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 la plèbe. (mer. 11h)

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Louis
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Message (#) Sujet: la plèbe. (mer. 11h) — Lun 4 Mai - 23:54

La plèbe.
Mercredi 11h00
@Jill

Il est dégoûté d’avoir rétrogradé cette semaine. Limite c’est humiliant, il était à deux doigts de se coltiner la chambre sans eau chaude. D’ailleurs ça l’a fait doucement rire de constater que Jill était la seule sacrifiée, solo dans sa chambre sous les combles. Elle pouvait y organiser des booms et choses en tout genre que eux, adultes, ne pouvaient pas comprendre. Louis ça le fait quand même toujours tiquer cette histoire de douche froide, déjà qu’il trouve ça contestable dans sa représentation mais en plus de ça la benjamine se coltinait cette punition depuis son arrivée. Il trouvait ça carrément abusé, en plus de la solitude qui lui était imposée. Il a l’impression que les marches n’en finissent jamais pour arriver jusque sous les combles, de quoi encore plus compatir sur le sort de cette pauvre damnée. La porte entrouverte, il toque doucement en attendant sagement qu’on l’invite à rentrer. Elle est toute seule là-dedans, il ne voudrait pas tomber sur un moment gênant de Jill en sous-vêtements ou quoi, loin de lui l’envie de rejoindre la liste de tous les pervs qu’elle dresse à tout va. C’était devenu une quasi-menace son truc. A peine entend t-il son passe-droit qu’il pousse la porte, découvrant la tanière Generation Z. Il découvre surtout à quel point c’est petit, il s’en était déjà fait une petite idée grâce aux descriptions que Maci lui avait fait la première semaine mais ça réussissait quand même à le surprendre. Instinctivement il éclate de rire quand il voit ça de ses propres yeux. « Aïïiïïe » Jill elle s’est fait boloss par la production vraiment méchamment et ça le fait marrer super fort. « On dirait la gosse miskin des Malheurs de Sophie. » Elle ne devait pas connaître, même si les années 90’s c’est tendance chez les jeunes qui ne les ont pas vécues il se doutait que sa référence n’allait pas prendre. Sophie n’a pas encore fait son come-back. « Apprend à jouer, non ? » Il demande dans sa petite provoc, faisant son tour du locataire en observant l'agencement.

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Jill
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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Mer 6 Mai - 9:01

