mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)

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MessageSujet: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Lun 23 Oct - 8:53

@rainer

j'avais envie de te partager un peu de moi, aussi je dis à rainer en me posant à côté de lui sur le canapé du patio. il bouquine, sans se soucier du bruit environnant, de certains qui cuisinent et sortent des gâteaux fumants du four, d'autres qui sont lancés dans un débat sur les fameux mystères du château. il bouquine, comme moi aussi j'aurais pu le faire. au même endroit, à la même heure, avec plus ou moins la même gueule sérieuse. je pense qu'il a l'air plus sérieux que moi, quand il bouquine. mais william a toujours pas voulu me passer de planche de surf je hausse les épaules, conscient que cette requête a du passer inaperçue au milieu de toutes les autres requêtes des candidats. et c'est sans doute justifié, même si j'aborde chaque prime avec une once d'espoir. j'me dis que vera aurait bien pu me filer ça, pour mes 30 points apportés à la team compétition, au final ça aurait bien plus de valeur à mes yeux que 2000£ qu'on risque de me choper suite au dévoilement de mes indices, au prochain prime. mais j'ai pas forcé la demande, l'autre soir, parce que la situation ne s'y prêtait pas. parce qu'on était tous sur le cul de ces quatre départs violents, inattendus et sensiblement injustes. je chope une cigarette dans mon paquet, fâcheuse habitude qui s'est décuplée au contact d'elham et la glisse entre mes lèvres, sans l'allumer. j'ai pas envie d'emmerder rainer, mais rainer je le considère comme mon pote, et là tout de suite j'ai besoin de faire un truc. de bouger. de m'agiter. de me marrer sans doute, aussi. ou juste de parler. parce que y'a plein de trucs qui filent dans ma tête, hyper vite, suite à ces derniers départs. l'imminence de certaines choses, la réalité qui claque l'esprit. on est là depuis un petit moment, mais dehors le monde continue de tourner. ça te dit de grimper la tour? je lâche enfin. parce qu'on est dans le jeu, et qu'il faut continuer d'y prendre part, au jeu. j'me relève et franchis les portes du patio, allume ma clope tandis que l'allemand me rejoint. tu penses qu'on est en train de rater quoi, dehors? je me doute qu'il s'inquiète comme moi du silence des actualités. et si on retombait dans un monde en ruines? et si trump avait définitivement détruit la corée du nord? j'en sais rien moi, il peut se passer plein de trucs pendant qu'on se dore la gueule sous un rayon de soleil quasi divin, de ce début d'automne.

