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 keep burning (jeudi, 16h40)

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Carl
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Message (#) Sujet: keep burning (jeudi, 16h40) — Lun 1 Juin - 15:15


@jill
keep burning


Il erre comme une âme égarée à travers le loft avant de terminer sans trop savoir pourquoi dans la salle audiovisuelle. Carl il doit pas être normal comme type parce qu'il saisit pas l'intérêt de regarder des films de façon générale, mais ça c'est sûrement parce qu'il a assez à faire avec ceux qui se jouent dans sa tête. Cette salle ou plutôt son équivalent qu'ils avaient appelé autrement il l'a boudée pendant un mois dans le chalet et à son sens ça valait pas trop la peine d'en remettre une ici, pour lui le budget de la prod aurait dû passer dans autre chose - une salle de vidéo-surveillance par exemple, ça c'est vraiment un truc qui manque dans ce loft par contre. Au départ il vient surtout contempler l'ordi de gaming qu'il aura jamais la chance de pouvoir s'offrir mais ça c’est avant que Jill débarque à son tour et vienne polluer son air. En temps normal il aurait été ravi de la voir sauf que voilà il est un peu fâché Carl, et cette fois il va s’efforcer de lui en vouloir plus de deux minutes car la dernière fois il a laissé passer un trop facilement le fait qu’elle ait voulu lui retourner le cerveau. Du coup quand il la voit il fait mine d’être déçu, voire même carrément agacé par sa présence alors qu’il meurt juste d’envie de lui demander des explications pour l’autre jour. Combien de temps il va garder sa fierté Carl, les paris sont ouverts. « Non viens pas Jill, je te boude. » il l’informe en jetant un regard dans sa direction avant de faire mine de reporter son attention sur le pc, et il se doute un peu que sa petite phrase d’intro la poussera juste à s’imposer d’autant plus vu que c’est pas le genre à se laisser dire où elle peut ou ne peut pas aller. Carl de toute façon il est incapable d’ignorer l’américaine, il pourra dire ce qu’il veut mais ça l’aurait bien embêté d’être séparé d’elle cette semaine. Il se tourne finalement pour lui faire face car ça le démange trop de sortir ce qui lui reste en travers de la gorge depuis plus d'une semaine, faut qu'ils en parlent. « Tu m’as fait mal au cœur l’autre fois en me traitant de tordu et en me laissant seul juste après, tu te rappelles ? » Lui risque pas d’oublier qu’elle est partie sans se retourner, le laissant cogiter sur ses derniers mots pas très tendres à son égard et il s’est senti vraiment con Carl. Con d’en avoir encore trop dit, con d’avoir pensé que Jill tiendrait compte de ce qu’il confesserait sans le juger. « Moi je te parlais d’un truc sérieux et toi tu t’es moquée, franchement c’était pas cool. Du coup je te dirai plus rien voilà, t’as gagné. » il reprend en croisant les bras, un vrai gosse contrarié. « Je pensais qu’on partageait un truc spécial tous les deux, je dis à tout le monde que je t’aime bien et tout mais en fait je suis trop bête parce que toi tu m’aimes pas. Et puis pfff, tu portes même pas mon collier alors que j’ai passé facile deux jours dessus.. » À vrai dire il checke même pas si c'est le cas ou non, il part du principe qu'elle l'a foutu à la poubelle puisqu'elle ne le portait pas sur le prime or si y'a bien un soir où il espérait voir ce collier à son cou c'était celui-là. Il se dit même pas que ça aurait tranché avec le dress code imposé car pour lui y'a toujours la place pour une petite touche d'originalité et il y a cru Carl, il l'a vraiment espéré jusqu'à la dernière seconde. Ça lui donne plus trop envie de se casser la tête pour lui faire des cadeaux et ça le peine d’autant plus qu’à la base c’est elle qui a réclamé ça de lui, c’est elle qui avait besoin d’attention mais depuis la tendance semble s’être inversée entre eux. La question des cadeaux se posera pas cette semaine vu qu’il y a pas de système de boîtes aux lettres ici et ça tombe bien, Carl il a besoin de réfléchir au fait de continuer ou non ses petites attentions pour l’américaine. Jusqu’ici il était content de faire ça mais peut-être qu’il se donne trop de mal, peut-être que Jill lui dit en face que c’est mignon et que derrière elle rigole de ses petits cadeaux enfantins avec ses copines. « Ici on peut jamais rien dire ni rien faire sans être jugé de toute façon, c’est toujours la même chose. » il conclut dans un soupir. C’est pas