Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)

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MessageSujet: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Lun 23 Oct - 0:20

Lire, c’est cool. C’est même vachement cool. J’vous jure, si j’avais pas su lire… bon, déjà je serais bien dans la merde parce que bonjour la galère pour les papiers administratifs ou je sais pas trop quoi, mais, surtout, si j’avais pas su lire, je saurais pas comment j’aurais fais parce que du coup j’aurais pas eu de passion ! Bah ouais ! La littérature, c’est ma passion ! Du coup, pas de lecture… pas de littérature. Pas de littérature… Pas de passion. Pas de passion………… Pas de passion. Alors franchement c’est trop cool que je sache lire. Ouaip. Merci bon dieu qui n’existe pas pour m’avoir fait apprendre la lecture, c’est vachement cool de ta part. Bon par contre Signora Moretti toi je te remercie pas. Ouais je sais techniquement vu que t’étais ma prof de cp teeeeechniquement c’est toi qui m’a appris à lire et donc teeeeechniquement c’est toi que je devrais remercier… Mais n’empêche que je ne te pardonnerais JAMAIS de m’avoir privée de récrée un jour, juste parce que j’avais donné un coup de poing dans la face à cet idiot de Dino. Non parce que j’étais quand même une douce princesse à l’époque, donc si je lui ai filé un coup de poing, c’est bien que y’avait une raison ! Et la raison c’est qu’il était hyper con ! La meilleure des raisons ! En plus j’suis sûre il a fait semblant de pleurer, c’est bon, c’est pas avec la force d’asticot que je me trimbalais que j’allais réussir à lui faire mal… Euh. Je disais quoi, à la base ? Ah ! Oui : La lecture, c’est cool. En fait si je dis ça c’est tout bêtement parce que je suis en train de lire là, maintenant, de suite. Eh ouais. J’ai un joli pavé dans les mains, pavé de monsieur GRR Martin mais un autre que Game of Thrones. Et j’adore. J’adore tellement que, puisque j’ai eu envie de lever mes fesses de la véranda pour aller lire dehors et profiter du beau temps, bah j’ai continué à lire en marchant, un peu comme Belle dans la belle et la Bête. Et ça c’est la classe. Mais ça l’aurait été vachement plus si j’étais plus douée qu’elle. A un moment, je comprends pas, je percute un truc et t’as mon livre qui tombe par terre. Mais j’ai même pas eu le temps de réagir parce que à cause du carambolage y’a mon pied qu’à glissé à cause de l’herbe un peu mouillé et en trois secondes PAF j’ai les fesses par terre et j'ai l'impression d'être devenue une flaque. Eeeeew. « Aïe » ouais, j’avais besoin d’exprimer ma douleur. Quoi qu’il en soit je lève les yeux vers mon attaquant et je m'apprêtais à voir un poteau ou un mur je sais pas quoi mais en fait c’est Dre. Ah ouais, d’accord. « Eeeeh mais t’es dangereux, toi, en fait ! » je lui ai lancé ça dans toute la spontanéité du monde dans un rire léger, parce que nan franchement je m’attendais pas à un être humain. « je m’attendais à voir un mur » et en un sens, c’est un compliment, non ? Ca veut dire qu’il est pas genre flasque ou je sais pas quoi. Ouaaaais c’est un compliment.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Lun 23 Oct - 18:15

Dre revient dans la cuisine avec son plateau vide, après son brunch qu’il a organisé pour Sofia. Il lave rapidement la vaisselle qu’il range dans les différents placards, puis quitte la pièce. D’un pas rapide, il se rend dans sa chambre. Il vient y redéposer son harmonica, qu’il range dans le tiroir de sa table de chevet. Il prend, en retour, un vieil appareil photo que sa sœur lui avait prêté et avait glissé dans son sac, au moment de son départ. Elle lui avait demandé de prendre des photos, s’il en avait les moyens et si la production en lui confisquerait pas ses effets personnels ; il lui en avait fait la promesse. Mais, il doit reconnaître que jusqu’à présent, il avait échoué dans sa promesse. Il n’a jamais été un grand artiste – enfin, son plus beau tableau : sa vie –. Les photos, il les prend généralement avec un téléphone portable – que ce soit dans cette aventure, ou même avant, dans sa vie américaine –. Des clichés qu’il postait sur ses réseaux sociaux pour