-27%
Le deal à ne pas rater :
Promo sur APPLE Airpods 2 avec boitier de charge
130 € 179 €
Voir le deal

Partagez
 

 Cami, 25 ans

Aller en bas 
AuteurMessage
William Quincy-Clifford
Voir le profil de l'utilisateur   
Cami, 25 ans Empty
Message (#) Sujet: Cami, 25 ans — Sam 4 Avr - 14:13




carte d'identité de Cami

AGE : vingt-cinq ans, à peine. HABITAT : paname, en france. PROFESSION : employée de l’ambassade d’israël. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle STATUT SOCIAL : célibataire.


sagittaire
israëlienne
lecture
sensations fortes
profil psychologique


communicatif
35%
secret
65%


sensible
80%
insensible
20%


jovial
85%
froid
15%


lucide
30%
crédule
70%


altruiste
65%
égoïste
35%


téméraire
35%
craintif
65%


diplomate
40%
indélicat
60%


autonome
15%
assisté
85%


optimiste
80%
pessimiste
20%


modeste
90%
prétentieux
10%



vive
réservée
distraite
tendre






rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de ce qui fait ta vie et ton quotidien, et de tout ce qu'on devrait savoir pour se faire une première idée de la personne que tu es. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
Hello, ici Cami, vingt cinq ans, ancienne enfant chérie de Tel Aviv, parisienne d’adoption incapable de s’imaginer en dehors de sa collectivité familiale. Je vais arrêter de parler de moi à la troisième personne, ne vous inquiétez pas. Des études de philosophie et de droit très peu exploitées à mon actif, mon cerveau est toujours en galère pour convertir les théories à notre réalité. Mon parcours a également souffert, en dehors de mon manque de lucidité constant, d’une passion héréditaire, la Formule 1. Je crois que je ne pouvais pas y échapper. En tout cas, cela ne m’a pas aidé à me montrer pragmatique dans mon quotidien quand on évolue dans ce genre d’environnement. Ayant eu l’occasion d’intégrer, grâce à mon père, le staff de l’écurie Red Bull Racing, j’ai accumulé deux ans de retard, me reléguant au rôle de l’éternelle étudiante (qui ne tentera même pas la thèse, l’outrage ultime !) dénuée de parcours professionnel cohérent. Je n’ai jamais su correctement me justifier, selon les recruteurs de l’élite juridique. Cela m’a juste donné une excuse supplémentaire pour ne pas couper le cordon ombilical et prétendre ne pas être une adulte indécise et insatisfaite. Dernière d’une famille nombreuse, j’ai trop souvent été observatrice du fameux déclic de la vie active où tout devient un calcul d’opportunité à se créer et de réseau à tisser dans une société qui te pousse à te vendre pour être à la hauteur de tes ambitions. Je ne me sentais pas l’âme commerciale alors ça m’allait bien de me complaire dans une fausse indépendance pendant quelques années de plus, de continuer à osciller entre mes cours quand j’y allais, mes potes et les exigences sociales de mes parents concernant mon avenir. Je me suis néanmoins trouvée mon premier travail très récemment, après des années sous couveuse, auprès d’une ambassade. Classe, pas vrai ? J’espère que cela va redonner espoir à tous les inadaptés sociaux ! Je suis la première étonnée de ce recrutement parce que je reste une arnaque, mais une arnaque surement un peu plus rodée à force. A la première forte migraine, je suis persuadée de faire un AVC foudroyant et ça m’angoisse pendant la journée au moins, on s’imagine que je mange exclusivement bio pour favoriser l’économie locale ou préserver l’environnement, la vérité est que j’ai comme phobie ultime le botulisme des conserves, je m’amuse à peindre simplement pour pouvoir cacher mon bordel ambulant derrière mes grandes croutes tandis que tout le monde me pense créative.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Ton caractère, tes grands principes, ce qui fait que les autres peuvent t'aimer ou te déprécier. Qu'est-ce qui fait ta particularité ou te rapproche du plus grand nombre ? Quels seront d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
Il me serait difficile de vous livrer le véritable fil d’Ariane de mon comportement, il est inexistant. Je suis vaguement mes envies, la réflexion en option lointaine, sans revêtir les traits de la capricieuse chronique. Je n’ai rien d’un scandale ambulant, surement parce que j’accorde de l’importance à ce que peuvent penser les autres de mon comportement. Même lorsqu’ils se fourvoient pour m’attribuer la fragilité comme principal trait de caractère. Mon orgueil silencieux fera tout seul le travail, c’est pas grave. Il est vrai que je n’ai rien de la colonisatrice d’espace pleine d’assurance, je suis plutôt du genre la timide malhabile qui n’est avenante que dans sa tête, avec une prise de contact qui sonne clairement moins bien en réalité. Au delà de ne pas être forcément solide sur mes appuis lorsqu’il y a du monde, je subis une certaine impatience parce que j’aimerai bien me fondre plus rapidement dans le mood collectif. Je compense donc le malaise mais d’une façon assez désordonnée, en parlant de tout mais surtout de rien, me faisant souvent atteindre le grade de la bavarde un peu à l’ouest. En plus à force de me répéter que je n’y arrive pas, je finis vraiment par y croire. La vérité c’est juste que les conversations de boulot ou les angoisses modernes de la génération Z ont tendance à épuiser ma concentration ultra light, je n’y trouve aucun écho à exploiter. Il faut dire que je n’ai pas l’éloquence nécessaire pour me mettre en confiance. Je vous assure, même pour me défendre, mes mini opinions et moi même, je panique avec mes mots et mes illustrations bancales, ce qui ajoute généralement une dose supplémentaire d’irritation à l’histoire. Et après on me demande « mais pourquoi tu t’énerves ? » comme si ça allait m’apaiser ce genre d’interrogation un peu accusatrice quand même. Bref, désolée, j’ai encore compensé là, je m’en rends compte.