passé son histoire de première fois avec une travailleuse du sexe mais pour lui c’est un projet comme un autre et c’est pas moins noble que d’investir dans un autre truc. Ça l'a blessé qu'elle critique l’usage qu’il ferait de sa cagnotte dehors, c’est vrai qu’il lui a demandé son avis mais disons qu’il s’attendait pas à ça. Carl il a besoin de se sentir encouragé à entreprendre des choses, quand il se chauffe pour un projet et qu’on le coupe dans son élan en lui disant que c'est merdique il le prend pas bien. Jill il savait qu’elle serait honnête mais pas forcément aussi cassante, peut-être qu’effectivement sa vie sexuelle l’intéresse pas mais y'a des façons de le dire, et clairement c'était pas la meilleure. À la limite si ça la gênait elle avait qu’à le dire et ils seraient passés à autre chose mais c'est pas vraiment ce qu'il s'est passé. Il fait encore une montagne de pas grand-chose l’irlandais mais faut le comprendre, c’est le truc le plus perso qu’il ait confié à quelqu’un ici. Il espérait être pris au sérieux là-dessus et pas direct considéré comme un tordu, si n’importe lequel de ses camarades avait parlé d’avoir des relations tarifées dehors ça n’aurait choqué personne mais forcément dans sa bouche à lui ça sonne comme le truc le plus weird et creepy du monde. En fait il commence à penser qu’il est vraiment trop honnête Carl, quand il voit où ça le mène de s’ouvrir autant aux autres ça lui donne presque envie de ne plus rien confier à personne.

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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Mar 2 Juin - 17:33

Jill, elle passe tellement sa life à regarder des séries que c’en est indécent. Elle devrait sûrement profiter de la chance qui lui est offerte de participer à Thrown Dice pour s’adonner à de nouvelles activités. Essayer de se sociabiliser, apprendre l’italien avec l’un des trois profs privés mis à disposition ou encore s’adonner à la chasse aux secrets, mais faut croire que ce serait trop lui demander. Elle est déjà sortie vite fait pour visiter Graz, mais sa ballade a pas mal été gâchée par son cerveau qui se posait un million de questions à propos de la présence ou non d’Atlanta dans la banque de donnée de la salle de projection d’Hallstatt. Ce serait vraiment trop con qu’elle ait commencé ce show sans pouvoir visualiser les derniers épisodes une fois de retour à la maison. La môme, naturellement, elle prend la direction de la salle audiovisuelle pour se faire un marathon avec Donald Glover, histoire de ne prendre aucun risque. En fait, Jill, c’est comme si elle n’osait pas descendre de sa chambre pour s’immerger dans l’IRL. Ce monde des adultes auquel elle fait mine d’aspirer, mais qui lui un peu trop la trouille pour qu’elle daigne réellement s’y plonger. Elle pousse la porte et tombe sur le puceau maléfique dans son milieu naturel, à zoner autour d’un écran d’ordinateur. « Qui est-ce que tu stalkes, je croyais que Rosamie était interdite de selfie ? » elle ouvre sa gueule direct, sans trop  s’embarrasser d’arrondir les angles à propos du secret de Carlito. Jill, elle ne pige pas trop pourquoi tous les autres candidats font les choqués à propos de cette histoire, alors que c’était franchement évident que le stalking faisait partie de ses passe-temps favoris. La môme, elle n’est pas étonnée par ce demi-intitulé. Ce n’est tellement pas une surprise, qu’elle n’aurait jamais envisagé de le buzzer là-dessus. Par contre, c’est la seconde partie de son secret qui s’annonce plus compliquée à encaisser, parce qu’elle n’est pas trop pressée de découvrir où sa passion pour le cyber-harcèlement a pu le mener. Il lui dit qu’il la boude et Jill, elle arque un sourcil quelque peu dubitative. Elle a du mal à le prendre au sérieux quand il lui dit ça, parce qu’à chaque fois, il finit par lui pardonner ce qu’elle a pu faire ou raconter au bout de cinq minutes. Elle hausse les épaules lorsqu’il lui demande si elle se souvient l’avoir planté sur place après l’avoir traité de tordu. « Roooh, c’était une blague. » elle fait genre en roulant des billes. Franchement, il a plutôt intérêt à ne pas faire la fine bouche avec elle, parce que la gamine, ça doit être l’une des dernières candidates à être open pour continuer de traîner avec lui. Elle l’a toujours considéré comme un type chelou et creepy, donc l’image qu’elle se faisait de lui ne s’est toujours pas étiolée au contraire de son fameux binôme qui a définitivement