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 carry me away. (vendredi - minuit)

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Lejla
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Message (#) Sujet: carry me away. (vendredi - minuit) — Lun 18 Mai - 19:07

@costa

Minuit. Elle fixe le cadran comme s’il lui indiquait que c’était peine perdue d’espérer qu’elle s’endorme. L’idée c’était de se coucher tôt pour une fois. Pleine de bonne volonté Lejla, bien que maintenant qu’elle est dans son lit, elle doute profondément de sa capacité à s’endormir dans l’immédiat. Puis ça lui donne trop de temps pour réfléchir, ce qui ne fait que nourrir ses angoisses. Ce n’est pas bon, ça. Jill n’est pas présente à ses côtés, pas que c’est nécessairement ce qui l’empêche de fermer les yeux, bien qu’elle se demande où est passée sa sœur adoptive. Avec la colocation cette semaine, elles vont finir par devenir co-dépendantes. Lejla se résigne à ne pas rester allongée plus longtemps, abandonnant l’idée d’avoir une longue nuit de sommeil, car elle sait pertinemment que même si elle retrouve son lit beaucoup plus tard, elle sera debout au lever du soleil prête à commencer sa journée. Elle enfile le premier sweatshirt qui lui tombe sous la main pour se réchauffer et s’aventure dans les couloirs du chalet d’un pas trainant sans destination précise. Peut-être la cuisine, voir si quelqu’un y traine. Elle se stop finalement dans son élan quand elle entend des voix, remarquant Jill et Santo qui discute au loin. Impossible de cacher le sourire qui s’invite sur ses lèvres, prête à se faire discrète pour essayer de saisir des bribes de conversation. Quoi, ce n’est pas vraiment espionner, elle ne faisait que passer par là. Ce n’est pas comme si elle se précipitait dans la salle d’observation pour tout écouter. Lejla elle veut juste saisir le ton et voir si Jill a décidé d’appliquer les bons conseils de leur petit moments flirts et apprentissage avec Cami, Lejla et Louis de cette semaine. Lejla elle tente de s’approcher encore un peu quand elle remarque Costa qui vient d’atterrir dans son champ de vision, risquant d’anéantir à coup sûr sa couverture. Elle lève son index pour le déposer contre ses lèvres, lui faisant signe de se taire, vrillant le regard en direction des deux candidats un peu plus loin pour lui faire comprendre qu’elle était un peu en mission. « T’arrives à entendre ce qu’ils se disent ? » elle murmure en se rapprochant de l’italien dans une proximité nouvelle pour être certaine que lui seul saisisse sa question. Elle se met sur la pointe des pieds tout en étirant le cou, ses mains prenant appuient sur les épaules de Costa, comme si ça allait l’aider à mieux entendre et à repérer un signe quelconque. Ça ne donne rien. Ils sont trop loin. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’ils sont maintenant en mouvement et qu’ils se dirigent dans leur direction. Merde. Jill, elle va faire la gueule si elle se rend compte qu’elle les espionnait. « Viens. » elle saisit la main de Costa sans hésiter une seconde de plus et l’entraine vers la première porte qui se trouve à proximité pour se retrouver sur le balcon. C’est bon, ils ont évité le pire. Lejla elle rit bêtement, maintenant qu’ils se retrouvent que tous les deux. Il doit la trouver complètement folle, si ce n’était pas déjà le cas avant. « J’espionnais pas vraiment. » qu’elle lance, comme pour se défendre, bien que ses arguments ne seront pas très convaincants s’il ne fait que se fier à ce qui vient de se produire. « De toute façon, tu ne peux pas me balancer, t’es un complice toi aussi maintenant. » oui, Lejla ne se gêne pas pour l’entrainer dans ses conneries. Elle lui offre son plus beau sourire avant de finalement le libérer de l’emprise de sa main.
