurs, parce que je sais pas si je pourrai tenir le même discours s’il n’était pas ici, lui aussi. ...Peut-être même que je l’aurais d’ores et déjà pété, mon câble. Remercions la divine providence et Maître Wiwi de nous avoir foutu dans la même équipe, du coup ! Quoi qu’il en soit, ce soir, je suis plutôt de bonne humeur et quand je suis de bonne humeur, moi, bah je me balade. Eh ouais. Parce que c’est cool, de se balader. Même seule. Bon, okay, à deux c’est toujours plus rigolo, mais même si j’aime bien être entourée, je suis pas tellement du genre à tout faire pour fuire la solitude. C’est cool aussi, d’être seul avec soi-même, de temps en temps. Oh, tiens, Martin. C’est drôle que je tombe sur quelqu’un pile poil quand j’me dis que c’est aussi cool d’être seule. Haha. Mais bon. Profitant du fait qu’il ne m’ait pas vue, j’hésite un peu à aller le voir parce qu’on peut pas dire que nos relations sont au beaux fixes, ces temps-ci. Mais finalement, j’me dis que les petites chamailleries ont assez durées. Du coup, je m’avance pour me poster à ses côtés, regardant le paysage avec lui. « Tu vois, finalement, tu les as eu, tes revolvers. » que je lui lance avec malice, d’une voix se voulant gentille. « Et Samson a même adoré le costume ! » je rajoute dans un léger rire, avant de tourner les yeux sur lui pour agrandir un sourire encourageant. « Tout s’arrange, non ? » moi je trouve que oui, en tout cas.

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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Mar 10 Oct - 3:56

C'est le lundi soir, il est donc temps pour sa promenade nocturne. Il a toujours eu l'habitude de prendre une promenade nocturne, enfin, surtout depuis son entrée en prison, étant donné qu'il s'agissait d'un des rares moments pendant lesquels le Britannique pouvait réellement constater que le ciel existait bel et bien toujours. Il hume l'air frais des fleurs en profitant du somptueux concert que lui font ces belles plantes, toutes plus colorées les unes que les autres. Néanmoins, sa joie se voit immédiatement gâchée par l'arrivée d'une certaine italienne qu'il a dans le collimateur depuis un petit moment, à présent. C'est incroyable comment le vent peut rapidement tourner lorsque quelqu'un fait tout de travers, n'est-ce pas ? Incroyable. peste-t-il entre ses dents. Tout simplement incroyable. Se redressant rapidement, Martin ne réfléchit pas à deux fois avant de dire : Je crois que tu t'es trompée : le jardin à l'italienne, c'est par là-bas. Et évidemment, Martin désigne la forêt d'un revers désinvolte de la main, sinon ce ne serait pas drôle, et il ne serait pas Martin Atherton, troisième du nom. Lorsque la jeune femme décrète qu'il a eu ses revolvers, il grogne presque entre ses dents. J'en ai perdu treize. C'est énorme ! Alain en avait presque autant que moi ! Tu te rends compte ? Elle lui avait sacrément gâché sa réputation, la petite garce. Et le jour où Samson aura du bon goût, il faudra me rappeler. Et puis ... Et puis ... Il a du mal à sortir ses mots tant sa rage l'aveugle. ... Tu aurais pu éviter d'en revêtir ton ... ton ... ton guignol, là ! C'était du n'importe quoi. On aurait dit un gigolo. Lorsqu'elle lui demande si tout s'arrange, Martin décrète que non. J'ai même pas été premier dans les sauvetages. Franchement, tu peux être fière de toi, si ton objectif était de te débarrasser de moi, tu as failli réussir ton coup. Heureusement que je ne me laisse pas abattre aussi facilement. Dire que la première fois dans sa vie qu'il n'est pas premier quelque part, c'est dans une émission de télé-réalité ... C'est lamentable. Tout simplement lamentable, il n'y a pas d'autre mot.
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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Mer 11 Oct - 18:36

