"waves."

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MessageSujet: "waves."   Lun 6 Nov - 17:41

Martin ne sait toujours pas ce qui le ramène dans les parages. Un désir sadomasochiste de revivre la pire torture que cette aventure à décidé de lui infliger ? Un traumatisme qu'il ne peut s'empêcher de revivre malgré lui ? Le hasard, tout simplement ? Qui sait. Il vagabonde, sur la plage, tel un mendiant, ses chaussures en cuir se creusant dans le sable avec une détermination froide et déterminée. Au loin, une silhouette semble se séparer des vagues avec lassitude, un corps mi-dénudé bravant le vent. Ce même vent qui claque contre son torse, le frigorifiant en battant l'air avec sa chemise. Un instant, Martin dévisage le mexicain qui sort de l'eau ... Claudio, apparemment. Il ne se souvient pas beaucoup du jeune homme, simplement que celui-ci lui avait gâchée une tasse de thé à la température idéale pour pouvoir refroidir dans les conditions appropriées générées par le climat du pays. Martin n'est pas sans oublier qu'il a cependant été légèrement désagréable avec le jeune homme après que ce même thé se soit retrouvé renversé sur l'intégralité de sa poitrine. Un tir qu'il faut très certainement rectifier, tant qu'il en est encore temps. Bonjour ... marmonne-t-il alors à l'intéressé, trop loin pour réellement pouvoir l'entendre. J'ai dit bonjour ! explique-t-il alors d'une voix plus imposante, espérant que le vent la portera cette fois-ci.

@CLAUDIO, week 6, tuesday, 14:02.
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MessageSujet: Re: "waves."   Lun 6 Nov - 20:08

j'ai décidé de m'en battre les steak du froid et du fait que j'ai pas de combi à disposition. j'ai besoin de nager. de me claquer contre les vagues. de me laisser emporter par le courant. à défaut d'avoir la liberté d'exercer mon sport comme je l'entends je décide de me laisser happer par la grandeur de mère nature. ça fait bien deux heures que je zone sur la plage et une heure et demi que je traîne dans l'eau. sans lassitude. j'ai hésité à sortir mille-et-une fois, fouetté par l'air frais d'octobre naissant. mais j'ai toujours abandonné l'idée, conscient que la route jusqu'à ma serviette échouée sur la plage serait presque plus difficile que de rester dans l'eau devenue trop froide. j'abandonne les profondeurs pour me rapprocher du bord, de ses vagues ennivrantes. elles se font plus fortes, dansantes, entraînées par la houle d'une après-midi venteuse. dos aux vagues je me laisse emporter, puis j'y retourne. je me laisse emporter à nouveau. et je continue. jusqu'à stabiliser mes appuis et rester un long moment comme ça, à simplement sentir la puissance de l'eau me frapper le dos, tenter de rompre mon équilibre précaire. mes pieds s'enfoncent dans le sable au fur et à mesure que le temps passe. puis, à la suite d'un dernier choc je décide qu'il est temps de sortir. je me sens bien. un bien fou. mon dos est rougi. mes muscles sont endoloris. mes yeux brûlent du trop plein de sel. ma peau suinte l'iode. je me balaye les cheveux en arrière tandis que je sors de l'eau. léger. apaisé. puis une voix que je ne reconnais que trop bien. pour l'avoir un tantinet évitée ces dernières semaines. bonjour martin je réponds, dans mon aura de bien-être. pas de tensions, cla, je me dis. je suis pas resté deux heures dans l'eau comme un poisson dans son élément pour sortir et me frapper directement le visage à l'arrogance de la réalité. tout le monde a un bon fond, c'est ce que je me dis. je t'aurais bien vu marin, dans une autre vie je souffle en souriant style commandant de bâteau, n'abusons pas, je me moque peut-être un peu, mais ça me permet de garder mes good vibes tandis que j'attrape ma serviette et m'abstiens de penser au froid qui me glace la peau.

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MessageSujet: Re: "waves."   Jeu 9 Nov - 14:37

Il le salue, Martin hoche de la tête – à ce stade, il s'agit plus ou moins d'un sourire venant de lui. Le mexicain (il est bien mexicain ?) lui révèle alors pouvoir l'imaginer en tant que marin, un fait qui surprend assez le britannique. Hm ... C'est vrai que les uniformes me vont à ravir ... Martin remarque finalement, avant de s'imaginer, la barre de gouvernail entre les mains, le crâne orné d'un petit chapeau à la hauteur de l'élégance et de la sophistication. Je suppose que tu serais un des matelots ? demande-t-il finalement. Le toisant de haut en bas, Martin l'identifierait plutôt à un mousse, mais se garde bien de le dire afin de ne pas raviver des flammes qu'il vaudrait mieux garder éteintes à ce stade dans l'aventure. Son visage se perd sur l'horizon tandis que Martin se met légèrement à frissonner légèrement. Je ne pourrais pas. En passant outre le mal de mer qui se prend de lui dès qu'il met le pied ne serait-ce que sur une barque, l'idée d'être un naufragé perdu sur une île déserte, à la Robinson Crusoé, lui plaît guère. Je préfèrerais encore être général. remarque-t-il finalement. À l'armée, dans un costume kaki, prêt à donner l'ordre à ses inférieurs de se jeter dans le feu de l'action pour des missions suicides dont ils ne reviendraient très certainement jamais. Sans jamais avoir à se mouiller ne serait-ce que le petit orteil, confortablement niché dans la sécurité de sa base d'opérations. Tous des couards, ces généraux. Martin s'y intègrerait sans aucun soucis. Il regarde une nouvelle fois le sable, à présent, son coeur empli de l'amertume provoquée par l'odeur de la mer et des algues noires qui pourrissent le décor en embrassant l'écume. Tu viens souvent ici ? Il lui demande finalement. Il ne lui avait jamais vraiment beaucoup parlé, au mexicain. Tout ce qu'il sait, c'est qu'il semble bien s'entendre avec Elham. Cela suffit pour le rendre redoutable à ses yeux.

