lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h

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MessageSujet: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Mar 10 Oct - 16:21


ft. Aryel

Faire du sport avec ma panoplie de jolie mariée fraichement maquée, c’était clairement mission impossible. Opération Corned-beef fallait pas s’y risquer, parce-qu’en dehors du fait que la tenue cadre pas trop avec la salle de musculation du château, ma robe est cintrée au niveau des lombaires et ça réduit un peu mes mouvements de rotations/extensions. Rajouté au fait que j’allais transpirer dedans sans pour autant avoir le droit de l’enlever durant ma séance et ça nous accouchait d’une belle énigme à résoudre similaire à l'indovinello più difficile del mondo de Boolos. Oui tous les éléments étaient réunies pour que j’abandonne mes séances de go muscu journalières et me faire à ce froid réalisme qui m’a frappé de plein fouet cette semaine, mais non ça c’était bien avant que je ne découvre le trick ultime pour pouvoir squatter avec une robe en dentelle qui épouse tes formes façon legging hyperflex, la mobilité en moins. Alors non, Bibi va faire son sport comme toujours, parce-que Bibi c’est une putain de warrior elle se laisse pas décourager assez facilement. Abandonner mon fitness revenait à abandonner mon enfant dans une benne à ordre au coin d’une ruelle déserte, alors fallait pas que je nique ma routine pour un détail technique dans ce genre. J’aime pas les gens qui sortent des excuses pour pas s’entrainer. Niveau chaussure j’ai l’impression d’avoir hacker le système en troquant mes talons blancs brillants contre mes espas nike bleues plus confortables. C’était la contrainte la plus facile à contourner malgré le rendu final qui prend un sacré coup vu que je passe de mariée toute mignonne honorable et de grande famille à princesse de cité 2.0 tout droit sortie d’une banlieue, mais on s’en fout. L’important c’est que je puisse avoir des appuis stables. Comme on s’en fout de la robe que je desserre un peu par derrière quitte à libérer de l’espace et me dénuder partiellement. C’est du gros bricolage en mode macgyver bibinien je sais, mais je suis enfin prête et je me lance en compagnie de mon Picchu et ses 20kg de muscles secs ambulants  pour faire notre séance de gym habituelle. « Bonne séance mon chéri, je serais pas loin »Sans nos costumes contraignants on aurait prit un selfie façon fitcouple mais ça sera pour une prochaine fois quand j’aurais sorti les yoga pants qui moulent bien le fessier. Je laisse @Eyal derrière moi décider quel groupe musculaire il compte annihiler cette séance et je me dirige pour ma part vers les machines des cuisses parce-que dans ma tête je sais déjà le programme que je vais faire. Fessier, cuisse et mollet. Les abdos on verra plus tard mais pour l’instant j’ai envie de travailler mon booty un peu. Putain je sais même pas de quoi j’ai l’air avec cette tenue dans cette salle de sport, mais mon esprit arrête de réfléchir à ça quand mon regard se croise avec celui d’@Aryel. Je bloque un instant parce-que y’a tout un tas de neurones qui s’entremêlent dans mon cerveau et niquent un peu ma spontanéité habituelle. Je suis un peu mal à l’aise parce-que je sais pas comment il va depuis l’autre jour. C’est de l’inconnu à l’état pur, mais je la salue quand même avec ma petite voix pour briser ce silence plombant. « Salut. » je tente un sourire, je sais pas si c’est une bonne idée, un suicide avant l’heure ou si je vais me prendre le cyclone du pacifique dans la tronche mais je mise le tout pour le tout avec mon approche façon carotte de la paix tendue au petit lapin. Au fond c'est pas vraiment à moi de faire le premier pas, je suis pas obligée non plus de parler ou passer pour quelqu'un de needy, mais c'est pas grave « ça va ? » je dépose ma bouteille d’eau près d’une machine pour les cuisses, signal subliminal à tous les occupants de cette salle que je compte bien l’utiliser prochainement, reportant mon attention vers lui d’un demi-œil, en attente de quelque chose. Je sais pas ce que j’attends en fait, mais j’attends quand même.

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MessageSujet: Re: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Mer 11 Oct - 20:04

Il les voit arriver. Putain, c’est comme s’il ne pouvait pas leur échapper. Abbi et Eyal, ils ont colonisé le château. Ils sont partout, tout le temps. Il y a toujours un candidat pour mentionner leur relation au cours d’une conversation, comme si on en avait quelque chose à foutre du fait qu’ils se soient embrassés. Ils sont dans les chroniques, puis dans les rubriques. La production a complètement foiré son coup en décidant de les relier pour la semaine. Quel est l’intérêt d’obliger deux êtres qui sont déjà collé l’un à l’autre à longueur de journée à l’être encore plus ? Jenna, t’as chié dans la colle. T’aurais plutôt dû t’occuper de moi, me dégoter une partenaire pour la semaine, histoire que je parvienne enfin à tirer un coup digne de ce nom dans le château. Et le pire, c’est elle. Rien que la veille, elle lui a laissé un énième goût amer dans la bouche suite à un rêve érotico-horrifique où elle tenait le rôle principal. Elle ne se rend compte de rien, n’a pas conscience de ce qu’elle lui provoque et ça l’emmerde encore plus. Aryel, il était venu dans la salle de sport en pensant s’y dégoter un coin tranquille. La solitude salvatrice. A s’épuiser avec ses poings et s’abandonner à ses propres délires sans que personne d’autre ne puisse seulement se douter de ce qui se trame dans les souterrains. Il les matte du coin de l’œil en allant récupérer les gants de boxe nécessaires pour se défouler sur le sac accroché dans un coin de la pièce. Il aurait pu le faire avec un compagnon comme Buggi et Claudio, afficher une preuve d’une amitié tangible dans la l’aventure en la présence d’un coquard au milieu de la figure, mais le problème c’est qu’il n’arrive pas à se lier aux autres. Il est trop différent. Pur produit de l’anormalité qu’on préfère éviter, alors il vient s’exercer seul. Abbi, elle s’approche doucement comme un négociateur au milieu d’une prise d’otage. Parce qu’un tête-à-tête avec Aryel, c’est toujours un peu ça. Le gars, c’est un putain de kamikaze qui ne demande qu’à t’exploser à la gueule. Elle use de quelques techniques