Je dois être un poil masochiste sur les bords, n’empêche, quand j’y pense. D’aller voir Martin, alors que celui-ci doit très probablement porter plus de respect et d'intérêt à Donald Trump ou Kim Jong-un qu’à moi-même. Mais bon. Que voulez-vous. Je suppose que je dois être trop gentille ou peut-être trop naïve pour me dire qu’il y ait une chance pour que les choses s’arrangent entre Martin et moi. Oh, en soit, qu’on m’aime ou qu’on ne m’aime pas, je m’en fiche, soyons franc. Mais bon, la manière dont nos relations se sont détérioré est tellement conne que ça serait bête de ne pas au moins tenter de rattraper un peu le coup. C’est dans cet état d’esprit que je suis venue le voir, rebondissant sur le sujet de notre petit différent avec philosophie, me disant qu’il aura peut-être le même ressenti que moi sur le sujet, que peut-être sa fierté l’aurait empêché de venir vers moi en premier. Eh bah je me trompais lourdement. Je suis assez scotchée lorsque j’entends sa réponse. Monsieur se plains d’avoir moins eu de revolvers que la semaine passée. Monsieur pense que j’ai bien faillis réussis “mon coup” en tentant de me débarrasser de lui, monsieur pense que j’aurais mieux fait de ne pas faire revêtir son costume à-.... Attends, quoi ? Ok, Alessia, respire, tout va bien se passer. « D’une, arrête tes films, j’ai rien contre toi et j’ai aucune raison de vouloir te faire partir tout simplement parce que je me fous comme de ma première couche de ta présence dans l’aventure. » Ma voix est sèche, cassante, cinglante. Je crois que pour la bonne humeur, c’est loupé. Mais en même temps, papy a dis quelque chose qu’il fallait pas et t’inquiète pas que je ne vais pas le laisser s’en tirer comme ça. D’ailleurs, me voilà à enchaîner rapidement. « De deux, mon… “guignol” ? Est-ce que, par le plus grand des hasards, tu sous entendrais Harrison ? » Je sais très bien que la réponse est “oui”, bien évidemment. Je lui laisse juste une petite chance de s’en tirer. Chose qu’il n’aura pas compris, bien évidemment. « Harrison n’a rien d’un guignol, ni d’un gigolo. Je ne connais pas ta vie, nous sommes d’accord. Mais puisque tu te permets de juger et d’insulter les gens sans même chercher à les connaître, je ne vois pas pourquoi nous devrions faire plus d’effort en ce qui te concerne. Et de ce que tu nous laisse entrevoir de toi, Martin, je pense que je ne serais certainement pas la seule à te confirmer que Rico vaut cent fois plus que toi, si ce n’est plus. Il n’a peut-être pas tes bagages professionnels, mais lui, au moins, possède des qualités de coeur que tu n’effleureras sans doute jamais de toute ton existence. » Et toc.

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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Ven 13 Oct - 4:23