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Mar 24 Oct - 1:39

J'accueille Claudio avec un sourire. J'étais en train de lire un bouquin trouvé au hasard dans la bibliothèque, parce que j'ai décidé d'arrêter de me restreindre à une seule catégorie ou en tout cas, toujours le même genre de livre, et m'ouvrir à tout ce qui me tombera sous la main ou tout ce qu'on me conseillera. En l'occurrence, c'est un genre de récit historique anglais plutôt ennuyeux mais très instructif que je force à achever simplement pour le plaisir d'en apprendre davantage sur la civilisation de Grande-Bretagne à l'époque du Moyen-Âge. La vie courante, les relations, les trucs qu'on apprend pas dans les leçons d'histoire. Bref, c'est chouette mais pas passionnant, donc quand il se pointe, j'abandonne sans problème ma lecture pour accepter d'avance ce qui va probablement être une nouvelle séance découverte. « Il a trop peur que le monde entier tombe définitivement amoureux de toi en te voyant surfer » je réplique, plein de sarcasme gentil parce que je suis quasiment certain que cette réputation de tombeur doit l'emmerder plus qu'autre chose. Moi, ça me fait doucement marrer, parce que Cla, il est juste sympa et avenant avec tout le monde. Les gens voient vraiment ce qu'ils ont envie de voir. Alors si je l'évoque, ce n'est que pour plaisanter, parce que de toute façon, je m'en fous un peu, tant que c'est pas lui qui désire en parler. En attendant, je bondis sur mes pieds dès qu'il me propose d'aller escalader une tour. Il me faut une demi-seconde pour percuter qu'il s'agit de la tour de Jenna mais j'étais tout de même déjà débout, parce que peu importe le bâtiment, en fin de compte. Je suis partant. « Carrément » j'assène avec enthousiasme. En vérité, j'ignore s'il veut simplement aller toquer à la porte de la chroniqueuse ou s'il veut réellement escalader les vieilles pierres du bâtiment mais ce n'est qu'un détail. J'adorerais escalader, cela dit. C'est exactement le genre de connerie sans nom et totalement inutile téméraire que j'adore. Le genre que je m'exhorte d'éviter ici mais pas suffisamment pour refuser si on me le propose. « Peut-être que Jenna considérera ta demande d'une planche de surf, c'est supposé être la chef de l'amour de son prochain, après tout » je dis alors qu'on s'éloigne du patio pour prendre la direction de la fameuse tour. Il parait qu'elle donne des défis aux gens qui viennent la voir, peut-être que l'un d'être eux pourrait lui faire gagner une planche. Je roule des billes dans sa direction, alors, et reste silencieux une temps.« J'essaie d'éviter d'y penser » je reconnais avec un pauvre sourire. C'est une résolution récente, que j'ai prise parce que ça commençait à me bouffer sérieusement. Ne rien savoir m'angoisse mais pas d'une anxiété avérée et si manifeste que je peux tenter de la gérer. Non, c'est plus vicieux, tortueux, ce sont de petites pensées par-ci, par-là, un genre de serpent dans ma tête qui mord de temps à autres, un petit murmure au fond de mon crâne qui, s'il est discret, ne s'éteint jamais et me rend dingue. C'est la torture de la goutte d'eau sur le front. Au début c'est rien, mais la répétition perpétuelle du petit choc me fait perdre la boule. « Si ça se trouve, lorsqu'on sortira, on aura un mur entre les USA et le Mexique, plus de Corée du Nord, plus d'Europe, plus de pôles. On aura découvert la téléportation et le voyage dans le temps. Les extraterrestres auront débarqué et seront repartis aussi sec. » J'extrapole puissance dix mille parce que je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Je peux élaborer des théories en fonction de ce que je sais de la situation des pays, disons à risque, mais c'est tout. Franchement, plus rien ne m'étonne et quand on sait tout ce qu'il peut se passer en l'espace d'un mois, je sens que la sortie, même maintenant, sera difficile. C'est un truc que j'ai appris lorsque j'ai commencé à voyager sur le long-terme. Une fois que tu commences à vivre ailleurs, tu perds tous tes repères. Le temps avance sans toi dans l'endroit que tu as quitté et là où tu débarques, le monde s'est déjà fait sans toi également, et tu dois t'adapter comme tu peux. On sera dans la même position. On retrouvera tous nos vies, nos proches, nos boulots - tous ont évolué pendant notre absence - et le petit échantillon de vie que l'on a créé ici disparaîtra sans qu'on ne puisse jamais le retrouver et sans que l'on puisse compter dessus pour s'y raccrocher. « Qu'est-ce que tu penses qu'ils diraient ? Les individus d'une espèce extraterrestre qui découvriraient la terre. » Probablement rien de très jojo. Dans plein de domaines, on doit être pas trop mauvais - et encore, s'ils ont trouvé un moyen de nous envahir c'est qu'ils ont une forme de technologie bien plus avancée que la nôtre - mais dans plein d'autres, j’emploierais plutôt le mot "lamentables".