satisfaire ses followers – ses proches, ses amis, surtout des inconnus maintenant –. Il tient entre ses mains l’objet précieux de sa jeune sœur. Cinq semaines qu’il traînait dans ses affaires, cinq semaines qu’il l’avait lâchement ignoré. Il se décide de l’emporter avec lui. Promis, petite sœur, je te les ferai, ces photos. L’appareil en main, il dévale les marches de l’escalier et se dirige vers l’extérieur. Il commence à se promener, dans les alentours du château. Ne sachant pas vraiment où aller. Alors il décide de laisser ses jambes, comme souvent, le mener là où elles le désirent. Il se retrouve dans le jardin du château. Il avait pris la peine de le découvrir, la semaine dernière, en compagnie de Vivian. Il ne s’y connait pas vraiment en plantes ; la main verte, à la maison, c’est sa sœur ainée. Mais cela ne l’empêche pas d’apprécier, à sa façon, le cadre bucolique qui s’offre à lui. Il prend quelques clichés avec son appareil, avant finalement de le ranger. Il ira ailleurs, il y a des endroits qui valent d’être capturés et enregistrés par l’appareil en souvenir de ces quelques mois passés loin du pays. Il range l’appareil dans la poche de sa veste. Il commence à marcher, laissant ses pensées voguer çà et là. L’américain est brusquement arrêté dans ses pensées, lorsque quelque chose – ou plutôt quelqu’un – vient se heurter, presque s’écraser, contre son torse. Il ne sait combien de secondes se sont écoulées entre le moment où le heurt s’est produit et le gémissement qui vient d’une personne. Rapidement, son attention se porte sur cette personne. C’est Alessia. Elle lui lance une remarque. Comme quoi il est dangereux. « Il faut croire que je ne t'ai pas pardonné », qu’il glisse. Qui compte qui connait un minimum l’américain saura vous dire que cet énoncé prononcé de sa bouche est faux. Dre n’est pas mesquin comme personne et n’a aucun mauvais fond. La jeune femme reprend, en lui expliquant qu’elle s’attendait à voir un mur. « On appelle ça « être bien bâti » », souffle-t-il, un air amusé venant colorer le son de sa voix. Par la suite, il vient lui tendre la main pour l’aider à se relever. « Laisse-moi t’aider à te relever, quand même », qu’il vient à reprendre. Après quoi, il ramasse le livre qu’elle a fait tomber dans sa chute. Quelques pages sont tâchées. « J’espère que tu n’y tenais pas trop, à ce livre », indique-t-il avant de lui tendre pour le lui rendre.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Mar 24 Oct - 2:58

Maintenant que j’y pense, j’ose même pas imaginer le nombre de fois où je me suis pété la gueule sur cette île. Ah non, vraiment, je crois que de tenir le compte serait vraiment impossible tant ‘ai vraiment l’impression que ça arrive environs 36.4 fois par jour… par jour ? A qui je veux faire croire ça ? Par heure, oui ! Ah non mais j’vous jure, à se demander comment je fais pour rester en un seul morceau. J’veux dire, sans compter mes neurones qui se font la malle à chaque nouvelle chute, parce que là, ça compte pas, ça donnerait des chiffres beaucoup trop élevés pour être humainement comptables. Haha. Quoi qu’il en soit, quand je vois que c’est Dre qui a permis à mes fesses de dire une fois de plus bonjour au sol, j’avoue que j’suis un peu beaucoup sur le cul - hahaha j’suis trop drôle ! - parce que c’était tellement violent, waaaah. Je peux pas m’empêcher de lui faire remarquer qu’il est dangereux et sa réponse me fait marrer. J’sais pas s’il était sérieux ou pas mais j’m’en fiche parce que j’ai trouvé ça drôle. « bah merde, j’aurais donc trouvé plus susceptible que ma mère ? C’est possible, ça ? » désolée maman si tu regardes tu vas péter ton câble mais tape pas papa ok il est en dehors de tout ça le pauvre ! En plus s’cuse moi mais quand tu boudes littéralement deux heures sans vouloir parler à personne juste parce que quelqu’un a changé de chaîne tu peux pas dire aux autres que t’es pas susceptible c’est juste pas compatible. Enfin bon bref j’étais quécho et je finis par lui avouer que je m’attendais à voir un mur pis j’me marre encore à sa réponse. « Eh bah ! Tu me fileras l’adresse de ton maçon, dis ? Au cas où j’en aurais besoin un