Si la réaction d'Alessia était conçue pour le faire changer de son de cloche, elle était particulièrement mal choisie. Plus que tout, elle a le don d'irriter Martin, qui n'a donc aucune envie de revenir sur ses propos et campe donc sur ses positions, tel le bélier qu'il est. Tu peux prétendre ce que tu veux, je sais que tu as essayé de saboter mes chances à la victoire, parce que tu te sens menacée par moi. Ton petit jeu ne marche plus avec moi. C'est assez ridicule d'étudier le comportement d'Alessia, quand même, lorsque c'est plutôt évident que la jeune femme est en tort : Martin a toujours et sera toujours irréprochable, après tout, c'est pratiquement une loi cosmique à ce stade, un peu comme les lois de la relativité. Finalement, la jeune femme réagit concernant les propos qu'il avait lâchés à l'intention de monsieur-la-licorne, Harrison l'espagnol (ou mexicain, ou ... Qui en a réellement quelque chose à cirer, en réalité ? Tout le monde s'en fiche de lui, alors de sa nationalité ...), et si les réflexions de Martin avaient initialement été balancées sur la nonchalance et la désinvolture, la jeune femme commet l'erreur de dévoiler un pan de vulnérabilité et de sensibilité qu'il est maintenant en devoir d'explorer. D'autant plus lorsqu'elle se permet aveuglément de l'insulter, lui crachant métaphoriquement au visage à travers les remarques acerbes qu'elle n'hésite pas à vociférer à son égard. Si Martin aurait eu l'instinct de s'enflammer dans cette situation, le professionnalisme d'Atherton l'avocat le retient toutefois : si Atherton l'avocat est de retour, c'est qu'Atherton l'avocat est là pour gagner. Arrête un peu cette comédie, si tu veux bien, l'indignation est une expression qui ne te sied pas. Tu sais très bien de qui je parle, et oui, il s'agit bien effectivement de ce cher monsieur Harrison. Et dire qu'il n'a rien d'un guignol, ce serait comme dire qu'Hitler n'a rien d'un dictateur : les deux sont indissociables, et essayer de me faire croire qu'un homme capable de se pavaner en costume de licorne pendant une semaine entière a une once de dignité ou de sérieux est une cause perdue. Mais ne parlons pas de lui, si tu veux bien, parlons plutôt de toi. Car effectivement, tu n'as beau rien connaître de moi, moi j'en sais suffisamment de toi pour pouvoir t'affirmer que oui, il fait office de gigolo. Parce qu'il ne sera jamais pour toi qu'une histoire passagère, et tu sais déjà au fond de toi que j'ai raison. Alors peut être que ton nouveau jouet vaut cent fois plus que moi, mais ce qui m'intéresse plutôt c'est de savoir ce que tu vaux, avec tes principes en carton et ton égoïsme flagrant ? Pour quelqu'un qui prône les qualités de coeur, les tiennes ne semblent pourtant pas au point pour autant. Parce que si tu crois y connaître quoi que ce soit à l'amour, je t'arrête tout de suite : l'amour, ce n'est pas condamner une autre personne à souffrir inutilement. Et tout le monde a beau faire l'autruche sur ce sujet, cela ne change rien au fait que personne n'est dupe et que nous sommes tous conscients que tôt ou tard, cette histoire va finir dans les flammes. Et le simple fait que tu aies pu avoir l'audace d'entretenir l'espoir d'un avenir avec un homme qui ne pourra jamais grappiller plus que quelques années de ta vie ? Disons simplement que il s'agit probablement là de la blague la plus cruelle que j'ai vue de ma vie entière, et j'ai déjà vu un homme faire semblant qu'il jetait son propre enfant par la fenêtre pour provoquer sa femme. Voilà. Réagis à ça, madame aux grands principes.
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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Sam 14 Oct - 5:00