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Mer 25 Oct - 0:06

j'me marre un coup, à sa remarque, ouais, ça doit être ça. j'hausse les épaules façon que veux-tu, faussement fier, alors qu'au fond on sait bien lui comme moi que j'en joue plus que j'en use. à vrai dire, j'en joue pas non plus. ça me fait simplement une bonne accroche pour parler aux candidats avec qui j'ai jusqu'ici peu tissé. une blague, un truc avec lequel détendre l'atmosphère. un prétexte, tout simplement, pour combler le vide de l'inconnu. avec rainer y'a pas vraiment besoin de ça. parce qu'au final, même si on ne se côtoie pas tous les jours, y'a un truc entre nous qui fait qu'on se comprend. nos mondes divergent complètement, nos tafs sont sans doute aux antipodes, mais dans le fond de nos yeux y'a un petit fil, une petite étincelle qui nous permet de nous raccrocher à la présence de l'autre. comme un pillier à qui on n'a jamais présenté son rôle, parce qu'on n'en ressent pas le besoin. je me contente de ça, pour m'attacher à lui. c'est mon pote, ouais, c'est mon pote comme je considère bugi mon pote, ou achille un petit frère. mais c'est aussi plus que ça. c'est différent. on aborde d'autres pensées et d'autres espoirs. on voit plus loin, quand avec certains je vis à court terme. ouais enfin je te rappelle que l'amour de son prochain nous a surtout promis à tous un bon shampoing samedi soir, pour dégager les résidus d'oeufs je souris, mais le shampoing c'est une métaphore sur plein de trucs. ça matérialise aussi la claque qu'on s'est pris, tous, à l'issue des résultats. on avance dans le jardin et j'en profite pour tirer sur ma clope, pour regarder le ciel qui s'éclaire un peu, pour profiter du silence qui nous entoure. ça me manquera sans doute un peu, le silence. ou ce silence là, j'en sais rien. j'abuse sans doute, parce qu'au brésil j'ai mes plages désertes et mes spots privés. sauf qu'en haute saison, pour les surfeurs, les meilleures baies sont bien connues. on se retrouve tous, potes, adversaires, mais surtout faux-frères. et même avec le plus grand respect pour l'océan qui nous fait face, on peut pas s'empêcher de dénaturer un peu les lieux. ici, certains jouent la provoc, certains tirent un peu trop sur la mèche, mais au fond on sait bien qu'on n'est pas chez nous. dehors, c'est différent. le monde il est à tout le monde. les ours blancs seront arrivés en france et au brésil, les méridiens auront changé et chacun sera noté sur une application qui évaluera des critères de popularité qui bouleverseront complètement la société. comme dans black mirror c'est hyper badant, d'y penser. au fond, j'aurai surtout raté plus d'un mois (déjà!) de la vie de mes frères, de mes potes, de ma famille. du monde, aussi, même si j'espère me tromper quant à la possibilité de bouleversement complet de la société. y'aura surtout eu des morts, toujours. peut-être des attentats, peut-être dans des pays riches, peut-être dans des pays dont on se foutra. ça m'arrache une grimace, inconsciemment, tandis qu'on arrive face à la fameuse tour. ils se diraient qu'on est sacrément pouilleux avec nos voitures qui roulent sur la terre ferme j'essaie d'ironiser, pour pas qu'on s'enferme dans des pensées trop négatives moi ça fait bien vingt ans qu'on m'a promis des voitures volantes dans les années 2000, et elles sont où hein? nulle part. nada. je finis ma clope que j'éteins et je glisse le mégot dans mon paquet avant de poser une main sur la pierre. alors, on fait quoi? y'a la porte, par-là (je l'indique du bout des doigts) mais y'a aussi ces quelques mètres qu'on pourrait s'amuser à essayer de grimper. avec l'agilité de ses muscles habitués à se battre pour survivre, et les miens habitués à se faire légers pour pas tomber. dans l'idée, on est tous les deux capables de jouer un peu aux acrobates.