fait son overdose de Carl à ce qu’il se raconte. La môme, elle a conscience dans le fond d’être en position de force, même si c’est lui qui croise les bras en jouant au gosse contrarié. « Ok, je suis désolée de ne pas avoir pris ton… projet au sérieux. » Et ce, même si c’était le truc le plus teubé qu’il lui avait raconté depuis le début de l’aventure. Par contre, cette histoire de collier, ça la soule légèrement. Elle se trouve quand même bien sympa de l’avoir cité lors de la chronique de Crystal pour le mettre en valeur, alors qu’il est devenu le mouton noir de la saison avec lequel personne n’a plus envie d’être vu. « Deux jours ? » elle demande dans un petit sourire railleur qui ne doit pas être de ouf adapté à la situation, puisqu’il a l’air de lui en vouloir de se moquer tout le temps de lui. C’est pas un peu long pour enfiler des perles quand même, non ? « Enfin je ne suis pas non plus ta thérapeute. Ce n’est pas mon rôle de te créer un cadre où tes délires ont l’autorisation de s'exprimer librement. » elle fait remarquer. Surtout que Jill, elle juge tout le monde. Carlito, faut aussi voir ce qu’il leur raconte. Il pousse un peu avec ses conneries, mais si de base, elle n’est pas non plus réputée pour être la nana la plus sensible et à l’écoute de l’émission. Encore heureux qu’elle n’ait eu qu’à dealer avec cette histoire de prostituée et pas avec ses comportements de stalker qui devrait repasser le diplôme du parfait espion vu comment il se fait chopper facilement à chaque fois. « Bon. » elle expire en l’observant fixement, blasée d’avance par la conversation qu’elle s’apprête à lancer. Le psychologue Jill s’apprête à ouvrir les portes de son cabinet. « Tu penses que le sexe pourrait régler ton problème ? » elle ne sait plus trop comment parler des obsessions chelou de Carlito depuis la révélation de son secret. Il se montre plutôt avare en explications tant que l’autre partie n’est pas encore découverte. « Tu ne crois pas que ça pourrait plutôt l’amplifier ? » Parce qu’honnêtement, quand il lui parlait de tous les trucs qu’il avait envie de d’expérimenter contre quelques billets, Jill, elle avait trouvé ça légèrement flippant et malaisant en se visualisant son projet de dépucelage sur le long terme.

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Carl
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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Mer 3 Juin - 2:35

Carl il est impressionné par le monstre de puissance qui se trouve devant lui, la tour du pc est plus large que son propre corps et les LED multicolores sur les côtés lui donnent une allure vraiment classe. Le truc semble limite tout droit sorti d'un film de science-fiction et ça il aime, même le clavier s'illumine c'est vraiment un autre délire que le vieil ordi portable qu'il trimballe partout dehors et qui a clairement fait son temps. Il a pas encore checké la configuration de l'engin mais il sait déjà qu'en terme de mémoire vive et de carte graphique ça surpasse tout ce qu'il a déjà eu entre les mains, ça fait rêver le dingue de technologies qu'il est mais il redescend bien vite sur terre quand Jill débarque avec les réflexions un peu cassantes dont elle a le secret. Il roule brièvement des yeux lorsqu'elle lui demande qui il stalke, ne pouvant pas s’empêcher de glisser le nom de Rosamie au passage. « Personne, je prenais la ref de l’ordi. » il formule dans un haussement d'épaules et c'est vrai pour une fois. C'est pas parce qu'il rode autour d'un ordinateur qu'il s'apprête forcément à y faire des dingueries Carl, et il avait même pas prévu de s'y mettre étant donné qu'il fait tout sur sa tablette dans ce jeu car pas vraiment serein à l'idée de partager un ordi avec tout le monde. « Je voudrais m’en acheter un comme ça pour jouer en ligne et faire d’autres trucs, mais laisse tomber le prix que ça doit coûter. » Elle s'en fout sûrement Jill mais il lui dit quand même, ça calmera peut-être ses remarques vraiment pas nécessaires sur la philippine et ses sous-entendus pas du tout voilés à propos de son secret. Carl il est partagé entre l'envie de l'envoyer tout simplement paitre et celle de lui parler comme à son habitude, elle est chiante Jill à lui inspirer des sentiments si contradictoires et à mettre toujours autant de bazar dans sa tête. Il voudrait être capable de lui en vouloir vraiment cette fois et le lui faire bien ressentir mais ça part mal, au bout de deux minutes