Dire que le pensais que Maitre Wiwi chou d’amour était certainement la pire dramaqueen de l’île, je me trompais lourdement : en fait, depuis le début, c’était Martin. Ah non mais parce que là faut l’entendre le gars, on lui fait une p’tite blagounette de rien du tout, non seulement y’a pas eu mort d’homme mais en plus au final ça lui a rapporté du fric, mais le gars, il continue à penser qu’en fait c’était un complot contre lui. Faut se calmer, hein ! Du coup, dans un gros soupir consterné, je ne peux m’empêcher de répliquer « Je ne vis que pour l’instant où tu comprendras que t’es pas le trou du cul du monde. » … mais un trou du cul tout court. Ca, je le pense fort, très fort, si fort, si vous saviez. Mais il me fatigue, le Marty, j’ai jamais vu un gars aussi rancunier et surtout aussi rancunier pour de la merde. Non, mais c’est bien, il marque un record ! Alors oui, là, pour l’instant, je rigole je rigole, mais je peux vous dire que quand il se met à insulter Harrison, là, plus tellement de rigolade qui tienne. Je deviens sèche, froide. Et je lui rétorque que Rico vaut cent fois plus que lui, en pensant chaque mot que je prononce. Je me rends compte que la perte de mon flegme va très certainement être remarqué, mais, pour tout dire, c’est la dernière chose à laquelle j’ai pensé en régissant. En tout cas, bingo, le voilà qui rebondit aussitôt sur la question ! Et si au départ, ses paroles n’eurent pour effet que de sentir la colère doucement mais sûrement grimper en moi, lorsqu’il a d’un seul coup décidé de ne plus parler de celui qui fait battre mon coeur mais tout simplement… de moi ; là, ce fut totalement différent. Je ne sais absolument pas s’il sait qu’il est en train de taper là où ça fait mal où s’il tente au hasard d’aborder ce sujet… mais le fait est là : pour la seconde fois depuis la chronique de Britta, voilà que mes pires craintes me sont balancées dans la gueule, et cette fois, sans une seule once de pincette et de tact. Et au pire et à mesure que sa tirade avance, ses mots viennent me frapper comme des coups de hache en plein coeur. Je condamne Harrison à souffrir inutilement. Je me joue de lui. Je suis cruelle. Ces mots résonnent dans mon esprits comme s’ils voulaient me hanter et je sens une boule se former dans mon ventre et dans ma gorge à fur et à mesure que je sentais les larmes monter. Mais il ne faut pas que je pleure. Non. Pas devant lui. Surtout pas devant lui. Alors je sers les poings et les lèvres. Je me mords les joues de toutes les forces. Et je fais mon possible pour rester de faciès la plus neutre possible. Et puis, d’un seul coup, ce sont les mots d’Hawa qui me reviennent à l’esprit. et parce que celui-ci n’est plus capable de rien, me me contente de souffler d’une voix tremblante ces mêmes paroles qu’elle m’avait offertes ce matin comme seule et unique défense désespérée devant ce qui semblait être le procès de mon égoïsme. « j’ai le droit d’être heureuse…» je veux pouvoir être heureuse. Je veux pouvoir être insouciante. « l-le cancer ne doit pas dicter ma vie et mes choix » Respire doucement,  Alessia, ne craque pas devant lui. Non. Ne pleure pas. Tu es forte, tu es plus forte que ça. Il ne fait que te provoquer, il le fait exprès. « le laisser prendre le pas c’est baisser les bras… autant crever tout de suite » honnêtement, je ne sais pas trop qui est-ce que j’essaie de convaincre… lui, ou moi ?

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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Sam 14 Oct - 23:34

Dire que la première réflexion de la jeune femme l'a brossé dans le mauvais sens du poil serait, bien évidemment, euphémique. De tous les candidats ici présents, aucun n'a témoigné autant d'audace et d'irrespect flagrant qu'Alessia, le concernant – ce qui explique pourquoi môssieur Martin n'éprouve aucune peine à remettre les points sur les i, aussi douloureux que chaque point ne soit. En réalité, il est plutôt impressionné que personne n'ait choisi de le faire avant lui, et si cela lui a pris autant de temps, c'est bien parce qu'avant le prime d'il y a quelques jours, il n'avait pas encore été mis au courant de la situation. Il s'en était passé, des choses, pendant ce prime, l'air de rien ... Et Martin ne faisait que de commencer son pèlerinage pour remettre les pendules de tout le monde à l'heure. Ah oui, ça c'est clair, Luca va recevoir un savon bientôt, et littéralement, pour se nettoyer de toute la décadence qu'elle représente à ses yeux. Et Dre, lui, un sermon. Enfin bref, Martin a du pain sur la planche, parce que sans lui ça commence vraiment à devenir n'importe quoi.