Jill, elle revit ce matin sans son poids mort (aka Santo) accroché au poignet. Elle expérimente sa best life à glander dans sa piaule avec son t-shirt oversize des Tortues Ninja qu’elle a volé à son demi-frère pour s’en servir comme chemise de nuit. Comme d’hab, elle fait son petit tour du RS quotidien pour se tenir au jus de ce qui s’y passe. Ça va sûrement l’occuper une bonne heure, le temps qu’elle met en général pour émerger de son lit, ce qui explique pourquoi on la voit rarement traîner dans les couloirs du chalet avant midi. On frappe à la porte, venant anéantir tout son planning hautement intéressant. « Ouuui. » elle scande de sa voix fluette pour autoriser l’individu mystère à pénétrer dans son antre. A tous les coups, ça doit être l’autre gland qui ne peut déjà plus se passer d’elle après la journée d’enfer qu’elle lui a fait passer la veille. Sauf que non. Loupé. Ce n’est que Louis qui se pointe dans son donjon après avoir grimpé les escaliers menant vers la plus haute salle de la plus haute tour de la baraque. Avec sa gueule de petit frenchie propre sur lui, il se démerde pas trop mal au casting en incarnant le preux chevalier censé la libérer de la monotonie de sa vie de princesse. Même si quand il l’ouvre, c’est plus pour se foutre de sa gueule que pour lui faire une déclaration en alexandrins. Les Malheurs de Sophie ? Quèsaco ? Jill, elle ne la connait pas cette meuf, alors elle le fixe d’un air atone. « T’as pas des références qui ne datent pas, genre, du millénaire précédent ? » La môme, elle est née en 2001, faut pas l’oublier. Et surtout, de son côté de la planète, on regarde d’autres sortes de dessin-animés que ce truc pour gamins européens dépressifs avant l’âge. Pour sa part, elle se donne surtout l’impression d’être québlo dans un placard à balais comme Harry Potter avant qu’il ne trouve de quoi menacer les Dursley. Faut qu’elle se dégote un truc pour faire flipper la production, ses pouvoirs magiques persos qui les pressuriseront et la sortiront des combles pour enfin pouvoir espérer avoir sa propre chambre haute gamme. « T’as des tutos à me donner, toi qui te démerde si bien dans le jeu ? » Louis, il fait le BG avec son ballon d’eau chaude, mais il n’était pas placé si loin qu’elle dans le classement d’investissement du dernier prime. D’ailleurs, Jill, elle est super dubitative face au barème utilisé par la production pour gérer les chambres. Ça ne fait aucun sens dans sa tête, parce qu’elle ne pige pas comment des boulets tels qu’Aera ou Rosamie qui n’ont pas l’air plus passionnée par le game qu’elle ne l’est de son côté, parviennent à squatter les meilleurs piaules. Dans sa tête, y’a clairement un complot et peut-être qu’à force de faire tourner en bourrique les assistants de l’émission, ils l’ont prise en grippe ou un truc du genre. « On devrait peut-être faire plus d'efforts pour se fringuer sur le prime... » La piste est à envisager. C’est quand même marrant qu’avec Lejla, team loosers de la course aux points, ils se soient faits déglingués par l’ex-chroniqueur has-been qui a décidé de rappeler son existence en se la jouant fashion police sur le RS. « Je vais porter une robe raz des fesses dimanche soir pour voir ce que ça donne. En plus Huntzberger est super dilfy comme gars, je ne veux pas le décevoir. Tu m’aides à la choisir ? » elle ronronne, déjà prête à aller fouiller dans sa valise pour lui faire un défilé pas du tout zarbi.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Jeu 7 Mai - 23:38