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Jeu 26 Oct - 22:52

C'est vrai que la Jenna, elle est plutôt douteuse, des fois. Les défis lancés à Bugi et Alain, je peux comprendre que ça fasse partie de son espèce de thérapie spread the love, mais alors le coup des œufs ? C'est pas un plan à bousiller toute entente préalablement construite, ça ? « Ça doit être pour ça qu'elle foire tous ses binômes » je ris. Non parce que là, hormis Abbi et Eyal qui avaient déjà formé leur binôme de leur propre initiative avant qu'elle ne s'en mêle, on est sur du zéro sur quoi, quatre ? cinq ? Pas terrible comme score. Si le but est réellement de former des couples, je pense que je pourrais faire son boulot mieux qu'elle rien qu'en prenant la peine d'observer les autres ne serait-ce que deux heures. Pourquoi avoir mis Claudio avec Stella et pas Elham ? Et Eustache avec Maia et pas Hawa ? Et on en parle du couple à trois ? La seule explication valable, c'est que c'est simplement des pairings au hasard, pour rire, et pas pour l'amour. Enfin j'imagine que dans des temps comme ceux-ci, ni l'un ni l'autre n'est de trop, que ça soit l'amour ou l'amusement. Parce que si le monde est réellement en train de devenir ce que Claudio et moi, nous prévoyons, alors on ferait mieux de se blinder niveau belles choses. Pour le coup, je suis plutôt content de l'avoir rencontré, ce mec-là. Parce que je m'en sens étonnamment proche d'une façon que je n'imaginais guère possible. Le genre qui me fait dire que si je n'avais pas été ici, à ce moment précis, si nos routes n'avaient pas convergé jusqu'à cet exact moment, on ne se serait probablement jamais rencontré. Et pourtant, plus on se côtoie, plus je sens qu'on a des choses à partager, parce que nos valeurs sont similaires ou approchantes, parce qu'on souhaite la même chose, parce que si nos vies sont différentes, on est animés par la même chose. C'est quelque chose que j'avais ressenti avec Constance, même si c'était d'une manière différente. Avec elle, nos vies étaient les mêmes mais nous étions pourtant assez différents sur pas mal de choses. Comme deux êtres complémentaires. Claudio, ça serait le mec avec qui je partirais en road trip si l'envie me prenait. Je lui avais parlé de tourner un truc au Brésil avec son aide. Je le pense toujours et même de plus en plus. « Quel politique serait le plus susceptible d'accepter de coucher avec un porc, à ton avis ? » je lance avec un regard malicieux, en faisant référence à mon tour à la série et à son tout premier épisode qui donnait largement le ton. Question rhétorique. On connait tous les deux la réponse. Les porcs s'accouplent avec les porcs, pas vrai ? Je ne l'obligerai pas à répondre en direct à la télévision, par ailleurs, on ne sait jamais qui regarde cette émission. Je m'en voudrais un peu que Claudio se fasse descendre par l'armée américaine... euh... une milice de cette personne, my bad. En voilà un que je ne serais pas fier de présenter aux extraterrestres, s'ils débarquaient sur Terre. « Oui mais à côté de ça, on peut créer des organes ou des os avec une imprimante 3D, c'est pas mal aussi » je relativise. Ne voyons pas que le mauvais côté de notre civilisation. On a accompli des choses pas si nulles que ça, quand même. Bien sûr, on a aussi nos travers mais comme toute société, personne ou chose, tout simplement. Et en ce qui me concerne, je suis prêt à troquer les bagnoles volantes contre une médecine efficace et novatrice. Bref, on arrive en vue de la tour de Jenna et une fois à son pied, Claudio me désigne la porte, à quelques mètres au-dessus de nos têtes. « On escalade » je réponds aussitôt, sans l'ombre d'une hésitation, comme si la question ne se posait même pas. En réalité, on ne va pas se mentir, la question ne se posait même pas. Ni l'un, ni l'autre, on aurait pu se contenter de simplement grimper à l'escalier alors que la possibilité de nous tuer en gravissant le mur de pierres s'offre à nous. « On fait la course ? » je lance et tandis qu'il hoche la tête, on s'élance tous les deux sur le mur. J'ai toujours aimé escalader. J'ai le physique pour ça, faut dire. Grand et fin, plutôt agile. Depuis que je suis môme, je me suis toujours amusé à ça, que ça soit pour me percher sur les arbres, les toits ou des restes de ruines pour avoir un meilleur panorama.

