confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)

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MessageSujet: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Lun 6 Nov - 1:55

Aujourd’hui, mes potes, je suis en mission de la plus haute importance ! Oui oui oui ! Le genre de mission à laquelle on ne peut pas dire non, parce que c’est quelque chose de tellement haut que c’est même plus de notre ressort tellement qu’on a l’obligation ULTIME de la mener à bien ! Et si on ne la mène pas a bien, et bien ma foi, puisse le sort nous être favorable ! Et pour cause ! Aujourd’hui, très chers potes, je dois aller EMBÊTER BUGI ! Et ouiiiii ! Voyez, le genre de tâche pouvant m’être fatale si je me contentais de rester là, à tourner les pouces. C’est que, embêter Bugi, c’est un peu mon sport favori dans la vie et je suis sûre que dans les téléspectateurs doivent déjà se trouver des fervents supporters de cette nouvelle activité que j’ai eu le plaisir de créer ! Oui, parce que je le déclare haut et fort, avant moi, personne ne l’embêtait ! Oh, bien sûr, les gens essayaient, c’était mignon, mais aucun ne pouvait arriver à ma cheville héhéhé. Et puis bon, j’ai quand même mes raisons de l’embêter, j’ai encore tout plein de questions à lui poser ! Mais parce que je suis trop manipulatrice - lol, dixit Heidi - j’ai décidé de me la jouer fourbe et de ne pas directement l’attaquer par mon interrogatoire, mais plutôt par l’intermédiaire d’un jeu bien connu. Eh ouais, que voulez-vous, j’ai trouvé une astuce qu’il ne pourra éviter ! Et quel est donc ce jeu, me demandez vous, bande de curieux ? J’allais y venir, vous en faites pas ; mais tout d’abord, laissez-moi donc sauter sur Bugi, voulez-vous. « Bugouuuuuuuu ! » PAF attaque câlin surprise, -20 points de défense pour toi mon p’tit gars ! Oh oui, je sais que t’aime pas ça les câlins mais c’est justement ça qui les rends encore plus cool… Parce qu’ils deviennent drôle ! « Je m’ennuie ! On joue, dis, on joue ? » Oui parce que si je lui lance comme ça d’un seul coup ma fameuse idée pour le faire parler il va me voir venir à 63514685km à la ronde. « Genre, on pourrait aller la grotte ! Je l’ai déjà fait y’a deux semaines, pour me jeter dans l’eau depuis la lucarne ! C’était trop drôle ! » Ce qui est encore plus drôle c’est que je sais pertinemment qu’il a peur du vide, donc forcément cette idée là il va pas la kiffer. Hinhinhin. Du coup maintenant je peux lancer tranquillou bilou le jeu auquel j’ai réellement envie de jouer, à savoir… « Ou sinon, on se la joue comme au prime ! Action vérité ! » Je n’oublie pas le grand sourire angélique parce que bon je me doute bien que je dois rester quand même un peu suspecte, mais bon. Je le connais, il résistera pas à la tentation de pouvoir me poser des questions sur Harrison. Le salaupiaud.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Lun 6 Nov - 2:34

Les pieds au bord de l'eau, léchés par les vagues, je profite un peu du calme de la plage. J'ai besoin, en ce moment, de me vider la tête comme je peux, et je n'ai pas trouvé meilleure solution à ça. Je m'inspire un peu des techniques des autres candidats pour tenter de mettre un terme au vacarme que j'ai dans la tête et qui résonne parfois un peu trop fort pour que je parvienne à l'oublier. Le calme apparent, je le sens se fendre petit à petit, et j'ai besoin de consolider un peu ses murs pour éviter un éboulement que je pourrais venir à regretter. Mes chaussures à côté de moi, les chaussettes tout aussi bien retirées, je plante mes pieds dans le sable et les laisse aborder librement les vagues qui ne tardent pas à mourir contre eux. Un instant, je ferme les yeux et profite un peu du calme ambiant. Satisfaisant. Je respire un peu plus doucement, les genoux remontés contre ma poitrine et mes bras posés dessus, en ne me concentrant sur rien de particulier. Si les effets ne sont pas fulgurants, j'ai l'impression qu'il y a bien un petit quelque chose qui se passe... jusqu'à ce qu'une masse d'approximativement cinquante kilos me tombent sur le dos pour me prendre par surprise entre ses bras. Partagé entre la surprise et le rire, j'en laisse entendre un avant de tourner la tête vers Alessia et de lui faire retirer son accroche autour de moi, pas grand fan des câlins. « Alessia. » je lance avec beaucoup plus de sobriété qu'elle, comme d'habitude, en répond à son « Bugou » extra-long et extra-fort. Je me tourne alors un peu vers elle, recule légèrement pour retirer mes pieds de l'eau et frotter rapidement le sable qui y reste accroché avant de renfiler chaussettes et chaussures, et pouffe d'un nouveau rire assez léger. « Incroyable : après avoir eu l'impression de voir ma sœur à travers toi, j'ai l'impression cette fois de voir mon neveu ou ma nièce, qui ont tous les deux moins de dix ans. » Cela dit, je me dis parfois que c'est peut-être l'âge qu'elle a réellement, et que c'était là que se cachait son vrai secret, au-delà d'être une gardienne d'on-ne-sait-quoi sur l'île. En roulant des yeux, je souffle un « je t'emmerde » à sa proposition de saut en hauteur et pose sur elle un regard appuyé, avant de secouer un peu la tête. Je sais qu'elle a proposé ça uniquement pour m'emmerder, la petite peste, et c'est dans ces moments-là que j'ai vraiment l'impression de voir le mélange de Fiona et de la petite fille d'Allan, c'est assez dingue. Arrive ensuite l'idée d'un action vérité, comme le prime qu'il y avait eu à un moment. Dubitatif, j'arque un sourcil et finis assez rapidement par concéder. « Très bien. Action ou vérité ? » je demande finalement en posant mon regard sur elle, en attente de sa réponse, et en me disant finalement que ce serait peut-être le bon moyen de la faire chier à mon tour.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Lun 6 Nov - 13:22