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Costa
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Message (#) Sujet: Re: carry me away. (vendredi - minuit) — Mar 19 Mai - 0:55

Après avoir écrasé sa cigarette dans le cendrier de la terrasse, Costa se redresse, ajuste son pull et s'engouffre dans le hall d'entrée du chalet de plus en plus endormi. Les noctambules vagabondent encore ici et là, commencent à se séparer pour vaquer à leurs occupations plus personnelles et les couche-tôt ont déjà rejoint leurs couvertures en quête d'un lendemain moins long. Lui, il sort tout juste d'une tablée entre Adlers qui l'a laissé repu mais aussi satisfait. Il a toujours préféré les effectifs plus réduits, les teams à taille humaine, aux membres qui ne sont pas que des inconnus, une équipe qui a une âme, en somme. Chez les Adler, il pense avoir cerné tout le monde, plus ou moins bien. Suffisamment pour commencer à se sentir... et bien en équipe, malgré tout. Il a plus trop le choix, de toute façon et le fait qu'il s'entende avec chacun de ses coéquipiers est un putain d'avantage pour lui. Avancer avec des boulets, des étrangers, des connards, ça le gonfle profondément, pour lui qui base tout sur l'amitié et la fraternité. Il s'étire les bras et le dos en soufflant une dernière fois sa fumée en direction de l'extérieur, puis prend la direction des escaliers, sans but précis, parce qu'il est loin d'être fatigué. Dans l'absolu, il veut juste passer des fringues plus chill, un jogging, et aller se poser quelque part. Du coup, il grimpe les escaliers quatre à quatre jusqu'au deuxième pour rejoindre sa chambre, sauf qu'il se fait capter par Lejla, qui l'aperçoit au moment où il l'aperçoit. Silencieux, obéissant à son ordre lointain, il suit son regard jusqu'à capter la présence de Santo et Jill, qui sont probablement partis ensemble de la petite soirée d'équipe. Il s'approche, un peu curieux, s'équilibre pour soutenir le poids de Lejla qui s'appuie sur lui, puis reporte son attention sur les deux gosses, en tendant l'oreille. Il a pas le moindre problème à écouter les conversations de Santo qui finit de toute façon par toujours lui raconter sa vie, ni celles de Jill parce qu'il s'en branle de ce qu'elle peut bien y trouver à redire. « J'entends rien, c'est brouillé par des gémissements » il souffle, archi sérieux alors que pas du tout. Clairement, il entend que l'ombre d'une conversation, l'écho de mots qu'il ne saisit pas à cause de la distance et probablement du ton toujours sarcastique des deux. Il voit pas trop ce qu'ils pourraient se raconter d'intéressant, de toute façon, mais ça le fait marrer de jouer le petit jeu de Lejla, qui a l'air nettement plus investie dans la petite auto mission qu'elle s'est donnée. Puis changement infime. Il capte une demi seconde avant Lejla et il était déjà en train de pivoter quand elle l'attrape par la main pour l'entraîner loin de la scène du crime. L'air frais du soir pique ses joues au moment où elle referme sur eux la porte menant au balcon et il peut pas s'empêcher de sourire avec amusement, quand elle échappe un rire typique de meuf. « Je vois, t'étais le genre à entraîner un pote dans la merde avec toi pour te rassurer » il note en se marrant tranquillement. Costa, c'était tout l'inverse, quand il était plus jeune. Lui, c'était le genre à prendre tout pour tout le monde juste parce qu'il le pouvait. Parce que c'était son petit (gros) côté mégalo. « Pourquoi on ne les espionnait pas vraiment, en fait ? » il demande quand même. Histoire de savoir dans quoi il s'embarque, quand même, même si dans le fond, il craint pas grand chose parmi les représailles qu'il pourrait y avoir. « Que je sache ce que je dois demander à Santo quand j'irai te chercher les infos chez lui directement » il précise avec un petit sourire. Discrétos et avec subtilité, bien sûr. Pour pas faire foirer l'opération.