Néanmoins, quelque chose se produit lorsque Martin commence à balancer ses quatre vérités à Alessia. Il le voit, dans son visage qui commence à trembler, dans ses yeux qui commencent à briller, et dans ses lèvres qui commencent à vibrer. Il le voit, qu'il frappe là où il ne faut pas, il le voit, qu'il dit ce qu'il ne faut pas ... Et pourtant, il continue. Par sadisme, par rancoeur, ou tout simplement pour voir jusqu'où il peut aller, et ce qu'il adviendra une fois qu'il sera allé trop loin ... Ou peut être simplement par considération pour Harrison ... Oui, Martin continue. Et advienne ce qui pourra. La jeune fille grimace alors, son visage se contorsionnant en une moue bien plus désagréable au regard que toutes celles qu'elle a bien pu afficher devant lui par le passé – et pourtant, Martin l'avait toujours trouvé particulièrement laide, donc il faut avouer que là, il s'agit d'un tout autre niveau. C'est alors que la jeune femme crache un simple : « J’ai le droit d’être heureuse ... », comme pour justifier son égoïsme sans nom, comme pour excuser ce qu'elle a fait, mais cela ne fonctionne pas sur Martin. Parce qu'Harrison n'a pas le droit d'être heureux, lui ? Si tu n'as pas conscience du fait que ton bonheur s'arrête là où commence celui des autres, tu es vraiment plus égoïste et idiote que je le pensais. Quelle cruauté ! Quel manque de tact ! Martin s'en moque, et ne mâche plus ses mots, blessé jusqu'à l'os, blessé jusqu'à la rage par une figure de son passé qu'Alessia ne peut s'empêcher de lui rappeler à ce moment précis. Cette conversation, c'est celle qu'il n'a jamais eue, avec elle, celle qui hante ses nuits en secret. Et autant dire que des choses à lui dire, il en a, et pas qu'un peu. Lorsqu'elle lui déclare qu'elle devrait crever tout de suite, c'est après un soupir exaspéré qu'il lâche, avec fureur ! À quoi bon ? Il est bien trop tard, pour ça, maintenant. Ce pauvre guignol est déjà pris au piège, ensorcelé par la malédiction que tu n'as pas pu t'empêcher de lui abattre sur le nez. Ce serait trop facile, maintenant, de disparaître en laissant derrière toi tout le bordel que tu as semé sur ton passage. Tu ne peux rien, hormis continuer de vivre avec le poids de ta culpabilité sur la conscience. Je te félicite, cependant : moi qui te croyais incapable de m'impressionner, je m'étais grossièrement trompé, car si je croyais pourtant qu'il serait impossible pour une personne de ton calibre de tant me décevoir ... Il semblerait que, contre toute attente, tu y sois parvenue. Bravo. Vraiment. Son regard se plante dans ses yeux avec toute la fureur de ses jugements.
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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Dim 15 Oct - 1:02