de communication qui ont déjà fait leurs preuves en pareille situation, mais lui, il les connait déjà par cœur. Tu ne peux pas embrouiller un type dans son genre, qui a fait de la manipulation sa meilleure arme pour contrer les attaques visant à le sonder. Il se protège. Toujours sur la défensive et prêt à te sauter à la jugulaire pour un mot de travers. Abbi, déjà, elle lui demande comment il va. Elle cherche à qualifier ses émotions et peut-être même à comprendre ses problèmes et sentiments afin d’identifier les raisons de son comportement déviant. Elle fait semblant d’être prête à l’écouter, l’encourageant à lui adresser la parole. Sauf que ça, c’est juste un leurre, parce qu’elle n’est pas armée pour un affronter un type comme Aryel. La dernière fois, elle s’est barrée. Elle l’a laissé en plan comme une grosse merde. « Je ne crois pas que t’as envie de le savoir. » il la rembarre aussi sec, toujours un peu frustré. Parce que ça, c’est vraiment la question à chier par excellence. Tout le monde attend à ce que tu répondes par la positive. Ce n’est même plus une interrogation, de nos jours c’est devenu un slogan dont il faut remplir le trou du mot manquant par un oui évident. Personne n’a envie de savoir que tu ne vas pas bien, c’est trop malaisant et surtout, ça pèse comme une menace encombrante sur la vie si tranquille de ton interlocuteur. En cas de réponse négative, il va devoir essayer de te caser pour une séance de psychanalyse gênante entre sa séance de sport et son brunch du dimanche en famille. C’est chiant. De ce qu’il en sait, Abbi, elle est peut-être sincère quand elle essaye de se renseigner sur son état émotionnel. Ce serait bien son genre. Cette fille, c’est une vraie conne, à se montrer toute gentille et bienveillante avec son foutu sourire solaire. Elle veut s’accrocher, mais comme elle n’est pas apte à tout encaisser, elle t’abandonne ensuite dans ton coin, comme un débile. Il la regarde pendant un instant, en silence, avec l’envie de dégainer son briquet. Ça le tiraille. Abbi, c’est aussi le genre de personne qui lui donne envie de fumer afin de s’occuper les mains et l’esprit à d’autres choses que ce qui lui traverse la tête à l’heure actuelle. Remplacer une addiction par une autre. Les fumeurs repentis utilisent la même technique avec le chewing gum. Lui, il s’est accaparé la méthode pour calmer son envie de passer ses doigts dans les cheveux de ce type de nana auquel elle appartient. Les jolies nymphettes. Les ingénue qui te provoquent, quand bien même elles sont innocentes depuis le début. « Sympa la robe… » il balance d’une voix sarcastique en laissant glisser ses prunelles sur son accoutrement de mariée à la con. Aryel, il ne comprend pas vraiment ce qu’elle vient foutre dans la salle de sport, ainsi habillée. Son cul est parfaitement moulé dans sa robe opaline, ça ne doit pas faciliter les mouvements. Il jette un coup d’œil à la machine sur laquelle elle semble avoir jeté son dévolu, malgré sa tenue inadaptée. « T’as qu’à l’enlever. » Ca doit bien être autorisé dans leur contrat, que ce soit pour dormir ou pour aller se doucher. Parfois dans la vie, il faut savoir magouiller. On a dû leur dire qu’ils ne pouvaient pas porter autre chose que leurs fringues de jeunes mariés. Personne ne leur a interdit de se promener à poil dans le château. Par ailleurs, ce ne serait pas pour lui déplaire, comme le laisse supposer ses iris qui s’attardent sur les détails en dentelle de son décolleté dans un regard qui devrait normalement lui donner envie de se barrer. « Quoi que je t’aime bien comme ça. » Faux. Elle a juste encore plus l’air d’une connasse que d’habitude à ses yeux. Et surtout, le modèle de la robe ne laisse pas voir ce qu’il y a de mieux chez-elle. Sa chute de rein qui fait bander sa créativité et lui donne envie de faire la poésie de l’adultère en se remémorant les plaisirs esthétiques qu’ils ont vécu tous les deux. « J’ai un historique avec les femmes mariées. » il précise d’une voix tranquille, glissant l’air de ne pas y toucher un sous-entendu. Lui, il l’a toujours dit que ça ne le dérangeait pas de fréquenter une fille déjà maquée. C’est un taré, Aryel. Il en a rien à foutre de risquer de se retrouver avec la batte de baseball du mari cocufié au fond de l’anus. Dans sa filmographie, il y en a plein. De la MILF qui cherche à baiser l’électricien pour oublier son connard d’époux qui ne pense plus à la caresser depuis qu’il a un abonnement à CanalSat, à la future belle fille qu’il faut éduquer en prévision de sa nuit de noce à venir afin qu’elle soit prête. Une femme, ça reste une femme. Une fois qu’elle a la bague au doigt elle se dit qu’elle est fière de sa belle robe mais se demande quand même dans quel merdier elle vient de foutre les pieds. La passion retombe. L’engagement fait baisser la pression. Sauf qu’elle ne peut plus revenir en arrière. Le mariage, c’est la fin. Si les contes de fées se terminent sur une cérémonie, ce n’est pas pour rien. Tout ce qui suit après ça, c’est une sorte de recherche perdue d’avance pour retrouver le moment le plus vibrant d’une relation. Celui où on s’est dit que ça pouvait peut-être le bon, alors que tout n’était qu’une illusion depuis le départ. Les filles, elles sont prêtes à se faire prendre pour la fameuse petite étincelle. Elles se laissent abuser. Elles y croient, s’en délectent parce qu’elles adorent le drame. Elles sont persuadées que les coups de foudres et exceptions existent depuis leur plus jeune âge. C’est toujours la même chose. Dans les émissions de télé-réalités, les candidats te racontent qu’ils ne pensent pas pouvoir trouver l’amour, que c’est trop rapide, trop faux et pourtant, trois semaines plus tard, ils en sont déjà à se jurer fidélité face à la caméra. Et tout ça, on le doit au mythe de la petite étincelle. En attendant, venir secourir une femme mariée de son quotidien morne et dénué de sexe, c’est un peu sa spécialité. Il laisse un regard pesant venir chercher ses prunelles. Maintenant, casse-toi Abbi. Parce que lui, il ne fait que commencer. Il en a rien à branler de si ton mec se trouve de l’autre côté de la pièce. Il sait que t’as déjà voulu l’embrasser une microseconde quand il t’a dit toutes ces belles choses l’autre fois, mais que t’es trop honnête et fidèle pour céder. La meilleure chose à faire pour toi, c’est de l’éviter.