il est déjà en train de balancer tout ce qu'il a pas digéré l'autre fois alors qu'en l'ignorant le message aurait certainement été plus fort. La vérité c'est qu'il peut pas se passer d'un lien comme celui qu'il a tissé avec l'américaine, encore moins en ce moment car la tendance est clairement au bashing de sa personne dans ce loft. Jill elle l'a pas regardé de travers après sa révélation vu qu'elle le faisait déjà avant et au final c'est la meilleure réaction qu'il ait obtenue ici, alors il peut pas se permettre de lui faire la tronche juste pour un mot qu'elle a dit et qu'il a pas aimé, ce serait la pire décision qu'il pourrait prendre ces jours-ci Carl. Elle reste la même avec lui, là où d'autres ont effectué un virage à 360° comme s'ils avaient découvert qu'ils vivaient avec un tueur en série mangeur d'enfants et même s'il lui dit pas, il la remercie intérieurement de pas céder aux jugements faciles. Y'a quelque chose d'assez révoltant dans ce secret mais Carl reste Carl, derrière l'étiquette et les agissements douteux dont personne ne prend encore vraiment la mesure y'a toujours ce gars qu'il a été depuis le début. Ça l'attriste de voir que ses liens tiennent à si peu de choses, et pour le coup il espère vraiment qu'ils ont tous des secrets irréprochables ici pour le condamner direct sans même savoir ce qu'il y a derrière son demi-intitulé. Jill se défend pour l'autre jour, c'était une blague d'après elle mais sûrement le genre de blague qui ne peut faire rire qu'elle. « Et dire que t'es le clown de la saison dixit le public. » il siffle en référence à son award de candidate la plus drôle. Il doute pas qu'elle soit apte à sortir des blagues vraiment hilarantes parfois Jill mais lui a quand même rarement rigolé aux trucs qu'elle lui a sorti. En même temps Carl il a raté le grand moment du chant de Noël assassin donc c'est clair qu'il réalise pas à quel point sa camarade peut être comique quand elle veut. Elle finit par s'excuser de pas l'avoir pris au sérieux pour son projet de dépucelage et ça lui fait du bien de l'entendre, même s'il se doute que Jill ça lui écorche un peu les lèvres de le dire. Peut-être bien qu'elle a cru qu'il blaguait lui aussi avec son histoire de devenir un homme grâce à une travailleuse du sexe mais c'est un vrai projet qu'il nourrit Carl, et peut-être même le premier truc qu'il entreprendra en sortant tellement ça le démange. « Non seulement c’est sérieux mais ça va se faire. » il annonce assez fièrement à l'américaine. C'est décidé il va prendre sa sexualité en mains Carl et puis sa vie aussi en prime, enfin ça c’est ce qu’il aime croire. Comme si perdre son statut de puceau allait révolutionner son existence et lui ouvrir des portes jusque là restées closes, au moins on pourra pas lui reprocher de manquer d'optimisme. Jill elle bloque un peu sur le temps que ça lui a pris de confectionner son collier et ça le vexe le bonhomme, à croire que pour elle c'est un truc qui se fait d'un claquement de doigts. « Ouais deux jours. Le temps de capter comment fixer le fermoir à la chaine du collier déjà, c’était hyper minutieux j’ai failli pas y arriver. » Il a dû trouver chaque pièce individuellement et pour ça il a retourné le grenier, ensuite il a fallu mettre la main sur les perles et comme elle a pu le lire dans son petit mot il a fait face à une pénurie inattendue de perles orange. Comme quoi, cette couleur, c'était définitivement pas un bon choix. C'était un vrai défi cette fabrication de collier pour un gars pas habile de ses mains ni délicat pour un sou, et il voulait pas solliciter l’aide d’un camarade parce qu’il tenait à tout faire lui-même histoire que sa satisfaction n’en soit que plus grande à l’arrivée. Et il a réussi Carl, après des heures de galère son collier ressemblait enfin à quelque chose et tout ça, pour qu’au final il finisse sûrement au fond d’un tiroir ou d’une valise - s’il a de la chance. « J’ai tout fait de mes mains pour toi hein. » il précise en lui lançant un regard se voulant évocateur pour appuyer ses propos. Elle a compris Jill ce qu’il essaie de faire ? Parce qu’il va bientôt plus savoir comment gagner son attention et son estime Carl, il est un peu à court d’idées pour l’impressionner et aussi un peu fatigué de déployer tant d’énergie pour elle quand elle fout ouvertement de lui ensuite. « Heureusement que t’es pas ma thérapeute Jill, avec toi je me serais jeté sous un bus depuis longtemps je pense. » il balance un peu moqueur et ça va, lui aussi il peut faire des blagues même si l'humour n'a jamais été son fort et qu'il est clairement pas réputé pour amuser la galerie à l'inverse de l'américaine. « Mon problème ? » il relève légèrement intrigué quand elle demande si le sexe pourrait en venir à bout. « Non pas celui-là, si tu veux parler du truc rattaché à mon secret. Pas directement en tout cas. » Il est pas con à ce point-là Carl, il se doute bien que le fait de tremper son biscuit une fois va pas mettre fin à sa spirale obsessionnelle qui dure depuis des années comme par magie. C'est même pas le but du projet en plus, et à moins de tomber amoureux de la fille qu’il paiera pour ça y’a aussi peu de chance que ce passage à l’acte aggrave son problème de son point de vue. Et même s’il découvre qu’il aime ça il préfère pas penser qu’il pourrait tomber dans de nouveaux travers, au pire ça lui donnera envie d’enchaîner les expériences du genre parce qu’il y prendra vraiment goût mais au moins sa frustration passera dans quelque chose. « Mais mon problème avec les filles ouais j’espère. Je voudrais qu’elles sentent que moi aussi j’en ai dans le pantalon et enfin les intéresser tu vois ? Parce que les filles elles veulent un gars qui sait y faire j’ai l’impression, alors que moi pour l’instant j’ai connu qu’un petit bisou dans toute ma vie. Si j’étais dans un lit avec une fille je saurais pas comment m’y prendre ni par où commencer là, et ça je veux que ça change. » Sur l'échelle du jefaisgravepitié il se place bien Carl, et il doit pas du tout être gênant quand il sort ce genre de trucs. Il a pigé que les petits gars chétifs et mal dans leur peau comme lui ça excitait personne, alors bien sûr il va pas déborder d’assurance du jour au lendemain mais il a envie de croire que son gain soudain d’expérience en matière de sexe se sentira un minimum et lui vaudra un peu plus d'intérêt de la part de la gente féminine. C'est triste mais il le voit un peu comme le dernier recours qu'il lui reste pour décoincer sa situation et avoir enfin une vie amoureuse derrière, alors qu'il est pourtant le premier à faire nettement la différence dans sa tête entre les sentiments qu'il éprouve pour la fille qui l'obsède et les besoins qu'il pourrait un peu assouvir avec n'importe qui. Carl on pourrait croire qu'il est pas capable de désirer une fille lambda pour laquelle il éprouve rien mais pas du tout, ce sera même plus simple avec une fille qu'il aura pas sacralisé parce qu'il aura qu'à focus sur son objectif : copuler pour pouvoir enfin mettre un pied dans la cour des grands. « Si ça se trouve je suis super doué et je le sais juste pas encore. » il lance à Jill dans un regard complice même si clairement elle doit pas avoir envie de l'imaginer en dieu du sexe, l'irlandais. Cette discussion ça le rend aussi pas mal curieux Carl, l'américaine et lui sont au même stade dans leur vie sentimentale et dans leur vie sexuelle alors il se demande forcément si le projet qui l'anime pour l'après est aussi un projet auquel elle a songé de son côté. Pas de payer pour le faire mais genre, juste de franchir le pas. « T’as pas envie de découvrir le monde des plaisirs toi ? » Il aimerait qu'elle se braque pas automatiquement face à cette question et qu'elle y réponde sérieusement, surtout qu'il est tout à fait disposé à entendre que le sexe ne l'attire pas et si ça se trouve c'est vraiment le cas en plus. Jill il est pas dans sa tête, quand elle développe un crush chelou pour Santo il sait pas si c'est juste que le gars lui plait un peu ou si elle le désire secrètement. C'est encore un peu une ado et Carl à son âge il était déjà pas mal branché sur la question seulement y'a des gens qui sont vraiment en dehors de tout ça ou qui se découvrent très tardivement un intérêt pour la chose. Elle a le droit d'avoir d'autres préoccupations dans sa vie Jill, même si Carl il trouve que ça craint à leurs âges de pas être actifs sexuellement la réalité c'est que c'est pas une tare et qu'ils devraient se lancer que quand ils s'en sentent prêts, le but c'est pas de faire comme tout le monde parce que si c'est pour regretter ensuite ça vaut pas le coup. Carl il a décrété qu'il était grand temps de devenir un homme mais il s'est pas vraiment demandé s'il était prêt pour ça, et peut-être que dans quelques années il trouvera ça nul d'avoir fait sa première fois avec une fille de passage et d'avoir même raqué pour que ça se fasse.

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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Jeu 4 Juin - 17:59

Jill, elle débarque avec ses aprioris sans trop se soucier de l’état émotionnel de Carlito. Il est un peu devenu persona non grata de l’émission, mais la môme, elle ne se prive pas pour le charrier à propos de ses activités de stalker. Il lui dit qu’il tourne autour de l’ordinateur parce qu’il aimerait s’en acheter un similaire et elle le fixe avec son petit rictus de meuf possédant un sixième sens qui ne le croit pas une seconde. Faut dire qu’il les a habitué à de drôles de trucs après plus d’un mois de colocation et Jill, elle l’imagine très bien partir en quête d’un écran 23 pouces pour bénéficier d’une nouvelle vision HD au moment de se passer en revue tous les selfies de Rosamie. Elle le juge un peu avec son secret chelou, mais dans le fond, elle trouve ça un peu dur la manière dont tout le monde se met à lui tourner le dos tout d’un coup. Carlito, il a toujours été creepy et elle ne pige pas en quoi la vision des autres candidats est passée du tout au tout le concernant. Il y a dix jours, ils le trouvaient mignon avec son obsession pour sa belle et sa tendance à squatter la salle d’observation, mais maintenant, c’est juste un affreux sociopathe auquel on devrait coller des mesures restrictives pour qu’il ne s’approche pas de trop près de certaines candidates. Tu parles que le gars, il ne doit pas comprendre ce qui se passe. Il n’a jamais cherché à cacher son côté bidouillé du cerveau, comme le souligne la gamine depuis le day-1 en mettant en lumière certains de ses comportements discutables. Ça doit lui faire un choc de se faire nexter par quasi tout le monde mis à part Louis et sa passion pour les outsiders option ennemi public n°1 comme lorsqu’il était le seul pote de Kai. Carlito, il n’a pas trop l’air de valider le titre de candidate la plus drôle qu’elle a reçu, ce qui lui tire un vague haussement d’épaule. Franchement, Jill, elle se trouve hilarante même si personne n’a l’air de capter son humour douteux. Heureusement qu’elle a sa petite fanbase à l’extérieur pour la soutenir dans le forfait connasse illimité qu’elle offre généreusement à l’ensemble de ses camarades. Elle fait mine de s’excuser, pas totalement sincère parce qu’elle trouve qu’il avait quand même un peu déconné en lui exposant son idée malaisante, mais elle peut comprendre que sa manière de le laisser en plan était quelque peu déconcertante. Jill, elle n’avait pas trop envie de rester à discuter de ses projets d’investissements chelou l’autre soir. C’était super gênant, mais faut croire que Carl n’a toujours pas capté, parce qu’il insiste en lui disant que c’est toujours d’actualité avec une certaine forme de fierté. Really ? Elle le regarde silencieusement, avant de préférer rebondir sur un autre truc plus dans ses cordes. Elle se fout un peu de lui et de ses activités manuelles type cadeau de fête des mères : confection d’un collier sur mesure. Théoriquement, un môme de dix ans devrait avoir la capacité de s’en sortir, mais il insiste en masse sur la difficulté de cette fabrication artisanale. « Ouuuh, rien que pour moi ? Je suis flattée, merci. » elle ronronne, histoire qu’il arrête de la gonfler sur le sujet. Jill, elle ne sait plus trop quoi faire pour montrer sa reconnaissance et s’assurer un nouveau round cadeau dans sa boîte aux lettres. Elle ricane face à sa réponse sur le statut absolument pas crédible d’une Jill thérapeute vu le peu de sensibilité dont elle fait preuve. Enfin en attendant, elle est un peu trop dure et honnête avec lui depuis le début de l’aventure, mais elle a le mérite de ne pas le lâcher. « Tu me trouves parfois injuste ? Vaut mieux pas que t’entendes ce que je ne dis pas, alors… » elle glisse dans un sourire, parce que même si on ne dirait pas comme ça, elle possède également un filtre anti-méchanceté comme tout être humain normalement constitué. Le truc, c’est que le flux de critiques est tellement intense, qu’elle n’arrive pas complètement à tout retenir. La môme, elle ne peut pas se pointer et dire à tout le monde go fuck yourself quand elle en a sa dose de leurs mièvreries (il n’y a qu’avec aera que ça passe et encore). Elle se montre parfaitement civilisée depuis le début de l’aventure, faut arrêter de vouloir lui coller l’étiquette de la méchante. Peut-être que si on l’écoutait un peu plus, on ne se retrouverait pas avec une Rosa en crise parce qu’elle n’a pas su gérer convenablement Carl et ses délires tant qu’elle le pouvait encore. Jill, elle essaye un peu de poser des questions pour essayer de le comprendre, mais elle doit s’y prendre comme un manche, parce que ça ne fait qu’amplifier son incompréhension globale vis-à-vis du garçon. Déjà, il y a ce truc. Son secret, sa maladie mentale ou whatever. Elle ne sait pas comment qualifier le machin qu’elle appelle son problème. Ça veut tout dire et rien dire en même temps, mais il a l’air de tilter légèrement sur le mot. « Hum… » elle expire en plissant légèrement les yeux. Qu’est-ce qu’il raconte encore cet abrutit ? « Je ne suis pas sûre que ce soit exactement ton manque d’expérience qui te porte préjudice... » Elle essaye de temporiser pour une fois, afin de ne pas casser son délire. Franchement, si Carlito était moins creepy et plus mature, il pourrait peut-être faire quelque chose de sa bite. Là, avec sa personnalité de weirdo, puceau ou non, on a moyen envie de se retrouver en tête à tête sous la couette à ses côtés. Il fait déjà bien trop flipper au naturel à ne rien glander de ses deux bras ballants, on a pas envie de les voir en action. « Pour toi, la perte de sa virginité peut changer une personne ? » Parce qu’à la limite, c’est de ça surtout dont il aurait besoin, mais Jill, elle n’y croit pas une seconde. C’est débile. Surtout, une gow un tant soit peu normale devrait se montrer bien plus perplexe face à un type qui aurait payé pour sa première fois, qu’une nouille sentimentale qui chercherait à attendre la bonne personne pour coucher. Carlito, il commence à lui poser des questions, ce qui lui vaut un drôle de regard. Eww ? Elle n’a pas trop envie de dialoguer sur son cas personnel avec ce teubé. « Déjà, tu vas toute suite arrêter de me considérer comme une anomalie statistique. » Jill, elle a dix-huit ans, ce qui la positionne franchement pas loin de l’âge médiant américain pour perdre sa virginité. Elle ne se sent pas en décalage là-dessus, parce qu’elle y accorde assez peu d’importance. En fait, si elle pouvait s’en débarrasser rapidement, ça l’arrangerait, en même temps que cette image de noob innocente qu’on essaye de lui coller aux fesses. Jill, avec sa fausse maturité sur le sujet, elle n’arrive pas à se retrouver dans le stéréotype de la jeune vierge. Au contraire, elle est super en demande depuis le début de la saison à jouer et imiter ce qu’elle n’a pas vécu. « De plaisir ? » elle fait mine de reformuler. La môme, elle s’est suffisamment documentée sur le sujet à base de teen-movies pour savoir que ça s’annonce médiocre sa première fois. Elle est déjà préparée à être déçue. « J’ai des attentes assez modestes, mais ça reste une étape essentielle. L'opportunité ne s'est pas vraiment présentée jusqu'à présent. » Mauvais timing, mauvais prétendants… Elle ne se trouve pas vraiment dans le même schéma que Carlito le puceau flippant. Il y a pas mal de gars open, mais ce ne sont jamais les bons. Jill, elle se coltine des request de types bizarres à son image, plutôt que de la part des Santo. Ce n’est pourtant pas faute de chercher à les allumer. Jill, elle est plutôt ok pour laisser un type hold-up sa culotte. C’est son cœur qu’elle n’est pas prête de céder. « J’ai l’impression qu’on me prend pas au sérieux dans ce domaine. Je trouve ça légèrement irritant. » C’est un peu comme si elle n’était destinée qu’à attirer les débutants ou les vieux zarbi excités à l’idée d’initier une vierge. Les vrais mecs susceptibles de lui plaire, ils n’ont pas trop l’air prêts à se battre pour son hymen…

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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Sam 6 Juin - 4:40

Elle réagit pas Jill quand il se défend de prendre simplement la ref du pc mais il a plus tellement de naïveté à revendre à ce stade Carl, il sait bien qu'elle en pense pas moins même si elle dit rien. Surtout que Jill elle a des petites expressions faciales qui trompent personne, à force il commence à la connaitre et à savoir comment il est censé le prendre. Ses agissements sont plus que jamais scrutés depuis sa révélation et visiblement s'il traine autour d'un ordinateur c'est forcément pour y espionner la philippine, le raccourci facile il était attendu là et il doit sûrement s'attendre à y avoir droit à peu près tous les jours maintenant. Carl il commence à sérieusement regretter d'avoir été foutu dans le groupe de Graz, il sait pas à quelles réactions il aurait eu droit de l'autre côté mais il peut pas s'empêcher de penser que sa moitié d'intitulé aurait été mieux accueillie ailleurs. Et en même temps il en sait rien le bonhomme, c'est surtout qu'il a envie - et limite besoin - de le croire