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Lejla
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Message (#) Sujet: Re: carry me away. (vendredi - minuit) — Mer 20 Mai - 18:18

C’était hyper enfantin, elle en avait bien conscience. Écouter de loin des conversations comme s’ils étaient dans la cour de récré pour connaître le crush de l’un ou de l’autre. Dans un sens, c’est encore une gamine, Lejla. Elle a renoué avec cette partie d’elle qui est bien plus légère sans les responsabilités qui lui pèsent sur les épaules. Puis si à la base elle n’avait pas l’intention de faire de Costa son complice, il était trop tard pour reculer, maintenant qu’elle recherche l’équilibre contre ses épaules, lui demandant s’il repère quoi que ce soit, sans lui expliquer les détails de sa petite mission perso. Par contre, elle hausse les sourcils, crédule le temps d’une poignée de secondes. « Des gémissements ? » simplement s’entendre le murmurer lui fait comprendre que Costa la fait complètement marcher. Une petite claque contre son torse plus tard, dans la plus grande discrétion possible, ils se voient obligés d’avorter la mission lorsque du mouvement se fait sentir chez les deux protagonistes de cette séance d’espionnage improvisée. Même pas le temps de capter quelques mots, c’était un échec lamentable se fait remarquer mentalement Lejla lorsqu’ils se retrouvent au froid, évitant de peu de se faire surprendre. « Non, ça, c’est juste parce que c’est toi. » et donc c’est d’une évidence qu’elle l’entrainera à sa perte si jamais les choses se mettaient à aller mal. Elle œuvrait plus en solo généralement. Ses petites magouilles d’adolescence, et les conséquences qui avaient suivi, elle les avait encaissées toute seule, comme une grande, qu’il ne s’inquiète pas pour son entourage. Puis il fait un bon complice Costa, elle est certaine qu’il est capable d’en prendre sur ses épaules. Elle laisse flotter son sourire en suspens, resserrant ses bras contre elle-même pour contrer le changement drastique de température, avant de se laisser tomber sur le petit canapé extérieur maintenant qu’elle a trouvé une nouvelle distraction en la présence de Costa. À moins qu’il eût quelque part d’autre où aller, elle l’invitait d’un simple regard à l’accompagner dans son ennuie nocturne. « Bon, on a, peut-être, Cami et moi, décidés de pousser Jill et Santo à se rapprocher. Enfin, on a plus essayé de donner des trucs à Jill pour… flirter, comme il se doit. » elle ponctue sa phrase d’hypothétiques possibilités comme si elle assumait à moitié ce qu’ils avaient fait maintenant qu’elle le dit à voix haute à Costa. En fait, non, elle assume. « On commence à manquer d’idées pour se divertir après un mois. » elle ajoute comme dernière justification dans un regard amusé. C’était assez innocent comme démarche, à ne pas prendre au premier degré, mais elle se doute qu’il l’a bien saisie. « Mais c’est vrai que tu pourrais être utile, comme complice. » Elle faisait évidemment référence à ce lien qui était maintenant exposé entre les deux napolitains. Lejla ne va pas prétendre qu’elle se doutait qu’ils se connaissaient, ça ne serait pas être honnête. Mais comme plusieurs, elle avait soulevé la coïncidence d’avoir deux candidats avec un background hyper similaire dans la même saison. « J’arrive pas à croire que personne avant Louis n’avait poussé plus loin la possibilité de votre possible connexion. » tout le mérite revenait à son frenchie préféré, il n’y avait pas de doute là-dessus, il avait créé des vagues sans précédent avec la révélation de la semaine dernière. « Tout le monde soupçonnait que Gianni était mon ex-fiancé avant même d'élever des doutes sur votre lien. » elle balance dans un rire narquois contre les commentaires ridicules de la chronique de Gossip TD. La grande logique, oui. Elle vient saisir une des couvertures qui est laissée à leur disposition pour les couvrir tous les deux, histoire de ne pas attraper froid avant d’ajouter. « Je sais pas comment vous avez fait pour prétendre être des inconnus l’un envers l’autre pendant tout ce temps… J’en aurais été incapable. » elle est trop proche de ses émotions Lejla, elle aurait brisé le masque après deux jours. Ça demande une force, un contrôle, mais aussi une confiance en l’autre pour avancer en parallèle de la sorte. Elle se sentait autant admirative que craintive face à un tel comportement.