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Dim 29 Oct - 23:34

à ta place je ferais gaffe, t'es passé entre les mailles du filet mais j'irais pas provoquer le destin parce qu'après tout, un nouveau duo est vite arrivé aux yeux de jenna. suffit de lancer quelques sous-entendus et créer une situation un peu cocasse et c'est réglé. avec les quelques bons rapporteurs qu'on a dans ce château certaines phrases sont vite détournées, pour le plus grand plaisir de la prod. mais bon, c'est difficile d'associer rainer à quelqu'un d'autre que constance, après coup. y'avait bien ce lien entre eux, la compréhension. l'évidence de ceux qui ont vu les mêmes scènes, pas sous le même angle, mais avec les mêmes dessins violents, les mêmes couleurs ternies, le même sang. et j'imagine qu'on souhaiterait à personne d'être à leur place, mais au fond quand tu captes cet instant dans leur regard tu comprends aussi que t'as raté quelque chose, dans ce monde. t'as raté la véracité des faits, l'authenticité de l'horreur, la preuve, la preuve qu'on est un peu tous pourris. on s'accroche à des réalités qui nous appartiennent et on ne voit pas plus loin. moi le premier, j'ai cet espèce de naturel optimiste, parce que je pense petit. je pense instant présent. je pense demain, tout au plus. je pense futur proche. je pense objectif réalisable. je pense rêve, que je peux toucher du bout des doigts. je pense à ce pour quoi je peux me battre. mais à mon niveau ça se limite à des valeurs et puis au surf. alors quand je croise des gens comme ça, comme rainer, qui se battent vraiment pour les autres, je me dis qu'un truc manque dans mon bout de vie. et sans doute dans celle de milliards d'autres personnes. sa question est clairement implicite mais elle me fait sourire. je suis prêt à dire son nom mais je saisis in-extremis qu'il vaudrait mieux me taire. malheureusement j'en connais bien plus qu'un, et en premier sur la liste je mettrais bien mon cher président. mais ça aussi, je le tais, parce que je compte pas revenir au pays avec une accusation de diffamation. même s'il le mériterait complètement. je suis loin d'imaginer ce qu'il s'y passe mais j'ai une certaine certitude que ça ne concerne rien de bon mais on révèlera ces pourritures pendant notre petit trip contestataire le long de l'amérique du sud, non?, comme on se l'était dit, un appareil dans les mains et deux gros coeurs battants. c'est vrai, c'est cool. mais c'est encore hyper expérimental. avant que ça passe dans la pratique commune on a encore une bonne marge je précise quand même. moi aussi ça me fait un peu rêver toutes ces actus fantastiques sur les innovations, au sens large. qu'elles soient technologiques ou scientifiques. mais l'une comme l'autre doivent aussi passert une certaine barrière à l'entrée : le monopole des grosses boîtes. et si pour la tech les choses se font assez rapidement, pour l'industrie de la santé j'ai cru comprendre que c'était un autre délire. tu t'y connais, dans le milieu? moi je le voyais plutôt politicard que startuppeur, rainer. je me moque un peu, mais les clichés naissent de certaines vérités. on arrive à la tour et d'un certain accord silencieux on sait très bien que l'idée n'est pas d'adopter le conformisme des escaliers. moi ça me plait, cette histoire d'escalade, mais je suis aussi conscient qu'on risque de devoir accepter le conformisme à un certain moment. t'as dix centimètres d'avance sur moi j'espère que ça sera comptabilisé dans les points je précise avant de poser mes mains sur la tour rugueuse. je cherche un appui entre les courbures des pierres, tend mes muscles et lève un premier pied pour m'accrocher un peu plus haut. ça va vite, de monter un mètre, puis un deuxième. et je souris comme un con en me disant que si on arrive effectivement là-haut comme ça, jenna a intérêt à se montrer conciliante dans notre choix de défi.