C’est dingue quand même qu’on puisse ne pas aimer les câlins. J’veux dire, les câlins, c’est cool, c’est genre l’amouuuuur à l’état pur et dans sa version la plus choupie ! Ca va jamais vous faire du mal, un câlin ! Sauf bien sûr si on sert trop fort au point d’en étouffer la personne mais ça ça risque pas d’arriver avec moi, vu ma force de moineau paraplégique. J’veux dire, même quand je sers quelqu’un de toutes mes forces dans mes bras ça lui fait rien, donc bon ! Oh bien sûr ça dépend à qui, si je sers un bébé de toute mes forces j’suis pas tellement sûre que ça lui fasse du bien… Mais en même temps je parlais pas des bébés, ne cherchons pas la p’tite bête, le voulez-vous ? Vous aviez très bien compris où je voulais en venir. Non mais. Du coup donc, Bugou, même s’il rigole, j’le sens qu’il est tout crispé de mon câlin surprise et ça me donne envie de le câliner encore plus bouhouhahahaha seulement lui il en décide autrement puisqu’il m’attrape mes bras pour les défaire de sa taille. Crotte alors. J’me laisse faire parce que bon, j’aurais pas tellement envie de me casser un bras en tentant de résister à monsieur-le-boxeur. Après Rico il serait pas content et ils seraient en froid, tous les deux. Eh ouais, vous avez vu comment j’suis trop généreuse en pensant grave aux autres ? Ah la la, je m’impressionne moi-même. Quoi qu’il en soit, quand je lui fais savoir mon envie de jouer, le voilà qui se moque de moi en me comparant non plus à sa petite soeur, mais à ses neveux et nièces, l’infâme ! Mais bon en vrai je m’en fiche et je me marre. « Eh bah tes neveu et nièce ont beaucoup de chance si on se ressemble ! Ils deviendront des gens trop cool ! » voilà, s’envoyer des fleurs, ça c’est fait, on peut checker. Maintenant, je peux reprendre ma séance d’instauration du jeu en commençant tout d’abord par lui proposer autre chose pour mieux faire passer l’action vérité, un truc qu’il ne pourra que refuser. Comme on est à la plage, je lui propose de grimper la grotte pour se jeter du haut de la lucarne et vu sa réponse, je pense qu’un grand sourire moqueur a du venir étirer mes lèvres sans faire exprès ! « moi aussi je t’aime mon p’tit bug-bugounnet d’amour à la crème à fraise et aux pépites de chocolat aux noisettes sous un nuage de lait du love ! » mielleux ? Comment ça, mielleux ? Je ne vois pas du tout où est-ce que vous voulez du mielleux entre ce magnifique surnom, ces magnifiques adjectifs et ces magnifiques yeux papillonnants. Franchement, nope, je vois AB-SO-LU-MENT pas ! Finalement, Bugou accepte ma proposition d’action vérité et je suis trop contente, sautillant sur place en tapant des mains - réaction qu’il connaît bien - mais voilà que le bougre décide que ça serait à moi de passer à la casserole en premier ! « mmmh, difficile, difficile » d’un côté j’ai envie de dire action pour voir quel genre de gage il pourrait me concocter, d’un autre, je vois bien qu’il meurs d’envie que je dise vérité. Mais bon, allez, va. « Vérité !!! Surprends-moi ! » Je suis une âme généreuse.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Mar 7 Nov - 1:48

À peine elle me saute dans le dos et serre ses bras autour de ma taille que je me sens un peu plus crispé. Non pas que je n'aime pas Alessia, simplement... j'ai du mal avec les contacts de ce genre, depuis que je suis gamin. Trop peu habitué, ou quelque chose de cette trempe, j'imagine. Quoi qu'il en soit, assez rapidement, je pose mes mains sur les siennes pour les lui décoller et imposer un recul minimal à respect, un sourire malgré tout accroché au bord des lèvres. On aura beau dire ce qu'on veut, Alessia a ce côté très... attachiante, comme je l'avais souligné dans les adjectifs qu'il avait fallu envoyer à la production pour le dernier prime. Elle peut vraiment nous faire chier, avec ses exagérations, sa façon d'être toujours surexcitée et de se mettre à hurler de joie d'un seul coup, mais c'est aussi tout ça qui fait qu'elle peut être attachante, en plus de ses yeux de merlan frit et ses cils qui papillonnent à la première occasion. Un mélange détonant, mais qui apparemment fait son effet sur une bonne partie des gens présents dans l'aventure et en dehors. Je l'imagine bien s'insurger mentalement sur mon refus de câlins, se faire tout un speech surexcité encore une fois, avant d'enfin reporter son attention sur moi, dont le sourcil arqué trahi ma façon d'être... dubitatif, dira-t-on. Officiellement, si je devais partir en vacances quelque part, n'importe où, la première destination que j'éviterai serait la tête d'Alessia, trop peur de perdre le nord et de devenir fou, rien qu'à imaginer ce qui s'y passe. Il n'y a vraiment qu'elle pour réussir à s'y retrouver, et encore le doute est parfois permis. Un petit sourire au coin des lèvres, j'annonce mon constat : elle me rappelle mon neveu et ma nièce de moins de dix ans, c'est sévère et, je crois, irrémédiable. « Je pense surtout qu'ils vont être infernaux s'ils te ressemblent vraiment, et qu'ils risquent de finir noyés quelque part. » Un petit coup de coude dans sa direction, je secoue un peu la tête avec un léger rire pour lui montrer que je ne prends pas ce que je dis au sérieux, quand bien même je commence à suffisamment bien connaître le personnage pour savoir ce qu'elle ne s'offusquera pas de la taquinerie ; elle est habituée depuis le temps à mes petites remarques, tout comme je suis habitué à souffler des « petite peste » dans sa direction, notamment quand elle me propose de sauter de la lucarne dans la grotte, justement parce qu'elle est au courant de mon vertige. Je roule un peu des yeux et grimace en entendant la suite. « Eh bah, si moi j'ai le droit à ça, je me demande bien de quel genre de surnom Harrison écope de son côté. Ton petit roudoudou peut-être ? » Regard en coin dans sa direction. Je guette le moment où le rouge commencera à lui ronger les joues, et où sa voix ne sera plus rien d'autre qu'une longue suite de balbutiements gênés et un tantinet nerveux. Hâte. Quant à sa proposition de jeu, je saute sur l'occasion pour prendre la main et lancer les hostilités, la détaille longuement quand elle m'annonce être prête à répondre une vérité, laissant planer quelques instants – volontairement exagérément longs –, pour la laisser s'imaginer tout un tas de questions que je pourrais lui poser. Finalement, je commence assez soft. « Qu'est-ce que tu m'avais mis comme adjectif, miss manipulation ? » Sourcil arqué et sourire amusé, je la détaille et hausse les épaules. « J'avais mis que t'étais attachiante de mon côté. Ça te convient sacrément je trouve. » Allez, c'est cadeau, profite. Je lui économise de cette façon une question qui aurait pu l'intéresser, et lui offre une porte d'entrée que je ne suis pas forcément prêt à laisser ouverte trop longtemps. « Vérité. » J'ai un peu la flemme de bouger pour ses actions, pour l'instant. On va tester ce qu'elle peut me demander.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Mar 7 Nov - 22:06