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MessageSujet: Re: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Sam 14 Oct - 12:05


Aryel, je le vois enfin dégainer son regard en mode trou noir absolument vide mais à ce moment là, c’est déjà trop tard. Un peu comme le flingue qu’on te pose sur la tempe et que t’as juste le temps de voir venir pour t’éclater la tronche en un clic sournois. Y’en a certains qui le voit venir, ont le temps de se sauver mais Aryel il le cachait très bien sous sa ceinture tellement il est imprévisible. Oui c’était trop tard. Je m’étais déjà mouillée en engageant une graine de conversation dans cette terre infertile qui refuse de produire depuis le début quelque chose de bon. J’ai pas été assez prévoyante pour voir qu’il fallait pas que j’ouvre ma putain de gueule, parce-que là je vais me prendre un essai à la All black terrible, et je le sais. C’est drôle mais je me fais avoir tout le temps parce-que je parle trop ou que je pardonne trop vite. J’écarquille le tiers d’une seconde mes opales à l’écoute de sa réponse qui me fout mal. Et me fait mal aussi. L’autre tiers de seconde, je l’utilise pour assimiler le truc. C’est tellement rapide que tout se passe à la vitesse de la lumière dans mon cerveau. Le dernier tiers, c’est celui de la déception mais aussi celui de venir lui foutre mon poing dans la gueule tellement il est .. horrible avec moi, et le plus horrifiant c’est que soit il s’en rend pas compte, soit il le fait exprès mais dans les deux cas extrême, c’est ignoble.  « Ok. » Il a vraiment pas idée à quel point il a été violent sur ce coup là, mais il va pas s’en tirer comme l’autre fois parce-que là je sens que je suis pas bien mais que je peux lui péter à la gueule à tout moment et c’est un changement que je note par rapport à la dernière fois. Au fond peut-être que … moi aussi j’en ai plus rien à foutre ? Oui peut-être que c’est bon, je trouve plus d’intérêt à me donner à ce point dans une relation déjà vouée à la mort certaine ? « D’accord j’ai compris. » que je dis plus pour moi que pour lui tellement là je suis plus en conversation avec moi-même qu’avec lui et ses bêtises auquelles j'y prête plus aucune attention l'espace d'une seconde. Biboune a enfin pigé merci pour le retard il fallait bien un jour qu’elle ouvre les yeux et arrête de fumer son joint de l’optimisme qui la faisait décoller, mais à la manière d’un Walter White qui tourne mal progressivement au fil de breaking bad, je sens que cette même Bibi est aussi entrain de suivre le même cheminement sombre au fil des épisodes pour devenir Heisenberg tellement là elle commence à rager de l’intérieur et s’éloigne de celle qu’on a vu naître dans cette émission, rosée et enveloppée dans son sourire astrale fraîchement débarqué de Bali que tout le monde a tout de suite cherché à solliciter tellement il est exotique. « Alors c’est comme ça. » Son désir est de me remballer dans ma petite boite et me renvoyer de là où je suis venu ? Pourquoi ? Tout simplement parce-que l’histoire d’Aryel est celle d’un petit môme très très capricieux pas habitué aux NON dans sa vie sexuelle, alors le petit môme Aryel veut me faire passer pour une conne, me faire du mal assez gratuitement avec son sadisme qui lui fait perdre de son humanité et ça juste pour se défouler sur quelqu’un de plus faible que lui et calmer sa grosse frustration pour s’être vu refuser le seul truc qu’il n’a pas réussi à obtenir, et qu’il n’aura jamais de moi. C’est triste mais je commence à m’y faire maintenant parce-que mon attachement à ce lien frôle le zéro absolu tellement ça m’apporte plus grand-chose, en fin de compte, si ce n’est le fait de me faire passée aux yeux de toute l’Angleterre pour une conne needy qui veut se faire un nouvel ami, mais qui lui veut juste la sauter comme un vulgaire bout de viande et la torture pour ça, a l'air de lui en vouloir alors qu’elle est déjà maquée. Cool. Si ça aurait été une nana normale, elle l'aurait facilement bloqué-supprimé-signalé ce gros connard pervers qui se croit capable de faire péter son couple actuel en toute impunité, mais Bibi c’est quelqu’un de gentille qui distribuent des deuxièmes chances comme elle aurait distribué des malabars à la fin d’une soirée Halloween, du coup on en profite et on lui piétine dessus, parce-que c’est plus facile de le faire avec elle qu’avec une Elham par exemple. C’est fou comment pour un même scénario les gens fourbes se comporte assez différemment selon la nature des personnes qu’ils ont en face d’eux et je trouve ça trop injuste. Et puis il faudrait qu’Aryel redescende sur terre avec ses histoires d’antécédents avec des femmes mariées parce-que là il se trompe lamentablement à croire que je suis semblable à toutes celles qui s’est offerte à lui tellement l’infidélité n’est même pas une option que j’envisage, et  parce-qu’il ne colonise en aucun cas mes pensés mais surtout qu’en dehors d’être une bite assez large pour titiller votre col, il n’est absolument rien à mes yeux maintenant qu’il a refusé le seul poste vacant d’ami encore disponible que j’étais prête à lui ouvrir spécialement tant j’avais vu en lui un grand potentiel. J’en ai presque oublié ma séance de gym mais je m’installe sur ma machine de leg extension pour entamer mes mouvements mécaniques, sans communication muscle-cerveau et au fond je me demande à quoi ça pourrait servir maintenant que j’ai plus envie de faire de sport tout court. « Dans ce cas-là, on a plus grand-chose à se dire à partir de maintenant. »  Interruption et arrêt immédiat de la grossesse, alors que le travail ou les contractions utérines n’ont même pas encore commencé. Le processus est à l’arrêt définitif et je crois que c’est bon, que cette bébé relation Abbi/Aryel va jamais voir le jour. Elle avait peut-être des fœtopathies ou des anomalies diverses visible à l’écho, une malformation chromosomique qui en fait d’elle une relation qui aura du mal à survivre facilement au début ou peu importe ce qu’elle aurait pu avoir, j’étais prête à l’accepter et l’assumer. Oui j’étais prête à faire un effort considérable, prendre sur moi malgré le faux départ en lui tendant la main, mais lui, non. Il refuse. Il veut l’avorter. Il veut pas de cette relation amicale saine et utilise depuis le début tous les moyens contraceptifs possibles qu’il a en sa disposition pour tuer le truc. Il a usé de toutes les méthodes, qu’elles soient médicales ou chirurgicales et moi j’ai juste été un peu conne ou trop aveugle pour pas le voir. En fait je le voyais mais je refusais d’y croire, lui donnant une chance et le résultat est que mon optimisme rose bonbon bidon s’est tapé la gueule contre un mur en béton armé. Je pousse depuis le début, j’essaye de réanimer, d’intuber, de remplir en cristalloïdes ou n’importe quoi pour sauver notre lien encore au stade de fœtus en souffrance néonat’, mais lui il veut tout simplement pas et je fini par m’y faire parce-que là c’est officiel, j’abandonne moi aussi et j’arrête de le suivre dans ce délire en mode serpillière prête à lui pardonner tout et n’importe quoi. Franchement j’en ai marre de faire des efforts pour un type qui veut même pas de la main que je lui tend. J’en ai marre de m’accrocher à un idéal qui n’existe pas et je baisse les bras aussi. Bravo cette fois il a trouvé le moyen radical pour me remballer. On me dira mais Bibi, pourquoi tu abandonnes ? Je leur sortirais la machine à fuck de mes ancêtres en tirant sur la poulie et en rajoutant que j’ai tout essayé pourtant. Au début c’était une monosomie viable vu que y’avait au moins un des deux qui faisait des efforts, mais là les 50% qui voulaient et maintenaient le truc en vie viennent de se se barrer pour laisser tomber et là je crois que c’est mort, définitivement, à moins de je ne sais quoi parce-que malgré tout ce que j’ai pu faire et lui pardonner comme bêtise et irrespect total envers moi ou Eyal, il a pas voulu et c’est son choix à présent, qu’il l’assume. Mon regard complètement dévitalisé se détache du sol pour atterrir sur lui. Oui j’arrive pas à renforcer le tonus de mes paupières semi closes tellement je suis déçue, mais c’est comme ça il fallait s’y attendre. « c’est triste » voir très con « parce-que je t’aimais bien au fond » oui je me disais tiens, je l’aimais bien celui-là il est unique j'aimerais bien apprendre à le connaître un peu plus, mais c'est pas grave ça serait pas ma première déceptions, ni la dernière alors d’ici deux heures, ça ne sera plus qu'anecdotique...