jour. Nan parce que c’est du bon boulot, y’a pas à dire ! » Bon je sais pas encore pourquoi je pourrais en avoir besoin un jour mais on sait jamais, ça pourra toujours me servir, je suppose. Quoi qu’il en soit c’est avec plaisir que j’accepte son coup de main pour me relever de là. Non parce que mine de rien on est mieux debout, dans ce genre de situation. « bien bâti et gentleman, je suis conquise » je rigole bien sûr, et je pense que ça s’entend au ton de ma voix que j’ai absolument pas dit ça pour le draguer mais juste pour le taquiner parce que c’est drôle de taquiner les gens. Bah ouais. Me revoilà donc de nouveau les deux pieds au sol et je ne cache pas une petite moue déçue en voyant l’état de mon pauvre petit roman quand Dre me le ramasse. « Mmmmh. J’aimais bien, cette édition. Mais bon, pas grave. J’en ai une autre. » et je l’ai déjà lu environ 47,4 fois. Ouais, j’suis précise, dans mes stats. et ouais, j’suis un rat de biblio. « Photographe à tes heures ? » je dis ça parce que je viens de remarquer l’appareil qu’il tient dans la main, hein, j’ai pas pêché ce genre de supposition toute seule, ça serait bizarre. « Ou bien alors ton secret c’est que t’es un espion d’une chaîne concurrente et tu viens recueillir des infos... » Ouuuuuh le vilain garçon ! T’as cru que t’allais pouvoir t’en sortir si facilement ? Alessia est dans la place, qu’on ne l’oublie pas ! « Si c’est ça je veux 60% du butin et je dis rien aux autres ! » Le tout dans un magnifique sourire colgate. Bah ouais, eh, je perds pas la face.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Mar 24 Oct - 22:09

Dre ne pense pas un traite mot de ce qu’il lui dit, lui expliquant qu’il ne lui aurait toujours pas pardonné. Il ne lui en a jamais réellement voulu, si ce n’est d’avoir menti lors du prime, mais cela il le lui a bien dit, lors de leur entrevue, la semaine passée. Certes, il lui a laissé le bénéfice du doute, puisqu’il ne la connait pas. La jeune femme ne semble pas mal le prendre, du moins c’est qu’il comprend en l’entendant rire. Il comprend, en écoutant sa réponse, que sa mère est susceptible. « Comme quoi », souffle-t-il brièvement en haussant légèrement les épaules. Il semblerait que la jeune femme n’a pas réalisé, sur l’instant de la chute, qu’elle a percuté une personne – et non un mur, contrairement à ce qu’elle a laissé entendre –. Ca amuse quelque peu l’américain, qui ne manque pas de lui faire remarquer qu’on appelle ça « être bien bâti ». Tout d’un coup, l’expression semble prendre sens. Comme cette simple expérience de la chute, du heurt avec l’américain permettait de comprendre l’expression. Un sourire amusé se peint sur les lèvres de Dre. Elle lui demande de lui filer l’adresse de son maçon, au cas où elle en aurait besoin un jour qu’elle ne manque pas de lui préciser. « Il s’appelle « salle de sport » », qu’il répond brièvement. L’américain n’est pas un grand adepte des salles de sport, mais il lui est arrivé de faire des séances de musculation, notamment lorsqu’il travaillait encore comme consultant en finance, dans les entreprise de la Silicone Valley. C’était une forme d’exutoire pour lui, une forme de lâcher prise où il pouvait oublier toutes les pressions du quotidien. Il y allait une fois, deux fois, trois fois, parfois quatre fois par semaine. Souvent seul. Parfois avec un collège ou deux. Quelque fois, c’était très rare, avec son ancienne petite amie. Le tatoué lui propose tout de même de la relever, c’est bien le peu qu’il puisse faire. Après tout, il est quelque peu fautif de la chute de la demoiselle – elle aussi est fautive, après tout, elle aurait très bien pu faire attention ! finalement, la faute est dans les deux camps –. La remarque de la jeune femme lui arrache un rire. Bien bâtit et gentleman. Elle se dit conquise. « Il t’en faut peu, dit donc », ne manque-t-il pas de lui faire remarquer, sur le ton de la plaisanterie. Un rire ou deux vient ponctuer son énoncé. Quant au livre de la demoiselle, il espère qu’il n’avait aucune valeur sentimentale pour la jeune femme, parce qu’il semblerait bien que celui-ci soit abîmé et que la chute lui a été, quelque peu, fatale. « Il