Franchement, j'espère grave qu’avec le p’tit Bug-Bugou on ne perde pas contact après l'émission. Il a pas intérêt à s’enfuir trop loin de toute façon parce que je le suivrai à la trace et jusqu’à la mort ! Non seulement parce que je ne puis me passer de l’embêter, mais aussi - et surtout - parce que… ça doit être si drôle de le voir mené par le bout du nez par ses neveu et nièce ! Ah non j’vous jure hors de question que je rate le spectacle ! Je veux prendre mille et une photos et vidéo, rire à m’en rouler par terre avant de rejoindre les p’tits monstres en leur donnant des idées encore plus farfelues de conneries à faire ! Eh ouais parce que j’ai quand même grandi avec les fred et george italien moi, alors des conneries, j’en connais, je dirais même que j’en ai le niveau doctorat ! « Ils deviendront des maîtres, tu veux dire ! Prend garde le monde, la relève est assurée ! » Non parce que quand même faut être honnête, quoi, s’ils ont mon potentiel à conneries, ils vont forcément tout péter ! TOUT ! En tout cas le Bugou me fait bien rire à m’envoyer chier quand je lui propose d’aller se jeter du haut de la lucarne, faut dire que je l’avais bien cherché, sur le coup. Parce que je suis d’humeur taquine, je m’éclate alors sur un surnom d’amour à rallonge, mais apparemment… Je suis pas la seule qui soit d’humeur taquine, cet après midi ! Quand il évoque quel surnom je donne à Harrison, c’est plus fort que moi, mes joues que je contrôle toujours pas se mettent, pour changer, à chauffer et je fronce les sourcils parce que je sais d’avance que je vais pas réussir à l’épater avec ma magnifique répartie sur ce coup mais en même temps je ne peux ne rien répondre, me voilà donc dans un cul de sac. « De- Hein ? Mais. Non. Je- euh. C’est- uhm. » parce que le pire c’est que j’ai même pas de surnom pour lui et en vrai ça me fait chier, j’aimerais trop en trouver un, parce que bon, tout le monde l’appelle Rico, c’est pas drôle. Tandis que crevette, y’a que lui, qui m’appelle comme ça. Mais hors de question d’aborder le sujet avec Bugi parce que j’en rougirais encore plus puis lui ’il se foutrait tellement de ma gueule. Mais bon c’est pas grave parce que voilà que je réussis à instaurer le jeu de l’action vérité comme je le voulais, hinhinhin. Paaaar-fait. Il commence et je choisis vérité pour lui faire plaisir. Je m’attendais à ce qu’il rentre direct dans le vif des sujets qui me font rougir comme une tomate pour s’amuser du spectacle mais non. J’éclate de rire à l’évocation de mon trait apparemment manipulateur évoqué au prime - c’était trop drôle, ce truc là - puis annonce fièrement, bombant le torse, mains sur les hanches « Croquignolet ! Plutôt fière de moi, sur ce coup ! » j’ai beaucoup de mal à ne pas ricaner en lui apprenant ce fameux mot. Parce que même si c’est quelque chose de mignon, à la base, il peut quand même avoir quelques fois un double sens trop marrant et puis en plus taper dans les mots qu’on utilise plus depuis un siècle, c’est encore plus drôle. Puis c’est à lui de m’apprendre ce qu’il avait dit pour moi et un gros sourire malin et goguenard étire aussitôt mes lèvres. Mes mains, elles, viennent tirer ses joues à la manière d’une tata un peu trop chaleureuse alors que je m’exclame « Mooooo t’es trop choupi ! J’le savais que tu ne peux te passer de moi ! » Héhéhéhé. Parce que bien sûr j’le prends comme un compliment. Bah ouais. Les nanas qui pètent une durite quand on les appelles comme ça, elles sont pas attachiantes. Elles sont juste chiantes. « Oh oh oh, vérité ! » il a pas peur de ses choix, le p’tit gars. « ok, alors uhm. » attends attends que je réfléchisse deux secondes à la question parfaite. Oh ! Trouvée ! « Ca serait quoi la chose la plus folle que tu serais capable de faire pour Achille ? » ouais, je commence mignon - en tout cas je trouve - et j’ai déjà un gros sourire aux lèvres, prête à groupier devant le truc trop choupichou qu’il pourrait me sortir, parce que je sais pas ce que j’attends mais ce que je sais c’est que je veux quelque chose de plus grand que juste “me déguiser en lutin une journée”. Pourquoi un lutin ? J’en sais rien, moi, demandez-lui à lui ! En tout cas pour ma part j’me sens prête à bouger et à faire du sport ! Commençant déjà à faire des p’tites foulées sur place, voilà que je déclare « Action ! Action ! Action ! Balance la sauce ! » J’suis prête à tout, moi, j’suis une ouf !