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MessageSujet: Re: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Lun 16 Oct - 2:04

Abbi, elle lui provoque tout un tas de choses dont elle n’a même pas conscience. Elle refuse de le voir, depuis qu’elle s’est enfermée comme une conne dans une relation qui se veut maintenant actée devant des millions de téléspectateurs. Tout le monde croit qu’il ne pense qu’au sexe. Mais lui, il cherche la réaction chimique avant un joli cul pour se soulager. Aryel, il décolle quand il y a un truc puissant qui se passe entre lui et la fille qu’il cherche à séduire. Il a besoin de ressentir un putain de phénomène scientifique qui lui donne l’impression d’être un simple atome prêt à entrer en réaction avec un corps. Juste être ça, sans le reste. Une résonnance qui te fait te sentir vivant. Un truc qui te rattache à cet univers qui pourtant n’a de cesse de te rejeter comme une merde autant que toi-même le refuse à cause de ce vide qu’il t’impose. S’il la désire, c’est parce qu’il a l’impression qu’ils pouvaient se réaliser tous les deux ensembles. Abbi, c’est une fille qui aurait pu le suivre dans ce qui le fait vibrer et inversement. Il voulait qu’elle le suce jusqu’à la garde, lui tirer les cheveux pour qu’elle se cambre quand il la prendrait par derrière ou la lécher jusqu’à ce que le plaisir se mute en tourment. Elle lui préfère son mec vanille et ça le fait chier. Elle ne peut pas savoir ce que ça lui fait de la voir se balader dans cette robe de mariée depuis le début de la semaine. De se confronter à ces posts de 140 caractères qui l’enfoncent plus bas que terre à chaque fois qu’ils ressentent le besoin d’afficher leur amour naissant sur les réseaux sociaux. Il a vraiment l’impression de devenir fou, entouré de ces couples qui font des projets comme si tout était réel. Il n’y a pas qu’Eyal et Abbi. Il y a tous les autres. Alors que non. Tout ça, ce n’est qu’un leurre télévisuel et un alibi cherchant à couvrir l’inéluctable solitude qu’ils ressentent tous en étant enfermé dans le château sans la possibilité de rentrer en contact avec leurs proches. Ca va trop vite, parce qu’on ressent le besoin de s’accrocher les uns aux autres, même si dans le fond on reste pour la plupart de strictes inconnus. Aryel, il fait partie de ces hommes déglingués, accros aux paradis artificiels et au péché de la chair subtile et lumineuse. Amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues et qui finiront sûrement à la fin de l’histoire seuls comme des cons. Lui, il a toujours été qu’une anecdote. Un truc inoubliable parce qu’il te prend aux tripes, mais qui ne dure pas. Parfois il est doux, parfois il est dangereux. Ce n’est jamais simple avec lui. Il aligne les phrases et elle tombe avant même qu’il n’ait eu le temps de lui parler du droit de cuissage. Parce qu’ici, c’est bien la seule capable de connaître toute l’ironie de la situation. Lui, Aryel. Aryel Prince de son petit pseudonyme sous lequel il reçoit tout ces prix. Pas de Cookie, pas de surnom de tapette. Il vient de la niquer psychologiquement. Il l’a défoncée métaphoriquement et c’est toujours lors du clap final de la scène qu’il se sent tomber. Il y a une sorte de chaleur frémissante qui se mêle à son frisson d’angoisse. Il veut baiser ses lèvres dans un geste de tendresse. Parce que lui, c’est un grand malade. Un type qui souffre d’un besoin de destruction maladif et qui en a fait son métier. Il te prend dans tous les sens, s’enfonce en toi jusqu’à te faire crier de douleur et une fois que les caméras s’éteignent, il revient la queue basse pour te masser la nuque et te demander comment tu vas. Là, c’est exactement ça qu’il ressent. La jubilation de la voir s’aplatir se fait chasser par une forme de mélancolie. Aryel, c’est un joueur. Il fait des pronostics sur la tournure que risque de prendre sa vie. Dans ses relations, c’est la même chose. Il te cherche, il te pousse à bout jusqu’à analyser le moment où il parvient à dépasser cette ligne de tolérance que tout le monde possède en ce qui concerne les tarés dans son genre. Chez Abbi, il a réussi à la trouver. Et maintenant, il ne sait plus quoi faire. Il lui lance un regard de loin, alors qu’elle s’est installée sur sa machine. Peut-être bien qu’il cherche ses petites prunelles d’astre solaire, mais elle ne lui donne plus rien. Il sait qu’il a tout fait foirer, mais il ne peut pas s’en empêcher. Il communique de cette manière, en lançant une sorte de pari. Y arrivera, y arrivera pas ? Il teste les autres et attends de voir si leur seuil de résistance peut être compatible avec tout ce qui lui tord l’estomac. Elham, elle a subi les mêmes épreuves. Il l’a amadouée, avant de la torturer. Il a refusé les mains qu’elle lui tendait et c’est seulement en constatant qu’elle était vraiment prête à s’accrocher qu’il a décidé de se laisser apprivoiser. Doucement. Parfois il y a des rechutes et ils s’électrocutent comme des cons suite à une réplique mal interprétée, mais ça suit son cours. Abbi, elle a totalement échoué à l’examen. Il se sent con, mais il ne cèdera pas. Le château, c’est le huis-clos de son ego. Il ne peut pas donner du terrain, il ne peut pas reculer. Alors quand elle lui fait savoir qu’ils n’ont plus grand-chose à se dire, il serre la mâchoire et confirme le tout d’un hochement de tête. Je ne vais plus te parler, Abbi. Je ne te regarderais plus. Du moins pas de manière à ce que tu t’en rendes compte. Je tâcherais de te supprimer de mon inconscient de façon à ne plus rêver de toi. Aryel, dans sa tête, il est entrain de la ranger dans une boîte estampillée échec. Il se fait à l’idée qu’il a déconné. Que leur bande de gros connards aux relations quasi-incestueuses à force de ne traîner que les uns avec les autres va sûrement essayer de le dégager une fois que l’affaire aura été ébruitée. Abbi, c’est une vraie salope. Elle va le vendre, parce qu’elle est bien trop fidèle pour garder tout ça pour elle. Il relève des yeux interdits dans sa direction quand elle reprend la parole une dernière fois. « Non, tu ne m’aimais pas, Abbi. » il rétorque d’une voix blanche. Aryel, ce n’est pas un type que tu peux apprécier. Parce que le gars, il te donne que dalle. T’as aucune prise d’accroche, alors tu ne peux pas savoir au final ce qui te plait et t’attire dans