y a peut-être la même édition dans la bibliothèque de William, tu devrais regarder, non ? ». Il fait la suggestion et rien n’oblige la jeune femme à s’y rendre. Mais peut-être que William a dans sa bibliothèque l’édition à l’identique de l’œuvre de la jeune femme. Celle-ci vient le questionner : photographe ? est-il photographe ? encore plus à ses heures perdues ? Silence. Il sourcille quelque peu. Elle suggère un secret pour l’américain : il serait espion pour une chaîne concurrente. « Ah, et qu’attends-tu pour aller buzzer ? », il lui lance un regard, comme pour la défier de le faire. « Si tu veux mon avis, je me ferais une mauvaise taupe sur ce coup », qu’il vient à reprendre. Une très mauvaise taupe, d’autant plus qu’il viendrait juste de se faire démasquer par la jeune femme. « Non, en fait, c’est pour Britta. Comme elle s’est plaint, dans sa dernière rubrique, que c’est toujours les mêmes qui viennent lui rapporter des potins, j’ai décidé de jouer ma carte de paparazzi à fond en lui donnant des photos, tu vois ? », il lui explique alors.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Mer 25 Oct - 18:09

S’il y a bien un adjectif qui ne me correspond à mon sens pas et qui ne me correspondra jamais, c’est bien “sportive”. Non, c’est vrai, quoi. Pour moi, et aussi loin que remontent mes souvenirs, “sport” a toujours rimé avec “enfer tourments et damnations”. Et non je n’exagère pas. Pas du tout. Parce que vous voue cette petite chose, dans vos cours de sports à l’école, incapable d’attraper la balle, d’aligner un pied devant l’autre sans se casser la gueule et essoufflée au bout de dix secondes de course ? Mais ouiiii, ce truc, là, qui reste toujours le dernier à être “choisi” lors de la formation des équipes ? Qui n’est même pas vraiment choisi, au final, mais plutôt imposé au pauvre capitaine qui n’avait rien demandé à personne… eh bah cette chose, c’était moi. Et ça l’est toujours. Même si j’aime les sports extrêmes mais ceux-là ils comptent pas, et puis c’est pas comme si j’en faisais régulièrement, de toute façon. Du coup, quand Dre m’annonce que son maçon, il s’appelle “salle de sport”, la grimace qu’est venu étiré ma face je l’ai absolument pas contrôlée tellement que c’était spontané. « Oh bah merde, j’suis pas en très bon termes, avec celui-là » et encore, c’est peu dire. Quand je pense que je pourrais même pas placer sur une carte la salle de sport qui se trouve dans ce château, après un mois de squattage des lieux ! Ca va que je ne lui avait demandé ça que pour plaisanter parce que sinon mon pauvre petit coeur se briserait de savoir qu’il faille que je mette tous mes différents de côté avec cette foutue salle pour être moi aussi bâtie comme un mur. haha. Quoi qu’il en soit, lorsqu’il me propose sa main - pour me relever, hein calmez-vous - je ne peux empêcher une nouvelle blagounette de sortir de ma bouche, et à l’entente de sa réponse j’me marre encore un peu, avant de lâcher dans un grand soupir à peine exagéré « que veux-tu, je dois être fleur bleue ! » en même temps, c’est comme ça que ça se passe, dans n’importe quel film d’ado américain, non ? Enfin bon, ce qui est sûr en tout cas, c’est que ce n’est pas moi en fait qui a le plus pâti de cette chute, mais plutôt… Mon pauvre bouquin. Tout dégueulassé par le sol, c’est pas beau à voir. Ca va que c’était pas mon baudelaire du 19ème parce que là je me serais mise à pleurer toutes les larmes de mon corps. « Bof, j’irais voir, oui, mais sinon, c’est pas grave » je lâche dans un haussement d’épaule désinvolte « ce qui est le plus important dans un livre, c’est le contenu, pas le contenant, après tout » et le contenu, en l'occurrence, je pourrais presque te le réciter là maintenant de suite tellement que je l’ai lu plein de fois. Alors bon, on va pas faire un drame de pas grand chose. Au pire je pourrais le racheter. Je remarque alors son appareil photo et, parce que je suis trop une super bonne détective, PAF je crame direct son secret qu’il est une taupe et voilà que monsieur me demande ce que j’attends pour le buzzer. Haha. Il est mignon. « Mmmh… Laisse moi réfléchir… Une cagnotte ? » ouais parce que là