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Jeu 9 Nov - 16:45

Elle est mignonne, Alessia, mais peut-être un peu trop rêveuse. À s'imaginer mes neveux et nièce devenir les maîtres du monde en matière de connerie, elle prouve qu'elle ne connaît ni Allan ni leur mère pour pouvoir spéculer de la sorte. D'un air faussement triste, comme si j'allais annoncer la pire des nouvelles, je secoue la tête. « Désolée de casser tes espoirs, ma jolie, mais je doute de toute façon que leur père leur laisse l'opportunité de développer leur fibre artistique en matière de blague. En tant que monsieur-Réussite, il serait plus du genre à resserrer un peu la vis pour les remettre dans le droit chemin. » Pour l'instant, il les laisse encore vagabonder, courir un peu partout, mais on sait tous que ça ne durera de toute façon pas : ils vont finir par se retrouver en école privée pour suivre les traces brillantes d'ambition et de réussite scolaire, professionnelle et sociale de leurs parents, et apprendrons à leur tour à cacher petit à petit les décombres qu'ils laisseront forcément sur leur chemin vers la grandeur rêvée. Ça fait partie des terribles règles du jeu, après tout. Pour en revenir à nos moutons, et donc à notre aventure, je finis par poser à Alessia une question dont je connais déjà le résultat sur la rouquine, un sourire en coin dessiné sur le visage. Balbutiement, rougissement, perte de contrôle de son flot de paroles, probablement l'envie de se cacher quelque part pour ne plus avoir affaire à ça (ou à moi). Je peux facilement considérer que j'ai réussi mon coup grâce à ça, en fait, et j'en suis pas mal fier à vrai dire. Non pas que ça soit un réel challenge en soi que de gêner la demoiselle, surtout en abordant par surprise – parce que la surprise, mesdames et messieurs, est réellement au cœur du secret de la technique pour parvenir à ce résultat – le sujet d'Harrison avec elle. De ? Hein ? Mais ? Non ? Pas de surnom pour lui ? Quelle tristesse. « J'imagine déjà son cœur se briser s'il se rend compte que tu ne lui as pas trouvé de petit nom doux pour lui. Le pauvre Harrison. » Ma langue claque contre mon palais et ma tête s'agite de gauche à droite puis de droite à gauche en signe de désapprobation certaine. J'espère au moins que ça la fera un peu réfléchir à un éventuel sobriquet à donner à son amoureux, parce que si elle en trouve pour tout le monde sauf pour lui, ça fait un bien piètre tableau. Tout du moins, c'est ce que je devrais probablement lui dire, mais je me retiens. De mon côté, j'ai l'avantage de ne donner de surnom à personne, du moins rien de constant ou, comme elle, complètement exagéré, alors on ne peut pas vraiment me faire de reproches là-dessus par rapport à Achille. J'accepte d'être sympa avec elle et je change finalement de sujet en lui posant la vérité qu'elle m'a demandée. Alors, de quel adjectif j'ai écopé avec elle ? Un truc probablement complètement farfelu et un brin vexant, histoire qu'elle puisse éclater d'un grand rire à gorge déployée, fière de sa connerie. Je commence à bien connaître la façon de faire de la demoiselle, à force. Et... mes yeux finirent immanquablement par rouler. « Original. Et en même temps, je m'attendais très exactement à quelque chose de cette trempe. » Une chance que je lise pas mal. Si la définition ne m'a pas sauté à la figure dès que je l'ai entendu, au moins m'est-elle revenue, peut-être pas tout à fait en l'état mais toujours suffisamment pour que je me fasse une assez bonne idée du truc. Et puis, la voilà qui s'esclaffe quand je lui dis que je prends vérité. Sale gosse. Je réfléchis un instant à sa question avant de répondre. « Mon coming-out à la télé ? » Sourcil arqué, je tourne la tête vers elle pour la regarder. C'est plutôt pas mal pour commencer, non ? En vérité, j'en ai, des idées de trucs fous à faire. Simplement... ça n'est tellement pas moi de les balancer comme ça, en liste, ou même juste une, que ça reste bloqué et que je garde pour moi ce que ça m'inspire, en me concentrant sur le truc le plus fou que j'ai déjà fait. Et elle ne peut pas s'empêcher de recommencer à s'agiter, à faire des petites foulées sur le sable, alors je décide de me foutre un peu d'elle. « Fais-moi cinquante pompes réussies, donc pas des pompes de gonzesses. Et ensuite tu pourras me redemander une vérité. » Histoire de mériter un peu sa récompense, plutôt assez élevée je trouve.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Jeu 9 Nov - 22:27