sa personnalité ou dans son histoire. « Ce que tu voulais, c’est me comprendre. Et c’est très différent. » Parce que ça leur les brise aux gens de ne pas saisir pourquoi il est comme ça. Si anormal, si extrême. Abbi, elle a sans doute dû se poser des milliers de questions à son sujet. C’est ce qu’il génère la plupart du temps. Ici encore plus qu’ailleurs. Elle doit se demander quel secret il a à cacher, mais ça, il ne le lui donnera jamais. A elle encore moins qu’à n’importe qui d’autre dans l’émission. Parce qu’Abbi, elle le connait sous un autre jour. Elle a vu son double pixelisé et c’est ça qui le rend le plus fou depuis près d’une semaine. A penser qu’elle connait déjà sa queue, ce dont il est capable, le cataclysme qu’il sait provoquer entant que baiseur professionnel. Même pas ça l’intrigue. Même pas elle veut se laisser tenter. Elle a cette image de dominant qu’il ne parvient plus à tenir. Il essaye, mais il sent que ça lui échappe. Tout le monde croit qu’il ne pense qu’à baiser ici. Que ce qui le tiraille, c’est une pulsion primaire de sexe. Mais putain, Aryel, c’est un être tellement plus complexe que ça, qu’un obsédé affamé, qu’un type que tu ne peux que résumer à ses besoins de cul. Lui, dans cette nécessité à défoncer des filles, il cherche bien plus que ça. Il a tant de choses à se prouver à lui-même, ainsi qu’au reste du monde. Personne ne pourra jamais le comprendre, parce qu’il ne laissera jamais quiconque deviner ses angoisses et ses insécurités personnelles. Il a essayé. Ça lui arrivait d’espérer et à chaque fois, il s’est pris des coups à l’arme blanche en plein dans la gueule qui l’ont laissé au sol. Il saigne, il panse ses plaies en se concoctant le rôle de toute une vie et ce n’est qu’après qu’il redevient charmant et charmeur. Il y a ses veines qui claquent, qui se bandent dans sa nuque ne demandant qu'à exploser. Abbi, elle ne doit pas vraiment piger ce qu’il ressent. On le laisse toujours tomber, parce que c’est trop la merde d’essayer de se frotter à un type qui va aussi mal. Dans sa poitrine, il y a des milliers de trous béants de filles qui n’ont pas voulu essayer jusqu’au bout. Et là, c’est infime, mais pourtant bien existant, avec ce tissu cicatriciel qui refuse depuis trop longtemps de faire son job. Parce qu’Aryel, il ne cherche pas vraiment à se battre, à tenter d’aller mieux. Il est là, comme un môme à cracher sur tout le monde et se complaire dans ses caprices et sa douleur. Il est ce gosse qui s'est fait mal et qui essaye de pousser ses petits copains dans le bac à sable pour qu'ils souffrent avec lui. Il plonge une main dans sa poche pour en sortir le lecteur qu’il emmène à chaque séance de sport. C’est un truc d’autiste qui a fait ses preuves. Il enfonce ses écouteurs dans ses oreilles en cherchant à s’isoler et à l’ignorer. A ne plus voir cette pute qui vient de lui créer une boule au fond de la gorge qui ne veut pas se barrer. Il a les mains qui tremblent, signe qu’il ferait mieux de sortir de la salle pour squatter la pièce voisine et son bar en accès illimité. Il s’assoit sur le banc dans le coin de la salle avant de se casser définitivement, peut-être bien qu’il espère encore un peu. Qu’il lui laisse une porte entrouverte qu’elle ne va sûrement même pas capter tellement il est paradoxal et compliqué à suivre dans ses agissements. Il ferme les yeux et se concentre sur la musique qui fait vibrer ses tympans pendant qu’il cherche à respirer doucement pour se calmer. Un vrai garçon, ça ne pleure pas.
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MessageSujet: Re: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Ven 20 Oct - 11:51


Avec Aryel, c’est un peu la merde en ce moment. C’est le silence auscultatoire et le monitoring fait peur tellement il affiche plus grand-chose. Plus aucunes constantes. Tous les chiffres ont chuté d’un coup et je crois que c’est la fin. La toute dernière entre deux personnes qui n’auront plus rien à se dire où à s’échanger à partir de cet instant T car j’ai tranché. Oui le verdict final, assez surprenant que cela puisse paraître c’est moi qui l’ai prononcé avec ma petite voix brisée qu’Aryel doit être le seul à avoir entendu depuis des années maintenant tellement elle est pas habituée à sortir. Je suis déçue et pourtant j’ai tout fait pour éviter ce dénouement là. C’est triste mais avec Aryel, je me retrouve après quatre semaines seulement responsable du cadavre d’une relation dont je sais plus trop quoi faire maintenant vu qu’il me l’a jeté en pleine figure en me laissant toute seule me démerder avec, comme si c’était à moi de décider de la faire revivre ou l’enterrer définitivement. Je la tiens entre mes bras, la pauvre. Elle ressemble pas à grand-chose tellement elle a pas eu le temps de croitre et se développer, mais maintenant elle est mourante et elle lui reste plus beaucoup de temps pour crever une bonne fois pour toute. Je trouve ça injuste. Que ça soit pour elle ,ou pour moi parce-qu’on méritait pas cet acharnement et c’est pas à moi de gérer les retombés d’un tel fiasco quand même. En deux secondes seulement Aryel a réussi à faire péter des semaines de cohabitations et je me retrouve toute conne sur ma machine à me rembobiner la cassette pour voir défiler les moments clés où ça a commencé à dérailler. En fait cette fin on pouvait tout bonnement pas y échapper quel que soit les actions que j’entreprenais, parce-qu’Aryel cherchait tout simplement quelque chose que je ne pouvais pas lui offrir. Je m’aveuglais avec la propre fumée de mon optimisme qui me brouillait la vision et m’empêchait de voir la vérité en face. On était pas fait pour s’entendre. C’est une vérité générale maintenant. Il faut arrêter le délire bisounours une seconde et les drogues bibinienne qui te font décoller pour être joyeux h24 pour se poser devant le principe froid de la réalité : la greffe aurait jamais prit parce-que niveau histocompatibilité, Aryel et moi on est issus de deux mondes totalement différents. On a quelques points de convergences, mais il est complètement timbré le gars j’abuse même pas, et quiconque d’assez  réfléchi aurait compris qu’il me mettait dans un sacré pétrin. Alors bien sûr il s’attendait pas à ce que je pète –docilement- les plombs à ma manière, mais c’est le résultat qu’on obtient quand on arrête pas de gratter un bouton. Au final il nous explose à la gueule et Aryel se retrouve maintenant avec tout le pus sur le miroir que contenait la cavité abcédée qu’il avait lui-même provoqué, et au lieu de la réparer il s’enfonce comme si me pousser à mes limites ne suffisait plus. Putain je comprends pas c’est quoi son problème et j’ai juste envie de lui infliger mon poing dans la gueule parcequ’il pousse l’art de la victimisation à son paroxysme. Le gars est complètement passé en mode expert dans le domaine vu qu’il se fout de ta gueule et au final te laisses te démerder avec les conséquences comme si t’étais le fautif suprême. Et encore, parce-qu’en dehors du fait qu’il fait tout depuis le début pour arriver à un dénouement fatal pareil, il continue à jouer son jeu en se justifiant à la façon d’un sociopathe qui aime bien tester de nouvelles manœuvres psychologiques sur des sujets féminins qu’il étiquette à la manière de simples rats de laboratoire pour facilement les reconnaitre par la suite et suivre leurs évolutions. En gros dans tout ça je suis qu’un tube à essai c’est ça ? Peut-être même que la souris Abbi, sujet d’expérience n°3 a répondu mal au à la charge virale inoculée et vient carrément de rater le test, alors on l’abandonne et on passe à autre chose jusqu’à ce qu’il tombe sur la souris survivante, et tout ça au prix de quoi ? D’un nombre incalculable de cobaye-test qu’il aura sacrifié juste pour le fun. Aryel, il s’en rend peut-être pas compte mais c’est un gros dingue et putain il faut être sacrément atteint dans sa tête pour penser comme ça. En plus de me faire peur, j’ai juste envie de plus avoir à faire à lui quitte à ce qu’il se barre définitivement parce-que c’est pas humain comme comportement. Personne ne s’est jamais comporté avec moi de cette manière et je commence même à douter sur son éligibilité à participer à une aventure humaine pareille vu le danger psychologique qu’il constitue sur les autres. Alors cette fin elle a été provoquée, à la manière d’un avortement médicalisé sous consentement et il faut arrêter de se mentir sur la probabilité de déboucher sur un potentiel autre scénario plus joyeux que celui-là, tout simplement parce-qu’il y’en a pas. Dans le conte de fée d’Aryel, celui l’acteur porno dérangé du bulbe et non celui de la sirène, le happy ending est un concept de finalisation qui n’existe pas. Aryel c’est une fable à la fin terrible, tellement terrible qu’elle sert un peu à sensibiliser le lecteur plus qu’à le divertir. Dans le jeu, c’est une autre histoire il ira loin parce-que c’est ainsi qu’Aryel se rend indispensable. Il est un anti-aimant, un repoussoir. Dans La Belle et la bête, le monstre devient un Prince charmant. Aryel, lui, sera toujours Aryel. La télé-réalité du XXIe siècle a vu les histoires d’amour reprendre le dessus, au risque, parfois, qu’on perde de l’âpreté d’autrefois. Aryel est l’antidote, la pincée de sel, le doigt de piment. Son goût de la polémique l’entraîne souvent sur des terrains douteux, c’est vrai. Le personnage est détestable, en ce sens qu’il inspire la détestation. Il est comme le scorpion de la fable, qui, traversant un fleuve sur le dos d’une grenouille, piqua celle-ci, sachant qu’il se noierait. ‘Mais pourquoi m’as-tu piqué?’, demanda la grenouille en expirant. ‘C’est dans ma nature’, répondit le scorpion. ‘Je suis incapable d’y résister’. Mais ce que le scorpion avait fait par instinct, Aryel lui, le fait par calcul. Et ça à défaut de l’avoir compris je m’étais mise dans la tête de l’accepter comme il est. Accepter l’autre c’est déjà l’apprécier et je mentais pas sur le fait que je l’aimais bien. Avant qu’il ne décide de me piquer et tout foutre en l’air, quitte à se noyer tout les deux. « c’est pas grave » s’il l’a compris comme ça. Sa nuance n’a aucun fondement mais il dit ça sous le coup de la colère peut-être alors je n’ai rien à dire d’autre parce-que je n’ai plus envie de m’accrocher à quelque chose qui me refuse et ne cesse de me rejeter à chaque pas que je fais vers elle. C’est pas moi qui l’a décidé mais lui qui l’a provoqué par son propre entêtement à vouloir me classer dès le départ dans une case fantasme à assouvir et jeter par la suite. Aryel il s’est mit en tête de mettre à plat avec un seul coup de pieds un truc sacré chez moi que je construisais petit à petit et il était hors de question que je le laisse faire ou empiéter sur ce petit jardin que je commençais tout juste à entretenir pour voir grandir ses arbrisseaux.  Car tout simplement ce petit jardin était une extension de moi. Il s’attaquait à mes valeurs et ce qui faisait de moi quelqu’un d’authentique, de vrai. Dans un autre monde parallèle à celui de Thrown dice et n’importe où qu’ici, j’aurais pas trouvé de difficultés à gérer la situation et j’aurais appliqué la tri-antibiothérapie concomitante bloquer-supprimer-signaler pour passer à autre chose, mais ici je peux pas car le contexte est spécial et au final, ça reste Aryel. Cookie. Oui Aryel qui se croit un peu aussi indispensable que l’oxygène avec son regard de la fin qu’il dépose sur toi. Genre comme si la vie cessera après qu’il m’aura oublié pour passer à autre chose. Comme si les caméras n’allaient plus m’enregistrer dans leurs bandes numériques. Comme si j’allais cesser d’avoir un sens après cet épisode et franchi le pas de la salle de sport. La fin du monde. Le cataclysme et la mort de l’univers prononcé par Saint-Aryel. Ok. Alors c’est comme ça. Mon cœur se serre et mes gros yeux verts s’humidifient. On a jamais été aussi brutal avec moi mais c’est le concept d’enfermement qui favorise ce sentiment que je n’aurais ressenti qu’ici. Je cesserais peut-être d’exister dans son monde, mais dans le vrai et celui des autres, si. Alors je préfère rapidement faire mon choix et oublier cet épisode annexe de mon aventure moi aussi. S’il est prêt à m’enterrer, je le ferais aussi parce-que c’est facile d’effacer quelqu’un de son esprit. Facile pour Aryel mais pas pour moi. Je peux pas l’abandonner malgré tous les efforts que je peux faire parce-que je suis plus douée quand il s’agit de bâtir des trucs plutôt que de les détruire. Alors je guette sa réaction et je le suis avec mon regard se poser sur son banc et … pleurer. Premier battement dans le monitoring fœtal et premier signal dans le tocographe. La