Je n’arrive plus à penser. Je n’arrive plus à rien. Martin me lacère avec ses mots tranchant, ces vérités que je voulais refouler et oublier et moi, je suis là, misérable, à faire de mon mieux pour pouvoir encore tenir debout, pour ne pas laisser les larmes couler. Je suis égoïste. Oui, je le sais, que je le suis. Qu’est-ce qu’il s’imagine ? Que sa propre mort est quelque chose de si facile à oublier ? Je le sais bien, que je vais mourir. Je le sais bien, que j’impose une douleur certaine à Harrison. Qu’est-ce qu’il croit ? Que je n’en souffre pas ? Que je m’en fiche ? Bien évidemment que non ! S’il savait à quel point mon coeur se tord à la seconde où je pense à tout ça. S’il savait à quel point je me m’en veut de le condamner à une souffrance certaine. A quel point j’en viens parfois à me dire qu’il aurait mieux valu que je ne m’inscrive jamais à Throwne Dice. Et surtout… à quel point je me déteste pour continuer à le vouloir au plus près de moi, quand bien même je suis consciente de tout ça. Je le sais. Je le sais bien. Pourtant, parce que je tiens encore à me raccrocher aux derniers espoirs qu’ils me restent, ceux me donnant le droit de vivre cet amour. Et c’est tout naturellement les paroles d’Hawa, qui me viennent à l’esprit, comme seule protection face à cette attaque. Plus pour moi que pour lui même, je m’entends répéter les mots qu’elle a eu pour moi ce matin, coeur battant si fort dans la poitrine, estomac si retourné, regard bataillant si fort pour ne pas verser de larmes. J’ai le droit d’être heureuse. Pourtant, encore une fois, il n’est pas du même avis. Et il me parle du bonheur d’Harrison. Cette dernière réplique me donnant l’impression d’un couteau en plein coeur. Ma toute dernière défense venait d’être réduite à néant. Je voudrais lui répliquer que je ne force en rien Harrison. Que je serais même la première personne à comprendre s’il en venait à décider que c’était trop dur. Que j’accepterai sans problème de ne plus le voir si là était son choix, malgré toute la souffrance que cela m’apporterait. Mais je n’y arrive pas. La boule dans ma gorge est devenu bien trop grosse, bien trop oppressante pour chaque mot que je voudrais prononcer. Et le plus risible, c’est que lorsque j’ai réussi, malgré tout, à faire sortir des sons de ma bouche, ce n’était même pas cette défense. C’était encore les mots d’Hawa, comme si je n’étais plus qu’une poupée cassée, bloquée sur les même phrases, à répétition. Mais en fait, une part de moi me dit que je n’aurais même pas dû essayer. Parce que ce qu’il a a me répondre alors est pire que tout. Parce qu’il affirme que le mal est fait. J’aurais beau tenter quoi que ce soit, faire ce que je peux, c’est impossible. Harrison va forcément en souffrir, parce qu’à la fin, le résultat sera le même : moi, je vais mourir et lui, il va rester. Je sens les larmes monter de plus en plus fort tandis que la boule dans mon estomac me donnerait presque envie de vomir. « Je-... j’ai pas voulu… je veux pas qu’il… je- » Je l’aime. Je l’aime, et pourtant, j’ai construis autour de lui un piège cruel, un piège où personne ne pourra s’en sortir gagnant. Ni moi, ni lui. Surtout pas lui. Parce qu’il est facile de mourir. Parce que le plus dur, c’est de vivre. Je me sens ridicule et pitoyable. Si pitoyable que je ne peux plus supporter la présence de Martin. Je ne peux plus supporter de sentir ce regard plein de jugement qu’il me lance. Tout comme je m'en peux plus de sentir ce poids dans mon coeur. J’ai envie de hurler. De pleurer. De me frapper. De faire sortir toute cette souffrance d’une manière ou d’une autre… Parce que je m’en rend bien compte. Je suis certainement la plus cruelle des personnes. Parce que je suis horrible. Parce que je me déteste. J’aurais voulu, oui… mais je suis si tremblante, si tétanisé, que je ne fis rien... A part pleurer. Ah, ces larmes, je les ais retenue aussi longtemps que j’en fus capable, mais c’était devenu impossible. Comme par réflexe, je porte aussitôt mes mains près de ma bouche, comme pour cacher mon visage alors que les premiers sanglots commencent à eux aussi faire coucou. Fuck. Non. Je ne peux pas pleurer devant lui. Je suis peut-être minable et ridicule à penser de la sorte, mais je ne peux pas pleurer avec un tel regard braqué sur moi. Avec n’importe quel regard, d’ailleurs. Alors sans crier gare, je fais demi tour. Et comme si le simple fait d’avoir enfin pu bouger avait réveillé mon corps entier, voilà que les larmes redoublent, que mon coeur se fend de nouveau en des milliers de morceaux, que mon corps tremble de plus belle. Ca en devient difficile de marcher, d’autant plus que ma vision se fait trouble à cause des larmes, mais je fais mon possible pour fuir le plus vite possible de cet endroit. Parce que j’étouffe. J’étouffe beaucoup trop. Mais soudainement, je sens mon épaule buter violemment quelque chose et par réflexe, je tourne ma tête. C’est @Achille qui se tient devant moi, et un nouveau raté vient stopper mon coeur l’espace d’une seconde. Non. Je ne veux pas qu’on me voit aussi pitoyable. Alors après un petit temps de suspens, je me retourne de nouveau, sans réfléchir. Je reprends course de plus belle. Le plus loin possible. Le plus loin possible de Martin.




done pour Alessia :hmm:

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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Dim 15 Oct - 10:55