« Quoiiiiiiiii ? Mais de vivre en s’amusant, c’est déjà le meilleur des chemins ! » Ah non mais là j’vous jure, j’suis outrée. C’est pas une vie, ça, que de devoir se plier aux diktats des parents, sans faire la moindre vague, d’être le plus fade possible pour se fondre dans la masse sous prétexte d’un pseudo “droit chemin’ ! Pauvres gosses ! Ah j’vous jure que si j’avais leur père devant moi, je lui aurait déjà sorti tout un tas de discours pour le convaincre ! Avec mon cas comme preuve à l’appui. Après tout, moi, c’est dans un foyer sans aucune règle que j’ai grandi, avec des cousins pouvant sans problème rivaliser avec fred et george, une mère maladroite, un père joueur et une tante au si fort caractère ! Notre maison était un véritable capharnaüm, jamais rangé, toujours en état de guerre, d’où on pouvait constamment y entendre des cris de toutes sortes. Mais c’était un capharnaüm si joyeux ! Et aujourd’hui, je pense que peu de gens de mon âge seraient capable de citer des chapitres entiers de philosophes connus rien qu’en par coeur ! Alors oui, bon, ok, j’suis serveuse dans un trou à rat, mais j’aurais pu être doctorante, j’le sais ! Alors bon. C’est pas grave, de vouloir faire des conneries, quoi ! Au contraire, faut laisser leur créativité s’exprimeeer oui oui oui ! Enfin bon, on va passer à autre chose parce que me connaissant je serais capable de m’insurger et de crier à la révolution pendant des heures. Donc là t’as Bugi, l’enflure, qui prend un malin plaisir à me parler des surnoms mignons que je donne à Harrison et forcément, mon cerveau se met en pilotage automatique et comme d’hab, ledit pilotage est totalement foiré. Je rougis, je balbutie, je sais pas quoi dire et lui il me regarde, fier de son oeuvre. Saleté, va. D’autant plus qu’il a compris -ou remarqué ?- que je n’avais pas de surnom d’amour pour Rico et déjà que je trouvais de moi même que ça craint, voilà qu’il en rajoute une couche en imaginant le coeur d’Harrison se briser à cause de ça et en l’entendant, c’est plus fort que moi, ça me met tellement en alerte qu’avec toute la spontanéité du monde je lui répond avec inquiétude « tu crois ? » ...avant de me rendre compte, joues chauffantes, que je viens de me cramer en beauté. « Euh..; je veux dire.. uhm… Oh, la ferme » voyez ici mon magnifique abandon dans l’espoir de trouver quelque chose à répliquer. Et ça va pas être pour lui déplaire, malheureusement. Mais bon, c’est pas grave, parce que dans tous les cas, l’action vérité est accepté et il répond sans problème à ma première question ! Sa réponse me surprends un peu d’ailleurs parce que c’est pas tellement ce genre de truc que j’avais en tête, mais c’est pas con, en même temps. « J’arrive pas a déterminé si tu triches ou non, avec ta réponse » non parce que j’suis sûre qu’il sait très bien que c’est pas le genre de truc auquel je m’attendais. « mais c’est quand même trooooop choupi alors j’accepte, va ! » parce que bon, faire un coming out devant l’Europe entière, quand même, c’est quelque chose ! Du coup c’est mon tour, et comme j’suis une folle, je choisi action commençant déjà à m’échauffer, mais là le Bugou il réussit à me refroidir direct. 50 pompes ! « HA ! la bonne blague. » que je lui lance en me marrant un peu. Non c’est vrai c’est drôle, quoi. « Mec, même une seule, avec toute la bonne volonté du monde, j’en suis incapable. » Comme si j’avais une tête à faire des pompes. Mais t’inquiète mon pote, j’ai pas dis mon dernier mot, je compte pas passer à côté de mon droit de questions, oooooh ça non, alors ! « Je refuse. » je lui lance ça comme ça, catégorique, bras croisé, menton levé. « Aussi bien que de faire du sport que de ne plus te poser de questions ! » c’est vrai, ça, pourquoi le fait que j’puisse pas faire de pompes devrait me porter préjudice ? Eh, j’suis en phase terminale, mon pote ! -roh je l’aime cette excuse dans ces moments-là-. « Du coup, voilà le deal : On oublie les pompes, je garde mon droit de questions.... Et j’te révèle un truc inédit. Que genre j’ai dis qu’à une seule personne. ET EN PLUS le pourquoi du comment je l’ai dis à cette fameuse personne. Et ça, c’est encore plus inédit. Parce que je l’ai dis à personne, que je l’avais dis à une personne. Même pas à Biboune. Parce que c’est trop la honte. Si tu savais comme je me sens conne. Rien qu’en y repensant j’ai envie de me cacher dans un trou pour toujours, c’est- aaaaaaah » je sens que je rougis tellement que j’ai caché mon visage dans le creu de mes mains un petit instant. Mais même si c’est difficile, il faut que je fasse vite dans la révélation, pour pas lui laisser le temps de refuser. Du coup j’enlève mes mains, et, trouvant un intérêt tout particulier à mes pieds, je baragouine d’une touuuuute petite voix « je crois que je suis… que… que je suis amoureuse de Rico… et je lui ai dis » mon dieuuuuuu la honte la honte la honte ! Mon visage retrouve mes mains un petit instant, et je me tourne même pour ne plus lui faire face tandis que je lâche un petit cri de gêne étouffé. J’ai un peu envie de disparaître, là. Puis, je me retourne d’un seul coup, parce que maintenant faut que j’me défende et bonjour mon flot de parole digne des plus grands rappeurs du monde « Mais j’ai pas fait exprèèèèèèèès c’était au prime de quand j’étais nominé j’avais trop peur de partir et on se faisait un câlin et c’est sorti tout seuuuuuuul et le pire c’est que je l’ai dis en italien, tellement que c’est sorti tout seul, et je l’ai chuchoté et j’me suis direct enfuie vers le sas du coup je sais mêêêêêême pas s’il m’a entendu, j’veux dire, il m’a rien dis, quoi ! Quand j’suis revenu, il a couru vers moi pour m’accueillir puis on s’est câliné encore, mais il a rien dit et je me sens d’autant plus bête que c’est évident qu’il aime encore Augusto et j’ai juste du me porter en ridicule ou le mettre mal à l’aise genre “wow c’est quoi cette nana” et je regrette tellemeeeeeent » et j’ai plus de souffle. Et je me sens actuellement très très conne. Et je regrette un peu d’avoir eu cette idée de négociations. « j’te jure que si après ça tu me sors que j’ai quand même pas le droit de te poser de questions je t'étripe » je souffle finalement d’un air boudeur. Et je le pense, mon pote. J’suis très forte à étriper les gens, fais gaffe !