première milliseconde, y’a tout qui renaît d’un coup et je comprends pas ce qui se passe car je m’y attendais pas une seule seconde. Et je pleure aussi presque instinctivement et sans le savoir avec des larmes lourdes qui coulent silencieusement le long de mes joues pendant que je continue à assister à la scène, impuissante. « ow non arrête » Assez symétriquement je porte mes mains sur mon torse car je sens quelque chose se tordre en moi. Il vient de stimuler ma sensibilité extrême. Je sais pas si c’est le phénomène du neurone miroir mais ses larmes ont déclenché en moi des larmes encore plus abondantes et une cascade de réaction interne qui m’ont poussé à ressentir un remords terrible. Mon dieu mais qu'est ce que j'ai provoqué avec ma décision non mon dieu non. Alors je me lève de ma machine et je me précipite presque instinctivement vers lui pour le prendre dans mes bras et l’engloutir dans une étreinte chaleureuse sans trop me poser de question. « non Aryel s’il te plait ne pleure pas » Je suis à peu près sûre que le dernier vrai câlin qu’il a du recevoir remonte à des années lumière maintenant, que le concept de vraie chaleur humaine malgré toute les femmes qu’il a baisé lui est étranger, et je sais pas s’il compte me repousser maintenant qu’il me déteste à ce point mais je tente le tout pour le tout quitte à me prendre un sacré coup sur la tête devant des milliers de téléspectateurs. Oui je suis prête à sacrifier mon égo, ma fierté et ma dignité chose que lui n’aurait jamais fait mais moi je peux le faire car je suis capable de tout pour préserver quelqu’un. « pardon » oui pardon. Je ne sais pas s'il arrivera à voir à quel point je suis quelqu'un de bien, de bon au fond de moi. Je ne sais pas si le corps humain est doté d’un récepteur pour pressentir une toute autre forme de sincérité, la forme la plus pure, la plus rare et le plus complexe de la sincérité, je sais pas mais j’espère qu’Aryel en assimilera ne serait-ce qu’une infime partie. « s’il te plait pardonne moi Aryel » du fond de mon cœur et du fond le plus sincère qui existe en moi, je te demande pardon pour les peines que je te cause. Pardon pour mon impuissance à te mettre un sourire sur les lèvres malgré tous mes efforts. Pardon de t’avoir fait du mal inconsciemment. Pardon d'avoir à te fair subir tout ça. Pardon de t’avoir fait pleurer et pardon pour ce que je ne suis pas en mesure de t’offrir tellement je suis incapable de te donner ce que tu espères de moi.

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MessageSujet: Re: lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h   Dim 22 Oct - 12:41

Abbi, c’est comme un petit bonbon que t’as envie de succuler. Un chewing-gum au goût sucré et au cœur acidulé. C’est gluant, rose et ça s’accroche. T’as envie de t’amuser avec lui, de faire des bulles, mais au final quand t’essaye, elles viennent juste t’exploser à la gueule. Et tout ce qui te reste de ce petit bonbon, c’est le goût amer qu’il te laisse dans la bouche. Parce qu’Aryel, c’est ce qu’il ressent. Et peut-être qu’elle le prend pour un gros con qui la désire juste parce qu’elle est inaccessible, mais c’est totalement faux. Lui, la première fois qu’il l’a vu, elle lui a tout de suite plu. Il est entré dans cette cuisine et elle lui a balancé en pleine tronche un sourire d’astre solaire à te cramer la rétine. Quand il en parle, il enjolive, il manipule le scénario comme un putain d’artiste qui sait exactement comment utiliser toute cette sensibilité exacerbée qui l’anime. Mais il y a une base bien réelle. Un truc qui lui permet de faire jaillir l’étincelle alors qu’il raconte bien comme il faut les histoires. Il sait choisir ses mots et te faire sentir spéciale, comme si t’étais la seule et l’unique. Lui, c’est le séducteur, le coureur de jupons invétéré, le mythe du queutard. De sa voix suave il attise le désir. De son regard et de son sourire, il l'empire. Alors forcément, on se méfie. Mais lui, c’est juste un môme dans sa tête qui n’y comprend que dalle. C’est un peu confus, mais quand il pense aux yeux de chatte et aux seins rebondies d’Abbi, quand il s’imagine la peau claire et la stature de reine hautaine de Stella, quand il se figure les doigts graciles tenant une cigarette et la peau dorée d’Elham ou encore les lèvres rosées et le rire clair de Constance, il bande. Lui, il est un peu amoureux de tout le monde et de personne en même temps. Ça ne se maîtrise pas, c’est comme ça. En fait, c’est son cœur qui bande et ses émotions qui montent ensuite au fond de son caleçon. Il n’y a rien de plus sûr que d’aimer une parfaite inconnue. Elle ne te déçoit pas, elle ne te fait pas croire des choses qui jamais ne se réaliseront et surtout, derrière toute la sincérité qu’il ressent dans son désir de la connaître, il y a toute une couche de superficialité qui l’empêche elle de le sonder. Avec Abbi, il s’était déjà créé un début d’histoire à se projeter sur la toile de ses paupières le soir avant de dormir. Un rêve entièrement pipé par son imagination virile qui a commencé à déconner la semaine dernière. Une phrase, une seule et lui il s’est sentit décoller pour mieux s’écraser comme une merde. Il a ce besoin de faire ses preuves. Un truc inéluctable qui le pousse à vouloir la baiser juste pour prouver qu’il en est capable. Il n’y a rien de logique là-dedans. Aryel, c’est un tordu. Un mec avec une déviance qu’il se trimballe depuis sa plus tendre enfance et que personne ne peut vraiment comprendre ou deviner. Un truc intense qu’il se doit de cacher pour se protéger. Que même ici il n’a pu donner à la production quand on lui a demandé de livrer ses plus sombres secrets. Il a cette constante concentration, cette réserve qu’il tient depuis toujours et de temps en temps ça devient compliqué de sourire et de faire comme si tout allait bien. Le vernis craque. Il déconne et essaye de se rattraper en vrillant un regard de prédateur sur toi pour tenir l’illusion, de loup qui ne rêve que de se planquer sous ton lit pour mieux te faire hurler ensuite. Aryel, il joue, il ne joue pas. Ce n’est jamais simple avec lui. Peut-être que le petit chaperon rouge, c’est lui. L’innocent qui se laisse percuter par tous les évènements. De toute façon, Abbi, c’est juste une pute. Peut-être bien qu’elle t’abuse sur son statut en refusant d’écarter les