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Costa
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Message (#) Sujet: Re: carry me away. (vendredi - minuit) — Jeu 21 Mai - 18:59

La vérité, c'est que Costa il a aucun problème à être le pote qu'on entraîne dans les conneries comme bouclier ou parce que c'est plus rassurant d'être embrouillé à deux que tout seul. C'est le genre de trucs qu'il fait, prendre pour les autres, se désigner lui-même comme la source du problème pour avoir à gérer les emmerdes à la place des gens qu'il aime (ou non, d'ailleurs). Il a ce côté complexe du héros hyper ancré qui l'a un peu trop souvent amené à être envoyé au trou pour la nuit alors qu'il avait rien fait. Enfin, alors qu'il était pas le principal trouble-fête, en tout cas. Parfois, c'est allé vraiment loin, trop loin, quand il était plus jeune, encore aveuglé par le moment présent, fougueux d'une telle manière qu'ils ont pas encore eu l'occasion de saisir, ici. Il s'est réellement foutu dans des emmerdes monstres, à une époque, par simple esprit chevaleresque. Lejla, elle a pas à s'inquiéter, elle est tombée pile sur le bon pigeon. « Je vais prendre ça pour un compliment » il roucoule posément. Lui il pige ça comme le fait qu'il est rassurant et qu'elle se serait pas donné cette peine pour quelqu'un d'autre. Pas sérieusement mais parce que ça l'éclate de prendre de ce qu'il veut. Il la laisse le guider sur le balcon, curieux de sa petite démarche d'espionne loin d'être anodine, et le pire, c'est que sa justification ne l'étonne même pas. Il se marre, parce que clairement, elles ont rien de mieux à faire et en même temps, ça l'amuse rien que d'imaginer son pote dans cette situation. « Je devrais pas te le dire, mais Jill, ça aurait pu être son genre y'a cinq ans. » Il le sait parce qu'il l'a vu à l'oeuvre, Santo, à une époque. Il le sait aussi parce que les petites chieuses qui font ramer, c'est un peu le genre de nana de tous les napolitains. C'est con mais suffit de le voir, lui. Jill, depuis le début, il voit juste Cece en elle. Même physique, même caractère, même manie de faire la fière, l’insaisissable pour cacher un besoin d'amour furieux.  « Mais maintenant, j'ai bien peur que ça ne mène qu'à son premier chagrin d'amour. Il est plus trop là-dedans. » il précise en s'asseyant à côté de Lejla. En tant que complice de choix et principal expert de la situation, il préfère la mettre en garde directement. Santo, il le connait bien, très bien même. Il sait bien que s'il y a une nana ici qui pourrait le faire vriller, c'est pas Jill. Et ça, ça serait dans l'hypothèse où il se sort un peu la tête du cul et qu'il décide de tenter quoi que ce soit, ce dont il doute. « Il se passera rien avec personne. » L'un comme l'autre, ils sont venus ici avec des objectifs, des projets, des priorités, et ressortir d'ici en couple, ça a toujours été exclu. Peut-être même encore plus pour Santo, d'ailleurs, qui a un môme et qui, du coup, est rattaché à une nana d'une certaine façon, même s'il n'y a plus rien de sentimental entre eux. Et puis Costa, il se dit que Santo doit être particulièrement peu chaud vu que Jill, elle a probablement jamais connu de mec. Il aurait probablement pas envie que ça se passe comme ça, ici, pour elle. On dirait peut-être pas comme ça mais c'est un vraiment un mec bien, l'autre petit con. Forcément, tout ça, ça amène Lejla à aborder le sujet de leur lien à tous les deux. ça le dérange pas, Costa, d'en parler avec elle, parce qu'il la sent pas en mode rapace à se jeter sur la première proie facile. Pas qu'il refuse d'en parler avec les autres, mais il est quand même toujours un peu sur ses gardes, juste par principe. Elle, elle y va pas frontalement, pas en cherchant à débunker quoi que ce soit, juste en s'interrogeant sur le côté pratique de leur jeu et ça le fait sourire. « On s'est donné les moyens d'avancer en étant discrets » il répond sans gêne. C'est pas pour se la péter, c'est un constat. Depuis le début, ils prennent sur eux, ils sont allés jusqu'à remettre leurs belles retrouvailles à plus tard rien que pour la beauté du challenge qu'ils ont décidé de relever en décidant de jouer les inconnus. Ils ont eu la chance de partager leur chambre la première semaine aussi, et rien que ça, ça leur a permis de pas mal