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Ven 10 Nov - 17:08

Je ne relève pas plus que ça quand Alessia continue sur le sujet des enfants de mon frère, parce que... ça ne sert à rien. Allan est abonné à l'excellence, et sans doute, s'il l'avait pu, l'aurait-il épousée à la place de sa compagne. L'image, le résultat, sont pour lui ce qui compte le plus, quitte à cacher les ordures sous le tapis quand des gens regardent vers lui. À partir de là, il ne faut pas attendre de lui qu'il puisse vouloir laisser sa descendance suivre un chemin autre. C'est dommage, sans doute leur esprit créatif aurait-il pu les amener vers des choix de carrière certes parfois originaux, mais pourtant surprenant et qui leur seraient vraiment convenus. Mais chacun sa façon de faire, je présume, et je ne sais de toute façon pas quel genre de père je serais si un jour j'ai des enfants. Alors je passe ça, et j'enchaîne sur Rico, principale image dans les pensées de la demoiselle à longueur de journée, j'en suis à peu près sûr – qui ne le serait pas ? – et je m'amuse à la taquiner doucement sur sa relation avec lui et, particulièrement, sur l'absence de surnom qu'elle lui attribue quand pourtant toute l'émission semble avoir le droit au sien. Franchement, c'est une façon de traiter son mec ? Consterné et déçu pour notre pauvre uruguayen, je m'intéresse à son cas et tente de faire comprendre à sa chère et tendre à quel point elle déconne à lui refuser de la sorte un doux sobriquet. « Bien évidemment. Lui, en plus, t'en a donné un non ? Et toi, rien. Alors que tout le monde a le sien j'ai l'impression. Bugou, Pumbaa, Eyouyoune, Biboune, et j'en passe. Tu devrais remédier à ça, parce que je te dis pas la déception que tu vas lire chez lui sinon. » Rico est un sentimental, après tout. Et... c'est complètement connard de lui faire ça, à Alessia, j'en ai conscience, mais je vois ça comme les petites vengeances que j'ai bien le droit de prendre sur elle de temps à autre, vu ce qu'elle est capable de me faire subir comme moments de gêne avec ses interrogatoires et compagnie. Et apparemment, le cas « surnom de Rico » la concerne pas mal, puisqu'elle recommence à rougir et à balbutier et parler un langage qu'elle est probablement la seule à comprendre. Mission réussie, donc. Je m'en satisfais encore un peu avant de répondre à sa vérité, et de la laisser apparemment un peu dubitatif. Je secoue la tête, la regarde. « J'ai su ça quand j'étais ado, et j'en ai jamais parlé ouvertement depuis. Mes parents, ma famille, la plupart de mes amis n'étaient pas au courant. » Et je me suis retrouvé à faire ça pour lui, ici, à la télévision, sans capter le nombre de personnes qui ont pu assister à notre premier vrai baiser, et capter toute la sincérité qu'il y avait derrière, et qu'il y a encore. « Pour ce qui est de l'avenir, on verra bien ce que ça donne côté trucs fous à faire pour lui. Je calcule pas ce genre de choses à l'avance, c'est un coup me dire au dernier moment que c'est mort. » Je ris légèrement. Ce genre de chose me fait clairement stresser et j'ai tendance, alors, à annuler tous mes plans pour revenir à un truc plus conventionnel ; déjà que ça n'est pas si fou que ça quand je le prépare. En outre, c'est une question assez dure pour moi, surtout quand je n'ai pas envie de sortir les conneries que tout le monde sort. Puis, mine de rien, je peux bien m'autoriser une réponse rétroactive puisqu'elle refuse catégoriquement de faire des pompes. « Je croyais que tu voulais bouger ? Que de la gueule, c'est décevant. » Nouveau secouement de tête. Je suis déçu, vraiment, je me délectais déjà à l'idée de la voir en pleine galère pour tenter de réussir ses cinquante pompes. Par contre, la proposition qui vient après me paraît assez intéressante et, sourcil haussé, je la regarde. « Dis toujours..? » Avec elle, j'ai toujours un peu peur de me prendre une connerie dans la gueule. Genre, si c'est un truc qu'elle a fait il y a vingt ans ou quelque chose comme ça, merci bien, mais j'exigerai mes pompes en compensation d'une nouvelle déception. Alors j'écoute attentivement et... c'est vrai que ce qu'elle me dit a le mérite d'équilibrer la balance par rapport à la barre que j'aurais pu me taper si je l'avais vu tenter l'exercice. Elle est amoureuse de Rico. Pas une surprise, je l'avais bien deviné, mais c'est surtout ce qui suit qui m'arrache un large sourire alors que, taquin, je la regarde et donne un léger coup de coude dans son épaule. « Tu sais au moins qu'il ne parle probablement pas italien ? » Je veux dire, en Uruguay, c'est l'espagnol la langue officielle. Et je doute qu'Harrison possède des talents de polyglotte à ce point-là, si ? Posant une main sur son épaule, je reprends un air un peu plus sérieux. « Je pense qu'il n'a pas compris ce que t'as dit, et qu'il a aussi besoin d'un peu de temps justement par rapport à son ex. C'est toujours difficile de se remettre d'une perte comme ça, et je pense que lui-même a besoin de se resituer par rapport à tout ça. Laisse-lui un peu de temps, surtout après ce qu'on vient d'apprendre, mais ça ne veut pas dire qu'il ne t'aime pas. D'accord ? » Je lui lance un regard entendu et significatif, pour tenter de la rassurer un peu. Puis, après une brève réflexion, je repose mon regard sur l'horizon. « C'était cramé à mille bornes que t'es amoureuse de lui. » Sourire en coin. Je pense me faire taper, mais ça n'est pas comme si j'allais ressentir quelque chose ou autre, à mon avis. « Vérité. » je souffle enfin, pour reprendre notre jeu et éviter de la gêner trop longtemps.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Sam 11 Nov - 19:10