cuisses, mais en attendant elle refile quand même son cœur au premier venu. Lui, il a toujours cette impression d’avoir loupé le coche. Dans l’aventure, il y a un moment où toutes les cartes ont été distribuées et lui, comme il s’en foutait, il n’a pas fait gaffe à ce qu’il se passait. Sauf que maintenant, il se retrouve tout seul comme un con. On refuse de lui parler, on ne veut plus le regarder. Il dort seul, il s’enfile des shots de tequila en étant isolé du reste des candidats. Abbi, il la déteste aussi un petit peu. C’est pour ça qu’il se montre un peu plus violent qu’avec d’autres. Il leur en veut pour ce qu’il a créé de lui-même et il s’attaque à la seule qui pourrait se sentir blessée par ce fatalisme qui l’habite. Il se décharge, il refile ses craintes et ses colères et après il se barre pour poursuivre sa petite existence d’égocentrique notoire. Et là, il essaye. Il veut s’infiltrer dans ses pensées, qu’elle le sente même s’il n’a pas l’autorisation de la toucher. Aryel, c’est comme un poison qui vient se répandre dans ton système veineux. Il s’incruste. Il squatte ta cervelle en t’enflammant puis en essayant de te caresser doucement. Abbi, aujourd’hui, elle l’ignore et il se sent blessé. Il est paradoxal, incompréhensible. Aryel, c’est juste un monstre qui veut te faire mal parce que de son côté il souffre aussi. Lui, à force de fréquenter des connards, des personnes qui ne pourront jamais le respecter pour ce qu’il est, il se fait grignoter son essence, sa sensibilité et sa passion. Il perd ce qui le rend si beau et si différent en se transformant à son tour en ordure. Il s’écarte de son périmètre pour glisser dans un coin de la salle. Il a envie de vomir face au trop plein d’émotions qui lui tord les intestins. Abbi, c’est le catalyseur d’un truc qu’elle ne peut pas comprendre et qui, lui, le laisse pantelant comme après une grosse cuite. Un connard à terre, la joue contre la fraîcheur des pavés. Aryel, il ferme les yeux quand il sent que ça monte. Putain, non. Il ne peut pas chialer, surtout devant elle. L’homme fort. Le mâle alpha. Il y a tout qui s’effrite et c’est totalement la merde. Il respire, tente de calmer son palpitant qui bat trop vite tout en lui donnant l’impression de s’être arrêté. Il y a ses écouteurs qui sont encore vissés dans ses oreilles et qui diffusent une mélodie qui supplante la voix d’Abbi qui résonne dans la salle de sport. Le mélange est écœurant. Elle se matérialise en face de lui et vient l’engloutir de son étreinte. Au début, il ne comprend pas, alors ça fonctionne. Elle est comme lui. Un autre kamikaze qui n’utilise pas tout à fait les mêmes armes, mais qui parvient quand même à s’infiltrer et lui il sent son corps qui se détend, qui s’anesthésie dans ses bras. Il respire la chaleur qui s’émane de son petit cou gracile et laisse ses doigts s’agripper au tissu de sa robe. Sauf qu’elle parle et il se raidit à nouveau. « Je ne pleure pas. » il rectifie un peu brutalement. Ta gueule Abbi. Tu ne peux pas dire des choses comme ça. Je ne peux pas te laisser le croire, même si on sait tous les deux que c’est vrai alors que j’ai ma joue humide contre ta peau. Pourquoi t’es si sensible, mais incapable de comprendre ce que je vis ? Pourquoi tu me prends pour une bite qui veut juste te baiser alors qu’il y a tellement plus dans ma tête ? Pourquoi t’es si conne, Abbi ? Pourquoi tu te mets dans un tel état pour un connard comme moi ? Elle s’est approchée. A fondu dans sa direction. Nulle méfiance à avoir depuis qu’Aryel a dans les yeux cette perle larmoyante qui la met en confiance. Comme lorsqu’on se laisse abuser par un enfant en pleurs ou quand on veut prendre soin d’un petit animal blessé. Qu'importe le loup grondant au fond de sa poitrine, tout ce qu’elle y voit à présent c’est l’agneau. Mais Aryel, il est double. Il est les deux à la fois. Virile puis gracile. C’est compliqué. Elle lui demande de lui pardonner, mais elle n’a rien fait de répréhensible. Lui, il te file ses angoisses comme si c’était de ta faute s’il était aussi tordu. Il recule et caresse ses traits de ses prunelles. Elle pleure. C’est trop con, mais elle chiale pour lui alors qu’il ne le mérite sûrement pas. Il la fixe comme s’il comprenait tout et rien à la fois, avant que son visage se ferme et qu’il se remette à serrer la mâchoire dans une pression qui lui retombe sur le coin de la tronche. Il desserre l’étreinte et s’éloigne d’elle. Il essaye de ne pas être trop brutal parce qu’elle ne le mérite pas, mais là, il ne supporte plus du tout le contact physique qu’elle lui a tendrement offert. Il a un peu du mal avec tout ça, comme s’il était sans arrêt en alerte pour t’empêcher d’essayer de le comprendre et de saisir ce qui cloche chez-lui. Aryel, il a peur. On croit que son regard est dominateur, mais la plupart du temps, il est surtout inquiet. « Désolé. » il murmure en essuyant les larmes sur les joues d’Abbi de la pulpe de son pouce dans un dernier geste. Mais là, il ne peut pas. Il se sent tendu et tout flasque en même temps. Eternel paradoxe. Il est mal à l’aise. Honteux. Ses yeux se promènent dans la pièce qui se matérialise à nouveau tout autour de lui. Il flippe à l’idée de croiser le regard d’Eyal alors qu’à peine quelques minutes auparavant il n’attendait que de se faire péter la gueule par le copain jaloux. Et elle, il ne peut plus la regarder pour le moment. Aryel, il passe son temps à s’excuser dans le château. Il merde tout le temps, parce qu’il n’arrive jamais à être ce que l’on attend de lui. Il est imprévisible. Multiple dans sa manière d’agir. « Je dois partir. » il expire doucement. Et là, c’est une putain de nécessité qu’elle devrait pouvoir comprendre, parce qu’elle l’a sûrement déjà vécu avec lui la dernière fois. Il la laisse en plan, comme une merde, mais il ne peut pas en faire autrement. Il y a une limite chez-lui et Abbi, il ne peut pas la laisser la franchir. C’est impossible. Surtout pas cette fille auprès de laquelle il vibre d’une force incompréhensible qui le pousse à vouloir l’embrasser, démontrer ce qu’elle ne saisira jamais. Il glisse du banc, la contourne et se barre de cet environnement au sein duquel il suffoque.
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lonsdale wall ♆ mercredi vers 13h

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