Louis il s’amuse à jouer le jeu de Jill mais il est encore loin du compte avec ses références foireuses. Elle n’a même pas l’air d’avoir saisi où il venait en venir alors que de base il était plutôt fier de sa trouvaille. Il secoue la tête, se passant de toute réflexion sur son manque flagrant de pop culture, inversant les rôles avec aplomb. « Il parait que le rétro c’est in, t’es pas la page je crois. » Il a fini son tour alors il se pose sur un lit de vide, squattant tranquillement sans ressentir le besoin de demander. Selon lui cette chambre elle a quelque chose de glauque. Comme un goût d’abandon suite aux premiers départs en plus de sa configuration qu’il juge d’oppressante. Lui clairement il serait devenu exécrable après une semaine là-dedans, l’enfermement dans un endroit étriqué ça le tend. L’avantage de Jill c’est qu’elle est solo. Enfin avantage… dans sa condition c’est quand même mauvais signe mais il est mal placé pour commenter. D’ailleurs c’est bien pour ça qu’il le fait, ce que la benjamine ne manque pas. En voilà une bonne initiative. Louis il a un passif de youtuber, il est fait pour les tutos. Quand on tape son nom sur le réseau on le trouve lui et sa planche de skate avec son look de pré-pubère dans des vidéos-montages de haute voltige. « Premièrement ça passe par le sourire. » Il lui claque son grand smile de petit con. « Comme ça, à toi. » Il la presse d’un geste de main. Jill c’est évident qu’elle a aussi sa propre marque de fabrique du genre, il lui offre sa technique comme un cadeau. « Ensuite il suffit d’être tout naturellement sympa et aimable. » Il enseigne dans une évidence toute trouvée. Bien sûr c’est du sarcasme, lui-même ne se rangeant pas dans cette catégorie de personne. « Tu peux copier/coller mon intonation là, elle est parfaite. » Parfaitement mièvre, oui. Jill évoque leurs tenues de prime puisqu’apparemment en plus de leur participation qui leur vaut un classement pourri on leur reproche aussi un style de merde. Ça tombe bien Louis il avait des choses à en dire. « Mais c’est qui ce pélo d’ailleurs ? » Il évoque l’ex-chroniqueur direct avant que Jill ne prononce un nom qu’il ne saurait articuler par lui-même. Il aimerait bien savoir qui était ce mec parce qu’on ne l’avait pas mis au parfum et tout le monde semblait le connaître ici. Louis il n’a jamais suivi Thrown Dice alors forcément tout ce qui touche à la culture populaire de l’émission il est largué. Quand on lui a parlé des castings et qu’il s’est chauffé sur la nouvelle forme de compet’ que ça représentait il s’était quand même lancé dans un petit récap en zonant sur youtube. Il avait eu l’impression d’y sombrer dans les abysses en cliquant sur des titres tels que «TD best-of engueulades », « TD les 10 plus belles love stories » et autres conneries en tout genre. Bref, jamais de Samson truc à l’horizon. Peu importe si c’est un dilfy ou pas un dilfy. D’ailleurs à ce propos, Louis il n’a pas compris ce terme. « Dilfy ? » Il demande un peu paumé. « Vas-y montre. » Louis il a l’habitude de gérer les indécisions de meufs, sûrement qu’elle hésitera entre deux robes et il tranchera pour celle qui lui semble être le choix le plus complexe. Il a compris la subtilité depuis le temps, ce sera plié en deux minutes top chrono leur affaire.

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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Sam 9 Mai - 8:49

Jill, elle embarque pour un petit cours comportemental auprès du professeur Louis, maître en la matière. La première étape, c’est le sourire. Il lui sort sa tête de con et elle reproduit son smile quand il l’invite à le faire, avant de retrouver sa gueule digne de la gamine de la famille Addams. Step 2 : être sympa et aimable. Elle se fend d’un petit rictus, lui balançant un regard l’air de dire lol, si tu crois que je vais adopter ce genre d’attitudes... go to hell. Jill, elle ne sait pas jouer à la faux-cul plus de deux minutes d’affilées. Au bout d’un moment, ça la tend ses minauderies, alors elle se sent obligée de tacler les gens. « Et ça, c’est conseillé ou prohibé niveau gestuelle ? » elle expire en laissant son majeur venir gracieusement le saluer. En vérité, on s’en tape de se montrer gentil pour gratter des points ou alors le classement des candidats serait légèrement différent. Il faut s’investir dans l’aventure. Le truc qui veut un peu rien dire et tout dire en même temps. Jill, elle ne capte pas trop le délire, alors elle vient chercher les zones d’ombres que sa personnalité de peste parfaitement de mise pour une télé-réalité ne parvient pas à couvrir. Les fringues, par exemple. « Huntzberger. Il bossait avant comme chroniqueur. Je ne sais pas ce qu’il vient foutre sur le RS… » Le gars, il se la joue un peu phœnix tentant de renaître de ses cendres, quand bien même personne n’a réclamé son retour. « Il doit se faire chier... » Louis, il a clairement dû louper l’info, mais le Samson, c’est le mec de la blondasse qui s’occupe des micro-trottoir cette saison. Celle-là, c’est encore tout un programme. Genre, la Rosamie des chroniqueurs. Ça ne l’étonne qu’à moitié, Jill, que son mec ait besoin de faire le petit hater sur les réseaux sociaux pour relâcher la pression. Elle aussi elle péterait un plomb avec ça coincé à la maison. « C’est un daddy i’d like to fuck. » elle explicite en arquant un sourcil. Clairement, il est parfait dans cette catégorie, surtout vu les spécimens quadragénaires Ashley et Jethro auxquels ils avaient le droit jusqu’à maintenant, qui ne faisaient pas le poids. Jill, elle est un spéciale avec les mecs, mais disons que plus on se montre exécrable à son égard, plus ça l’attire. Ses crushs séries, c’est souvent des types chelou, psychopathes sur les bords, à la Berlin de la Casa de Papel. Le Samson, elle a bien envie d’attirer son attention et de le souffler avant de revenir à ses looks chill de lycéenne. « Tu ne vas même pas essayer de me convaincre que je n’ai pas besoin de changer pour être bien ? » elle vient un peu le chercher. Louis, il ne gère pas du tout l’estime de soi chez les ados. Heureusement qu’elle a suffisamment de personnalité pour ne pas se laisser entamer par toute cette histoire de fashion-police. Va falloir qu’elle aille chercher des compliments auprès d’un autre candidat. Jill, elle se lève de son lit pour filer vers ses affaires, les gambettes à l’air. C’est gratuit. « Tu peux mater. » elle glisse avec son sourire de tordue, même si elle sait pertinemment que Louis ne la calcule pas du tout de ce niveau-là. « Quand on commence à crusher sur plusieurs filles dans une bande de copines, on a le droit à une promo spéciale : trois pour le prix de deux. » Ce petit triangle amoureux entre lui, Lejla et Cami, ça la fait bien marrer dans son coin. Elle suit ça comme un film et elle attend avec impatience de voir ce que ça va donner depuis que Gianni essaye de squatter. « Attends, faut déjà qu’on se mette d’accord sur ce qui me mettra le plus en valeur. » Louis, il a peut-être cru que ça allait prendre deux minutes, mais Jill, elle veut gérer le défilé et étendre au max son petit numéro. « Ton avis ? Je sais par exemple que Cami, sa spécialité, c’est de porter du blanc, mais je ne crois pas que ça m’irait… » Ça lui donnerait un peu trop l’air fantomatique ces conneries. « Elle ressemblait à quoi Marie ? » BG le teint halé ? Y’a un schéma récurent au niveau du physique de ses crushs ?

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Dernière édition par Jill le Mar 12 Mai - 16:35, édité 1 fois
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Louis
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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Sam 9 Mai - 22:17

Qui aurait cru que Jill pouvait s’improviser élève studieuse. Elle reproduit sa mimique au détail près et forcément ce n’était pas programmé pour durer. Il ne peut pas s’en étonner, lui aussi ça l’emmerde ce qu’il raconte. L’archétype de la personne fade, il n’est même pas sûr que ce soit la vraie solution pour gagner le cœur des téléspectateurs. « C’est prohibé. » Il réplique, lui exhibant son majeur droit car beaucoup plus beau que le gauche. Louis en profite pour se renseigner auprès de sa référence pop culture pour enfin prendre connaissance du contexte derrière le gars qui se permet des billets sur leurs tenues vestimentaires comme si son avis comptait. Jill lui explique que c’est un ancien chroniqueur et tout s’éclaire. « Le gars n’est pas passé à autre chose en fait. » C’est bon il comprenait mieux d’où sortait la frustration flagrante dont il infusait chacun de ses posts. « C’est sûr. Il confond des primes tenus dans un salon avec le festival de Cannes. » Un ringard en soif de reconnaissance qui n’arrivait pas à se renouveler. Classique. Jill cale un nouveau mot qui lui échappe et il comprend que c’est le masculin de milf, ça il connait. « T’aimerais te taper un mec comme ça ? » Il demande, son dégoût lisible sur son visage. Jill elle a un délire chelou, il n’arrive pas à capter quel genre de fille c’est à l’extérieur et à quoi elle prétend. Quand elle sort des trucs comme ça il se demande si ce n’est pas ce genre de gamine tordue qui se sape un peu trop et s’invente une vie les soirs de semaine en datant des quarantenaires. Il veut être sympa Louis et lui servir de jury pour l’aider, à la base c’est du bénévolat. Sauf que bien sûr il a fait le mauvais choix et il se fait réprimander pour s’être gouré. Su-per. Louis il est carrément à côté de ses pompes cette semaine, il ne sait pas si c’est lui qui perd le fil ou s’il fait tout simplement tout de travers. « Bah t’as pas besoin de montrer ton cul pour qu’on s’intéresse à toi, non. » Il n’allait pas lui dire de s’apprêter juste pour plaire au teubé sortant des oubliettes non plus. Ca lui semblait évident mais lui il n’était clairement pas assez subtile pour lire entre les lignes. Elle se lève dans toute sa provoc. « Sans façon. Je viens de te dire, t’as pas besoin de ça. » Il se laisse tomber sur le lit, admirant le plafond avec les conneries de Jill en fond sonore. « Deux c’est déjà trop cher. » Il rétorque en  jouant à son propre jeu. Selon lui Jill elle fait partie des plus perspicaces. Elle a compris ce qui se tramait dès la première semaine, bien avant que tout le monde ne se réveille devant l’évidence absolue. Il relève la tête pour lui jeter un œil, pas sûr de ce qu’elle entend par se mettre d’accord. Elle lui donne l’exemple de Cami et le blanc et il croit comprendre où elle veut en venir. Une signature, un truc du genre. « Ta spécialité c’est de te saper chill mais bien. » Il n’a pas le vocabulaire d’une bloggeuse mode Louis, c’est hors de sa portée de lui sortir le mot casual qui pourtant résumerait tout. Lui il aime bien son style, c’est décontracté et pas prise de tête. « Et ta confiance. Prend ta fringue préférée et construis autour de ça. » Il est en train de lui sortir une bullshit comme il les a apprises en école, du grand art de shaman. Qu’elle lui montre les options et il va l’aider. « Sinon je trouve que le rouge ça fait toujours effet. » Ses conseils mode s’arrêteront là parce que concrètement il est juste à chier pour s’exprimer. Il se redresse lorsque Jill mentionne Marie, surpris sur le fait mais rien qui ne puisse l’étonner finalement. « Bien sûr t’as retenu cette info. » Jill elle est vive sur le sujet. « Marie c’était mon crush quand j’étais au collège, je sais pas ce que c’est l’équivalent chez vous… je devais avoir treize ans un bail comme ça. C’était une petite brune assez sûre d’elle qui faisait du hand je me souviens. Le genre à leader un peu ses copines et qui avait une bonne répartie. Elle était sympa. » Il hausse les épaules sans trop de conviction parce qu’il a complètement perdu le contact avec cette personne et il s’en fou, elle a été largement distancée par d’autres depuis le temps. « C’était mon premier vrai bisou. » Il hausse les sourcils comme si c’était une super info croustillante. « Mais toi tu dates des quarantenaires ou comme ça se passe ? » Il n’en pouvait plus ça lui brûlait la langue.

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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Mar 12 Mai - 19:24

L’autre has-been, il se croit malin à commenter leurs tenues, mais elle aimerait bien le voir derrière l’écran de son laptop en ce moment même. Il doit être en survêt, à se gratter les couilles faute de savoir comment occuper ses journées. Jill, elle a un petit court-circuit neuronal de quelques secondes lorsque Louis lui demande si elle aimerait se taper un mec comme Samson. Elle n’a pas vraiment la réponse. Genre non, franchement elle ne sait pas. Est-ce qu’il la dégoûte ? Est-ce qu’elle le trouve sexy avec son petit air à la Jake Gyllenhaal ? Est-ce qu’elle a envie de lui plaire juste parce qu’il l’a clashée sur le RS et qu’elle a besoin d’attirer l’attention ? « Eww, non. » elle finit par lâcher dans un petit haussement d’épaule. Du Jill tout craché. Elle parle beaucoup, mais si Louis faisait un peu gaffe, il se rendrait compte qu’elle ne fait au final pas grand-chose. Son truc, c’est surtout de tendre des pièges. Sauf que le secret, c’est qu’il n’y a jamais de bonnes réponses avec elle, parce qu’elle trouvera toujours quelque chose à remettre en question avec son esprit de contradiction de merde. Louis, il se fait avoir comme un bleu à zapper de lui faire un petit laïus sur l’importance de rester soi-même. Le truc, il tombe avec deux minutes de retard donc elle déjà debout à farfouiller dans ses affaires pour lui faire un défilé chelou à la Pretty Woman. Elle se tourne vers Richard Louis Gere en ricanant face aux répliques toutes faites de commercial qu’il lui pond. « Pfff, c’est quoi ce bullshit, sérieux ? » Il est trop marrant, ce gland. Elle retient quand même sa dernière remarque sur la couleur rouge, nettement moins nébuleuse que le reste de ses conneries incompréhensibles. « Ah ouais, je vois. Ca ne te rappelle pas quelqu’un ta description ? » Une petite brune sympa et sûre d’elle, à la tête de sa bande de copines et avec un bon sens de la répartie… On se demande qui colle le plus à l’image de son premier crush dans le chalet –wink wink–. Par contre, Jill, elle bugge de nouveau avec la question qui suit. Qu’est-ce qui lui prend à ce taré de lui demander ce genre de trucs ? « Donc en fait, t’es en train de me demander si je suis une michto ? » Parce qu’une gamine de dix-huit ans qui ne sort qu’avec des types de quarante ans, c’est ça en gros. Elle ne sait pas trop si elle doit se marrer ou se sentir vexée. Tordu. La môme, ce n’est pas trop le genre à faire de ses charmes un usage lucratif pour se faire payer des cadeaux. Elle ne fréquente pas de vieux dilf pleins aux as, non. Ni même d’ailleurs de jeunes étudiant fauchés. « Je date personne. » Jill, c’est l’objet interdit. Elle te laisse regarder, mais tu peux aller te brosser si tu crois pouvoir avoir une chance de lui soutirer un baiser ou davantage. « Je mets mes daddy issues sur le compte de mes séries préférées. » C’est clairement son truc de développer des crushs pour des personnages imaginaires à la place de vrais garçons se trouvant sur le même plan spatio-temporel que le sien. « Don Draper, Jaime Lannister, Kevin Garvey… » elle fait mine d’énumérer. Ça peut même partir dans des délires chelou avec Hopper de Stranger Things et son dad bob qu’elle trouve étrangement attirant à sa manière. Super inquiétant ce crush, btw. « Tous les bons personnages ont le même âge que mon père. » Et comme elle vit d’avantage au travers de ses références pop culture que dans la réalité… Même le nom qu’elle avait filé pour la prod à propos de son premier crush, c’était un gros mytho à base d’un gars issu d’un dessin-animé. Spoiler alert : des Tulio, y’en a pas des masses à Long Island. « Alors que les gars des teen drama, ils ressemblent tous à des Carl en puissance. Help. » elle conclue en roulant des billes. Les Clay Jensen, Dan Humphrey et autres boulets mou du genou de cet acabit, très peu pour elle. « T’as déjà eu un coup de cœur pour un perso fictif ? » Ou il n’y a qu’elle et Costa avec sa C-18 qui sont grave zarbi avec ce délire ? « Et c’est qui ton spirit animal pop culture ? » Le mec imaginaire qui lui ressemble le plus.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Sam 16 Mai - 14:37

Louis il est super paumé avec les histoires de cœur pas cœur, aime pas aime, pécho pas pécho. Il essaie, hein, de se soumettre à ce genre de conversations qui animent tout à chacun dans le chalet. Mais lui il est déjà largué avec sa propre vie sentimentale alors forcément il est à chaque fois à côté de la plaque et là avec Jill encore une fois. Elle confirme la grossièreté de son idée avec son traditionnel eww et pour le coup il ne peut qu’acquiescer. « Eww. » il caricature en fronçant les sourcils dans un petit mouvement d’épaules, se transformant le temps de deux secondes en sa meilleure pote Michelle avec qui elle débriefe mecs et vernis à ongles. Il lui offre même la panoplie complète avec des conseils modes super aiguisés, ou l’art de s’en sortir avec du vent. « T’es pas convaincue ? » ll fait semblant de s’en étonner parce que, bon, la qualité du bullshit laissait à désirer. Jill elle fait des raccourcis là où ça l’arrange juste pour ramener Cami aussi fréquemment qu’elle le peut dans la conversation. « C’est pas une leadeuse, Cam. » et elle ne faisait pas non plus état d’une confiance en elle comme il venait de le dépeindre. Parfois il en venait à s’interroger sur l’image qu’ils avaient réellement d’elle ici et Louis il mettait un point d’honneur à souligner certains aspects pour rectifier le tir. Cami elle n’avait rien d’une prom queen. Il hausse les épaules lorsque Jill interprète sa question sur la michtonerie, il essaie de la cerner lui mais il a l’impression d’être aussi largué qu’un père pourrait l’être face à son ado. Jill elle ne date personne. Bon au moins c’est clair. « C’est un crédo ou une constatation ? » il demande parce qu’elle a l’air formelle la gamine. « Un Santo tu daterais pas ? » Jill elle voulait l'emmerder à ramener Cami à toutes les sauces, il allait se faire un plaisir de lui trouver sa running joke à elle aussi. Elle commence à lui sortir des noms de personnages de série, des vieux donc parce qu’ils sont visiblement plus intéressants que les petits mecs de son âge. « Parce que tu ne t’attardes pas assez sur les seconds rôles. C’est toujours les meilleurs. » Elle doit se focus sur les intrigues tirées par les cheveux des scénaristes qui créent des personnages d’ados névrosés un peu à l’image d’un Harry Potter bon à rien qui ne s’en sort que grâce à ses potes. Ses potes ilis n’ont pas le spotlight mais ils sont bien plus intéressants. « Ouais j’avais développé un crush pour Kitty Pryde. C’était la belle gosse des X-men, tu vois. » Le cliché de la petite meuf mais en même temps elle était chez les X-men pour remplir ce rôle, Kitty. Il met un temps à décoder ce qu’elle raconte avec son spirit animal pop culture. Louis il décompose pour cerner le truc. Spirit animal. Ok. Pop culture. Ok. C’est donc une question digne d’un Jeune et Jolie mai 2020. « Mh. » Il s’accorde un temps pour réfléchir parce que clairement ce n’est pas le genre de questions auxquelles il a déjà une réponse prête au réemploi. « Le chat potté. » Arrogant, baratineur, individualiste et moqueur ce qu’il faut. Ca matchait plutôt bien dans son imaginaire. « Et toi c’est quoi ? » Il demande en s’asseyant en tailleur, le menton dans le creux de sa main en retrouvant son rôle de Michelle. Ah. Ça lui revient maintenant. « Au fait. » Avec tout ça il a omis de préciser la raison principale de sa venue. « J’ai fait de la place pour tes affaires dans la salle de bain. » Ça l’outrait déjà cette histoire de douche froide lorsqu’ils étaient quatre à se la farcir alors là il trouvait ça limite humiliant de laisser à Jill seule dans le sacrifice.