Je sais bien que je donne des surnoms à tout le monde. Tout comme je le sais bien que j’en ai pas donné à Rico. Pourtant, lui, il m’appelle sa crevette et c’est trop chou d’autant plus que personne d’autre ne m’appelle comme ça. Et j’aimerais bien lui trouver un surnom qui ne soit dit que par moi et personne d’autre. Mais… je sais pas. Moi et mes satanés blocages. Trouver des surnoms aux autres, c’est si facile, ça vient tellement naturellement. Et on pourrait peut-être croire que j’en donne pas à Rico parce qu’il ne compte pas. Alors que c’est plutôt le contraire total : c’est justement parce qu’il compte tellement que, je sais pas, j’ai l’impression que tout ce que je pourrait lui trouver pourrait sembler si ridicule. Et Bugi, bien sûr, il en rajoute de belles couches quand je baisse ma garde et montre malgré moi que c’est un sujet qui me concerne. Il pourrait me rassurer, m’aider, ou je sais pas, mais non, monsieur décide de touiller le couteau sous la plaie et en l’entendant, je ne peux m’empêcher de grimacer dans une moue boudeuse histoire d’accompagner en beauté mes grommellements. Profite du spectacle tant que tu peux enfoiré, t’inquiète pas que ma vengeance sera terriiiiiiiiible mouhouhahahahaha ! D’ailleurs on en vient vite à l’action/vérité que j’ai proposé et je dois bien avouer que sa réponse à ma première question me laisse un peu perplexe, d’un côté il y a répondu, d’un autre pas vraiment et même si c’est trop choupi il me donne un peu l’impression d’avoir éludée l’affaire. Je lui fais savoir d’ailleurs et le petit se défend plutôt bien. Néanmoins, juste pour la forme, je ne peux m’empêcher de jouer les dubitatives, même si ça se voit au sourire sur ma face que c’est un peu pour rire. « Mouaaaaais. Booooooon. Disons que c’est acceptaaaaable » non parce que je peux pas non plus lui donner raison trop directement, après il serait capable de prendre la grosse tête et de continuer dans ses réponses chelous genre j’te réponds mais pas vraiment mais j’te réponds quand même juste pas comme tu le pensais. « t’as qu’à te dire à chaque fois que tu t’apprête à rebrousser chemin que je serais là pour te harceler à savoir pourquoi t’as changé d’avis mille fois plus que si je devrais juste m’extasier sur le truc trop chou que tu aurais fais ou dis » je sais pas pourquoi mais quelque chose me dit que je viens de lui donner l’argument imparable qui le fera réfléchir à deux fois avant de vouloir s’auto-gâcher ses plans et passer de “truc fou” à “truc ordinaire” quand il aura quelque chose à faire pour mon p’tit Pumbaa. Pis là le gars je sais pas d’où il se sort cette idée que moi je pourrais faire des pompes. J’veux dire, moi quoi, genre la crotte sans aucune force physique qui arrive même pas à tenir debout plus d’une heure sans me péter la gueule ou encore à ouvrir le bocal à cornichons. Faire des pompes. Quelle bonne blague. Du coup je refuse -normal- et monsieur joue les déçus. Bah tiens donc. « bouger, oui, pas me suicider, merci bien ! » non parce que disons le clairement, pour moi, 50 pompes relève du suicide. Pile quand j’ai décidé que finalement ça serait quand même cool de pas crever, tu parles d’un comble ! Mais j’ai plus d’une corde à mon arc et je n’ai pas de mal à inverser la balance en titillant sa curiosité que j’assouvie en lui révélant mon secret le plus sombre de TD - oui je suis une dramaqueen et j’assume. Je n’arrive pas à croire que je lui parle de ça. Je me sens tellement gênée que je n’arrive pas à tenir en place et ma face doit être tellement brûlante d'embarra qu’on pourrait y cuire une raclette sans problème, j’suis sûre. Et quand Bugi me sort que Rico n’a très certainement pas compris ce que je lui ai dit sous prétexte que c’était en italien, je ne peux m’empêcher un reniflement moqueur dans un petit haussement de sourcil. « Bugi, en italien, je t’aime se dit ti amo. En espagnol, c’est te amo. Et en portugais - qu’il parle aussi- c’est eu te amo. Tu penses vraiment qu’il ne m’aurait pas comprise ? » J’veux bien que ça soit des langues différentes, mais c’est quand même des langues latines. Et en latin, amour, c’est amorem. Y’a la même base. Alors évidemment qu’il a capté. S’il a entendu, bien sûr. Peut-être qu’il m’a pas entendue. Mais… « j’ai le pressentiment qu’il a tout entendu. J’sais pas pourquoi. Et ça m’angoisse. » dans une moue gênée et grimaçante, sans oser le regarder, j’écoute ensuite ce qu’il me dit sur laisser le temps à Harrison. Je sais, ça, qu’il faut lui laisser le temps, et c’est bien pour ça que je regrette. C’est pas comme si j’avais voulu lui faire une déclaration enflammée. C’est juste sorti tout seul sans faire exprès. Par contre quand j’entends la fin de la phrase, un petit sourire vient perler sur mes lèvres. « c’est pas la peine, Bugou, j’ai déjà compris que c’était pas réciproque, mais c’est pas grave. Je lui demande pas d’être amoureux de moi, je comprends que ça soit pas le cas. Il tient à moi, et c’est déjà plus que j’aurais pu espérer. J’espère juste que j’ai pas encore tout gâché- » je m’arrête un peu parce ce que je me rends compte de ce “encore” que j’ai sorti et j’espère qu’il va pas piger à qui ça faisait allusion parce que sinon il va me taper et me disputer. Mais quelque chose me dit qu’il va très bien comprendre. oups. héhé. Mais bon pour l’heure c’est à mon tour de vouloir le taper, parce que voilà qu’il me sort que mes sentiments étaient évidents et je me sens rougir de plus belle tandis que j’adopte pour ma face la plus belle tête mécontente que j’ai de dispo dans mon placard à expression. « de qu- » j’arrive même pas à prononcer un semblant de mot donc du coup, pour exprimer tout ce qu’il se passe dans mon cerveau, je décide de le pousser. Oui. Voilà. Na. « Fottiti ! » je lâche dans un léger rire. Et oui m’sieur dame, je profite qu’il pige rien pour être vulgaire. Je sais, quelle fourberie. Mais bon finalement il consent à choisir vérité alors ça va, j’le pardonne. Je réfléchi un peu, doigt songeur sur le menton et regard en l’air, histoire de donner un peu de suspens. Mais bon, en vrai, ça me brûle les lèvres depuis le début. « je veux un topo complet de la mort qui tue sur votre petit nid d’amour à Achille et toi. Du pourquoi du comment au comment ça se passe… Tout ! Et en plus de deux phrases, je te prie ! » Je glisse un grand sourire histoire que ça passe mieux. Après ce que je lui ai moi-même révélé, il pourra pas refuser. Héhéhé. Pour ma part en tout cas, je boycotte l’action, c’est clair et net ! « Une vérité à emporter siouplease ! » en plus j’suis sûre que lui aussi ça l’arrange.

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MessageSujet: Re: confessions aux p'tits oignons (Bugi - Dimanche ; 16h30)   Lun 13 Nov - 0:49