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Mer 1 Nov - 14:54

Je me marre une seconde parce que sa menace, ça n'en est pas vraiment une. Déjà, parmi les candidates, il n'y en a pas vraiment une qui se démarque dans la catégorie "personne qui me donnerait envie de crever les yeux l'acide plutôt que de passer une semaine avec". Je suis assez tranquille comme gars, en général, et je m'adapte facilement. J'évite le conflit lorsque je peux, parce que je me connais suffisamment pour savoir que si je décide de m'impliquer dans une embrouille, c'est foutu. Là, je ne m'arrête plus, je peux gueuler pendant des heures, retourner la pièce, m'en prendre à des innocents totalement non concernés par la situation. Je suis assez impulsif, que ça se voie ou non dans le jeu, mais j'ai aussi appris la conciliation, principalement avec les gens. J'ai appris à prendre sur moi, à me détacher, à supporter tout type de caractère. Mais bon, on ne va pas se mentir, en l'occurrence, la question principale reste toute autre. « Je la mets au défi de trouver qui que ce soit avec qui me lier » je réplique d'un air moqueur. Mon expression n'est pas liée à Claudio mais bien à Jenna. Parce que concrètement, à ce stade, la seule candidate dont je suis relativement proche, c'est Elham. Et pour plein de raisons évidentes, à commencer par le fait qu'on s'est tous les deux friendzoné dès le premier jour et à terminer par le gars qui se trouve à côté de moi, ça n'arrivera pas. Bref, j'attends de voir, un chewing gum dans la bouche, les bras croisés et la tête élégamment inclinée dans un rictus amusé, vous voyez. De toute façon, comme c'est le cadet de mes soucis, je zappe rapidement l'affaire pour me concentrer sur bien plus intéressant, comme le sont toujours nos conversations avec Claudio. Je lui balance un regard éloquent. On est d'accord, je crois que la plupart de nos politiques, de nos jours, en sont à un stade de perversion assez impressionnant. Sans tomber dans le pessimisme du "ils sont tous pourris", il n'est pas exagéré de dire que, malgré tout, beaucoup le sont. Je me souviens avoir lu, je ne sais plus où et je ne sais plus de qui, une phrase qui, en substance, disait : il n'y a pas de meilleur homme de pouvoir que celui qui n'a jamais l'être. Je suis assez d'accord. Je pense que le gars qui, tout au long de sa vie, se dit qu'il veut régner sur un pays doit avoir en lui une sacrée dose de narcissisme. J'étire un sourire, alors. L'idée de partir en Amérique du Sud pour bidouiller, avec son aide en tant que guide perso et informateur principal, un reportage vidéo ou photo, je ne sais pas encore, me plait vraiment. Sincèrement. Je me surprends parfois à y penser à l'avance, à planifier, à mettre sur papier mes idées, les localisations, mes contacts, tout ce dont je sais d'ores et déjà que cela nous servir. Ça me stimule et ça m'apaise en même temps, parce que c'est comme un retour à la réalité agréable après l'élimination de Constance. Me replonger, ne serait-ce qu'un peu, dans ma vie, ça me réveille, ça me donne envie de bouger, de me bouger. « Exactement, gardons un peu de mystère avant le grand moment » je claironne avant de rire de bon cœur. L'idée de détruire des réputations ne m'enchante pas plus que ça et ce n'est pas cette perspective qui me rend si joyeux, loin de là. J'aimerais qu'il n'y ait rien à dénoncer, personne à confronter, j'aimerais que mon métier n'ait pas de raison d'être. Mais c'est le cas et c'est la perspective de retrouver ma raison d'être à moi qui me rend inévitablement heureux. « C'est pour ça qu'on est là, pour accélérer le processus » je dis, galvanisé par mon accès soudain de bonne humeur. Bien sûr, il faut attendre que toutes les pratiques se perfectionnent pour ne pas balancer sur le marché quelque chose qui serait plus un danger qu'autre chose, plus un problème qu'une solution, mais une fois certains de ça, l'obstacle qui'il faudra alors abattre, c'est, comme toujours, la monopolisation des élites. Et une fois à ce stade-là, nous, on y peut quelque chose. « Absolument pas, je suis même plutôt ignorant de tout ce qui touche au secteur de l'entreprise et du marché » j'admets. Pour le coup, ça ne serait pas exagéré de dire que j'ai horreur de ces sujets. Je m'y intéresse un minimum parce que je n'ai pas le choix, dans la mesure où beaucoup de politiques incluent ces notions, mais honnêtement, mes secteurs à moi, ce sont l'humanitaire, la politique, la sociologie, tout ça. J'imagine que, quelque part, c'est assez révélateur de ma couleur et de là où je me situe au niveau de mes valeurs. « Pour ce qui est de la santé... C'est passionnant mais pas mon domaine non plus. Mais ça m'aurait bien plu. Genre médecin sans frontière, ce genre de truc. » Ça m'aurait bien plus plu d'être médecin ou chercheur que grand manitou de la finance par exemple. Si je dois être très précis, je dirais qu'être médecin m'aurait bien plus plu qu'être chercheur également, parce que j'ai vraiment trop besoin de la pratique de terrain dans ma vie. Bref, on se retrouve face à la tour de Jenna, enfin et là, c'est la course. « Les excuses sont pour les perdants » je rigole en m'élançant. Là, je ne pense plus à Claudio qui grimpe à côté de moi, je ne pense plus au fait qu'on fait la course, je ne pense plus à Jenna, enfermée dans son donjon. J'expire tranquillement, je tâche d'ignorer la pierre qui racle mes doigts, j'élance un pied, une main, je progresse avec une certaine aisance, celle du mec qui a déjà fait ça mais qui n'a rien d'un pro non plus. On grimpe vite parce qu'on est tous les deux grands et que la tour n'est pas si haute et j'ai l'impression que ça n'a duré que quelques secondes avant que l'on touche à un instant de décalage la barrière de fer qui entoure le petit porche. Je saute de l'autre côté et m'adosse au métal pour reprendre mon souffle. « J'ai même pas vu qui a gagné » je me rends alors compte tout haut, avant de rire d'un son étouffé. J'étais trop concentré. Je le crois sur parole de toute façon, même s'il ment, j'accepte de le croire. Je m'en fous un peu, à vrai dire. Je désigne alors du pouce l'entrée. « Prêt à affronter ton destin ? » et je coule un regard vers la porte, à laquelle je toque. Et on se retrouve tous les deux là, à attendre que @Jenna Gibson se pointe pour nous voir, essoufflés.