quand on voit la gueule de la mienne, franchement ça fait bien rire. « Au contraire, ça serait une super couverture ! Tu joues aux gens tellement pas discrets qu’au final on te soupçonne même pas, mais en fait… ! » je termine pas ma phrase pour me la jouer suspens mystérieux mais bon dans tous les cas je pense qu’il a compris où je voulais en venir. Mais en fait, la vérité était tout autre et, avouons-le, beaucoup plus marrante. Paparazzi ! Eh beh ! Encore une fois, j’me marre, j’avoue que je m’y attendais pas, à celle-là. « Oh alors là je serais presque déçue de pas avoir eu l’idée avant ! » Non parce que c’est vrai, quoi, j’adore ça moi prendre des photos, j’en prends toujours plein et de tout le monde, alors pourquoi j’ai jamais pensé à me la jouer investigateur avant. « et du coup, la pêche est-elle bonne ? » on sait jamais si ça se trouve il a déjà mille et un scoops dans sa carte mémoire et j’avoue que ça me rend grave curieuse. « genre si là maintenant de suite j’te chipe l’appareil et je m’enfuis. Sur une échelle de 1 à 12 sans passer par 4.3, à combien mes yeux risqueraient de brûler sous le poids de tes découvertes ? » Attention, je ressors encore mes stats de la mort, c’est une affaire sérieuse, tout ça.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Jeu 26 Oct - 18:24

Dre a toujours une silhouette athlétique, qu’il a travaillée par le passé – notamment en passant un certain temps dans une salle de sport –. Il n’a jamais cherché à faire du sport pour se sculpter une certaine silhouette, il avait essentiellement trouvé dans le sport une forme d’exutoire. Ainsi, il lui révèle celui – ou plutôt, serait-il plus correct d’écrire, celle – grâce à qui il a ce corps et qu’il est « bien bâtit ». Celle-là se prénomme simplement : salle de sport. La réponse de sa camarade l’amuse quelque peu. Elle se dit ne pas être en bon terme avec elle. Elle, c’est la salle de sport. « Il est encore temps pour se réconcilier avec elle », qu’il souffle alors. Il parait qu’il n’est jamais trop tard, comme certains disent. Le ton de l’américain se veut plaisant, et non sérieux. Après tout, il n’est personne pour lui dicter ce qu’elle doit faire et avec qui elle doit se réconcilier. Malgré tout, le tatoué aide la candidate à se relever de sa chute. Il semblerait qu’elle n’est rien de casser, elle semble rapidement se mettre sur ces deux jambes. Il n’y a eu plus de peur que de mal, comme on dit. Dre ne manque pas de revenir sur sa remarque, le qualifiant de bien bâti et de gentleman et surtout lui révélant en être conquise. Il a saisi le non-sérieux de sa réflexion, mais cela ne lui empêche pas de glisser quelques mots à ce sujet. Parait-il qu’elle est fleur bleue. « C’est donc comme ça que tu t’es laissée conquise par Harrison ? », ne manque-t-il pas de lui demander. Il la taquine un peu sur son caractère fleur bleue qu’elle lui révèle (faussement ?). Un sourire amusé se glisse sur les lèvres de l’américain. Il espère ne pas avoir fait de maladresse, mais il lui semble bien que les deux jeunes gens, Harrison et Alessia, sont très proches. Il doit avouer qu’il n’est pas du genre à s’informer sur les relations plus qu’amicales des uns et des autres. Il a bien entendu quelques bruits sur les uns et les autres, mais il n’y a jamais prêté attention contrairement à d’autres. Concernant la chute, il semblerait que celui qui en ait le plus souffert est le livre de la jeune femme. Dre ne manque pas de lui faire remarquer qu’elle peut, dans le pire des cas, si par exemple elle est très attachée à l’édition de son ouvrage (une édition originale, par exemple), regarder du côté de la bibliothèque de William. Il y a tellement de rayons, qu’elle devrait y trouver ce qu’elle cherche. Ou peut-être pas. Il ne connait pas le catalogue de la bibliothèque, par cœur. Alessia lui fait remarquer à juste titre que ce n’est pas le plus important. Le plus important est le contenu et non le contenant. Il hoche rapidement la tête, comme pour approuver les dires de sa camarade. « Ce n’est pas faux », ajoute-t-il alors. Alessia semble, par ailleurs, avoir remarqué la présence d’un appareil photo qui dépasse de sa