J'ai peut-être un peu exagéré avec mon histoire de surnoms pour Alessia. Je la vois un peu pensive et je me dis qu'il vaut mieux pas en rajouter une couche. Je préfère du coup ne pas relancer le sujet quand il s'étiole et qu'elle arrête de répondre, me contente de poser une main sur son épaule, pour lui dire, je ne sais pas trop, soit que c'était une blague, soit qu'on n'est pas obligés de continuer d'en parler. Quoi qu'il en soit, ça ne ferme pas la porte non plus si elle a besoin de me dire ce qu'elle a à dire là-dessus, si jamais, et je pense qu'elle le sait déjà. Je glisse quand même un petit sourire dans sa direction, et je me dis finalement qu'elle a bien eu sa revanche sur ce point avec sa question ; elle peut paraître assez innocente comme ça, mais pas pour quelqu'un qui a mon degré de pudeur et de non-romantisme, et pour qui préparer une surprise relève de la plus difficile des tâches. Je sais que je triche un peu en donnant un événement qui s'est déjà passé, mais en même temps, je ne vois pas dire d'autre. Je pourrais lui citer le fait d'être tombé amoureux de lui, mais ça serait provoquer une crise d'hystérie que je ne suis pas sûr de réussir à contrôler. Ou encore, le fait que je lui ai dit que je voulais continuer notre relation à la sortie, ou que je voulais officialiser notre histoire. Qu'on ne soit pas juste un couple aux yeux des autres, mais aussi et avant tout aux nôtres. Mais idem, j'ai peur de la réaction, et je ne sais pas si j'ai envie de la subir... maintenant. L'occasion, de toute façon, se présentera tôt ou tard pour lui en parler. Je roule un peu des yeux quand elle me dit que c'est acceptable, encore plus quand elle me parle de sa technique pour ne pas me ralentir dans les « trucs fous » que je pourrais entreprendre. Je ris finalement un peu, secoue la tête. « C'est mort, si je sais que tu guettes ça va carrément m'empêcher d'en imaginer. » Comment faire perdre à un homme dans mon genre toute imagination : mettez-lui la police rousse à ses trousses, et il n'entreprendra rien de ce qu'elle lui demande de faire. Mais parce qu'elle est quand même assez mignonne et que je commence à culpabiliser un peu de la remballer comme ça, même si ça n'est pas méchant, je sème un indice sur mon chemin : « Puis ça n'est pas comme si j'avais un temps limite pour faire quelque chose de ce genre. » C'est subtil, c'est, je pense, assez fin, et je me dis qu'il y a peut-être une chance pour qu'elle ne capte pas, tout comme elle pourrait très bien comprendre ce qui se passe derrière. Je laisse donc traîner ça, à voir si elle tombera dessus ou si elle passera à côté sans réaliser. Dans tous les cas, c'est vraiment pas une bonne idée de me coller comme ça si elle espère que je fasse dans le romantisme impressionnant un jour, et c'est vrai que ça me met un peu la pression sa façon d'insister comme ça. Je secoue un peu la tête, la regarde. « Et puis, je le ferais le jour où tu me feras cinquante pompes sans broncher. » Je balance innocemment, un sourire en coin au bord des lèvres malgré tout. Parce que cinquante pompes, avec un peu d'entraînement, c'est largement faisable ; même moi j'en suis capable. Et le fait qu'elle puisse envisager de guérir, ça prouve bien qu'elle peut aussi envisager de faire ce genre d'exercice une fois fait. Par contre j'avoue que sur le coup, la contre-proposition qu'elle me fait me paraît plutôt juste par rapport à ce qu'elle m'a demandé. Et ça a l'air de la mettre plutôt mal, alors, comme je peux, je tente de lui apporter un peu de réconfort ; ça n'a jamais été mon fort, mais je fais de mon mieux, et ça ne l'empêche pas de se foutre de ma gueule. Je veux bien admettre que je suis pas le plus doué en langues latines, mais quand même. « C'est pas te quiero, en espagnol ? » je lâche, sourcil arqué, avant de secouer un peu la tête. Là n'est pas l'unique question, dans tous les cas, et je ne tarde pas à le lui faire remarquer. « Je te rappelle aussi que  pendant le prime, il y a toujours pas mal de bruit, et qu'à partir de là ça n'est pas sûr qu'il t'ait entendue, ou bien même qu'il ait réellement compris ce que tu lui as dit. Tu aurais très bien pu lui balancer autre chose qui aurait pu sonner de la même façon, tout comme il a pu comprendre autre chose, ou n'entendre qu'une étrange masse de sons. » C'est déjà arrivé, au cours de prime, qu'on ne comprenne pas tout ce que les autres nous disent à cause du brouhaha des conversations alentour, ou encore des musiques, des interventions, etc. Et quand il est question des au revoir, les conversations ont d'autant plus tendance à s'élever entre les candidats et à brouiller les pistes auditives. Parce que sincèrement, le fait qu'Harrison ne ressente rien pour elle, je n'y crois pas : j'ai bien vu sa réaction quand on a parlé d'elle tous les deux, il y a deux ou trois semaines, et ça n'était pas celle de quelqu'un qui n'a pas de sentiments pour la personne concernée. Je soupire un peu, appuie un peu plus mon regard. « Il n'est peut-être tout simplement pas prêt, Alessia, mais en aucun cas je pense que ça n'est pas réciproque. Laisse le temps. Et même si ça veut dire d'attendre de voir après l'émission, d'accord ? Je pense même que ça pourrait limite être le plus bénéfique pour vous deux, de pouvoir discuter sans caméras. » Leur situation est compliquée, entre la perte de son ex pour Harrison et le cancer d'Alessia qui sonne comme une menace de déjà-vu si jamais les choses se passaient mal, et la présence d'observateurs en continue ne doit pas aider. Une main posée dans son dos, je le frotte doucement avant de la laisser retomber sur le sable et de rire un peu à l'insulte qu'elle me balance – parce qu'il faudrait être con pour ne pas comprendre que c'en est une. Sans m'attarder dessus, je me mets à rouler des yeux à sa question. « Rêve pas, t'aura pas tous les détails. » Je lance en sortant mon paquet de cigarettes de ma poche pour en glisser une entre mes lèvres et l'allumer. J'inspire, souffle, et la regarde. « Eyal nous a filé sa chambre quand Constance est partie, pour qu'on puisse être tranquilles, et c'est vrai qu'on l'est plus qu'avant. Et si c'est la question que tu te posais, ça se passe bien, très bien même. Pour le reste, c'est du domaine du privé. » Je hausse un sourcil. Action-vérité ou pas, ça ne me fera pas cracher plus d'infos sur ma vie privée avec Achille. Mais parce que je veux bien concevoir à lui donner de quoi glousser un peu, je fixe mon regard sur le bout de ma cigarette, entre mes doigts, et souffle en même temps que ma fumée : « je dors encore mieux depuis qu'on partage la même chambre. » C'est pas une connerie, en plus. Je n'avais pas de soucis particuliers à fermer l'œil – en dehors d'un manque de place quand on devait dormir à trois –, mais là, c'est encore mieux. Je souris un peu à imaginer la réaction que ça va lui provoquer et, finalement, la regarde à nouveau. « Ton secret. C'est un truc que t'avais choisi toi-même ou à la base t'en avais un autre que tu voulais défendre ? » Je m'éloigne un peu des histoires d'amour, parce que ça fait un moment que je me pose cette question-là, à vrai dire. Puis je tire sur ma cigarette. « Vérité. »

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