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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Jeu 2 Nov - 0:31

Je suis condamnée à regarder les candidats vaquer à leurs occupations cette semaine. La faute à mon équipe, aspiration amour… Tu parles… Ils m’ont montré ô combien ils étaient incapables de promouvoir l’amour la semaine passée en atterrissant à la plus mauvaise place du classement. Un échec personnel qui aura mené à ma propre punition par le Maitre des lieux. Une semaine enfermée dans cette tour que j’adore mais que j’aime quitter régulièrement pour aller me balader. Je suis éloignée de tout, personne ne vient me rendre visite ou presque. La dépression me guette, je la sens qui approche avec les cheveux blancs qui vont avec. Oh mon dieu, non, je suis bien trop jeune pour avoir des cheveux blancs, bien trop bonne pour que quelque chose d’aussi horrible se produise. Je refuse, mes chouchous ont intérêt à se dépasser cette semaine où je tâcherais de leur botter le cul moi-même. Je rêvasse, entend du bruit près de la tour et me prépare en vitesse. Oui parce qu’il est tôt et que j’ai choisi de profiter de ma matinée pour m’adonner à mon activité favorite : jouer à la parfaite petite voyeuse en me gavant de chocolat, allongée sur mon lit et devant la télévision. Je passe d’un état tout juste sorti du réveil à une forme légendaire, mes yeux sont encore légèrement gonflés mais rien de bien flagrant. Ils n’oseront probablement pas me faire une réflexion à ce sujet, à moins d’être sacrément stupides et de vouloir s’attirer mes foudres. Quelques défis attendent d’être distribués, mes invités correspondront-ils ? Réponse après la pub. @Rainer et @Claudio entrent et je ne tarde pas à les accueillir, un balai à la main. « Chouette, les préposés au ménage. Allez-y, faites opérer la magie. » Quoi ? Oh zut, ce ne sont pas des hommes de ménage, ils pourraient l’être. « Que puis-je faire pour vous mes biquets ? »
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MessageSujet: Re: mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)   Jeu 2 Nov - 9:51

