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 The sweet escape. (mercredi s2, 02h50)

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Costa
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Message (#) Sujet: Re: The sweet escape. (mercredi s2, 02h50) — Sam 2 Mai - 22:35

Costa, il reçoit la réponse sans broncher. Il enregistre, machinalement, et quelque part dans sa tête, il le prend pour un défi. il peut pas s'en empêcher, c'est pas qu'il s'en tape de ce que Rosamie lui confie, au contraire, c'est juste qu'il est branché sur le mode excès de confiance depuis qu'il est en âge de capter son essence d'être humain. Mais il est aussi respectueux à l'extrême, parce que chez lui, c'est un truc fondamental, la base de tout rapport social, parce que tu grandis avec l'importance des grands-parents, des parents, des aînés et des autres, avec l'image que chacun doit avoir pour rentrer dans le moule de l'honneur, de la droiture. Même si on est moqueur, casse-gueule, prétentieux à mourir, on déconne pas avec ça, à Naples, même si ça se décline à toutes les sauces, selon que tu sois camorriste, flic, mec lambda. Costa, pour lui, c'est primordial. Alors l'histoire de Rosamie, il la reçoit avec précaution, sans la prendre à la légère. Des histoires de proches disparus ou morts, il en a trop entendues, bien trop souvent, il a vu les volets fermés des maisons endeuillées et bien trop souvent, les cernes n'ont plus jamais disparu de sous les yeux de ceux qui restent.  « C'est pour leur mémoire que tu es là ? » Il parle pas forcément de son secret, Costa, parce que tout ce qu'elle lui a dit, il l'analysera convenablement plus tard, quand il sera plus dans la fragilité de l'instant. Il parle juste d'elle, de son deuil, de sa reconstruction, de sa façon à elle d'appréhender le choc et la mort. Des potes, il en a déjà perdus et si l'on peut discuter de l'importance des amis par rapport à la famille, lui, il sait que l'a dévasté de perdre des gars qui étaient comme ses frères depuis l'enfance. Sa fierté l'empêche pas de le dire, d'encore sentir la colère et la rancœur qui lui shootent les veines dès qu'il y pense. Chez eux, les morts sont rarement naturelles, rarement accidentelles, rarement sereines. C'est ce qui est difficile à avaler. L'injustice. Alors c'est vrai que quand tu sais ce que ça fait de perdre des gens importants du jour au lendemain, ça te fait réfléchir à deux fois avant de laisser ceux qui te restent, même pour une courte période. Mais Costa, il est trop ambitieux, trop déterminé, il a trop sur la langue le goût du trop peu, ça l'aurait pas retenu et s'il doit revenir un jour à Naples, avec à nouveau ce goût de la haine et la vengeance, pour décapiter les responsables avec les dents, il le fera. « Ils le vivent comment, que tu sois ici ? » il demande avec un sourire. C'est déjà un bon début, effectivement, c'est une tentative, une expérience pour tester l'éloignement. Il y a une date de péremption certaine et une difficulté en plus de n'avoir aucune nouvelle ou très peu, alors que dans la vraie vie, ce n'est pas aussi drastique. Sa soeur, lui, par exemple, il a sans arrêt des contacts avec elle, même s'il sait qu'il devrait pas forcément, parce que ça n'aide pas. Pareil pour ses potes, ses frères, dont il peut pas se détacher comme ça, parce qu'il y a presque vingt ans d'historique pour certains. Il se pose une seconde pour penser à Giu. « Elle termine ses études là, elle veut bosser dans l'immobilier. C'est la princesse de la famille, tout le monde a toujours pris soin d'elle alors elle sait qu'elle peut se permettre d'être insolente, elle aime bien faire la fière, mais elle a l'âme très pure. Elle aime bien qu'on la protège, elle aime se sentir en famille et être avec les gens qu'elle aime. Elle gueule pour un rien parce qu'elle est sanguine, mais elle déteste le conflit, dès que ça part réellement en couilles, je vois bien qu'elle est heurtée. Quand mes parents s'engueulaient quand on était mômes, je la sortais toujours de la maison pour qu'on aille faire un tour. On restait dehors toute la journée, mais elle était pas comme moi, ça la réconfortait pas, elle, elle se sentait en sécurité à la maison. Alors quand elle venait me chercher dans le quartier d'elle-même, je pigeais qu'il y avait un truc vraiment grave... » Il se rend pas compte qu'il parle beaucoup, Costa, mais il finit par s'arrêter sur l'image de cette petite fille brune avec les mêmes yeux verts que lui, une gosse, qui parcourt les rues étroites de leurs quartiers populaires en demandant après son grand frère. Il repense à toutes ces fois où il entendait cette petite fille murmurer