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 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30)

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Carl
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Message (#) Sujet: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Lun 4 Mai - 20:45


@louis
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Ça doit faire une bonne demi-heure que Carl fait les cent pas dans la boutique de souvenirs, à longer les étalages de bidules en tous genres sans trop savoir sur quoi s’arrêter. Quand on lui a parlé de la petite boutique de Petra il s’attendait vraiment pas à y trouver un tel choix, au final le dilemme qui l’a amené jusqu’ici s’avère encore plus épineux que prévu. La semaine passée il a évoqué sa volonté de ramener un petit quelque chose d’Hallstatt à sa mère et son frère, et maintenant que la question se pose réellement il arrive pas à arrêter son choix sur un truc plutôt qu’un autre. Il aurait bien demandé conseil à Petra mais il a trop peur de galérer pour lui expliquer tout ça, sachant qu’il parle pas un mot de la langue du coin. Carl il a toujours beaucoup de mal à prendre une décision sans concerter quelqu’un, et là on dirait vraiment qu’il joue sa vie. Alors quand @Louis pénètre à son tour dans la boutique il délaisse tout ce qui se trouve autour de lui pour aller à sa rencontre d’un pas hâtif. « Oh c’est trop bien que tu sois là, tu vas peut-être pouvoir m’aider du coup ! » il lance dans un grand sourire au candidat qui va peut-être pas tarder à regretter d’avoir poussé la porte du magasin de souvenirs. Carl il peut être très entreprenant quand il veut et littéralement accaparer les gens lorsqu'il a une idée fermement ancrée dans sa petite tête. « Je voudrais ramener un souvenir à ma maman et à mon petit-frère, mais pour lui j’arrive vraiment pas à me décider. » il lui explique en continuant sa petite ronde dans la boutique avant de se stopper devant le rayon des bols gravés plein à craquer. La pauvre Petra, elle doit pas faire beaucoup de bénéfices en ce moment. « Si t’étais un ado de quatorze ans qu’est-ce que t’aimerais qu’on te ramène d'un coin comme celui-là ? » il finit par lui demander car il voit pas l’intérêt de tourner autour du pot, si Louis peut l’aider il le saura tout de suite et dans le cas contraire ce sera pas bien grave, il aura au moins tenté le coup. « Il aime l'informatique, les sciences et puis dessiner, il fait des trucs vachement stylés d'ailleurs. Mais du coup j'sais pas trop, j'me vois mal lui prendre des crayons de couleur quand même. » Il connaît bien son frère Carl c’est pas trop le problème, il veut juste pas taper à côté car Blake est du genre à rien laisser passer et à dire ouvertement quand un truc lui plait pas, et puis faudrait aussi que ce soit instagramable tant qu’à faire vu que le gosse est presque aussi connecté que son aîné. C’est un délire pris très au sérieux chez eux, et c’est assez triste. Le souvenir pour sa mère il en fait son affaire, et pour son père en principe il ramènera rien parce qu’il saura pas apprécier un cadeau venant de lui, il va donc pas se fatiguer à en chercher un. Il fait quelques pas supplémentaires pour être sûr de pas avoir raté le souvenir qui fera briller ses yeux et ceux de son frère quand il lui remettra, puis il se retourne vers Louis. « T’étais quel genre d’ado toi ? » Il est pris d'un élan de curiosité Carl parce que ses seules références en matière d’ados sont son frère et ceux dont il s’est occupé en tant qu’au pair, alors il est pas contre confronter les différentes images qu’il en a à celle de Louis au même âge. « Et tu sais déjà ce que tu vas ramener à tes proches ou t’es encore loin d’y penser ? » Lui ça fait une semaine déjà qu’il réfléchit à tout ça mais il a conscience que ça peut être un peu tôt pour les autres, et que ce genre de préoccupations arrivent généralement plus tard dans l’aventure. Il veut juste pas être pris au dépourvu dans l’hypothèse où son aventure s’achèverait brutalement un de ces quatre, et régler cette question-là une bonne fois pour toutes pour ne plus devoir se prendre la tête avec ça par la suite. En temps normal c’est bien le genre à s’y prendre à la dernière minute, mais il sait qu’ici c’est pas un truc qu’il peut trop se permettre de faire. Surtout qu’il est persuadé d’être sur un siège éjectable depuis l’histoire des boites aux lettres, c’est une idée qu’on lui enlèvera pas de la tête même si officiellement il n’a reçu qu’un avertissement.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Mar 5 Mai - 23:24

Il vient de se rappeler de l’introduction de la boutique qu’on leur a fait lors de la présentation des lieux. Louis il avait trouvé ça un peu con sur le moment, comme s’ils en avaient quelque chose à foutre des boules à neige siglées Hallstatt alors qu’ils y étaient enfermés à huit clos. Pourtant cette fois-ci il freina sa planche au croisement de l’échoppe de Petra. La question de Natéo la semaine passée avait eu le temps de germer dans sa tête. Il lui avait subitement rappelé l’existence de son père, le français réalisant qu’il négligeait peut-être un peu trop ses pauvres parents qui devaient se désoler de le voir se ridiculiser à la télé. Pour eux cette émission c’était un truc d’exhibitionnistes et ils trouvaient ça complètement ridicule, mais comme ils avaient toujours accepté les excentricités de leur fils jusqu'à présent ils n’y avaient fait aucune force d’opposition. Lui dicter une ligne de conduite ça ne servait à rien, le mec était parti s’exiler en tant que parisien sur une île de vacances plus chauvine que jamais. Avec des décisions aussi contestables ils avaient vite lâché l’affaire. Quand même il s’était dit que leur envoyer une petite carte ne lui ferait pas de mal, et sans doute qu’il la retrouverait aimantée au réfrigérateur de la cuisine en rentrant. D’ailleurs il trouvait ça plutôt cool cette opportunité de pouvoir donner des nouvelles à l’extérieur parce qu’il imaginait bien que tout ce qui devait être diffusé à la télé devaient être les soirées picoles et leurs discussions sur qui se tapera qui. Quand il entre dans la boutique il ne s’attend pas à y trouver Carl. Honnêtement il pensait même que l’ensemble du chalet avait oublié l’existence de cet endroit mais visiblement non, pas le petit Carl qui s’empresse de venir vers lui comme les vendeurs en soif de chiffre font parfois. « Ah bah je venais justement pour ça. » Soi-disant. C’est une façon pour Louis de s’engager à l’aider dans un sourire. « Mais oui ils t’ont laissé un message la semaine dernière. C’était mignon de la part de ton frère. »  Il trouvait ça trop cool les proches qui laissaient des messages. Louis il imaginait mal ses parents faire ce genre de chose si ce n’est pour lui dire qu’ils savaient qu’il picolait trop mais qu’ils n’avaient jamais réalisé que c’était à ce point. Il n’avait pas de frère ni de sœur pour lui laisser un petit message d’amour, et il bénissait les Dieux que ses potes n’aient pas encore eu cette idée. Carl lui demande de se mettre dans la peau d’un gosse de quatorze ans pour l’aider alors forcément Louis il se met dans sa propre peau d’ado de quatorze ans. « Un truc qui se fume. » Il balance à la volée pas sérieux, même si en soi il peut lui ramener des pissenlits en inventant une histoire autour d’un pollen ultra rare cultivé dans les montagnes. Il peut lui filer le speech s’il veut. Les centres d’intérêts que dépeint l'irlandais sont malheureusement loin de l’idée de son ado de quatorze ans à lui. « Ouais ça craint un peu… mais y en a pas taillés dans le bois ? » Il déjà avait vu ça dans des endroits montagnards avant, des crayons de couleur avec une mine intégrée dans des mini-bouts de bois épais. « Ou un carnet de dessin avec une couverture customisée Hallstatt ? J’sais pas si ça existe ça, c’est la première fois que je viens ici. » D’ailleurs il commence à faire son petit tour pour découvrir la proposition locale et voir si quelque chose lui vient à l’esprit pour aider Carl, même si lui de base ce qui l’intéresse ce sont uniquement les cartes postales. Carl lui sort une question sûrement inspirée par son frère, c’est marrant il a l’impression de beaucoup parler de son adolescence ces derniers temps. « Le genre toujours posé avec ses potes qui part souvent à droite à gauche sans prévenir pour faire ses bails. Toi t’étais quel genre ? » il demande, curieux de savoir ce que donne un Carl quelques années auparavant. C’est beaucoup plus proche pour l’irlandais. Louis concernant son adolescence de branleur indépendant il a toujours ignoré les allusions de ses potes qui avaient fini par s’y faire. Il n’a jamais trop prêté d’attention à quelqu’un d’autre que lui-même, c’était quelque chose qui l’avait un peu frappé lors de la discussion avec Natéo la semaine passée. Raison pour laquelle il était venu ici, entre autre pour se racheter une conscience. « J’pensais juste leur envoyer une carte. » C’est déjà pas mal. Et là le miracle se produisit. Rentra alors dans son champ de vision le trésor caché de cette boutique. « Ohlala mais quand je vois des pépites pareilles… » Il se rua vers les t-shirts à l’effigie du village. Des pures merveilles de mauvais goût. « Voilà ce que tu devrais ramener à ton frère ! Il pourra prouver à ses potes que t’étais vraiment à la télé et tout et… » Oh punaise. Il vient d’avoir une illumination. « Mais attend pourquoi on ramènerait pas ça pour tout le monde ? Un chacun aller hop. » Louis il part comme une fusée, n’attendant aucune confirmation pour commencer à checker les tailles disponibles comme un vendeur qui a fait ça toute sa vie. « Tiens aide-moi, on va se ramener un stock. On est combien ? 20 ? » Sa demande c’est un leurre pour s’épargner le compte, misant sur les calculs de Carl qui va vouloir vérifier.

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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Mer 6 Mai - 18:42

Carl perd pas une minute et saute sur l'occasion de rallier Louis à son petit projet, car un deuxième avis ne sera vraiment pas du luxe. C'est beaucoup plus galère qu'il l'aurait pensé de choisir des souvenirs à ramener à sa famille, et puis faut pas le laisser seul dans un magasin l'irlandais parce qu'il peut littéralement se perdre entre deux rayons. Bon là il a pas trop d'excuse parce que la boutique de Petra est loin d'être immense et il faut pas plus de dix minutes pour en faire le tour en s'attardant vraiment sur tout, sauf qu'un choix aussi vaste de babioles en tous genres ça lui donne vite le tournis à Carl. C'est donc là que Louis entre en jeu, un mec comme lui va forcément pouvoir l'aider enfin ça, c'est ce qu'il se tue à croire. Tous ses espoirs reposent maintenant sur le jeune corse à qui il présente la situation car lui demander un coup de main sans lui préciser ce qui est attendu de lui ne les mènerait pas bien loin tous les deux. Son camarade réagit aussitôt à l'évocation de son petit-frère, mentionnant le message que ce dernier lui a laissé sur sa page l'autre jour. « Oui je lui avais demandé de me donner des nouvelles s’il pouvait, il m’a fait trop plaisir son petit mot et puis la photo aussi. » il déclare dans un sourire qui s'élargit rien qu'en repensant au contenu du mot en question. C'est vrai qu'il a été mignon sur ce coup-là Blake, dommage qu'il soit pas tout le temps comme ça. La photo est une pépite aussi, pas au point de pouvoir détrôner Rosamie en fond d’écran de sa tablette mais il l'a direct enregistrée pour pouvoir la regarder quand il se sentira triste. « Ils me manquent tous les deux, et ça faisait longtemps que j’avais pas vu ma maman sourire. » il souligne d’une voix tendre en croisant le regard de Louis qui sait que sa mère est pas la plus heureuse des femmes à la base. Mais ils parleront pas de ça aujourd'hui, Carl préfère se concentrer sur les souvenirs à leur ramener au plutôt sur celui pour Blake parce qu'il sait déjà plus ou moins ce qu'il va ramener à sa mère. Quelque chose d'assez simple qui ne pètera clairement pas les scores d'originalité et c'est pas le but de toute façon, il sait qu'il aura pas besoin que ça sorte de l'ordinaire pour qu'elle soit touchée - contrairement à Blake dont l’exigence pourrait le conduire à se prendre la tête un bon moment avant de se décider. « Et toi tes proches ils vont t’écrire tu penses ? T’as des frères et sœurs d’ailleurs ? » Carl il croit avoir vu passer des petits mots de proches sur les pages de Roma, Rosamie ou encore Natéo mais sinon c'est pas un phénomène encore très répandu dans le chalet, et il espère que la tendance s'inversera assez vite parce qu'il adore lire ce genre de choses lui. Il a l'impression d'ouvrir une porte donnant directement sur la vie de ses camarades à l'extérieur qu'il peut visualiser un peu mieux grâce à ça. Louis déclare qu'au même âge qu'il aurait bien aimé qu'on lui ramène un truc qui se fume, en réponse à quoi l'irlandais ouvre de grands yeux. C'est pas que ça l'offusque mais bon, disons qu'il avait pas du tout ça en tête pour Blake. « Oh non non ! Je veux pas qu'il prenne de mauvaises habitudes comme moi, il est trop jeune. » Et dans sa grande naïveté Carl s'imagine qu'un truc qui se fume c'est forcément du tabac, vu qu’il a jamais touché à autre chose. Il a commencé la cigarette à l'âge que Blake a aujourd'hui alors il fera tout pour lui éviter de tomber dans la même addiction que lui, y'aura bien assez d'un cancer dans la famille d'ici vingt ou trente ans. Un carnet de dessin customisé à l'image d'Hallstatt ça lui plait déjà plus, par contre. « Ce serait chouette s’ils avaient ça j’avoue, enfin faudrait pas que ça fasse trop bébé par contre parce qu’il apprécierait pas. » Il sait pas non plus si Petra a ça quelque part ou un truc qui s'en rapproche mais dans le doute ça vaut certainement la peine de chercher. Louis était apparemment le genre d'ado toujours fourré avec ses potes et sans cesse en vadrouille, ce qui correspond bien à l'image qu'il aurait pu s'en faire. Carl c'était autre chose lui, il est pas sûr qu'ils auraient été très copains à l'époque même s'ils ont manifestement pas fréquenté les bancs du lycée au même moment tous les deux. « J’étais l’ado rêveur qui était plus concentré sur les petits dessins qu’il faisait sur ses cahiers ou sur son crush du moment que sur les cours. Je flânais pas mal aussi, mais seul. J’avais pas beaucoup de copains à l’époque et puis mon père m’interdisait de trop traîner dehors, même si j’obéissais pas toujours. » C’est en plein dans cette période que sa passion pour la photo est née et le plus étonnant là-dedans c’est que ça lui est jamais passé à Carl. Il a laissé tomber énormément de lubies mais la photo, c’est un truc dont il parvient pas à se lasser et dont il a l’impression qu’il fera jamais le tour contrairement à beaucoup d’autres choses. Louis envisage d'envoyer une carte à ses proche, et c'est tout. « Une jolie carte alors ! Avec peut-être un montage du lac, des montagnes et de photos du village je pense que Petra doit avoir ça. » Y'a un présentoir à cartes postales à l'entrée de la boutique, ils regarderont ça après et s'il faut Carl l'aidera à choisir. D'un coup Louis se met à cavaler vers l'arrière du magasin où il semble avoir repéré un truc assez fou, et en fait ce sont des t-shirts floqués au nom du village qui semblent lui avoir tapé dans l’œil. « Euh.. ouais. C’est vrai qu’ils sont plutôt cools ces t-shirts, pas très discrets mais bon c’est aussi ce qui fait leur charme je suppose ? » Il va peut-être se laisser tenter pour Blake du coup, sauf que Louis propose d'en ramener carrément pour tout le monde dans le chalet et ça on peut dire qu'il l'avait vraiment pas vu venir. « Oh t’es sûr ? Okay mais on va sûrement devoir taper un peu au pif pour les tailles, perso je connais que celles de Cami et Maci. » Et avant de recevoir le regard consterné que cette remarque mérite, il reprend « Je l'ai vue sur leur pyjama quand j'ai accroché le mien derrière la porte de la chambre, va pas croire que je fouille dans leurs affaires ! » et préfère préciser au cas où, vu la réputation qu'il se traine dans ce jeu il peut pas se permettre de laisser planer le moindre doute là-dessus. « Et on est plus que dix-sept je crois là ! Moi je veux bien un bleu, et toi tu vas prendre lequel ? » Il commence à passer en revue toutes les couleurs disponibles quand une idée lui vient, subitement. « Tu crois que les autres accepteront de le porter au prochain prime ?.. Non remarque j’suis sûr que la plupart sont pas prêts à sacrifier leur style, et puis on va mettre Samson au chômage si on se ramène tous habillés pareil. » Carl il vient de casser son propre délire tout seul, et effectivement il les imagine mal parvenir à imposer un dress code à tous les candidats pour dimanche soir - surtout si ces t-shirts doivent être la pièce maîtresse du look en question, il est vraiment pas sûr que ça en charmera beaucoup. « Pourquoi tu prendrais pas un petit truc pour Cami histoire de te faire pardonner pour ta popu ? Ça lui ferait sans doute plaisir. » il demande en tournant la tête vers le corse qu'il gratifie d'un petit sourire. Il est sérieux Carl quand il dit ça, il pense que ce serait une super occasion à saisir. Lui il sait ce que ça fait de pas récolter la place attendue dans l’estime de quelqu’un, c’est justement pour ça qu’il a pété son câble l’autre fois alors Cami il arrive assez facilement à imaginer ce qu’elle a pu ressentir en découvrant qu’il l’avait complètement snobée. Il est pas sûr de bien comprendre où en est leur relation aujourd’hui mais s’il est bien sûr d’un truc c’est que les petites attentions qui viennent du cœur font toujours plaisir, et Louis c’est assez évident qu’il va devoir se rattraper là.

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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Jeu 7 Mai - 12:33

Carl il dégage une certaine candeur à l’évocation de sa famille. Le français il n’est habituellement pas réceptif à ce genre de truc mais dans cette circonstance ça lui décroche un sourire. Louis il a un peu pris l’irlandais en pitié à cause de tout le bordel dont il a été l’objet depuis son petit scandale sûrement déjà devenu culte à l’extérieur. Il s’était pris un torrent de réprimandes comme si chacun se réservait le droit de lui taper sur les doigts pour ce qu’il avait fait. Ca avait presque frisé le ridicule à son goût, sur ce coup Louis il était resté tranquillement à sa place pour s’occuper uniquement de ce qui le regardait. Qui plus est, quand il n’a pas l’air tourmenté par un amour à sens unique il est plutôt attachant Carlito. L’histoire de sa maman ça l’a touché forcément, c’est toujours triste un parent qui souffre devant ses enfants impuissants. « Je suis sûr que tu pourras le voir par toi-même à ta sortie. » il ajoute sur un ton affectueux, se surprenant lui-même de ses tendances mièvres. Louis c’est l’enfant unique, il n’a pas développé cette forme d’affection protectrice qu’on peut avoir pour un cadet. Ce genre de réflexion ça ne sort que très rarement de sa bouche pourtant il pense que c’est important de préciser à Carl qui a tendance à tout voir de façon négative que sa mère sera sûrement très ravie de le revoir. Ces moments-là normalement ce sont des instants de lévitation, le prétexte pour oublier tous les soucis. « Non je pense pas, mes parents ils se galèrent trop avec l’informatique ça les gonfle. » Et ils étaient moyennement ravis de voir leur fils faire n’importe quoi à la télévision. Le pompon serait encore que sa face apparaisse dans une page de Closer avec une énorme critique pour illustrer une situation sortie de son contexte, ça Catherine elle ne supporterait pas. « J’ai toujours voulu avoir un frère mais malheureusement on m’a laissé fils unique. » L’importance qu’il donnait à ses potes prenaient là tout leur sens, sa facilité à s’en détacher aussi. Louis il était habitué à s’organiser tout seul s’il désirait vraiment quelque chose sauf pour les conneries comme la fumette. Il éclate de rire lorsque les yeux de Carl sortent de leurs orbites quand il propose d’en faire cadeau à son frère. « Quoi tu fumes Carl ? » Il s’en étonne mais après tout pour être au pair il faut bien qu’il y ait une échappatoire quelque part. Louis il a du mal à croire qu’on puisse supporter des gosses à longueur de journée sans rien broncher quand on a vingt ans comme Carl. Forcément le frenchy il ne capte pas du tout le quiproquo sur lequel ils viennent de s’embarquer. Il propose autre chose, un carnet à dessin, mais le mini-Carl a ses exigences il ne faut pas que ça fasse trop bébé. « C’est fait maison ses babioles là ? » qu’il demande avec désinvolture assez fort pour que Petra entende et réponde éventuellement, soulevant une boule à neige évidemment pas artisanale. « Tu peux lui demander un carnet sur-mesure. » Si c’est elle qui les fabrique ça ne doit pas être bien compliqué mais il est sceptique avec ce genre de boutique attrape-couillon, ça sent le Made in China à plein nez. Ils échangent sur leurs adolescences respectives et Louis il n’est pas étonné de l’image que Carl lui dresse, à quelques détails près il l’imaginait exactement comme ça. « Tu faisais quoi dehors ? De la photo ? » Il avait compris que c’était son intérêt premier, pour un solitaire comme lui c’est ce qu’il imagine. Lui il ne va pas lui coller l’image du gros stalker qui lui colle à la peau pour une lubie de gosse. « T’as déjà eu une copine ? » Il demande aussi, parce que ça le ferait marrer qu’il lui raconte ses fugues pour aller voir sa meuf même si quelque chose lui dit qu’il y a peu de probabilités. Ils dérivent sur l’histoire de la carte postale, justification de sa présence dans ce nid à bibelots, et Louis il est admiratif de l’entrain que Carl peut avoir pour une foutue carte. Il aimerait bien être moins critique comme lui parfois, parce que pour lui c’est une corvée de choisir parmi toutes les cartes ringardes du tourniquet. « Ouais. Tu pourras me la choisir ? Je les trouve toujours toutes cheum. » Voilà, et il espère que ce moment ne passera pas à la télé sinon Cathou ne ratera pas la remontrance et ça pourrait presque la motiver à comprendre comment lâcher un commentaire sur les réseaux. Les cartes c’est limite du passé lorsque ses yeux se posent sur les petites mocheries du fond de boutique, des tshirts comme on en fait plus à Paris. « Carrément ringard tu veux dire mais t’sais quoi, ces tshirts après notre départ on pourra les revendre aux enchères à prix d’or. » Il s’emballe complet, pensant être un de ces acteurs revendant ses costumes de tournage pour des millions. Louis il ne se rend même pas compte du doute que Carl émet sur l’idée, il est déjà parti loin dans son délire. Par contre il l’entend quand même lui dire qu’il connait les tailles de vêtements de Cami et Maci. Il bloque un coup mais l’irlandais renchéri plus vite que lui. « Ah. D’accord. » Le doute de quelques petites secondes s’évapore, de toute façon il ose imaginer que Cami lui aurait signalé tout comportement suspect en cas de sniffeur de culotte ou de voyeurisme. Puis là tout de suite il s’en fou, son principal souci concerne les stocks sur la taille M. « Bon ! Dix-sept. Alors… je te propose de prendre du S pour les crevettes et du M pour le reste. Moi j’vais prendre le plus kitsh. Lui. Ce sera le supplice de tout le monde. » Il lui montre un tshirt avec la vue d’Hallstatt imprimée sur l’ensemble de sa surface. Carl lance une super idée concernant leur look du prochain prime, il kiff ça Louis c’est débile comme il aime. Par contre. Il relève la tête, sourcils froissés, concernant le gros troll qui opère sur le net depuis le dernier prime. « T’en as quelque chose à foutre de mettre ce mec au chômage ? » Parce que lui pas du tout. « C’est même pas un job, c’est tout ce que le gars a trouvé comme passe-temps. » Super triste d’après lui. « J’suis pour mais vu comment ça se prep à mon avis c’est un bide annoncé. » Tout le monde n’a pas un super sens de l’autodérision. Lui il a déjà planifié de se pointer en jogging au prochain prime de toute façon. Ça lui donnera du taff au Samson comme ça. Commençant à mettre une dizaine de tshirts M de côté, il continue son compte sans relever le nez lorsque Carl lui propose de ramener un cadeau pour Cami. « Pourquoi je devrais me faire pardonner ? » Il n’estime pas avoir fait quelque chose de mal et ne ressentait pas non plus le besoin de lui faire plaisir. Il relève le nez, sentant le regard de Carl posé sur lui et qui semble lui traduire un acte de haute gravité. Pas compris. « Ca ne lui a pas enlevé sa première place, j'vois même pas de quoi je devrais culpabiliser. » Il hausse les épaules, absolument pas concerné par le sujet.

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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Sam 9 Mai - 2:32

« Ouais on verra. » Il expédie assez vite la possibilité d’un retour en Irlande pour y retrouver ses proches et notamment sa maman à sa sortie. Carl le souhaite bien évidemment mais on parle pas d’un truc qu’il peut planifier sur un coup de tête. C'est pas si simple seulement ça il le garde pour lui, y'a des trucs qu'il se sent pas encore prêt d'évoquer comme ça. De son côté Louis ne compte pas trop sur un message de ses proches étant donné que ses parents ne maîtrisent pas du tout les outils informatiques, et ça lui fait un peu de peine pour le français sur le moment. En même temps il peut comprendre, il sait pas non plus s’il arriverait à faire utiliser un ordinateur à sa mère vu qu’elle est très loin de tout ça et qu’ils ont déjà eu du mal à la convertir aux téléphones portables. Il enregistre que Louis est fils unique, ce que ce dernier semble regretter. Carl esquisse un petit sourire se voulant compatissant, mais même s'il est content d’avoir un petit-frère il aurait personnellement pas été contre bénéficier de l’attention exclusive de ses parents, c’est pas forcément un truc qui lui aurait déplu sauf qu’il le laissera pas entendre étant donné que Blake le regarde sûrement là. « Et pourquoi pas une sœur ? J'aurais bien aimé en avoir une moi. » Ça par contre il peut le dire, c’est un secret pour personne à la maison. Après quoi Louis semble surpris d’apprendre les mauvaises habitudes qu’il ne souhaite pas transmettre à son frère et c’est pas le premier à s’étonner qu’un gars comme lui puisse fumer, sans trop qu’il sache pourquoi d’ailleurs. « Oui ça fait longtemps, mais juste des clopes hein. D'ailleurs tu te souviens du prime d'il y a deux semaines, quand j'suis sorti en trombe du salon ? C'est ça que j'étais parti faire dehors, et du coup j'en profite pour m'excuser de m'être donné en spectacle comme ça et de vous avoir laissé en plan Jill et toi. C'était pas cool, surtout que t'avais tout fait pour m'intégrer au prime donc ouais j'ai vraiment pas assuré.. J'suis désolé Louis. » Il y joint un nouveau sourire, plus gêné cette fois, en espérant que ça passera mieux même si le français lui a pas donné l'impression de lui en vouloir pour ça contrairement à Jill auprès de laquelle il s'est également excusé en début de semaine. C'est une bonne chose de faite, il veut pas laisser trainer cette histoire Carl. Louis se demande si les trucs qui les entourent sont faits maison et même s'il se prononce pas sur le moment il a un doute assez raisonnable là-dessus. Il jette un coup d’œil vers Petra qui fait sa petite vie de son côté sans tellement les calculer, et Carl ça l'arrange assez car y'a rien qui le met plus mal à l'aise que les vendeurs qui lui sautent dessus dès qu'il a foutu un pied dans un magasin. « Au pire demande-lui ? Moi j'ose pas le faire. » Idem pour le carnet sur mesure, s'il veut en glisser un mot à Petra faut vraiment pas qu'il hésite car de son côté Carl a trop peur de pas réussir à lui faire comprendre ce qu'il veut. C'est son truc ça, se cacher derrière les autres pour qu'ils fassent les choses à sa place. Sans grande surprise ils avaient pas grand-chose en commun tous les deux à l'adolescence, et Louis devine sans aucun mal que ce qu'il faisait quand il trainait dehors c'était principalement de la photo. Ça, et puis d'autres trucs disons un peu moins épanouissants sur lesquels il s'étendra pas. « Ouais. J'viens d'un petit village assez joli, Carrick-on-Shannon, c'est là que j'ai fait mes premières photos et que j'ai découvert que j'aimais beaucoup ça. À l'époque c'était avec un appareil jetable, j'ai mis des années à convaincre mon père de m'offrir un truc digne de ce nom. » Il comprend pas là par contre, ils se sont tous passé le mot pour lui demander s'il a déjà eu une copine ou quoi ? Apparemment les infos circulent pas toutes à la même vitesse dans ce chalet car en ayant déjà répondu masse de fois à cette question il pensait qu'ils s'étaient tous plus ou moins refilé le truc, mais même pas. « Pfouu. » il expulse en tentant de maitriser ce qu'il va dire car Louis mérite pas de subir son ras-le-bol du moment, mais faut avouer qu'ils sont pénibles ici à tous lui poser la même question. C'est bien la cinquième fois en l'espace de trois semaines, c'est même plus une impression de déjà-vu là le disque est carrément rayé. « Non. J'ai jamais eu de copine voilà. » il lâche finalement de son petit air contrarié mais ça va pas durer, le temps de penser à autre chose il aura oublié à quel point cette question peut l'irriter par son caractère un peu trop fréquent à son goût. Et en effet il suffit que Louis lui propose de choisir une carte à sa place pour qu'il retrouve le sourire qui l'aura finalement pas quitté bien longtemps. « Oh oui ! J'aime trop parcourir les cartes postales, bon sauf quand y'a des fesses dessus ça j'avoue je comprends pas bien le principe. » Ses joues vireraient presque au rouge rien que d'en parler, Carl c'est un adepte des cartes avec de jolis paysages et si possible un ou deux chats en prime, et du coup c'est ce qu'il prévoit de dénicher pour le français quand ils auront réglé cette histoire de t-shirts à ramener à tout le monde. D'après Louis ils auraient une mine d'or entre les mains, car ces trucs pourraient exploser les enchères à la revente. « Genre sur ebay ? J'ai un compte au besoin ! Y'a pas longtemps j'ai revendu des figurines Tomb Raider pour pouvoir m'acheter de nouvelles fringues, mais le gars m'a jamais mis d'évaluation j'étais trop dégouté. » Sa tête lui crie Carl on s'en fout de tes histoires mais sa bouche ne veut rien entendre. Ils partent donc sur un total de dix-sept t-shirts, maintenant faut espérer qu'ils trouveront leur bonheur au niveau des tailles mais Louis semble en tout cas très précisément savoir ce qu'il veut à ce niveau-là. À titre perso il veut d'ailleurs opter pour le t-shirt le plus kitsh du lot, c'est lui-même qui le dit. « Ouch il fait mal aux yeux celui-là, t'es vraiment sûr de toi ? » Carl peut pas s'empêcher de grimacer à la vue du vêtement sur lequel figure le nom d'Hallstatt écrit en très (trop) gros, avec ça aucun risque d'oublier où se déroulait l'aventure car ce t-shirt sera là pour le lui rappeler à tout moment. Louis s'en fout pas mal de retirer son gagne-pain à Samson, d'après lui c'est même pas considéré comme un job ses interventions sur le réseau social. « Pas vraiment mais bon.. il consacre de son temps à faire ça et même si je trouve ses notes un peu dures ça parait un peu plus officiel que ce qu'on a pu voir jusqu'ici. » Comme la blogueuse qui s'est manifestée une fois sur quelques pages, son compte était même pas certifié donc autant dire que Carl a pas tellement calculé la démarche. Samson c'est un gars célèbre et associé au programme depuis un bail d'après ce qu'il a pu entendre ici et là, donc il a déjà plus tendance à lui accorder du crédit et à accepter de sa part des critiques sur ses tenues. Louis est pas sûr que leur projet de lancer un look à adopter au prochain prime rencontre le succès espéré auprès des autres et Carl est pas plus optimiste à ce sujet. « Ouais à mon avis c'est mort d'avance, et si ça se trouve ils vont nous jeter des cailloux quand on va revenir avec tout ça. » Faut voir la tronche des t-shirts aussi, certains vont probablement finir à la poubelle à peine remis à leurs camarades mais bon ils vont prendre ce risque, ça fera des horreurs en moins que Petra devra écouler. Le français voit pas pourquoi il devrait se faire pardonner auprès de Cami, ça semble clairement lui passer au-dessus. « Tu crois pas qu'à choisir elle préfèrerait une première place chez toi plutôt qu'une première place générale ? » Carl il est pas dans la tête de son ex coloc donc en vrai il en sait rien, il se base juste sur son ressenti qui est peut-être pas adapté à la situation. « Enfin j'dis ça, je comprends pas trop votre relation. J'ai juste eu l'impression que ça lui avait fait quelque chose et j'aime pas sentir les gens déçus moi c'est tout. Elle t'aime bien en plus je crois. » il conclut dans un sourire. Il sent bien que c'est pas sa place alors il met le sujet de côté, ça vaut probablement mieux. Y’a justement un truc qu’il a envie de lui demander depuis plusieurs jours et l’occasion lui parait plutôt belle pour ça, à moins qu’il se prenne là aussi un mur. Il hésite quelques secondes le temps de dénicher un t-shirt taille M de plus, et puis il sort une nouvelle question de ses poches. « Elle était comment Marie, tu t'en souviens ? » C’est là qu’on voit que Carl il suit mine de rien, parce que le nom du premier crush de Louis il est vraiment pas sûr que beaucoup soient capables de le restituer correctement quatre jours après le prime. D’ailleurs il a pas beaucoup entendu parler des infos qui sont sorties tout au long de la soirée de dimanche, alors que lui a retenu la plupart d'entre elles pour pouvoir les placer ensuite dans les conversations qu'il jugerait opportunes.

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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Dim 10 Mai - 17:15

Louis à choisir il aurait bien voulu avoir un petit frère, pour lui apprendre les choses de la vie en l’entrainant dans ses conneries. Il aurait pu lui apprendre le skate aussi et lui aurait enseigné ses petites techniques pour attraper le cœur des filles. Bien sûr Louis étant, il l’aurait gavé de mauvais conseils juste pour se délecter de sa naïveté, en supposant que son présumé petit frère aurait gobé n’importe lequel de ses baratins. Évidemment tout ça aurait été applicable à une petite sœur mais ça ne s’était pas dessiné comme ça dans son imaginaire. « C’est plus responsabilisant une petite sœur, je ne pense pas que j’aurais été capable d’assumer ce que ça implique. » Il se considérait bien trop égoïste et possessif pour assumer ce genre de lien, de son point de vue c’était catastrophe annoncée. « Pour pouvoir la protéger ? » Il demande à l’intention de Carl qui lui, au contraire, se serait plu dans cette configuration familiale. Le sujet glisse sur la consommation de drogues douces, du moins dans la tête de Louis, et il marque un petit haussement de sourcils pour prononcer l’assimilation de l’information. Non, Carl ne fume pas de marie-jeanne. La suite en revanche ça l’étonne un peu, il lui sort une histoire périmée de deux semaines. Dans leur contexte actuel deux semaines c’est énorme. « T’inquiète Carl y a prescription maintenant. » Il lui sourit en retour, sincèrement indifférent à ce vieux scandale. Lui aussi il pouvait se casser comme un sauvage pour aller fumer une clope lorsqu’il montait trop vite en pression. En revanche être autant touché pour un crush d’une semaine ça il ne comprenait toujours pas. « Ca va mieux ? T’as l’air d’avoir retrouvé tes esprits. » Rosamie était très sympa et très canon mais il ne comprenait pas ce qu’elle avait pu faire pour l’ensorceler à ce point, ce qui valait à Carl d’être la cible du buzzer cette semaine d’ailleurs. Franchement lui autant d’acharnement ça le butait, il préférait chercher là où personne n’allait mettre son nez et laisser Carl avec sa pathologie quelle qu’elle soit. Ils s’attardent sur un carnet à dessin pour son petit frère et Louis il lance l’idée hasardeuse d’une couverture customisée. Il s’est cru dans ses cours de marketing où tout est possible et réalisable, sauf que là ils sont enfermés à Hallstatt et il a un peu la flemme de demander à Petra et de se faire chier avec ça. D’autant plus que ce n’est pas son cadeau à lui. « Ca t’intéresse vraiment ? » Parce qu’il a la flemme de se lancer pour le plaisir là, mais il fera l’effort si ça lui tient à cœur. Ils dérivent sur leurs adolescences très différentes, tant par la temporalité que par leur contenu et il écoute attentivement Carl qui lui cite un nom de bled qu’il devine directement être paumé. « T’as dû en user des appareils. Elles doivent être collector maintenant. » Il note, considérant le nombre de photos au filtre vintage qu’il avait vu passer sur les réseaux. Il y avait même des applications dont le concept était d’imiter un Kodak jetable mais sur iPhone. Ca le butait. Louis il aborde le sujet petite amie comme ça quoi, histoire de, et il retient sa respiration face à l’agacement perceptible de Carl, le menton renfoncé et les sourcils étonnés en refoulant un rire qui finit par percer. « Elle te fait chier ma question ? » Il se marre. « Ok ok c’est pas une tare. » Il lève ses paumes en l’air pour se dédouaner de toute agression éventuelle. S’il ne le savait pas aussi creepy il lui aurait bien proposé son aide, ça l’aurait fait marrer de lui trouver un petit date dans le casting mais il préfère n’engager personne dans ce qui lui semble être une connerie trop grosse à assumer. Il explose de rire lorsque Carl exprime son incompréhension concernant les cartes postales de méga beaufs. « Je t’avoue ça m’échappe aussi. » C’est une question de principes ça mais il ne va pas laisser son Carlito dans le désarroi. « Tu devrais demander à Gianni il pourra t’expliquer je pense. » il ajoute tout à fait sérieux, fronçant les sourcils en se concentrant faussement sur ses t-shirts l’air de rien. C’est avec plaisir qu’il se délectera du retour d’expérience de Carl une fois ceci fait. « Le batard. » Il commente l’histoire du mec qui ne laisse pas d’avis sur les figurines Tomb Raider. « Qu'est-ce que tu préfères chez Lara Croft ? » Il demande vaguement, réprimant un rire pour garder son air sérieux. Louis il ne peut pas s’en empêcher c’est plus fort que lui ses petites moqueries pas méchantes et puis Carl il est parfait pour ça, il lui trouve un côté attachant depuis le début. Il n’a pas l’air satisfait des tshirts qu’il dégote, des pépites selon le français. « Plus ça pique mieux c’est. C’est le principe. » Il assène en pointant son doigt comme si c’était l’évidence sur l’irlandais dont le visage se tord dans une grimace sceptique. De quoi ravir le chroniqueur en carton qui s’amuse à tous les dézinguer, Carl semble même lui accorder crédit. « Mouais. Grand bien lui fasse alors. » Il s’en contre fou complètement de ce genre de délire lui mais au moins le mec avait le mérite de réussir à s’immiscer dans leurs conversations. « Pourquoi tu veux qu’ils nous caillassent ? » Il est fou Carl, personne n’est assez violent pour ce genre de connerie. C’est un mec qui a proposé de cracher sur Klaus qui dit ça et qui a songé à un concours avec ses petits camarades pour cible. « T’inquiète, on aura tous le même pyjama comme ça. » Il est persuadé que cette idée est le genre à ravir Carlito. « Petra on peut avoir un gros sac ? Pour transporter tout ça. » Il demande en se retournant vers la tenante, soulevant un gros tas de tshirts pour illustrer ses propos. Louis il joue un peu la sourde oreille dès qu’on lui évoque Cami, ce n’est pas tant une stratégie qu’un pur blocage d’autant plus que Carl aborde la question sentimentale avec toute la sensibilité qui le caractérise. Il sait qu’ici c’est le genre de mec le plus attentif aux sentiments des autres alors évidemment il ne va pas le contredire dans ses propos parce que peut-être que oui, éventuellement, c’est possiblement envisageable qu’il ait un tant soit peu juste. « Comme tout le monde elle est venue pour jouer. » Il expose avec le même détachement que précédemment. « Toi aussi tu m’aimes bien Carl. » Il ajoute absolument pas sérieux, glissant son petit sourire de con. II vrille ses prunelles pour chercher quelque chose qui pourrait faire l’affaire, piochant dans un bac d’aimants. « Aller regarde, je vais lui prendre ça. » Il expose entre ses doigts le petit cœur super kitsh témoignage de tout son amour. Carl embraye sur le sujet Marie, la deuxième fois qu’on lui en parle aujourd’hui et il est plutôt surpris Louis qu’ils aient autant fait attention à cette information. Lui il n’en avait décidemment pas fait de même pour ses camarades, c’était à prendre en notre pour le prochain prime. « Pfouu. » il mime avant de lâcher un sourire pour bien préciser la vanne. « Ouais c’était un crush de gamin, rien de très sérieux. En fait je ne trouve pas qu’elle soit représentative de quoi que ce soit, je l’avais même zappée jusqu’à ce qu’on nous pose la question. Bien joué d’avoir retenu ça. » ll s’empare du sac que leur donne Pietra et commence à y placer les premiers t-shirts. « J’ai eu ma première vraie copine assez tard. A ton âge mis à part faire de la merde j’étais incapable d’avoir une histoire sérieuse. » Son immaturité c’était un real deal dans sa vie. « Ca te fait rêver non ? Une relation. » Carl au delà de s'enticher d'une femme c'est surtout le désir d'être aimé autant qu'il aime qui semble le consumer.

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Message (#) Sujet: Re: 'a città 'e pulecenella (mercredi, 16h30) — Jeu 14 Mai - 0:58

Carl il a un peu honte des pensées qui lui traversent l’esprit alors que le sujet petit frère/petite sœur est abordé avec Louis. Si de son côté il aurait pas été contre avoir une petite sœur c’est parce qu’il a ses raisons, et il sait pas comment les amener dans la conversation sans passer pour un frère indigne. Une part de lui aurait évidemment aimé endosser le rôle du grand frère protecteur, ce même rôle qu’il a pas été capable de tenir avec Blake de son point de vue même si d’autres diront qu’il y est pour rien dans ce qui est arrivé. « Oui déjà. Et puis.. peut-être aussi pour pas être éclipsé. Mon frère quand il est arrivé c’est rapidement devenu l’enfant roi à la maison tu vois, il était bien plus agité que moi alors il avait pas de mal à attirer l’attention des gens. Ensuite y’a eu son accident et à partir de là j’me suis senti encore plus invisible, y’en avait plus que pour lui. J’dis pas que c’est sa faute, c’est même plutôt de la mienne mais.. quand je m’imagine avec une petite sœur je la vois beaucoup plus calme et à côté je me vois moi, j’existe, et ça confirme bien que c’est pas du tout réel. » Il hausse les épaules, préférant assumer sa vision des choses même si elle pourrait ne pas plaire au premier concerné. Blake sait déjà ce qu’il en pense de toute façon, alors oui il est un peu jaloux de toute l’attention que son frère a toujours récolté à son propre détriment et c’est aussi vrai que parfois il préférerait le voir un peu plus abattu par son handicap plutôt qu’essayer de gratter de la notoriété à tout prix dessus. Y’en a qui en font une force mais Blake, à ses yeux, c’est limite s’il le vit pas un peu trop bien pour qu’on soit tenté de le plaindre. C’est peut-être pas une très belle façon de penser, mais il se trouve que c'est la sienne. Ses excuses ont pas l'air d'avoir beaucoup d'effet sur son camarade et pour cause, Louis lui assure qu'il y a prescription pour l'histoire du prime. « Y'avait pas prescription avec Jill alors je voulais faire les choses bien avec toi aussi. » il glisse dans un petit sourire en coin. Savoir que c'est officiellement derrière eux le rassure, Carl il a l'impression d'être quitte avec tout le monde là-dessus donc il se sent délesté d'un sacré poids là, ça fait du bien. Quant à savoir si ça va mieux, ça dépend vraiment de ce que Louis entend par là. « Si tu veux parler de mon pétage de câble oui ça va mieux, pour Rosamie c'est une autre histoire. » Ça le gêne un peu d'entendre qu'il a pu retrouver ses esprits étant donné qu'il a jamais eu le sentiment de les avoir perdu, mais il comprend que sa réaction un peu trop vive de l'autre fois ait pu lui faire penser ça. Il n'en avait peut-être pas l'air mais ce soir-là Carl il était parfaitement lui-même, cette excessivité elle fait partie de lui et s'il veut éviter les crises du genre à l'avenir il devra sûrement prendre pas mal sur lui. Ils savent pas si les babioles de la boutique sont faites maison et aucun des deux ne semble tellement chaud pour demander à Petra. « Non t'as raison on s'en fiche. » il acquiesce avant de mettre ça de côté car effectivement c'est une question qui peut très bien ne pas obtenir de réponse, ils en dormiront pas plus mal pour autant. Il hoche la tête quand Louis suppose qu'il a dû user des tas d'appareils jetables, après quoi la question du français lui arrache un soupir. C'est pas contre lui, c'est juste pas la première fois qu'on le confronte à une réalité qu'il a du mal à assumer et à la longue ça le fatigue plus qu'autre chose de devoir confirmer la même chose, encore et encore. « Pas la tienne en particulier, plutôt le fait que tout le monde me demande ça en ce moment.. ça m'aide vraiment pas, j'sais pas si vous vous rendez compte. » Il suppose que non, et c'est un peu dommage. Ses camarades lui posent tous cette même question dont ils connaissent certainement déjà la réponse, à partir de là ouais Carl se sent un peu enfoncé déjà que l'écart entre eux et lui saute aux yeux et qu'on lui fait assez comprendre qu'il est pas à foutre dans le même panier que tous les autres. Lui il a droit à son propre panier, avec l'étiquette qu'on devine très bien dessus. Il arque un sourcil quand Louis lui conseille de se renseigner auprès de Gianni pour les fameuses cartes postales avec des popotins dessus. « Ah ? Bah okay, je penserai à lui demander alors. » Il sait pas bien comment il pourrait amener une telle question dans une discussion avec l'italien mais c'est quand même un truc qui l'intrigue depuis longtemps, sa curiosité pourrait donc être plus forte que la crainte d'un bon gros malaise sur ce coup-là. Louis le lance ensuite sur ce qu'il préfère chez Lara, et alors là c'est parti. « Oh Lara elle est parfaite. Elle est forte, intelligente, indépendante en plus d'être magnifique. Moi je préférais son corps dans les précédentes versions j'avoue même s'il était surdimensionné pour certains, depuis elle est devenue un peu banale et elle me fait moins rêver. Genre Lara en maillot de bain dans Tomb Raider Underworld c'était.. pfou. » Carl il a pas trop compris pourquoi les développeurs ont décidé de lui donner des proportions plus réelles y'a quelques années, en tout cas de son côté cette humanisation n'a pas du tout permis de la rendre plus attirante. Lui reste très attaché à la Lara des débuts, avec sa taille hyper fine, ses hanches larges et sa poitrine bien développée. C'est cette Lara qu'il aime Carl et il s'en fiche qu'elle représente un idéal pas tellement atteignable pour les jeunes filles à la base. Son délire de gros geek fantasmant sur une héroïne purement virtuelle mis de côté, ils peuvent focus sur ces tshirts d'un goût douteux dégotés par Louis. L'occasion aussi d'évoquer l'ancien chroniqueur qui semble prendre un malin plaisir à décortiquer leurs tenues de prime depuis quelques jours, un type que Carl a littéralement découvert à ce moment-là et que Louis ne porte manifestement pas dans son cœur. Si le but de Samson c'était d'effectuer son grand retour et de faire parler de lui c'est franchement réussi vu le nombre de réactions qu'ont obtenu ses dernières interventions, maintenant libre à chacun de considérer les notes qu'il met ou non. Carl on a compris qu'il espérait viser mieux qu'un 6/20 au prochain coup donc l'idée qu'il vient de lancer là c'est même pas sûr qu'il l'applique lui-même dimanche, et de toute façon il reste convaincu que les autres vont les regarder de travers quand ils vont se ramener avec tout ça. Bon, leur jeter des pierres c'était sûrement un peu excessif c'est vrai et Louis tarde pas à lui faire remarquer qu'il part un peu loin. « Pour rien, j'disais ça comme ça. » Il se doute bien que personne ne les caillassera pour si peu mais il s'attend pas à une réaction très enthousiaste pour autant de leur part. « Mais j'ai déjà un pyjama moi tu sais, et il est plus beau que ça ! » Il faut le croire là, parce que son pyjama à carreaux c'est vraiment quelque chose. Carl il en est super fier même s'il a pas franchement tapé dans l'oeil de ses colocs jusqu'ici, du coup ce t-shirt y'a plus de chances qu'il le mette pour ses séances avec Michaela ça fera double dose de souffrance comme ça. Il sent bien que Louis est assez fermé à l'idée de recevoir ses conseils au sujet de Cami, y'a un truc qui bloque et il prétend vraiment pas savoir quoi étant donné que tout ça lui échappe un peu. « Oui ça c'est vrai. » il confirme alors qu'en face son camarade n'a même pas l'air sérieux. Il l'aime bien le français c'est pas nouveau, mais le fait de ne pas avoir non plus été mentionné dans sa popularité l'a certainement moins touché que Cami. Après tout Carl il s'attendait à rien, donc il pouvait difficilement être déçu. Louis opte finalement pour un aimant en forme de cœur en guise de petit cadeau pour se faire pardonner. « Voilà ! C'est plutôt mignon, et de toute façon je suis pas sûr que tu trouveras vraiment mieux ici. Prends-lui ça c'est bien. » Il approuve carrément plus le geste que le truc en lui-même, même s'il a vu sacrément pire ici depuis qu'il est entré. Carl passe à côté de la petite imitation du français, il capte pas le clin d’œil avant sa réponse concernant son premier crush. D'après Louis c'est une anecdote qui ne vaut pas grand-chose, il avait même oublié l'existence de cette fille avant que la prod les interroge là-dessus. « Moi je trouve que tous les crushs ont leur importance, parce qu'on crushe pas pour rien au départ. Marie c'est un joli prénom en tout cas, bien français. » il souligne dans un sourire avec son point de vue bien à lui. Évidemment Carl il a crushé sur des tas de filles au cours de sa vie et n'en a oublié aucune mais fallait pas s'attendre à autre chose venant de lui, et ça prouve bien qu'une fois sorti d'une phase il renie pas pour autant la fille en question. Louis se confie sur sa première vraie histoire, qu'il aurait eue assez tard en prenant pour point de comparaison l'âge actuel de l'irlandais. « Je sais pas si t'as dit ça dans le but de me rassurer mais je prends. Et ta première copine elle te regarde tu crois là ? » il demande tout en l'aidant à placer les t-shirts dans le sac que Petra vient de leur filer. Faut espérer que tout tienne là-dedans, et aussi que les poignées lâcheront pas en chemin parce qu'ils auront pas l'air malins si ça arrive. Il relève la tête à la question de Louis, et la remue légèrement de haut en bas. « Bien sûr, continuellement.. » Rêver c'est le bon terme, car tout se joue dans sa tête depuis des lustres à défaut de vivre ces choses-là en vrai. Il sait même pas ce que ça implique d'être en couple puisqu'il a jamais connu ça, il sait juste qu'il veut passer par là lui aussi, c'est vraiment son goal ultime. Et bien sûr Carl c'est pas une relation à sens unique qu'il vise, parce que ça à la limite il pourrait en vivre une sans trop de mal il le sait. Des filles pour se servir d'un gars comme lui y'en a beaucoup mais il est pas assez désespéré pour se contenter de ça aujourd'hui. « J'en rêve depuis tellement longtemps, ce sera la grande quête de ma vie je crois mais je connais pas encore la fin de l'histoire. » Carl il part du principe que tout est écrit à l'avance lui qui croit fortement au destin, donc il espère que quelque part dans le scénario de sa vie il est prévu qu'il connaisse lui aussi une relation digne de ce nom, et pas un énième truc illusoire fantasmé dans sa tête parce que ça va finir par être sérieusement redondant. « Pourquoi un jour t'as décidé d'arrêter de "faire de la merde" et de te lancer dans un truc sérieux toi, ça a été quoi le déclic ? » Louis y'a encore pas si longtemps il était pas du tout dans le délire des relations sérieuses il vient de le dire, car mine de rien y'a pas un énorme écart d'âge entre les deux. Y'a bien eu un truc qui l'a fait passer d'un stade à l'autre, peut-être qu'il en avait marre de papillonner sans but ou bien il a peut-être simplement rencontré la fille qui lui a donné envie de se poser.

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