je pense que ça m'aurait bien plus, ton métier je lâche simplement. dans la mesure où faire face aux guerres et à la misère du monde peut plaire. c'est pas le côté voyeur, c'est le côté utile. le réel, le concret. tu te dis pas 'je me lève pour faire ci ou faire ça', j'imagine que le concept même de lever et de quotidien est trop scientifique dans ce genre de situations. tu le fais, et c'est tout. je suis conscient que je parle avec l'allure du mec qui se laisse amadouer par les émotions, par la fougue - sans doute -, pas l'aventure - certainement. du haut de mon mètre quatre-vingt dix de surfeur qui a parcouru les hémisphères à la recherche des meilleurs spot, peau cramée et cheveux blondis par le soleil, c'est assez facile de se projeter dans sa dimension à lui. moi, mon taf, il est utile que pour moi-même. c'est aussi pour ça que je l'appelle pas un boulot à proprement parler. juste une passion, un truc qui me permet de gagner ma vie. d'aligner les journées et de structurer qui je suis. enfin, ça doit te paraître con dit comme ça, mais tu vois, moi je surfe et c'est tout, à quelques choses près évidemment. j'ai pas la prétention de dire que l'essentiel de mon existence a tourné autour de ça. mais c'en est le moteur principal, le truc qui me fait avancer, la certitude tout simplement. et je me dis que le jour où ça s'arrêtera, parce que j'aurais fait un peu trop le con et que je me serais blessé beaucoup trop violemment, je vais perdre une part de repères trop importante. j'en suis conscient et ça me fout pas mal les boules. et des tafs, comme le tien, comme les trucs qui touchent à la santé, on en est loin, mais ça n'empêche qu'on les regarde avec un certain respect je souris, moi en tout cas ouais les gens ont tendance à penser qu'on fait ça parce qu'on n'est bon nulle part ailleurs, comme si c'était un boulot de compensation je hausse les épaules avant de me passer une main sur la nuque. c'est comme quand j'ai débarqué en ville et que j'ai été définitivement scolarisé, un peu à ma demande. quand j'annonçais à 14 ans que j'avais vécu dans un van et que c'était ma mère qui me faisait cours je passais pour un espèce de timbré illétré. c'est complètement con, je pense avoir beaucoup plus appris de la vie que ces gamins aux visages dorés par leurs vacances dans leur baraque secondaire hyper luxueuse de guarujà. j'ai lu, j'ai dessiné, j'ai galéré, mais je me suis concentré sur l'essentiel. bon, ça n'empêche que je suis dyslexique, mais ça c'est qu'un détail que je me plais volontairement à taire. de toute façon, j'ai toujours été meilleur pour parler ou dessiner. finalement, on s'élance dans notre ascension, parce que c'est aussi ce qui unit nos deux mondes. une part d'inconscience. la sienne est rythmée par l'absolue incertitude de ce qui lui arrivera dans les secondes à venir. la mienne par l'adrénaline et le dépassement de soi qui poussent à ignorer les barrières sécuritaires. je suis moins bon grimpeur que rainer, parce que je me suis contenté de grimper des arbres (beaucoup) et quelques maisons de pêcheurs. mais j'ai l'esprit de compétition qui me pousse à me calquer sur sa lancée, sur sa vitesse, et je reproduis ses mouvements autant que je le peux. j'me dis qu'on doit paraître mâlins là, comme deux petits singes vus du bas. ça aurait plu à achille, lui qui voulait faire de l'accrobranche. si la dextérité face à un mur de pierre n'est pas ma qualité première, je peux quand même remercier le surf et le sport de façon générale de m'avoir taillé les muscles et la force indispensables à ce défi. je me glisse à sa suite au-delà de la barrière et je me marre un coup, dans une satisfaction non feinte. on est beaux là, essoufflés et transpirants. c'est le contre-coup de ce qu'on vient de faire qui me dessine un sourire sans doute communicatif, parce que rainer aussi se marre. je crois que c'est toi j'avoue en une pseudo courbette avant de lui claquer ma main contre son épaule. deux gros gamins je siffle en mimant sans gêne la voix de n'importe quelle personne responsable qui aurait pu considérer notre attitude comme une simple inconscience imbécile. puis je hoche la tête à la question de rai-rai et on pousse la porte, franchit les quelques marches qui nous séparent encore de la fameuse porte de jenna. je toque. on attend. puis des pas et son visage qui apparaît dans l'embrasure de la porte. je me marre à sa remarque tandis que je me passe une main dans les cheveux avant d'y replacer ma casquette. ah tiens rai-rain c'est ta punition pour avoir perdu la course je souffle, un peu moqueur en posant ma main sur son épaule. sale gosse. toujours répondre en premier aux questions histoire de présenter sa vision de l'histoire. salut @jenna gibson j'espère qu'on te dérange pas trop je glisse en souriant à la jolie animatrice. on vient affronter notre destin, comme les deux bonhommes qu'on est.

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mec solitaire mais solidaire (mercredi / 11h34)

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