décompresser, relâcher leur jeu. « Mais c'est vrai que je pensais que vous auriez plus de doute que ça. Rosa s'est posée la question. Cami aussi, je crois. » C'est Santo qui lui a rapporté ça, parce que lui, personne a jamais abordé le sujet avec lui. Il commence à se dire qu'il doit être vraiment une putain de tombe sur tout ce qui le concerne de près ou de loin, parce que tout ce qui concerne leur histoire commune, ça passe par Santo, jamais par lui. Personne se rend vraiment compte de tout ce qu'il donne, sans qu'ils le remarquent. Il se cale contre le dossier du banc quand elle étend une couverture sur eux puis lui adresse un sourire serein. « On avait l'avantage de très bien se connaître et de fonctionner de la même manière pour beaucoup de choses. Ce qui était compliqué, c'était surtout le fait qu'on s'est pas vus pendant cinq ans. » Jouer le jeu, en soi, c'était pas si compliqué, effectivement, parce qu'ils se ressemblent beaucoup, Costa et Santo, sous les couches de différences qui les opposent. Ils ont grandi dans le même contexte, ont les mêmes valeurs, la même ambition. Ne pas pouvoir serrer son pote dans ses bras pour la première fois après cinq ans d'éloignement, c'est ça qui a été dur. « j'ai juste pas envie qu'on ne nous voie plus que comme un binôme maintenant, on reste deux personnes différentes » il admet en haussant les épaules. Pourtant, Santo c'est vraiment le sang pour lui, mais Costa, il a aussi besoin de son individualité, de sa singularité, d'être certain que son propre mythe survivra à l'association perpétuelle d'autres dans sa ligne tracée vers le haut.

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Message (#) Sujet: Re: carry me away. (vendredi - minuit) — Lun 25 Mai - 6:50

Costa, c’est le genre de personne que tu veux embarquer dans tes plans, tant il inspire la confiance et le respect. À ses yeux, il vaut mieux avoir un Costa de son côté plutôt que de se retrouver contre lui. Vouloir l’entrainer dans les pires histoires, juste pour s’assurer qu’il sera là pour te rassurer. Tout est dans l’hypothétique de la chose, rattaché à un plan débile d’espionnage nocturne qui n’a pas autant d’importance qu’on pourrait le croire, mais ça représente bien sa vision de l’italien qu’elle a devant elle. Tout comme il devrait effectivement le prendre comme un compliment, venant de la rancher, ce qu’elle lui fait comprendre d’un regard entendu, ses lèvres se retroussant pour marquer une certaine malice et lui offrir un simple sourire. Lejla, c’est une petite rebelle de pacotille, elle en est certaine, si elle se met à se comparer à ce que Costa a pu vivre de son côté, pas qu’il s’agit d’une compétition ou quoi que ce soit. Cette petite étincelle, ce pétillant qui la propulse dans sa quête constante à la recherche de la personne qu’elle est, celle qu’elle aimerait être, elle a l’impression de la retrouver depuis qu’elle est ici. Depuis qu’elle a décidé d’avancer, elle renoue avec une personne qu’elle avait délaissée, qui pourtant la représente bien plus que celle qu’elle a personnifiée depuis les sept dernières années. Cette ado qui refuse de se laisser marcher sur les pieds, dans sa quête identitaire inlassable, elle n’était pas si pire que ça. Peut-être que c’est juste associé à une crise de la fin de la vingtaine. Ça existe ça ? Ce qui expliquerait pourquoi elle traine sans cesse avec Jill. Ou parce qu’une partie d’elle se reconnait en la jeune femme qui apprend à se connaitre, malgré toutes leurs différences. Jouer le rôle de grande sœur qu’elle aurait aimé avoir à ses côtés quand elle en avait besoin. Parce qu’elle avait beau être proche de ses demi-frères, elle aurait adoré avoir une grande sœur pour la guider dans ses hauts et ses bas. Et comme toute grande sœur qui se respecte, elle doit bien se mêler du cœur de celle-ci. Aussi peu sérieuse soit l’initiative, Lejla, elle a un peu pris ça pour un défi perso. C’est aussi surtout pour contre-attaquer les remarques incessantes de la benjamine qui tente de se mêler de sa vie sentimentale, alors qu’elle n’en a pas besoin. « Vraiment ? Il avait un faible pour les petites pestes ? » elle s’intéresse à ce détail inespéré, bien qu’elle attend sans grand étonnement le, mais qui arrivera au détour de cette information. Elle admire l’honnêteté dont fait preuve