son prénom, son vrai prénom, en essayant de se faire entendre au milieu des rires de ses potes déjà ados. C'est des souvenirs précieux, pour lui, même si ce ne sont pas forcément les plus joyeux. Des fois, quand il repense à tout ça, il se demande sérieusement ce qu'il fout à Londres, et pourquoi il s'est barré de chez lui, puis la réalité lui revient à la tronche, tout ce qui est plus grand que lui et sur lequel il ne peut rien. Il est pas malheureux, à Londres, bien au contraire, il s'éclate dans une vie confortable qu'il s'est construite et il est fier de ce qu'il est arrivé à obtenir. Les dernières années sont passées à une vitesse folle, et il ne regrette pas du tout la place qu'il s'est faite là-bas. Mais il se connait aussi suffisamment pour savoir qu'il a jamais réellement vu ça comme une solution définitive. Il sait pas où il va finir sa vie, si ça sera là, ailleurs, à Naples ou s'il ne fera plus que bouger pour toujours, mais il ait par contre qu'il va devoir concilier avec sa propension à se lancer dans des trucs archi spontanés et imprévus. Du genre tout lâcher du jour au lendemain pour continuer sa conquête du globe. « Absolument pas » il éclate d'un rire franc, quand Rosa lui demande s'il a une idée de quel coin il aurait envie d'investir dans le futur. « Je préfère me laisser la surprise. » il ajoute d'un ton confiant. Il a pas envie de lui vendre du rêve, il sait pas où ses pas le mèneront mais il s'inquiète pas. Il se sait parfaitement capable de gérer comme il a géré le changement entre Naples et Londres. Il s'adapte à tout, Costa, il a un don pour se faire son trou partout où il passe, c'est sa confiance inébranlable en lui-même et son culot qui ont toujours charmé les gens. « Tu n'auras qu'à guetter mes cartes postales » il souffle d'un air malicieux. Ou son insta, puisque ça, c'est acté aussi. Là-dessus, il se laisse couler dans sa capuche en l'écoutant raconter son petit pitch de film romantique. Elle est hyper précise, dans son histoire, mais du coup, il visualise vachement bien la situation, les protagonistes, les scènes. La nana, elle a la tête de Rosamie, forcément, mais en même temps, pas trop, elle finit par perdre ses traits pour prendre ceux de nanas anonymes. « Impossible, t'es unique, Rosy B » il fait mine de roucouler avec un regard complice. En attendant, il serait bien incapable de lui sortir une histoire inventée de toute pièce comme ça, en deux secondes, il a pas l'imagination nécessaire. Lui, sa créativité, elle se dévoile uniquement dans les situations concrètes, dans des trucs appliqués à la réalité. Mais il a jamais été particulièrement rêveur, Costa, c'est vraiment un homme de terrain, le genre pour qui ses rêves, c'est juste son futur. Tout ce qu'il sait, c'est que dans l'avenir, il se voit mari et père, ça, ça n'a jamais bougé, c'est la réalité immuable du Costa vieillissant. Et l'un ne va pas sans l'autre. Il veut pas être juste un couple sans enfants, pas plus qu'il ne veut être un père absent. Pour le reste, il a aucune foutu idée de ce qu'il veut, ni même de ce qu'il veut pas, parce qu'il a pas vraiment envie de s'emmerder à prévoir le truc à l'avance. « Chez nous, c'est même pas à cause de la religion. C'est juste que sinon, beaucoup de familles se retrouveraient à la rue. Surtout des mères. » il répond en soupirant. C'est la douloureuse réalité des familles populaires napolitaines, mais sans doute du monde entier. Des mères célibataires qui galèrent, c'est courant là-bas. « Mes parents auraient dû divorcer il y a des années. Ils le feront jamais. » Son ton est dur quand il dit ça, parce que c'est juste une réalité qu'il a acceptée depuis longtemps. Il en aurait pas grand chose à foutre, à ce stade, si ça arrivait. Comme quand il dit à Cami ou à Roma que son père a sans doute dû lui provoquer quelques frères ou soeurs en plus dans Naples parce que c'était sa façon à lui de décompresser d'une vie trop écrasante. Sa mère, elle disait rien, elle pouvait rien dire. Ils galéraient, ils géraient comme ils pouvaient, ils se sont accrochés l'un à l'autre pour garder la tête hors de l'eau et pas avoir à tomber trop bas. C'était plus un partenariat de dépit qu'un réel couple, au bout d'un moment. L'affection, elle sera sans doute toujours là, parce que les galères créent des liens inexorables, mais l'amour ?  « C'est vrai. » il répond simplement en reposant la tête contre le fauteuil pour tirer sur sa cigarette. Il voit pas trop comment il pourrait mieux définir le truc. Lui, il aime ça, l'amour. Il aime kiffer avec sa go, faire des plans sur la comète qu'ils réaliseront jamais, fumer à poil sur leur lit, se battre dans la mer et même se disputer parce qu'il est trop souvent avec ses potes parce qu'après, il peut l'impressionner en implorant son pardon avec le grandiose qu'il aime toujours déployer. Il s'en branle que ça colle pas à sa tronche ou que ça lui donne des airs de canard. Costa, il a toujours grandi avec l'idée que les femmes, on doit les aimer, les protéger, les honorer. Alors forcément, il est déjà tombé amoureux. Tombé à la renverse, même.« Deux fois. » il répond simplement en écrasant le mégot dans le cendrier et en soufflant une dernière fois la fumée. Le reste des pseudos relations et autres flirts, il les compte clairement pas dans le tas. des vrais sentiments, les vrais de vrais, il n'y a eu que deux filles. Giorgia et Cecilia. « Une fois quand j'étais ado, c'était ma première vraie copine et une fois avec la nana dont je t'ai parlé, celle de Port Barton. » C'est vrai qu'il a déjà évoqué vaguement Cece avec elle. Mais maintenant, il y a un bon paquet de gens ici qui connaissent son existence, entre Santo, Cami et autres. C'est pas qu'il a toujours des sentiments pour elle, ça fait trop longtemps, mais c'est une femme qui a été très importante pour lui, avec qui ça n'a pas fonctionné en définitive mais pour qui il a encore énormément de respect et de loyauté. Giorgia, il a aucune idée de ce qu'elle est devenue, vu les quasiment quinze ans (aïe) qui se sont écoulés, mais il en garde aussi un bon souvenir, même si la fin a été plus compliquée. « Même si ça a foiré, je regrette pas une seconde. C'est un truc à vivre. » L'amour, le vrai, celui qui rend fou, celui qui te retourne l'estomac, les tripes et les cœur, c'est un putain de truc à vivre. A mille pour-cents.

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Rosamie
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Message (#) Sujet: Re: The sweet escape. (mercredi s2, 02h50) — Dim 3 Mai - 15:46

il pose toujours les bonnes questions Costa, et toi, t'es incapable de ne pas lui répondre. t'es bien incapable de mentir, incapable de cacher ta peine, incapable de cacher la vérité vis-à-vis de tes motivations à venir ici. tu souris, pas franchement surprise qu'il ai tapé au bon endroit. oui, entre autres., tu peux pas lui donner toutes les raisons qui t'ont amené ici. mais tu peux quand même lui répondre ça. cette raison fait partie d'un tout, une raison encore plus vaste, encore plus importante pour tout le monde. ils me manquent tellement., tu souffles dans un sourire, les yeux brillants de larmes que tu ne feras pas couler. tu les retiens, consciente que c'est pas le moment de craquer. mais t'as pas eu le temps de les pleurer autant que tu l'aurais voulu, alors les larmes, même si t'essaies de les chasser, elles restent malgré tous tes efforts. tu souffles, histoire de retrouver une constance. allez, reprends-toi Rosamie. surtout qu'il est question de ceux qui restent. qu'est-ce qu'ils pensent du fait que tu sois dans cette aventure ? ça te fait sourire, ça t'aide à te sortir de la tête les images de ton traumatisme. t'es consciente de la chance que tu as, dans tout ça. que d'autres ont eu beaucoup moins de chance que toi. ils me soutiennent. j'ai la chance d'avoir une famille proche qui me soutient dans tout ce que j'entreprends et qui m'aide à atteindre mes objectifs. bien sûr, ils étaient tristes que je parte, ça a été quelque chose., ça te fait sourire. tu te souviens des dernières paroles que vous avez échangé, les embrassades qu'il y a eu avant que tu ne prennes ta valise pour rejoindre le point de rendez-vous. ça commence déjà à faire long pour toi, mais tu dois tenir pour eux et pour tous les autres. t'as une mission, et tu la mèneras jusqu'au bout. de son côté, Costa a l'air d'avoir l'approbation de sa famille. sa soeur doit le regarder en ce moment même, et lorsqu'il te parle d'elle, tu souris. touchée par les détails, touchée par la personne qu'il te dépeint. tu sens beaucoup d'amour pour elle, beaucoup de respect aussi et un lien indéfectible. elle a l'air géniale., tu souffles dans un sourire complice. je suis désolée que vous ayez vécu des choses difficiles., tu finis quand même par lui dire. d'après ce que tu comprends, elle est venue le chercher et pas qu'une fois. c'est sans doute ce qui les a soudés, aussi. tu sais que les épreuves, quelles qu'elles soient, elles soudent ou elles dessoudent, mais y'a jamais de juste milieu. alors avec Costa, vous êtes chanceux que ça vous ai soudés à vos fratries. même si dans ton cas, ta fratrie a été dessoudée à jamais d'un de ses membres. des fois tu penses à la vie que Bayani aurait pu vivre. comment il aurait évolué, quelles auraient été ses aspirations six ans plus tard. quant à ce que Costa imagine pour son propre avenir, il ne sait pas du tout vers où il veut aller après. il se laisse la surprise. ça te fait sourire, amusée. tu secoues la tête, ton regard accroche le sien. tu vas à l'aéroport et tu prends la premier avion où il reste une place ?, tu demandes, un sourire amusé sur les lèvres. y'a que dans les films qu'on voit ce genre de choses, y'a vraiment des gens qui font ça ? peut-être Costa, qui compte bien t'envoyer des cartes postales. ça te fait sourire, tu prends pas ça pour argent comptant, mais t'aimerais bien recevoir des cartes postales de tes anciens colocataires du chalet, une fois cette aventure terminée. fais-moi rêver., tu siffles, amusée à l'idée de recevoir une carte postale de l'autre bout du monde de la part d'un Costa heureux d'y être. tu lui fileras ton adresse sans problème, des fois qu'il aurait dans l'idée de voir autre chose que Port Barton, aux Philippines. pas que Manille soit particulièrement intéressante, parce que ça reste des immeubles et des bidonvilles, mais y'a tellement plus de choses à découvrir en tant que touriste. d'ailleurs c'est toi la touriste, dans ton histoire d'amour imaginaire, peut-être adaptée au cinéma. il prétend que t'es unique et ça te fait sourire, partagée entre pleins d'émotions positives. il te fait rire avec sa tête de branleur, ses regards complices et ses sourires ravageurs. tu sais pourquoi tu l'aimes bien Costa, il est vraiment lui et ça te plaît. le casting va être très compliqué dans ce cas., tu ris. mais moins compliqué que la vie des femmes célibataires à Naples et ailleurs. ça c'est certain. tu hoches la tête en réponse à ce que Costa te raconte. ça te parle, tout ça. effectivement, la religion n'est pas le seul problème là-dedans, tu le reconnais volontiers. lui, ses parents auraient du divorcer il y a bien des années. toi, les épreuves, les pertes d'êtres chers les ont soudés à jamais. ils n'ont plus foi en dieu, mais ils ont foi en eux. tu acquiesces. c'est triste de ne pas avoir réellement le choix. j'espère qu'ils pourront vivre des jours plus heureux. parce qu'être obligé de supporter quelqu'un qu'on aime plus, ça doit pas toujours être facile à gérer. même si après avoir vécu autant d'années ensemble, il y a forcément de l'affection entre les parents de Costa. parce que tu imagines que quand on fait des enfants avec quelqu'un, on éprouve forcément de l'affection pour cette personne. c'est pas anodin, tout ça, quand c'est désiré. tu penses au destin de beaucoup de filles aux Philippines, qui se retrouvent mariées trop vite à quelqu'un qu'elles connaissent à peine parce qu'elles ont eu le malheur de tomber enceinte. le poids de la société peut détruire des vies, et c'est ce qu'il se passe aux Philippines. t'espères au moins que les parents de Costa ont choisi d'être ensemble à un moment donné. de passer de bons moments, de se courtiser l'un l'autre, se chamailler pour tout et n'importe quoi, et se retrouver finalement sur l'oreiller dans un moment charnel, intense, partagé. de beaux moments à vivre ensemble. et Costa, il a déjà vécu ça deux fois. ça te fait sourire, tu l'imagines bien sur cette plage à Port Barton avec la femme qu'il aimait à ce moment là, heureux de passer ces instants dans un décor paradisiaque. ça devait le changer de ce qu'il connaissait. tu les imagines très bien sur une plage, à se laisser cramer au soleil en se tenant la main. tu fronces le nez quand il évoque ses deux histoires d'amour rapidement. il dit ne pas regretter tout ça, que c'est quelque chose à vivre. tu acquiesces. j'imagine., tu souffles. t'attends que ça arrive, beau et subtil, que ça te frappe en plein coeur et que tu ne puisses plus faire machine arrière. ça a l'air incroyable. et ça a l'air de faire autant de mal que de bien, mais au moins, ce sont des montagnes russes qui valent la peine d'être vécues. sa cigarrette dans le cendrier, tu sens qu'il est l'heure d'aller te recoucher et essayer de dormir. allez, je crois qu'il est temps que j'essaie de dormir. à demain, bonne nuit., tu souris et te lève. tu te penches pour déposer un baiser sur sa joue. merci, j'ai passé un bon moment., tu souffles dans un sourire avant de te redresser pour faire les quelques pas qui te ramènent au chalet et rejoindre ta chambre, où Roma dort à poings fermés.

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the past is gone
sing with me, sing for the year. Sing for the laughter, sing for the tear. Sing with me, just for today. Maybe tomorrow, the good Lord will take you away. Dream on!


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