poche et qu’il a rangé, après la chute qui s’est produit. Selon elle, le secret de l’américain est qu’il est une taupe. Quelqu’un pense-t-il vraiment qu’il serait une taupe, dans ce château ? Il ne pense pas. Il est même persuadé que personne n’a d’ailleurs d’idée sur son secret – sûrement parce que personne ne s’y intéresse, mais ça arrange bien ses affaires –. Quand bien même la jeune femme viendrait à trouver son secret, qu’attend-elle pour le buzzer ? Une cagnotte. « Ah merde, j’avais oublié ce détail important », qu’il énonce. Dre lui serait prêt à buzzer, même avec zéro tune dans sa cagnotte, juste pour le plaisir de buzzer et de montrer qu’il est dans la course. « t’as pas un petit buzz gratuit sous le coude ? », il vient à la questionner. Concernant son secret, s’il est une taupe, il serait définitivement la plus mauvaise taupe qui puisse exister sur terre. Selon elle, ce serait au contraire une très bonne couverture. « Je doute que les personnes pour qui je travaille n’apprécient mon peu de discrétion », confie-t-il alors. Enfin, faut-il encore qu’il y ait des personnes pour qui l’américain travaille… A vrai dire, il lui explique être là pour prendre des photos, à l’image des paparazzis, pour alimenter la rubrique de Britta – cette dernière s’est d’ailleurs plainte lors de sa dernière chronique que les participants étaient toujours les mêmes… il faut croire que certains sont plus de vraies fouines que d’autres –. A vrai dire, il n’en est rien… mais cette explication l’amuse. Par contre, il ne pensait pas un instant que la jeune femme le croirait. Il ne s’est pas comment il va s’en départir. La jeune femme lui demande si sa pêche est bonne… il reste un instant silencieux, alors qu’elle continue de reprendre la parole. Sur une échelle de un à douze, à quel degré pourrait-elle être choquée si elle venait à lui voler son appareil pour découvrir les clichés qu’il vient de prendre. « Hum… », il fait mine de réfléchir. « Zéro. A moins que l’on considère qu’un papillon, qui aspire du nectar avec sa trompe, a quelque chose de choquant, d’outrancier ? », qu’il lui fait remarquer, avec un petit sourire au bord de ses lèvres. « mais si tu veux, on peut aller prendre des photos. Regarde, là-bas, il y a deux personnes en train de discuter », il lui fait remarquer en pointant du menton deux candidats en train de converser, plusieurs mètres plus loin, « on n’a qu’à s’approcher discrètement d’eux, et on trouve un certain angle qui créerait une certaine ambiguïté entre les deux personnes », il lui dit. « Puis s’il y a quelqu’un que tu n’aimes pas, on pourra le prendre dans différents angles qui ne le mettent pas en valeur. T’en dit quoi ? »

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Quand Dre me fait remarquer qu’il est encore temps de se réconcilier avec madame la salle de sport, je dois avouer que je suis un peu partagée. Parce que bon, d’un côté, je me rends bien compte qu’il a raison ; je suis d’ailleurs moi-même une fervente adepte du concept de “il n’est jamais trop tard”. Mais d’un autre côté… J’avoue -sans trop de honte !- n’avoir jamais cherché à prolonger ce concept jusqu’au sport. Pourtant, quand on me voit courir de partout, vouloir grimper n’importe quel gros rocher qui passe devant mon chemin et je ne sais quoi, on pourrait me penser sportive. Et en un sens, je pense que je le suis à cause de ça quelques peu. Mais… je sais pas. L’école m’a surement beaucoup traumatisée pour que je place une si grande croix sur le mot “sport”. « peut-être bien » je dois quand même bien concevoir la première partie de mon dilemme ; à savoir celle lui donnant raison. « qui sait ? Un jour, si je me perds dans le château et que je tombe par hasard sur la salle, je tenterais de dompter une des machines » sachant que je ne sais même pas comment celles-ci fonctionnent ni comment se placer ni à quoi elles servent… « ça risque d’être un spectacle assez drôle à voir » et pas qu’un peu ! La cancéreuse versus les machines de torture des sportifs ! Un vrai combat ! J’suis sûre que je vais pouvoir faire grimper l’audimat, grâce à ça ! Et oui ! Je suis généreuse, comme fille, prête à se