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Message (#) Sujet: Re: la plèbe. (mer. 11h) — Dim 17 Mai - 10:28

« Je sais. » elle confirme dans un sourire lorsque Louis lui dit que Cami n’a pas l’âme d’une leadeuse. Elle est trop chill et désabusée pour jouer à la petite cheffe au sein d’une bande de copine. Elle doit être au-dessus de ça, au contraire d’une Jill qui aime bien agir comme la reine des abeilles autour de laquelle le monde se doit de tourner. « C’est parce que je parlais de moi. » elle ronronne en faisant son numéro habituel. Tête de nœud. Elle trouve qu’elle colle plutôt bien à la petite description de son tout premier crush qu’il vient de lui faire. La seule différence, c’est que Jill ne jouait pas au hand, mais elle défonçait plutôt bien les autres go au volley-ball pendant les cours de sport. La môme, elle ne va tellement jamais au bout de ses idées qu’elle donne un peu l’air d’avoir abandonné son projet de mini défilé chelou. Plutôt que de continuer à farfouiller dans ses affaires à la recherche d’une robe censée décrocher la mâchoire de l’autre has-been, elle se retrouve à s’adosser contre l’échelle du lit superposé pour observer Louis qui lui sort une connerie plus grosse que lui. Elle ne sait pas trop comment elle doit prendre sa question, même si c’est loin d’être déconnant dans le fond. A force de voir Jill virevolter dans le chalet comme une petite lolita en quête d’un dilf à tyranniser, y’a quoi de se poser des questions. « J’sais pas. Un peu des deux. » Ca ne l’intéresse pas trop de dater quelqu’un. Elle est bien trop egocentrique pour se préoccuper d’autre chose que ses menus soucis sur lesquels elle tourne constamment en boucle. Le truc, c’est que ça ne se précipite pas non plus pour lui proposer des plans dragues et l’inviter au ciné ou au bowling. Jill, elle refuserait sûrement, mais elle constate qu’en dehors des tarés qui cherchent à la contacter en DM sur Instagram, les gars de son lycée avaient un peu enregistré qu’elle était undateable avec sa grosse personnalité de psycho. « Qu’est-ce qu’il vient faire là, lui ? » elle lâche en fronçant les sourcils à l’évocation de Santo, comme si ce n’était pas évident. Elle n’arrête pas de le chercher le fratello, dans un énorme bordel incompréhensible autant basé sur un phénomène d’attirance que de répulsion. Jill, elle secoue la tête d’un air désabusé. Ce ship, il sort de nulle part. Y’a personne qui ne s’y intéresse puisqu’ils ont tous l’air de rooting for Kara, ce qui l’agace profondément même si elle ne le montre pas. Louis lui balance encore ses réf’ de millenial qu’elles ne pigent qu’à moitié. Il y a une nouvelle version des X-men qui sort tous les sept ans, donc ils ne doivent clairement pas avoir la même image de Kitty Pryde. Par contre, le chat potté, c’est la base. Elle se marre un peu, parce que ouais, elle arrive à voir le rapport entre les deux. « Easy. » elle rétorque quand il lui retourne la question, genre c’est évident. En vrai, Jill, dès qu’elle se trouve une figure célèbre qui lui ressemble, elle déclare qu’il s’agit de son spirit animal donc elle doit en avoir une bonne cinquantaine en stock. « La fée clochette. Elle a besoin qu’on fasse constamment attention à elle ou alors elle meurt. Ça me ressemble plutôt bien. » C’est tellement elle cette petite brat capricieuse et jalouse qui prête un plomb quand on l’ignore. Louis, il déclare soudainement qu’il a fait de la place dans leur salle de bain pour qu’elle puisse venir squatter. « Ouuuh, alors tu penses à moi et à mon bien-être ? » elle roucoule. Ce n’est pas trop autorisé apparemment de fréquenter le côté des piaules qui ne nous a pas été attribué, mais peut-être qu’elle pourra l’accuser si elle se fait réprimander. « Trop mims. » C’est vraiment cool de sa part de ne pas la laisser dépérir toute seule dans son donjon qu'on a zappé d'équiper d'un ballon d'eau chaude.

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