dévoile ton potentiel


D'après ton expérience ou simplement ta conviction profonde, penses-tu qu'il vaille mieux vivre avec des remords ou vivre avec des regrets ?
Je pense que l'on apprend à vivre avec les deux. Je ne compte plus vraiment le nombre d’heures le soir, allongée dans le noir, que je passe solo à tout faire défiler en boucle dans ma tête en m’imaginant dans une réalité où j’aurai pu faire ou ne pas faire telle action. Ça me tend tellement que je me tape souvent des bonnes nuits blanches. Je pense trop. Ça fait super prétentieux à l’oreille dit comme ça, non ? Quitte à choisir, je préfererai n’être qu’hantée par des remords pour me dire que j’ai eu une attitude active au lieu de subir. Les sensations d’impuissance ou de frustration me rendent un peu cinglée.

Quelles parties de ta personnalité risquent de se heurter le plus à la vie en communauté qui t'attend et penses-tu pouvoir les atténuer pour faciliter tes échanges avec les autres candidats ou éviter de te les mettre à dos ?
Franchement un peu tout, sans mentir, mon côté bordélique, ma maladresse, mon absence d’attention quand les gens me parlent parce que cela demande souvent à mes interlocuteurs plus d’effort pour pallier ma gentille nervosité. J’ai conscience que la tolérance n’est pas commune. Heureusement, grandir dans une famille particulièrement nombreuse m’a appris à faire des compromis - plus ou moins - et de ne pas tenter d’imposer mon individualité simplement dans le but d’écraser le reste. Certains diront que je suis donc mega influençable, pour préserver mon ego j’aime bien penser que c’est juste un peu de bon sens quoi. Je ne promets pas une réussite, mais j’essaie. Comme je vous l’ai déjà dis, je suis très théorie, la pratique, c’est un autre débat.
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE - SAISON 13 ::  :: Les candidats-
Sauter vers: