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Cami
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Message (#) Sujet: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Lun 4 Mai - 11:43

@louis
La team se sépare rapidement, le jeu touchant à leur fin et la fatigue se faisant sentir. Les candidats s'éparpillent et elle attrape discrètement Louis. Cami, elle met tout en oeuvre pour lui demander de rester encore un peu éveillé afin d’éviter qu’il ne rejoigne sa chambre tout de suite pour faire naître une possessivité mal gérée. Surement parce qu’elle a eu l’habitude de le voir graviter facilement autour d’elle sans avoir besoin de gratter son attention comme maintenant. Son petit corps se presse contre le sien dans un des couloirs pour l’immobiliser, une main frôlant la sienne pour le convaincre avant de le baratiner un peu comme elle sait le faire désormais. C'est lui qui lui a appris à le faire. Elle lui promet une once d'intimité dans un sourire un peu narquois parce qu'ils savent tout deux que c'est impossible ici. Un petit détour par le bar où ça manque de vriller lorsqu’il lui propose du vino tinto sans réfléchir, la crise est rapidement avortée par l'alcool circulant déjà dans leurs veines qui apaise l'énervement latent. Finalement Cami passe son tour, parce qu'elle a une consommation assez constante depuis 20 heures du soir alors elle pense déjà à son lendemain compliqué. Elle l'entraine dans la mini-discothèque parce que l'intérieur est mignon et ça peut prévenir de toute intrusion inopinée, c'est moins mainstream que le salon ou la cuisine. Ils se calent sur une banquette plus isolée. Elle vire ses chaussures pour ramener ses jambes contre elle, posant une main possessive sur la cuisse de Louis, lui promettant dans un regard aussi entendu qu'amusé qu'elle ne le martyrisera pas cette fois. Ses opales se plongent dans les siennes, profitant de la rare douceur qui les anime. Elle sait que ça peut basculer trop rapidement. « Tu ne penses pas qu'on aurait du rester plus longtemps là bas ? » souffle Cami en se rappelant de cette période d'insouciance au soleil. C'est aussi sa façon indirecte à elle de lui demander s'il regrette ces moments. Elle n'avait jamais vu Louis aussi léger que là bas avant qu'ils ne tombent dans leur schéma classique de galères.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Mar 5 Mai - 0:33

Louis il a brillé pendant la réunion des Schwartz. Déjà chauffé au vin avec Aera, il ignorait que le team building de cette semaine ne s’annonçait que comme les prémisses de sa soirée. Dans cette ignorance il s’en était donné à cœur joie sur le blanc, optant pour la préservation de sa dentition et ignorant un mélange qui lui promettait un mal de tête le lendemain. Le jeu il ne l’avait suivi que partiellement, plongé dans sa propre dimension et redescendant doucement lorsque l’ambiance sembla se calmer pour que chacun rejoigne ses quartiers. Louis aussi c’était son plan, doutant de ses capacités à continuer la soirée en bonne et due forme et ayant commencé les festivités sur le glas de dix-huit heures trente, sa fatigue commençant à tomber comme une menace. Ça c’était avant que Cami en manque d’affection ne l’intercepte, œuvrant à la perfection pour obtenir ce qu’elle veut de lui. Louis il est faible face à ce genre d’attaque, ça stimule sa frustration et réveille des désirs enfouis. Il la suit sans contestant, lançant même l’escale vers le bar où il sent qu’il frise le faux pas avec sa proposition en échos aux réseaux. S’emparant d’une bouteille au hasard, n’étant de toute façon plus en état de porter une quelconque attention à deux mots alignés, il la débouche et s’enfuit dans les pas de Cami en direction de la mini-discothèque. Posant la bouteille sur la première table qui croise son chemin, il enclenche un petit air d’électro et s’affale sur la banquette. Il se redresse, exagérant sa crainte par un regard alarmé en direction de la parisienne lorsqu’elle pose sa main sur sa cuisse. Se faire planter à coup d’ongles ravageurs, non merci. « Si. » Il affirme, étirant un sourire de plénitude à l’évocation de ces moments de sérénité. Son regard dans le sien, l'alcool dans les veines, il a l'impression de s'y replonger. « C’était bien. » C'est un euphémisme, il y avait vécu sa meilleure vie. « Ca me manque. » Il laisse retomber sa tête contre le mur, ne perdant pas le contact de son regard et laissant cet air apaisé relaxer ses traits. « Toi aussi tu m'as manqué. » Il lui confie dans un moment de totale transparence, se redressant doucement avec sa soudaine malice habituelle. « C'est quoi ce plan ? » Il demande sur un ton rieur, glissant sa main sur l'une de ses chevilles qu'il attrape pour tirer doucement vers lui et provoquer une quelconque réaction.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Mar 5 Mai - 23:24

Cami, quand elle y repense, c'est toujours des moments super quotidiens qui lui reviennent en premier avant même paysages de ouf qu'ils ont découverts. Quand ils négociaient, déjà vaguement alcoolisés, dans la nuit encore trop moite pour rentrer à cinq ou même six dans le taxi afin de sortir. Elle finissait toujours sur les genoux de Louis déjà écrasé contre une des portières. Ils avaient l'air ridicules, elle avec ses mains collées au plafond de la caisse pour éviter de partir en vrille à cause de l'état de la route et de sa nouvelle hauteur et lui sans vision qui tentait d'engager la discussion avec le chauffeur parce qu'il était celui qui se débrouillait le mieux de la bande. Ou bien quand elle faisait passer Louis, lunettes de soleil sur le nez, pour un célèbre DJ français auprès des gérants des boîtes paumées, ça marchait souvent. Là bizarrement, elle avait un espagnol plus que respectable quand il fallait ronronner autour de ses fausses performances musicales. Il se retrouvait souvent à faire quelques selfies avec eux et ça lui permettait de choisir les prochaines chansons par l'intermédiaire du français parce qu'ils étaient saucés. Personne ne se prenait la tête, l'ambiance était complètement différente de Paname ou même d'Ajaccio. Elle n'aurait pas dit mieux que Louis ; ça lui manque. Ses yeux ne le quittent pas quand il parle d'elle, un sourire s'esquisse lentement sur ses pulpeuses parce que Cami, ça lui fait du bien de l'entendre mine de rien même si c'est du vent. Une main se pose sur l'une des joues de Louis, sans trop savoir si c'est pour l'aider à se stabiliser lui, ou elle. Louis, il lui manque, au présent, mais elle ne le dit pas. C'est plus trop pareil maintenant, y a une bonne partie de leur complicité qui a pris la fuite, avec sous son bras en compagne, la confiance. Il la déséquilibre, docile, elle n'oppose pas trop de résistance quand il tient en otage une cheville. « Cesse de croire qu'il est toujours question de plan » elle glisse en douceur. Cami le regarde avec une innocence plutôt bien travaillée. Ils savent tout deux que c'est faux, même l'esprit embrumé par un peu d'alcool, elle a toujours quelques moves en réserve lorsqu'il s'agit d'obtenir ce qu'elle veut, lorsqu'elle s'est décidée. Ce soir, elle souffle simplement sur quelques braies pour observer une réaction. « Je veux juste un peu de ton attention » Cami lui annonce sincèrement. Son attention et pas seulement les quelques phrases débiles ou piquantes qu'il peut lui balancer quand il a un public. Elle a toujours été hyper dépendante émotionnellement de Louis, par choix. « Ici faut vraiment les provoquer les moments où on est que tous les deux » elle veut bien lui concéder parce que mine de rien, c'est compliquer de réellement s'isoler. « Pour pas que t'oublies ce qu'on était » elle ajoute de sa voix fluette.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Mer 6 Mai - 18:19

Sans l’insistance de Cami, et peut-être un peu de l’alcool aussi, Louis il ne se serait pas autorisé ce moment de flottement. Ce n’est pas qu’il n’en a pas envie, au contraire ça le démange, mais il n’estime toujours pas que ce soit mérité. Louis quand on le vexe c’est jusqu’à l’os. Si d’après le retour de certains de ses camarades il semble figurer comme le mec sympathique et sans attaches, ce qu’ils ignorent c’est que le français lorsqu’il s’attache c’est à cœur et à sang. Sa confiance est inébranlable et le moindre incident provoque des dommages collatéraux catastrophiques. Louis ça le fatiguerait presque d’avoir sa propre pugnacité et d’être aussi entêté. Là, maintenant, cette mini-discothèque lui renvoie les souvenirs du bar clandestin de Las Toninas où le son sortant d’un vieux jukebox amoché faisait danser les quelques clampins de passage sous les guirlandes multicolores éclairant leur nuit. Calmes et apaisés, sa main glisse affectueusement sur sa joue et il lui répond avec toute l’affection que son regard peut contenir. Il délaisse son amertume pour se ressourcer un peu, cherchant le contact trop longtemps perdu. Cami minaude et il se positionne en simple spectateur de son petit manège auquel il répond dans un doux sourire. Il trouve ça même mignon sur le moment. « Pas avec moi. » Louis il la connait trop pour que ça prenne. Si la gente féminine du chalet semble soudainement l’accuser de bullying sans raison apparente ni preuve concrète, il s’amuse de voir qu’il leur apparait nécessaire de prendre parti. Le mauvais, en plus. Quelle naïveté. « Garde ça pour les autres. » Ses petits plans, ses malices. Cami c’est un cerveau, elle baigne dans la politique et en connait tout un rayon sur des choses auxquelles il ne comprend rien. Il n’a jamais rien capté de ses ping-pong intellectuels, préférant souvent se retirer pour la laisser en tête à tête avec ses semblables. Il va de soi que même si elle s’était déjà aventurée à lui expliquer deux trois trucs ce n’était jamais avec lui qu’elle partait dans des extrapolations de débat politiques. A défaut de stimulation intellectuelle, ce qu’il lui offrait c’était de l’attention. C’est une drogue chez elle et peut-être qu’il aurait été facile d’exploser à nouveau mais il veut profiter de ce moment. Lui aussi il veut se rassurer après une soirée de mise à l’épreuve. « Tu l’as. » Il confie sous l’évidence, articulant lentement ses mots sous l’effet de l’alcool. Elle a raison, ils ne se voient pas beaucoup. « Viens plus me voir alors. » il articule dans sa petite provocation qui ne s’éteint jamais, parfaitement conscient que des deux il est celui qui coupe tout contact. Cami elle s’en méprend, de là à oublier ce qu’ils étaient c’est grossier. « J’oublie pas. » il précise en se mouvant près d’elle, glissant doucement un bras autour de sa taille. « Tu penses que j’oublie ? » Il feint le scandale imminent dans sa répétition, cueillant son regard alors que ses mains se joignent pour encercler ses épaules. Serrant son petit corps contre lui, il scande en se marrant « Comment tu veux que je t’ignore si tu passes toutes tes journées avec Gianni à moitié à poil. » et ce n’était qu’un résumé, pour ne pas énumérer dans l’ordre chronologique le drink or strip, les menottes, le sauna et le campement sur ses genoux. « T’es bête. » Il chuchote affectueusement dans un sourire, desserrant son emprise. Cette formulation ils l'avaient utilisée des milliers de fois. Il est bien là, à retrouver un semblant de réalité.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Jeu 7 Mai - 22:33

Ils se connaissent trop pour qu'elle arrive à le gérer avec autant de facilité qu'avant. La parisienne en arrive au point d'être dans l'obligation d'exploiter ses faiblesses pour obtenir ce qu'elle souhaite. « D'accooord » elle étire d'un air enfantin lorsqu'il lui fait comprendre que ça ne marche plus sur lui. Elle est persuadée du contraire, la preuve, il zone encore avec elle à trois heures du matin et elle est à deux doigts de lui arracher quelques traces de tendresse en souvenir d'autrefois. Cami quémande sans honte son attention, son regard, parce qu'elle en a besoin pour se sentir bien. Louis a toujours cette audace super mal placée de lui demander de faire plus d'effort le concernant. Un sourcil s'arque et la poupée cille face à l'ironie de ses exigences. « Pour mieux me repousser ? » la môme se contente de soulever sans entrer dans la peau du martyr. Cami titille leurs souvenirs pour qu'il s'en rappelle, de cette période de liberté et de conneries où ils étaient vraiment inséparables. Des soirées qui ne partaient pas en vrille comme celle-ci, entourés de leurs potes et animés d'une fraicheur trop difficile à recréer dans ce genre de contexte. Louis lui assure que non. Une main s'empare de son menton pour l'immobiliser quelques secondes. C'est trop facile de vérifier s'il ment, il est bien trop expressif. Elle se détend quelques secondes pour tard, une fois la confirmation tacite obtenue. « C'est si injustifié que cela comme crainte ? » elle lui demande en se laissant faire, se complaisant dans la prison de ses bras. Ses prunelles s'accrochent aux siennes. C'est ça dont elle a peur, un reset forcé par le dégoût qu'elle peut lui inspirer. Elle a eu l'impression d'avoir été rapidement remplacée, mais elle tait le sujet pour ne rien déclencher, laissant pourrir en silence son insécurité pour une fois. Sa réponse au lieu de la faire sourire lui fait simplement décocher un regard alarmé. Ce sont ses bras un peu fébriles qui s'enroulent autour de sa nuque pour maintenir une certaine proximité qui leur avait manqué ces derniers mois. « Je ne veux pas que tu ne me remarques que dans ce genre de moment justement » elle glisse. Louis, il est réceptif uniquement lorsque ça provoque son ego ou sa possessivité extrême. Ça la froisse de devoir en arriver là pour qu'il la calcule, il la snobe bien trop aisément pour le laisser faire. Elle essaie difficilement de ne pas perdre pied face à ce constat concernant sa perte de pouvoir. Cami, avant, c'est vraiment à travers son regard qu'elle s'épanouissait, blindée de ses certitudes qui la confortaient dans sa position. Elle avait pourtant réussi à effacer ce fonctionnement de sa mémoire en rentrant seule sur Paname. Un sourire s'esquisse face à la suite qu'elle connait par coeur. « Je sais » expulse Cami dans une évidence toute trouvée. Ce n'est pas nouveau, il lui a souvent balancé ça quand elle lui exposait, en offrandes, ses angoisses pour des trucs futiles et souvent médicaux présageant selon elle -à l'époque- une très courte longévité. Il se contentait de ça, en se marrant. « Heureusement que t'es là » elle termine, parce que c'est souvent ce qu'elle répondait avant mais elle trouve que cela prend encore plus son sens ici et maintenant.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Sam 9 Mai - 17:42

Les petits manèges de Cami ne prennent plus avec lui, il est dorénavant armé d’un radar lui permettant de détecter n’importe lequel de ses petits calculs. Ça ne veut pas dire qu’il a développé comment y résister, ça il y travaille encore. Pour autant le projet n’est pas près de voir le jour, Louis il manque un peu de motivation alors disons qu’il se contente d’être sélectif. Lui ça lui convient de se laisser entrainer à trois heures du matin dans la mini-discothèque du coin, dans un état second et toutes barrières abaissées. Irrécupérable, il sera sûrement ravi demain matin d’avoir passé un si bon after. Louis il crevait d’envie de retrouver sa Cami mais c’était impossible à formuler et difficile à exécuter. Prit entre deux émotions, elle marquait un point en soulignant très justement son incohérence. « Mmmh non... » il laisse traîner, son état l’amenant à ne pas trop soulever l’inconsistance de sa réponse. Il sait, au fond, qu’il déconne un peu mais c’est plus fort que lui c’est sa façon de procéder. Il se laisse faire lorsqu’elle le manipule, son regard vague se noyant dans ses opales. Un petit sourire se trace discrètement sur ses lèvres en prémisse des images qui fleurissent dans sa tête, il sait qu’elle est parfaitement consciente de la conséquence de ses actes et heureusement pour son self-control elle le libère. Maintenant que ce contact a été établi Louis il ne veut plus s’en passer alors il l’enferme sous son emprise. « Mais bien sûr Cam on est enfermés dans le trou du cul du monde. » il précise au cas où elle ne l’aurait pas remarqué. Il joue la rationalité, c’est facile de passer sous silence toutes les variables sans prendre note d’aucun différend alors qu'il la retrouve enfin. Ironiquement parmi tout un tas d'options, celle qui prenait de plus en plus de place ces derniers temps était le cas Gianni. Louis il ne disait trop rien devant Cami pour éviter toute altercation stupide mais il ne s’était pas privé d’aller recenser sa position auprès de l’italien en personne. « Même quand t’es loin je te remarque. » Glissant le bout de son nez dans le creux de son cou, son mode pilote automatique temporise ses propos. Cami, il la remarque dès qu’elle entre dans une pièce. « C’est plus fort que moi. » il précise en se redressant pour poser à nouveau ses prunelles dans les siennes. Elle s’enroule et il fait glisser son étreinte dans le bas de son dos, aux premières loges pour noter sa prise de panique soudaine. Il ricane un peu. Cami c’est un vrai bébé, il faut constamment la nourrir d’attention et bien qu’il ne l’avouera pas c’est son plaisir coupable de se plier à ses petites demandes. « Je te remarque aussi parce que tu es très jolie. » Il lui accorde avec un sourire avant d’ajouter par nécessité « Et très bronzée. » Cami elle est incroyablement belle à ses yeux mais il a aussi parfaitement conscience qu’elle déteste être réduite à son physique alors il fait un petit effort. « Et tu sens très bon. » Il s’apprête déjà à se marrer de l’impact de ses prouesses de dealer de sentiments. Ils échangent ces quelques mots qui évoquent des souvenirs familiers, un code silencieux que même leur bande de petites commères postée devant leur télé ne saura comprendre. « T’aurais pu te débrouiller toute seule. » Louis il l'a toujours incitée à tenter des choses par elle-même, même si ça l'a toujours arrangé dans un sens qu'elle préfère le suivre. « Mais comment tu t’y serais pris ? » Il demande, amusé par cette perspective inédite.

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Dernière édition par Louis le Lun 11 Mai - 21:16, édité 1 fois
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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Dim 10 Mai - 13:17

Non ? Y a une lueur aussi surprise qu’amusée qui se glisse dans ses opales. Parce qu’il ne fait que cela, l’envoyer valse juste pour lui prouver qu’il est de mauvaise humeur. Ça, elle l’a bien capté Cami, d'ailleurs elle réprime souvent une réponse insolente face à son attitude de brute à l'ego fracassé. « Je retiens cette réponse » elle annonce calmement parce qu’elle aime bien jouer à ça, Cami, réutiliser mot pour mot ce qu’il est capable de lui balancer sans réfléchir pour les manier contre lui. C’est un exercice qui lui plait. Elle la sortira quand il sera sobre et qu’elle essayera de lui gratter encore quelques gentillesses. Le français sait toujours comment lui parler, quand il s’en donne un peu la peine. Cami, elle adore ça, les tournures passives la concernant qui lui donnent l'impression d'être un espèce de phénomène qu'il est incapable d'enrayer malgré toute sa bonne volonté.  « C'est parfait ça, ne change rien alors » minaude la poupée en croisant les billes de Louis. Elle a même le sourire de la victoire sur ses pulpeuses lorsqu'il se réfugie quelques secondes dans son cou avant qu'il ne s'efface de lui même lorsqu'il se redresse pour être dans son champ de vision histoire qu'elle doit décente. Louis, ça l’amuse quelques secondes quand elle est en mode gros warning interne. La parisienne a le regard vaguement courroucé. « Su-per » elle ironise en articulant à mort lorsqu’il se moque un peu pour la déclarer très jolie et bronzée. « C’est tout ce que j’avais envie entendre » elle continue dans sa lancée. « Mais je prends quand même » Cami roucoule. Louis lui demande d’imaginer s’il n’avait pas été là. « T'en sais rien » quand il balance qu'elle se serait débrouillée solo. Ses bras se referment un peu plus sur lui, à l’image des barreaux d’une porte de prison. « Cela aurait été à l’image de ces derniers mois passés » amorce la parisienne en croisant son regard. « Pas mal d’auto-persuasion et de survie » elle conclut, rien d’enviable. Cami a toujours été particulièrement douée pour se mentir, ou pour croire en cette réalité qu’elle manipule à sa guise du bout de ses doigts surtout si cette dernière est plus facile à accepter pour son petit cerveau dysfonctionnel. Louis a toujours observé ça de loin, vaguement dépassé par l’animal urbain. Parfois ça lui arrivait de sentir peser le regard du français un peu plus clairvoyant que les autres lors de ses pirouettes publiques et pour faire cesser ses réflexions silencieuses, elle se contentait de lui offrir un sourire désolé, parce qu’elle même, elle s’y perd. « C’était dur » elle glisse avec ses mots surement trop enfantins pour réellement transcrire son quotidien, là bas, à Paname sans lui. Au début elle avait réussi à se persuader que c’était juste son attention qui lui manquait, parce que Cami, c’était un puits sans fond lorsqu’il s’agissait de subtiliser toute l’énergie de Louis, sauf que ce genre de certitudes s'est effacé au bout de quelques semaines. Ses opales cherchent les siennes dans un léger sourire avant que ses lèvres s’en aillent se poser à la naissance de sa clavicule avec tendresse le temps de quelques secondes rassurantes.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Lun 11 Mai - 23:33

Louis et Cami ils ont cette dynamique où, inlassablement, Louis finit par se faire avoir comme un bleu. Il le sait qu’elle collecte chacune de ses ironies comme des vérités absolues prêtes à être replacées hors de leur contexte. A ce jeu-là il la laisse gagner contre lui, lui offrant même de la matière bien malgré lui. Forcément il accepte sa destinée avec défaite, il se contentera d’oublier ce détail afin d’être surpris comme à son habitude lorsqu’elle lancera l’offensive. Cami elle se voile la face sur sa capacité à accaparer son attention, trop préoccupée par sa quête d’affection. Louis il check. Tout. Il observe du coin de l’œil, reste attentif aux échos la concernant et s’intéresse dès que la parisienne est mentionnée. S’il n’ouvre pas trop sa bouche à ce sujet avec un détachement certain, il ne laisse pour autant rien passer. Qu’il soit allé d’une traite donner le ton auprès de Gianni lorsqu’il avait senti que l’italien prenait trop ses aises n’avait rien d’étonnant. Il portait sa possessivité en fléau au même titre que son impulsivité. « Ca t’amuse. » il grogne doucement en allant chercher son parfum au plus près, frôlant sa peau interdite. Il lui glisse quelques compliments surfaits, pas du tout personnalisés. Sa moquerie pointe doucement pour titiller la belle, ce qui n’a pas l’air de lui plaire. « T’es pas contente ? » Il feinte l’étonnement. Au point où ils en sont ça fait l’affaire, Cami s’en contente. Pour ce qu’il a à lui apporter, lui, il est persuadé qu’elle aurait pu se débrouiller toute seule dans le chalet. Elle le faisait d’ailleurs plutôt bien, en considérant qu’il l’ignorait les trois quarts du temps. « Si je sais. » Il répond avec une désinvolture gentillette. Elle s’enroule un peu plus et Louis il observe ses lèvres se mouvoir dans l’articulation de ses geintes. « T’exagères. T’es entourée. » Il lui précise car elle tend à oublier les facteurs qui l’arrangent pour s’ériger en dramaqueen. C’était dur. Louis il pince ses lèvres prit d’une légère culpabilité. « Ca l’est toujours. » Forcément ça ne dure pas longtemps, sa rancune n’étant jamais très loin et perçant subtilement pour disparaître aussitôt. « Je suis sûr que tu te débrouilles très bien. » Flottant sur les effets de l’éthanol, il s’adoucit comme si cette piqûre de rappel n’avait pas eu lieu. Caressant sa tempe, ses doigts s’entremêlent à ses cheveux pour finalement s’y perdre. Son étreinte se resserre légèrement lorsqu’elle baise sa peau, comblé d’un moment d’affection auquel il ne peut malheureusement pas accorder plus. « On est observés. » Il alerte en fixant la caméra qui pointe sur eux, laissant tomber sa tête contre celle de Cami. « Ils doivent se régaler. » Inutile de lui préciser de qui il fait mention. Leurs potes, ils leur offraient leur feuilleton préféré en quotidienne. Louis il a les effluves d'alcool qui lui donnent des ailes et il se dit qu'il a bien envie de les emmerder, ces cons. Ca leur donnera matière à jaser dans le groupe whatsapp. Posant un premier baiser sur sa joue, son regard rencontre ses opales avant de glisser sur ses lèvres auxquelles il dépose un léger baiser en précédant un deuxième. C'est doux. Trop contrôlé. Tacite. Une main posée sur sa joue, il se recule pour observer son minois comme un objet longtemps perdu. Son pouce caresse doucement sa joue, l'observant d'une tendresse sérieuse, la blessure dans la rétine. C'est tout. Il se laisse couler sur la banquette. « C'est pour nos fans. » Il précise au cas-où. « Spéciale dédi à Rapha. » il nargue, sourire railleur aux lèvres.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Mer 13 Mai - 10:54

Il lui en faut peu pour prendre ses aises, le colonisant pour capter toute son attention avant de le contredire lorsqu'il l'imagine bien se débrouiller en solo. Même lui sait que c'est une vaste blague. Elle se prend un petit scud bien placé quand même. « Pardon » elle glisse quand il la corrige tellement elle craint que ça reparte en vrille comme la dernière fois. Cami, contrairement à Louis, elle est capable de super vite s'excuser là, quand la situation l'exige surtout. « Ça l'est toujours » répète la môme pour ne pas se faire accuser de négliger ses difficultés à lui, encore une fois. Elle a retenu la leçon sur son égoïsme latent. Cami, elle embrasse avec une certaine affection sa clavicule comme elle le ferait avec une tempe ou un front sauf que lui, il a une idée très précise en tête. Ça l'interpelle lorsqu'il évoque leurs potes au beau milieu de tout alors avant de limite siffler les cameras pour leur demander de faire un quasi focus sur sa connerie. Forcément. La parisienne se fait stoïque et détachée quand elle réceptionne ses lèvres à plusieurs reprises, tant ça lui semble cacher autre chose. Elle flaire le move de bâtard de bien loin, elle le connait trop bien pour ça. Les sourcils froncés quand il fait mine de la contempler quelques secondes lui indiquent une question tacite : à quoi tu joues ? Même elle, elle ne pige pas. Elle laisse Louis faire son show en roulant simplement des billes à lorsqu’il mentionne Rapha et se contentant de laisser monter l’irritation qui commence à l’irriguer entièrement. C'est quoi ce chien sérieux ? Cami, elle est capable de rapidement osciller surtout face à genre d’action merdique mal inspirée, elle est contente qu’il la libère de lui même pour s’affaler un peu plus sur la banquette, ça l'évite qu'avoir à repousser son corps mou et mort par les litres qu'il a ingurgités avant. Autant quelques secondes avant, elle trouvait ça mignon sa lenteur, maintenant, ça lui tape sur le système. « T'as le goût de la tequilla » elle glisse en prémice simplement en esquissant une moue écoeurée avant d’essuyer par réflexe sa bouche sur le dos de sa main. Tout ce qu’elle déteste, surtout quand elle est bien plus sobre que lui. « Pas besoin de te justifier » Cami demande lorsqu’il fait une dédicace à ses fans pour retrouver immédiatement dans le rôle du connard qui lui sied si bien au teint. Il aura tenu une petite heure et encore. Ça la gonfle encore plus qu’il se sente obligé de préciser comme si elle était une petite meuf capable de s’emballer au moins geste pseudo doux de sa part. Il la prend pour qui ? Ils ont déjà fait bien pire ivres tous les deux sans symbolique. « Moi non plus je n’ai pas envie de me souvenir de ça demain, je te rassure » elle claque froidement, bien saoulée par son attitude qu'elle ne compte pas revendiquer. Ça c'est vrai, elle compte bien rayer ce moment de son disque dur, parce qu'encore une fois, il vient de tout gâcher en trente secondes. Cami ne se gênera pas pour faire l'amnésique si quelques candidats viennent lui en parler en mode on était réveillé à trois heures du matin dans la salle de surveillance et on a vu ça. « T’étais vraiment pas obligé en plus » elle relève dans une certaine évidence. Parce qu’elle n'en voulait pas ses baisers de mec bien alcoolisé qui ne comptent même pas dans l'équation. Elle lui a rien demandé, alors qu'il se garde ce genre initiative surtout si c'est pour les commenter comme il vient de le faire juste après. Elle est dégoutée de son affection fake uniquement pour amuser leur galerie. « Ça te fait kiffer de ne pas me respecter ? » elle demande très sérieuse en croisant ses opales, parce que c'est comme ça qu'elle le perçoit depuis le J1 du jeu clairement.

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Message (#) Sujet: Re: Vultures. (vendredi S3 - 3h00) — Sam 16 Mai - 12:54

Cami elle s’excuse et ça le surprend un peu cette soudaine abdication. Il laisse couler sans rebondir parce qu’il sait identifier lorsque la situation est glissante et là, en l’occurrence, elle l’est. Elle l’est sans interruption depuis qu’ils ont mis les pieds ici. Louis il savoure cette trêve qu’il s’offre à lui-même, à eux, malgré la petite piqûre de rappel qu’il injecte sans prévenir. Ce soir il a décidé d’exceller dans la connerie. Si la situation était propice aux confessions et aux baisers affectueux, le silence soudain lui redonnait l’envie de la provoc. Il l’avait dit lors de son casting, Louis il aime tester les limites surtout en repoussant celles des autres. Dans un coup-double il se cache un peu derrière ses potes pour justifier son geste, la barrière entre le désir et la vengeance floutée par les effluves de téquila. Ses neurones ça fait quelques heures qu’ils ont arrêté de communiquer entre eux et même les opales de Cami qui le condamnent tacitement ne le feront pas cogiter davantage. Il lui coule un regard lorsqu’elle s’essuie du revers de la main. « T’aimes bien la tequila. » il lui rappelle comme si ce n’était pas un problème. Il ricane doucement dans une lenteur rythmée par l’éthanol à défaut de se justifier davantage. Les signaux l’alarmant d’avoir dépassé la limite commencent à s’allumer dans sa tête lorsque Cami le gifle avec ses mots. « Ah. Ca y est. » il constate dans le vide, cherchant ses prunelles pour y constater l’évidence. « Je t’ai énervé Cam ? » Louis il demande ça avec son petit sourire rieur, peinant à prendre la chose au sérieux et la serrant de nouveau dans ses bras comme si ça allait arranger les choses. « C’est vrai. » Il le lui accorde avec un peu plus de sérieux, une petite lueur de lucidité passant par-là. C’est vrai qu’il n’était pas obligé mais il le faisait quand même, poussé par le besoin de cohérence dans sa bêtise. Il défait son étreinte et, pris au piège dans ses yeux clairs, reste interdit un moment. Ça bug là-haut. Elle vient de le mettre à terre en quelques mots. « Un peu. » il lâche en haussant les épaules, portant fièrement les couleurs de son costume du connard parfait et réalisant que finalement ça ne le fait plus tant rire que ça. « Non ça me fait pas kiffer. » il avoue. « J'aime pas quand tu feules mon chaton. » Une grimace sur les lèvres, sa main vient carresser la joue de la parisienne couvée par son regard. Louis ce soir il passe du coq à l'âne, la vérité c'est qu'il s'est lui-même paumé dans sa connerie. « Même si c'est mignon. » il siffle, un petit sourire en coin. Se mouvant, il s'éloigne un petit peu pour se laisser l'espace de s'allonger, genoux pliés et la tête posée sur ceux de Cami en accoudoir. « On dort là ? » il demande, allant chatouiller son menton du bout de ses doigts. « Boude pas. » Quoi qu'il arrive lui il sait qu'il passera sa nuit ici, ayant développé la capacité de s'endormir n'importe où et dans n'importe quel contexte. Ce n'est clairement pas une banquette qui va lui faire peur, surtout pas dans son état. Cami en revanche un peu moins, mais il est clairement trop loin pour réaliser son absurdité.

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