Tu viens de terminer une longue discussion avec Alain, ravit de voir que le candidat est prêt à faire des efforts concernant votre team amour et d'être un peu plus serviable avec les autres, tu as aussi retenu ses conseils à lui qu'il a pût te donner. C'est donc tout content que tu quittes le tipi pour remonter à travers la forêt et les jardins, passe devant le patio où vous avez mangés des gaufres un peu plus tôt, une très belle journée en somme. Très belle. Sauf que tu entends une voix s'élever alors que tu remontes les jardins et tu aperçois au loin Martin et Alessia, tu fronces un peu tes sourcils, prêt à passer ton chemin mais les paroles du candidat t'interpellent et tu ne peux pas t'empêcher de ralentir le pas jusqu'à t'arrêter complètement, un peu plus loin. Alessia de dos et Martin complètement perdu dans son flot de paroles, aucun des deux ne semble faire attention à toi. Tu l'entends parler de gigolo, et plus ses mots sortent, plus tu saisis toute l'histoire, tu es choqué, plongé dans une torpeur, tu n'arrives pas à te détourner de cette scène qui ne devrait pas te regarder mais tu sens l'ironie dramatique, quelques heures plus tôt, lorsqu'Alain t'as demandé s'il n'y avait rien qui t'agaçait ou comment est ce que tu faisais face à ce genre de personne. Peut-être que le candidat aurait dû te suivre pour voir ça. Et malgré les paroles de Martin qui te font froid dans le dos, le pire, c'est la voix d'Alessia lorsqu'elle lui répond, quelque chose qui te brise le coeur et te donne envie d'aller la prendre dans tes bras. Mais Martin ne s'arrête pas là et ses mots se font de plus en plus dur contre Alessia, de laissant tremblant derrière, surtout lorsque la rouquine se tourne, le visage noyé de larmes, et te bouscule sans même te voir. Tu tends une main dans sa direction pour tenter de la rassurer mais elle part, court, et toi tu n'as même pas le temps de bouger ou quoi que ce soit. Tu la regardes partir. Et ton regard se tourne vers Martin ensuite, ton sourire toujours présent en temps normal s'est fait la malle depuis bien longtemps à ce stade. "Pour qui est-ce-que tu te prends?" Tu demandes finalement, tu ne laisseras aucunement ça passer, tu as beau être gentil, le plus jeune de l'aventure, serviable, avec une tendance à t'écraser si ça parle de toi, mais tu ne laisseras jamais passer quelque chose contre quelqu'un que tu aimes, pas comme ça, non. "T'es qu'un vieux con, Martin. J'ai jamais croisé quelqu'un d'aussi aigri que toi, c'est pas possible, tu te penses sincèrement mieux que tout le monde ici?" Tu demandes en fronçant tes sourcils, la question loin d'être rhétorique. "Mais laisse moi te dire quelque chose, si tu continues à penser ça, tu vas vite finir par te retrouver tout seul, avec personne autour de toi, et lorsque tu crèveras d'un truc bien dégueulasse -parce que tu te prendras enfin un retour de flammes de toute la connerie que t'as semé- tu seras seul. Avec personne pour t'aimer. Et à ce stade, je crois que c'est pas une grosse perte." Tu finis, ta mâchoire serrée, tes poings aussi, tu t'en fiches un petit peu de ce que les autres peuvent penser ou ce qui va se dire, c'est inacceptable de dire ce genre de choses à Alessia, de la faire pleurer et d'en éprouver une joie malsaine.

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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Dim 15 Oct - 20:26