tourner en ridicule devant l’Europe entière pour une simple question d’audimat hahahaha je devrais carrément de suite gagner ma place en finale, pour ça ! Quoi qu’il en soit, quand Dre m’aide à me remettre sur pieds, je ne peux pas m’empêcher de lancer une petite boutade -dieu ce que je parle bien- en évoquant sa gentlemantitude et ma fleurbleuetitude. Sa réplique sur Harrison me surprend un peu mais encore une fois, je me marre, bien que je sente mes joues chauffer légèrement, les vilaines. « oh, ça serait un peu triste, quand même » non c’est vrai quoi, si vraiment y’avait que ça qui avait joué, le pauvre Rico ! « il a bien des qualités, le petit » je rajoute dans un sourire goguenard, pour continuer sur le contexte de la rigoulade. Et oui, “petit”, parfaitement, ce n’est pas comme s’il me dépassait de quarante-trois têtes et demi, après tout hahahaha. Et puis, après la découverte macabre de mon pauvre petit livre qui n’avait rien demandé à personne, voilà que je découvre le secret de ce cher ami Drenounet : Il est une taupe d’une chaine concurrente ! AH-HA ! Mes preuves ? Simple : il a un appareil photo. C’est largement suffisant, ça, non ? Moi je pense que oui. Celui-ci me met d’ailleurs au défi du buzz, mais eh. J’suis pauvre, moi. Il avait oublier ce détail, pas moi - logique, en même temps. « on remerciera notre amie la boule de cristale » je souffle d’un air faussement dépité, sourire amusé aux lèvres. Oh bien sûr, ça me fait chier d’être tombée - deux fois ! - sur la banqueroute « …et accessoirement mon secret découvert » On peut dire que j’ai vraiment pas eu de chance, avec le fric, moi. Ca va que j’suis pas venue la pour devenir riche. Quant au buzz gratuit ? Hahahaha « nope » ça aurait été trop beau. « mais j’irais voir la colonne, qui sait, le dilemme de Wiwi sera peut-être cool, cette fois-ci » pas comme celui de la semaine dernière, meh. En tout cas concernant ce fameux secret que je suis sûre d’avoir découvert, en fait… c’était pas ça. Oh bah crotte alors. Ca va que j’ai pas un rond, dans ce cas. Il m’avoue alors qu’il était en pleine chasse au scoop pour Britta, tel un paparazzi parisien coursant une princesse et je trouve cette expectative nettement plus cool que cette histoire d’espionnage industriel. Je tente d’en savoir un peu plus sur l’énormité de ses scoops… mais en fait, on peut pas dire qu’énormité soit réellement le mot approprié. « ça dépend, ce nectar, il l’a pécho sur une fleur de son territoir ou celui des papillons ennemis ? Si ça se trouve, t’as de quoi déclencher une véritable guerre au pays des papillons, tu te rends pas compte » eh ouais mon pote, ne surtout pas sous estimer la situation géopolitique papillonnale ! Ca serait une erreur, une grave erreur qui pourrait coûter très cher à toute la faune de l’île, et s’il l’apprend, pas sur que Wiwi apprécie ! Mais pas le temps pour ces histoire parce que voilà que monsieur paparazzi me propose quelque chose qui sonne à mes oreilles comme la douce mélodie d’un camion de glace en plein après midi caniculaire : aller espionner et prendre en photos d’autres candidats, les mettre dans des positions ne les mettant pas en valeur ! « Oooooooh trop bonne idééeeeee ! » j’ai très certainement l’air d’une gosse à sautiller en taper des mains avec excitation mais c’est pas ma faute, il joue sur les sentiments, en parlant à mon côté facétieux ! « Ca se trouve en plus ils pensent trop qu’ils sont tous seuls et se disent des trucs top-secrets, peut-être même par rapport à leur secret et on va tout découvrir ! » eh ouais, qui nous dis que Aryel Maia et moi on était les seuls a avoir un secret commun ? ABSOLUMENT RIEN ! Rien du tout ! Rien de rien ! Et c’est là que ces beau, mes amis ! « comme des vrais détectives ! Et peut-être même qu’on va devenir trop célèbres en détectives ninjas et que la bbc va nous proposer un spin off version série policière et on résoudrait des mystères super mystérieux » comment ça, je m’emballe ? Je vois absolument pas de quoi vous voulez parlez, je ne m’emballe pas du tout ! « faudrait qu’on pense à notre générique, un peu comme à la starsky et hutch » ok, maintenant, je m’emballe.

