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 damned to let it go (lundi - 01h20)

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Kara
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Message (#) Sujet: Re: damned to let it go (lundi - 01h20) — Mar 28 Avr - 23:24

Bon, Louis ne me demande pas de m’excuser pour mon jet de pantalon inopiné, c’est déjà une bonne chose, parce qu’on a l’air aussi têtu l’un que l’autre, la conversation aurait pu s’envenimer. Bon, rien de bien méchant, mais c’est que je commence à être fatigué et il suffirait qu’il fasse une remarque un trop désobligeante pour me mettre les nerfs. Heureusement, j’ai encore assez de self-control pour simplement répliquer à chacune de ses phases. Comme celle de croire que tous les français sont mignons. Malheureusement pour lui, je suis assez calé niveau people pour connaître quelques noms de célébrité française dont le fameux Depardieu que je pourrais qualifier de beaucoup de chose sauf de mignon. Je vois que ma référence a fait mouche et Louis me demande alors d’où je peux bien connaître ce nom. Mon sourire s’étire. « Je passe mon temps à lire des magazines people et il a souvent été mentionne pour ses frasques. Je me souviens d’un article disant qu’il avait pissé dans une bouteille dans un avion. » Je me mets à rire, avant d’ajouter : « La classe à la française j’imagine. » Et vlam, un nouveau coup derrière la tête pour le frenchie qui a un peu trop confiance en lui à mon goût. Il ajoute alors qu’il est russe et je ne peux pas m’empêcher de pouffer de rire, mais je n’ajoute rien. Moi aussi à sa place j’aurais honte d’assumer ce genre d’individu. Il se met à insister sur un sujet très sensible, celui de mes perruques. Je refuse catégoriquement qu’il en touche ne serait-ce qu’une seule et je ne risque pas de changer d’avis. Même la semaine prochaine, parce qu’il a clairement l’air d’y croire. Je n’ajoute rien de nouveau, préférant lui expliquer moi-même le genre de fille que j’étais à l’école, bien qu’il n’était pas très loin de la vérité. D’après lui, j’ai la dégaine d’une meuf bien élevée et je souris en entendant ça, toujours friand de ce genre de compliment sincère. « Bon, tu viens de te mettre mon père dans la poche, félicitations. » Je suis sûre que si mon père regarde la télévision et ce passage particulièrement, il va directement prendre ce compliment pour lui. Ce qui est normal puisqu’il est celui qui m’a élevé de la sorte. Il me demande si j’aimais ça la popularité. « J’aimais bien ça quand j’étais vraiment petite, le fait d’être toujours entouré, j’adorais ça. Puis en grandissant, j’ai compris que les gens n’étaient pas toujours là pour les bonnes raisons et j’ai appris à m’entourer que des personnes en qui j’ai réellement confiance. » Ouais, un grand tri a été fait et je ne l’ai jamais regretté. J’essaye à mon tour de faire le portrait du garçon et je l’imagine comme un mec dissipé à l’école, à toujours faire le con là où il passe. Sauf qu’il me dit que j’ai complètement faux. Je suis tout ouïe de savoir comment il était dans sa période d’adolescent. Il m’explique qu’il était un skateur toujours entouré par sa bande de pote, trop occupé par la drogue et son skate pour faire attention aux gens. « Je vois le genre, je pense qu’on ne se serait pas calculé une seule fois si on avait été dans le même lycée. » C’est ça qui est cool avec cette aventure, c’est qu’on apprend à connaître des gens différents de ceux de notre quotidien. « Mais on aurait peut-être eu le même fournisseur pour la weed. » ça, c’est bien le point commun qu’on possède, en sachant qu’il m’arrive encore de fumer des joints de temps en temps.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: damned to let it go (lundi - 01h20) — Dim 3 Mai - 11:50

Louis il se marre lorsque Kara évoque les frasques de Depardieu qui arrivent à survoler le Pacifique pour leur connerie. « Ce mec me bute. » C’était drôle mais relou, ça en devenait la peine de mecs comme lui qui passaient derrière pour rattraper une réputation à la con. Louis sur ce coup là il se fait porteur de la nation. « Nan nan c’est pas ça. Je vais te montrer ce que c’est. » Comment expliquer à Kara qu’il existait une communauté de certains beaufs alcooliques dans le genre mais que tout le pays n’était pas comme ça ? Elle devait connaître ça avec l’Amérique profonde. Il s’engage dans une promesse lancée à la volée, histoire d’apporter un peu de contenu aux propos de Kara. Elle critique ses concitoyens et lui la complimente sur son éducation, Louis parfois il se dit qu’il est trop conciliant. Ou trop futé sans le savoir, apparemment il vient de se mettre son père dans la poche. Claquant sa langue contre son palais, il lui adresse un petit clin d’œil. « C’était la première phase de mon super plan. » Un plan dont il n’a fondé aucune base bien sûr et qu’il improvise histoire de. Construite de futilités, leur conversation dérive sur le concret de leur réalité. Ça l’aide à cerner un peu qui est Kara l’air de rien, parce que ce n’est pas en épiloguant sur ses perruques qu’il va augmenter ses chances de survie cette semaine. Il imagine très bien une mini-Kara avec le portrait qu’elle lui dresse. « Il t’a fallu être déçue pour t’en rendre compte ? » Il demande parce qu’en général les personnes avides de popularité n’y renoncent pas si facilement. Pour Louis c’est un truc que t’as ou que t’as pas, ce besoin d’attention constant. Lui à l’époque il était beaucoup trop absorbé par sa soif de reconnaissance dans son sport qu’il n’accordait aucun crédit aux types de l’école et au lycée il était juste devenu un ado un peu con entouré par ses potes d’enfance. Kara elle assume qu’ils se seraient jamais calculés s’ils en avaient eu l’occasion. Louis il grimace un peu, avec son air de lycéen qui reprend le dessus. « Toi. Moi je t’aurais sûrement matée de loin. » Il plisse les yeux pour se caricaturer, ricanant un peu et s’apprêtant à recevoir le sarcasme de Kara en pleine gueule. « On se serait croisés dans le parc à côté du lycée. Tu mises pas beaucoup sur nous, moi j’te dis on aurait pu être potes. » Il appuie ses propos avec son air hyper convaincu, glissant sa main dans sa poche pour vérifier la présence de ses clopes. « Sur ce je te laisse méditer, je vais m’en griller une. Brûle pas mon lit steuplait merci. » Précision hyper nécessaire avant de s'éclipser, l'anticipation c'est la clé de la réussite parait-il. Lui ce soir il veut dormir confort.

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bonjour bonsoir.
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