Costa, bien qu’il vient de mettre un frein à son enthousiasme pour le coup. Elle ne va pas prétendre être surprise non plus. Ils ont eu une bonne discussion reliée à leur perception de l’amour, Santo et elle, la semaine dernière. Elle a bien capté où il se situait face à tout ça. « Oui, je vois. Il m’a un peu parlé. La passion, le coup de coeur qu’il ne pense jamais revivre avec quelqu’un d’autre. » elle ne parlerait jamais de ce que Santo lui a confié avec quelqu’un d’autre que Costa, que ce soit un secret ou non. Elle se dit juste que vu leur lien, il doit avoir ce genre de détails en sa possession de toute façon. « Je trouverais juste dommage qu’il s’impose des limites et qu’il passe à côté de quelque chose. Sans vouloir remplacer ce qu’il a déjà eu. » il n’est jamais question de tirer un trait sur les relations du passé, dans la tête de Lejla. Mais plutôt d’avancer en en gardant le souvenir, se disant que des passions, des relations, ça peut se vivre de différentes façons, à une autre intensité. Pas nécessairement plus belle ou moins belle. Juste une relation différente. « De toute façon, je ne crois pas qu’il y a quelqu’un cette saison qui est venue ici avec comme but de trouver l’âme sœur. » elle la première. Mais c’est vrai que cette saison, elle a l’impression que c’est loin d’être le focus de l’ensemble des participants. Elle fait suivre le cours de ses pensées, se permettant une certaine curiosité envers la relation entre Costa et Santo qui avait été exposée au courant de la semaine dernière. Enfin, ils se connaissaient, c’était une chose, pour le reste, la nature exacte de leur relation restait dans le flou total pour eux tous. Lejla s’intéressait à la façon dont ils avaient déjoué tout le monde, cette subtilité dans leurs échanges qui avaient fait en sorte d’étouffer les soupçons. « Ah c’était ça les petits clins d’œil aux détours des couloirs. » elle répond dans un doux rire railleur, comme si de sa ruse naturelle, elle avait spotted leurs petites magouilles depuis des semaines, ce qui n’en est aucunement le cas. Si certaines personnes comme Cami et Rosa, en plus de Louis, avait soulevé leur doute, Lejla était plutôt restée silencieuse sur le sujet. Pas comme si elle avait eu de réels doutes en même temps. Maintenant que ce n’est plus un secret, elle trouve impossible de ne plus le voir, ce lien invisible, mais terriblement présent. « Tu devais avoir envie de le serrer dans tes bras. » elle souffle, plutôt sérieuse cette fois-ci. Après cinq ans, quand tu connais autant une personne… Elle ça aurait été son premier réflexe. « Vous avez quand même gardé contact, durant ces cinq dernières années ? » elle imagine que le plan de retrouvailles, il ne commençait pas uniquement lors des castings de l’émission. Elle ne veut pas lui donner l’impression d’enquêter sur le sujet. Elle est sincère dans ses questionnements, sans rechercher à trouver la pièce manquante du puzzle. Encore une fois, c’est surement ce qui fait qu’elle est au bas de l’échelle dans la chasse aux secrets. « Je crois pas que ça arrivera. J’espère pas. Vous êtes deux personnalités fortes du jeu, je crois que vous avez déjà fait vos preuves individuellement. Puis même si vous êtes ici ensemble, je suis certaine que vous avez deux histoires à raconter. » aussi reliées soient-elles. Mais elle avoue que certains pourront y aller de la facilité en ne faisant que les associer l’un à l’autre sans pousser à voir plus loin. C’était un peu comme Cami et Louis, dont les prénoms finissaient toujours dans des conversations communes, comme si l’un n’allait pas sa l’autre. Ce qui est peut-être vrai. Mais Lejla, elle avait décidé de les voir de façon individuelle depuis le début. Ils sont deux personnes distinctes, au-delà de ce qui les unit. Elle remonte la couverture sur ses épaules sans relâcher le regard de Costa. « C’est quoi le préjugé, ou la perception, que les gens, ici ou ailleurs, ont de toi et dont t’aimerais te débarrasser ? » elle finit par demander, pour faire suite à cette étiquette de binôme qu’il n’aimerait pas se récolter pour le reste de la saison. « Moi j’aimerais qu’on arrête de croire que je suis sage. » elle ajoute amusée, pour faire écho à ce qu’il lui a déjà balancé à la blague lors de leur séance de boxe. Elle est à moitié sérieuse, le pire.
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Costa
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Message (#) Sujet: Re: carry me away. (vendredi - minuit) — Ven 29 Mai - 16:25

C'est grossièrement résumé et ça le fait marrer, Costa. Dans ce chalet, les gens ont vraiment un truc sur ce petit duo improbable que forment Santo et Jill. C'est pas la première à lui confier qu'elle veut les caser d'une façon ou une autre, il y a eu Gi aussi qui a opéré des tactiques en ce sens. Costa, il regarde ça de loin, amusé parce qu'il a l'impression de se revoir il y a des années, quand Santino lui racontait sa vie et ses déboires amoureux. Pour une fois, il s'en mêle pas, il abandonne sa place de grand frère officiel du gosse pour le laisser s'ouvrir aux autres. L'un comme l'autre, ils ont besoin d'apprendre à exister indépendamment l'un de l'autre, même si c'est pas forcément ce qu'ils veulent. Les cinq ans qu'ils ont passés éloignés d'une demi planète, ça les a foutus tous les deux face à leur réalité individuelle, loin du groupe et des potes. Costa, il a pris le truc de façon pragmatique : c'était nécessaire, c'était un passage obligatoire, même si Santo n'est pas forcément de cet avis, parce qu'il a toujours eu un rapport différent au groupe. Forcément, ils avaient des âges très différents, lorsqu'ils se sont connus, ils étaient à des phases de vie différentes, des degrés de construction individuelle différentes. « Tous les italiens ont une phase dans leur vie où ils aiment les chieuses » il fait mine d'admettre, amusé par leurs propres clichés. C'est la triste vérité, parce qu'ils sont programmés pour apprécier ce qu'ils ont face à eux, des gosses fougueuses, latines, toujours dans l'opposition. Jill, elle a pas grand chose des napolitaines, en réalité, elle est beaucoup trop ricaine, mais il y a le côté casse-couilles qu'elle partage avec elles et qui est non-négligeable. Il préfère la prévenir d'emblée, Lejla, quand même, des fois qu'elle se prenne réellement au jeu et qu'elle n'use un peu trop d'énergie pour aucun résultat. Il a pas envie de briser le petit film qu'elle s'était fait, par ennui ou pour le bonheur de sa copine, mais elle l'a engagé comme expert pour une raison. Et puis il a l'impression de parler à une fellow parent, chacun avec leur gosse un peu relou à gérer. « C'est pas tellement ça le problème » il balance doucement la tête, même s'il y a de ça. Santo, il s'était jamais vraiment remis de l'épisode Lucia, pour des tas de raisons, dont l'amour, dont Michele, mais pas que. Le truc, c'est qu'ils viennent tous les deux d'un environnement assez conservateur, que ça a forcément affecté leurs neurones, la façon dont ils se sont construits et Santo, il sait bien qu'il envisage pas totalement l'amour multiple. Il est pas opposé à le revivre, l'amour, mais dans sa tête, ça ne sera jamais pareil. « On est là pour une raison, lui et moi, quelque chose qui va bien au-delà de ce jeu, qui concerne l'après et on est branchés que là-dessus, parce que c'est tout ce qu'on a. » C'était quelque chose qu'il évitaient de balancer cash, jusqu'à très récemment, même individuellement. Maintenant, avec la mise en évidence de leur lien, avec tous les indices tombés sur leur histoire, avec leur besoin de pouvoir raconter leur histoire, qui se fait de plus en plus pressant et tenace, maintenant que des bribes ont été lâchées, il n'y a plus de raison de cacher leurs objectifs. « Même si ça devient difficile de pas s'attacher, de passer outre les gens et les enjeux ici, notre seule vraie préoccupation, elle est pas là. Et Santo particulièrement, il a besoin de... de se prouver des trucs, de faire les choses bien. Il ne laissera rien se mettre en travers de cet objectif-là. » ça, c'est un truc auquel ni l'un, ni l'autre n'était préparé. L'évidence de certaines amitiés qui se nouent petit à petit, dans cet environnement trop biaisé. Encore une fois, probablement plus pour Santo que pour Costa, parce qu'il a toujours été le vrai sociable des deux, l'esprit inexorablement infatigable, celui qui touche les gens. Cos, il a toujours été plus secret, plus inatteignable, jouant davantage du charisme qu'il aimait bien développer déjà à l'adolescence. « A ce rythme, le chalet ne sera jamais baptisé » il acquiesce, mutin. Contrairement à d'autres saisons, où ça s'aime et où ça nique à tout va, ils sont franchement pudiques, dans leur groupe. Il pourrait même pas dire qui serait susceptible de réellement plier la chose, parce que comme le dit si bien Lejla, personne ne semble réellement branché par l'idée de se trouver quelqu'un ici. Dans le fond, lui, il se dit que le seul mec susceptible de réellement se laisser tenter, c'est Gi, le pur latin lover. A tort peut-être. Même si ça lui ferait plaisir de revoir les autres après, Costa, la seule personne qu'il est sur et certain de garder dans sa vie, c'est Santo. Parce que ce qu'il y a entre eux va bien au-delà du jeu. « Comme un dingue » il souffle sans gêne. L'amour qu'il porte pour son cadet, il ne l'a jamais caché, et il ne s'en cachera jamais. Taire des réalités plus puissantes que les mots, ça ne sert à rien. Taire ce qui le motive, ce qu'il aime, ça n'a aucun sens pour lui, qui aime tant crier au monde son amour pour ceux qu'il aime. « Je l'ai quasiment élevé à une époque, tu sais. Lui dis pas que j'ai dit ça. » il précise, amusé par la perspective que Santo s'énerve d'être constamment traité comme le gosse. Il sait qu'il dira rien, en réalité. Parce qu'au fond, il sait que c'est vrai. Costa, il est arrivé dans sa vie à un moment où il n'avait pas d'autre figure masculine à laquelle se référer, et il n'aurait pas pu mieux tomber, puisqu'il a capté le mec de Naples dont la vie entière tourne autour du besoin opposé : celui de guider, de veiller, d'être un frère, un père. « On n'a jamais perdu contact, mais c'est pas pareil. On n'était pas vraiment ensemble, je l'ai pas vu grandir. » En cinq ans, Santo il aurait pu devenir une tout autre personne que celle qu'il a connue à Naples, parce qu'il est devenu adulte à Miami, dans une culture totalement différente de ce qu'il connait. C'était aussi le pari qu'ils faisaient en se retrouver maintenant. Celui que rien n'avait changé. Lejla, il lui confie un truc précieux, en parlant aussi franchement de Santo, en lui confessant le fait qu'il veut pas vivre éternellement en binôme ici. Pas foncièrement parce que ça le fait chier d'être associé à Santo, ils ont suffisamment vécu en étant inexorablement liés, ce qu'ils ont choisi d'eux-mêmes. Mais parce qu'ils ont besoin de cette double visibilité. De deux fois plus de poids. Il capte son regard un instant, sans pouvoir lui confirmer ou pas qu'ils sont là pour leur présenter deux histoires différentes. ça, c'est à eux de décortiquer les mystères autour de leur présence ici. « Probablement le fait que je suis un dragueur de première qui gère plein de bails en même temps. Je suis pas là pour ça, j'ai pas envie que ça soit ce qu'on retienne de moi. Surtout que c'est faux, autant ici qu'à l'extérieur. J'aime bien m'amuser, comme tout le monde, mais j'ai toujours préféré les relations sérieuses, j'ai jamais été un mec à filles. » il finit par répondre, après un instant de réflexion. Il le prend bien, tout ça, ça le fait marrer dans sa barbe parce que lui sait très bien à quel point c'est juste du buzz de lui coller cette étiquette, avec Gi. Mais à côté, il veille quand même à ce que ça n'efface pas ce qu'il veut construire. Il hausse les sourcils avant de rire, pris en flag. « J'entendais sage dans le sens de sagesse, pas dans le sens gentille petite fille mais ok, message reçu. » il étire un beau sourire, sans se perturber le moins du monde. A moins que ça ne l'agace d'être considérée comme quelqu'un doté de sagesse et dans ce cas-là, c'est presque encore plu intéressant.  « T'aimerais qu'on te perçoive comment, alors ? » il demande en se calant contre le dossier du banc.


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