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MessageSujet: Re: Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)   Lun 30 Oct - 10:16

La réplique d’Alessia concernant une possible réconciliation avec la salle de sport amuse quelque peu l’américain. Un sourire étire les lèvres de Dre. « Le château est bien assez grand pour se perdre, qui sait… », souffle-t-il. En effet, le château qui les abrite cache de nombreuses pièces, il est fort aisé de s’y perdre – Dre reconnaît s’être perdu au sein du château, les premiers jours –. Alors il est probable qu’Alessia trouve, de façon hasardeuse, le chemin de la salle de sport. Si cela venait à arriver, elle parle de dompter les machines. Un spectacle assez drôle à voir, qu’elle juge. « La séquence pourrait être choisie pour faire partie des bêtisiers, ça peut être une consolation », énonce-t-il, un air taquin et amusé. Faire partie d’un quelconque bêtisier peut être une consolation comme une autre. Certains même pourraient en faire leur objectif. Après tout, cela peut leur offrir une gloire éphémère, le temps d’une séquence. Quant au côté fleur bleue de la jeune femme, il se demande si c’est ainsi que celle-ci s’est laissée charmer par Harrison. Il n’est pas très au fait des relations entre ces camarades, mais il a entendu et vu quelques conversations sans équivoque. Alessia juge que c’est un peu triste. Elle précise qu’il a des qualités. Si elle le dit, il n’est certainement pas le mieux placer pour juger ce jeune homme. Concernant le secret de l’américain, son interlocutrice pense l’avoir trouvé. Il semblerait que son secret soit encore en sécurité jusqu’à ce qu’il n’en fasse sa révélation. Du moins, avec Alessia, son secret est en sécurité. Elle peut même allez buzzer le candidat et ce secret qu’elle pense être sien. Enfin, il lui manque la somme d’argent nécessaire pour… Mince. Il semblerait que la boule de cristal lui a volé sa cagnotte et… aussi sa cagnotte chourée par l’un des candidats en découvrant son secret. Dre laisse entendre qu’elle a peut-être un buzz gratuit sous le coude. Un buzz gratuit qui pourrait lui servir pour le coup. Il semblerait qu’elle n’en est pas un. Elle laisse alors entendre qu’elle ira se confronter à William, pour lui demander un dilemme. Qui sait peut-être que le maître des lieux décidera de lui en attribuer un en échange d’une « mission » ou quelque chose du genre. « Peut-être qu’il se montrera généreux », on ne sait jamais après tout. Quant aux clichés qui peuvent se trouver dans l’appareil photo de l’américain, rien qui ne puisse heurter ou choquer l’œil d’une personne. Il y a quelques clichés de fleurs et notamment d’un papillon. « Tu penses que les papillons sont si belliqueux entre eux ? », lui demande-t-il quand elle lui demande si cela dépend si ce papillon était sur son territoire et non pas sur celui d’un autre papillon. Il semblerait, d’après la petite rousse, qu’il ait pu déclencher une guerre entre les papillons. A croire qu’il est aussi bon diplomate que son président. L’américain lui propose de prendre des clichés avec lui, ne manquant pas de lui faire remarquer qu’il y a deux candidats là-bas, à quelques mètres d’eux. Ils pourraient très bien les prendre en photo, choisir un certain angle qui pourrait créer une certaine confusion, une certaine ambiguïté. L’idée semble séduire la demoiselle. Un sourire embrasse les lèvres du jeune homme, ravi de lire un certain enthousiasme chez cette dernière. Celle-ci trouve l’idée « trop bonne ». Selon elle, les deux candidats en personne se pensent seuls, se laissant à quelques conversations intimes voire privées. Une conversation concernant leur secret, probablement. « Qui sait ce qu’ils peuvent bien se dire… », souffle-t-il. Mais les deux camarades ne vont, très certainement, pas tardés à le découvrir. Dre rit à la réplique suivante. Selon elle, ils pourraient être remarqués par la chaîne pour faire partie du casting d’une série télévisée. « Appelle-nous Colomba et Colombo », qu’il glisse, d’un air rieur et sérieux à la fois. « Il nous faudra des longs trenchs beiges, pour notre tenue », qu’il reprend. Ils vont bien trouver ça quelque part dans le château, peut-être même dans le grenier – il y a quelques costumes qui s’y trouvent, il leur suffira de les laver pour les mettre –. Quant au générique, l’américain reste un moment interdit. « Je te fais confiance pour le générique.. », souffle-t-il. « tu m’as l’air d’avoir beaucoup de créativité ». Et son équipe, dans la battle des identités des équipes, l’avait l’emportée quand celle de l’américain avait terminé bonne dernière.

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le paradigme qui sans cesse dans cette société doit faire des pieds et des mains pour se réinventer
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Monsieur le mur et madame la flaque (Dre ; Jeudi - 13h50)

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