S'il est fier de son coup (et évidemment qu’il l’est, la fierté étant à Martin ce qu’un biberon est au nouveau né) ... Cela ne dure qu'un temps. L'adage est bien vrai : les murs ont des oreilles. Enfin, en l'occurrence, il s'agit plutôt des haies, qui ont des oreilles ... Et ces oreilles ressemblent fâcheusement à celles d'Achille. Lorsque Martin découvre son visage feuillu apparaître de nulle part, alors que celui-ci lui demande pour qui il se prend, c’est uniquement avec nonchalance qu’il lui déclare : Tiens, Achille. Je ne t’avais pas vu ici. Quel bon vent t’emmène ? Loin de lui l’idée d’éviter de répondre à sa question, il prend simplement son temps, estimant que les courtoisies sont toujours de mise, malgré tout. Un bonjour n’a jamais tué personne. ajoute-t-il finalement, bien que le visage d’Achille semble suggérer qu’il étoufferait s’il s’y essayait. Elle me remerciera plus tard. ajoute-t-il finalement en haussant des épaules. Il n’a fait que de lui dire la vérité, après tout. Lorsque le jeune homme se permet de l’insulter avant de lui demander s’il se pense mieux que tout le monde, c’est presque irrité que le britannique répond : Ce que je pense n’a aucune importance concernant la vérité. Et en l’occurence, la vérité, c’était qu’il était vraiment mieux que tous les autres candidats ici ; tout le monde ne le savait pas déjà ? Je te conseille de surveiller ton language, petit. J’ai bien compris que la grossièreté de Bugi déteignait sur toi mais je n’accepterai pas qu’on me parle de la sorte, suis-je clair ? Non mais vraiment, on aura tout vu. Malgré tout, le jeune homme ne démord pas, en profitant par ailleurs par frapper là où, sans le savoir, cela fait très mal. Un peu comme ce que Martin avait fait à Alessia il y a quelques instants, sauf que Martin, lui, savait parfaitement ce qu’il faisait. Et bien évidemment, ce niveau d’insolence ne peut pas passer sans conséquences, aux yeux de Martin. Je m’inquiéterais d’avantage de ta santé que de la mienne, tête de têtard, tout le monde sait que le premier qui va mourir, ici, ce n’est pas moi, mais bel et bien toi, lorsque tu auras été contaminé par le SIDA De Bugi. Et toutes ces autres maladies que ces dépravés se partagent très certainement. Allons, allons, cesse donc de te ridiculiser … Tu savais bien que c’était inévitable. Je n’ai que fait mon devoir civique, il était nécessaire que quelqu’un lui dise la vérité. Sinon quoi ? La laisser vivre une réalité illusoire ? Et puis quoi encore ? Non, c’était bien mieux ainsi.
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MessageSujet: Re: juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)   Mar 17 Oct - 13:00

Tu fronces tes sourcils lorsque Martin te demande quel bon vent t’amènes, comme si tout était normal, tu n'en reviens pas, tu ne le pensais pas comme ça, malgré les différents faits rapportés à droite et à gauche, tu n'avais jamais pensé en mal du candidat. Et pourtant. "On s'est assez vu pour aujourd'hui." Tu réponds, un peu froidement, lorsqu'il te dit qu'un bonjour n'aurait pas tué. Il ne le mérite même pas. Tes yeux s'écarquillent un petit peu lorsque tu l'entends dire qu'Alessia le remerciera plus tard et tu secoues un peu ta tête, abasourdi par le personnage que tu as face à tes yeux et que tu étais loin de voir comme ça. "Avec une claque, j'espère." Tu reprends, tu es loin d'être pour la violence, mais là, une bonne claque, ça lui aurait peut-être remis le cerveau en place à Martin. Et le voilà qui s'énerve maintenant sur ta façon de parler, y mêlant Bugi qui n'a certainement rien demandé et qui n'a certainement rien avoir avec ça, il faudrait peut-être que les gens arrêtent de se mettre en tête que Bugi te pousse à faire des choses ou à agir d'une telle façon parce que, flash info, tu as dix-neuf ans et t'as beau être gentil et un brin naïf, t'es pas idiot non plus. "Parce qu'on doit te montrer du respect quand tu n'en montre aucun ? Il est hors de question que je t'accorde ça, tu viens de le perdre en beauté, le respect." Tu souffles avant d'entendre Martin allongé conneries sur conneries, te faisant finalement rouler des yeux et perdre patience alors que ton regard se reporte sur lui. "Par le quoi- non mais je rêve là, tu te crois encore dans les années 1950? Il serait peut-être temps que t'en sorte un petit peu et que t'ouvres les yeux sur le monde en 2017." Tu n'apprécies certainement pas que Bugi soit mêlé à la conversation, encore moins encore une quelconque histoire concernant la sexualité et surtout pour une chose aussi grave. "Lui dise la vérité sur quoi? Je pense qu'elle devait s'en douter que t'étais un salaud mais elle faisait encore des efforts pour venir vers toi et toi... T'as fais n'importe quoi. Je me demande bien ce que tu fiches dans la team Amour, ils ont dû visionner ton casting de travers. Mais en tout cas je te félicite, la seule chose que t'as réussis à faire aujourd'hui, c'est perdre tout le respect que j'avais pour toi." Tu craches presque les derniers mots, tu sens tes poings trembler mais ton regard ne cille pas, planté dans celui de Martin. Your friendly neighborhood, hein.

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juste une poussière dans l'oeil (+Martin, lundi 21h30)

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