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MessageSujet: Re: "waves."   Ven 10 Nov - 18:28

j'entoure mes épaules mouillées de ma serviette et je me frictionne les bras pour essayer de me réchauffer. je suis encore dans une petite bulle de bien-être, loin de la réalité du château et des caméras. la sensation de s'être fait buter par la mer elle est identique quelque soit le continent, le pays, la plage, la circonstance. tu te sens toujours infiniment petit et fragile face à la puissance des vagues et de leur silence assourdissant. je me suis déjà fait emporter, trop vite, trop loin, trop profond, sans aucune possibilité de revenir à la surface par la force de mon corps. c'est terrifiant et en même temps presque logique. quand t'y es tu ne réfléchis plus vraiment à qui tu es et à ce que tu devrais faire. c'est comme une avalanche, ça t'englobe et tu te tais. alors le fait de m'être confronté un peu à cette puissance, par cette journée d'automne avancée, m'offre une sensation de plénitude que je n'avais pas ressentie depuis quelques temps. ça m'empêche de me laisser destabilisr par la présence de martin, dont mes souvenirs pourraient le rendre hostile. même lui, aujourd'hui, me semble sympathique. je lui affuble le rôle du commandant de navire, à la casquette blanche et aux épaules droites. et lui me voit matelot, ça me fait marrer et j'y réfléchis un instant. ce serait trop simple, je serais pirate, trop anarchiste pour me laisser aller aux règles de la marine. j'ai pas la structure mentale pour. étrange, quand je pense que mon père nous a élevés avec la droiture d'un militaire. ils nous a aussi poussés à penser au-delà des barrières définies par la société. et ça, aujourd'hui, ça me rend bien trop indépendant. j'enfile mon sweat par-dessus mon torse sec et pose la serviette autour de mes épaules. ça reste ambitieux je souffle, à ses mots homme de terre, donc. tu n'aimes pas la mer ? j'indique ses chaussures en cuir, enfoncées dans le sable, qu'il fixe avec une certaine tension. quelle idée. je le sens pas forcément à l'aise sur cette plage, quand moi je m'y sens comme un poisson dans l'eau. tous les jours ouais, le matin en général, j'ai besoin de nager je tourne mon regard vers l'eau agitée ou du moins d'être un peu face à l'eau. ça m'apaise c'est bien plus que ça, mais difficile de l'expliquer. j'ai toujours vécu près de l'océan, j'imagine que c'est viscéral un sourire se glisse sur mes lèvres pas trop traumatisé? parce qu'au fond, je pense que c'est ça. cette tension sur les traits de sa bouche. un mauvais souvenir d'une punition infligée par la production. pour un lord comme lui c'est un sacré coup à l'égo.

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MessageSujet: Re: "waves."   Lun 13 Nov - 21:22

Martin n'a rien d'un animal aquatique. S'il avait pratiqué le golf, le tennis et le squash, dans sa jeunesse, la natation était quelque chose qu'il avait toujours fait à reculons. L'idée de pouvoir disparaître sous l'eau pour ne jamais pouvoir revenir par la suite l'enchantant peu, le Britannique n'avait jamais été friand des piscines, ni même de la mer. Lorsqu'ils y allaient, avec Esther, il s'agissait de mesures prises pour son confort, à elle, et non son plaisir à lui. Claudio décrète alors se voir davantage dans le rôle du pirate que dans celui du matelot, un constant avec lequel Martin ne peut que se mettre en accord. Il ne te manque plus qu'un cache-oeil pour une transformation réussie. Martin s'essaie aux plaisanteries, sans avoir la moindre idée de comment s'y prendre. Il fut un temps, il était hilarant, Martin. Mais c'était un autre temps, avec d'autres gens. L'humour pincé de la high society britannique, hautement élitiste et par moments, culturellement insensible ne fonctionnerait pas dans cet environnement, il en est bien conscient. Du coup, il s'adapte. Avec difficulté, avec des résultats mitigés ... Mais un effort reste tout de même un effort. Lorsque le jeune homme remarque que ses fantasmes de général restent ambitieux, un sourire triomphal vient donc orner son visage. Naturellement. Si les gens y prêtaient davantage attention, faire abstraction de toute l'arrogance insupportable de Martin pour y déceler un fond de sensibilité et de bienveillance ne serait pas si difficile à accomplir. Mais les gens n'y prêtent pas davantage d'attention. Claudio lui demande alors s'il n'aime pas la mer, ce à quoi Martin réplique : Pas vraiment. C'est trop incertain à mon goût. Tout tangue, tout peut basculer à tout moment, et ce, sans même parler de la possibilité de s'engloutir jusqu'aux profondeurs marines sans jamais revoir la lumière du jour ... Non merci. Il n'aime pas non plus cette plage, mais ça, c'est une toute autre histoire. Tout comme le cimetière, d'ailleurs, qu'il tiendra très certainement en horreur après sa nuit passée là bas en la compagnie d'Alain. Lorsque le jeune homme lui avoue venir quotidiennement, Martin semble étonné. Eh bien ... Je ne sais pas comment tu fais. réplique-t-il finalement avec stupeur. Lorsque le jeune homme lui demande s'il n'est pas trop traumatisé, là Martin se remet sur la défensive. Évidemment que non. Il se retient quand même d'ajouter son Et puis quoi encore ?, c'est déjà un grand pas pour l'Humanité. Si ça peut te rassurer, il m'en faut bien plus. avoue-t-il finalement.
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