histoire de se rassurer et de se trouver une motivation pour endurer les derniers jours avant de retrouver les autres mais peut-être qu'à Linz aussi il est perçu comme un dangereux détraqué. Jill elle s'est bien gardé de lui dire ce qu'elle pensait de tout ça mais ça l'inquiète pas vraiment, elle a jamais été très tendre envers lui car elle a toujours eu une vision hyper réaliste du cas irlandais. Ça doit pas trop la choquer ce statut de cyberstalker qui vient tout juste de tomber comme un truc officiel là, ça rejoint même ce qu'elle a toujours un peu pensé de lui d'après ce qu'il sait donc il a pas trop peur qu'elle se mette à lui tourner le dos comme d'autres n'ont pas hésité à le faire. Il considère pas avoir son soutien non plus parce qu'il se sait plus seul que jamais Carl pour affronter les retombées d'un secret qui passe vraiment pas, mais déjà si elle se joint pas au mouvement de bashing qui prend de l'ampleur contre sa tronche c'est une bonne chose et aussi la preuve qu'elle a pas le sentiment de découvrir un nouveau Carl contrairement aux autres. Pour le coup il sait qu'il a intérêt à choyer comme il se doit les derniers liens qui lui restent, car il a bien vu que les relations forgées ici étaient fragiles et pouvaient s'effondrer comme un château de cartes lors d'un coup de vent un peu trop fort. Jill il vient lui prendre la tête parce qu'elle a pas franchement honoré le collier qu'il a eu un mal de chien à fabriquer pour elle mais il est clairement pas prêt à risquer de se brouiller aussi avec l'américaine pour une histoire aussi nulle que celle-là. Du coup il insiste bien sur la difficulté du projet dans lequel il s'est lancé pour ses beaux yeux, et elle finit par se dire flattée et par le remercier. Ça + sa petite dédicace dans la rubrique de Crystal c'est bien plus de reconnaissance qu'il n'en a jamais eu de la part de Rosamie quand il déposait encore des trucs dans sa boite - ce qu'il a arrêté de faire y'a un moment déjà, face à l'indifférence de feu sa princesse qui s'avérait pas franchement motivante pour poursuivre dans cette voie avec elle. Jill elle parait vachement plus concernée mine de rien donc faut qu'il arrête de faire le difficile Carl, pour une fois que ses cadeaux ont un peu d'effet sur quelqu'un. « Je continue ou j’arrête ? » il lui demande en lui lançant quand même un regard qui veut clairement dire t’en as encore quelque chose à faire de mes cadeaux ou pas ? Parce que Carl il est franchement dépassé par les événements ces jours-ci, c’est puissant ce qui lui tombe sur la tronche alors il a pas d’énergie à dépenser pour rien. Si elle estime avoir eu sa dose de petites attentions de sa part il cessera de se prendre la tête et de vouloir l’impressionner mais si Jill considère qu’elle mérite plus y’a moyen qu’il se mette en quête d’un nouveau présent pour l’américaine. Lequel il en sait vraiment rien, mais il évitera sûrement les petits bricolages à l'avenir vu que ça lui réussit pas franchement de tout miser sur ses dix doigts. « C’est quoi le pourcentage des trucs que tu dis par rapport à tous les trucs que tu penses ? » il interroge l'américaine qui laisse entendre qu'il serait surpris de tout ce qu'elle ne dit pas. Il a personnellement estimé le sien de pourcentage à 30% durant les castings mais bon avec lui fallait pas s’attendre à ce que ça monte très haut, Carl il s'est construit tout un monde en interne donc qu’il filtre à ce point ce qui franchit la barrière de ses lèvres c’est pas bien étonnant. Et s’il peut parfois se montrer bavard faut imaginer qu’il l’est encore plus avec lui-même. Il ressent bien plus qu'il n'exprime, c'est comme ça qu'il a toujours fonctionné car c'est tout dans la tête, comme il dit souvent. Quant au fait de la trouver injuste ça dépend des jours, mais en ce moment si quelqu'un est injuste avec lui ici il dirait vraiment pas que c'est elle. Son projet pour la sortie ça a l’air de la laisser toujours aussi sceptique mais ça le décourage pas Carl, il est même content de s’être trouvé une motivation pour l’après, un nouveau challenge à relever dans sa petite vie insignifiante. Il pense que le fait d'être un gros noob ça doit pas l'aider à avoir l'air intéressant aux yeux des filles comme si c'était littéralement écrit sur sa bouille qu'il a jamais trempé son pain au lait nulle part, mais pour Jill il aurait tort de blâmer son manque d'expérience alors que le vrai souci pourrait se trouver ailleurs. Il réfléchit pendant quelques secondes Carl, et c'est vrai que quand il y pense il voit bien un autre truc qui joue pas franchement en sa faveur là. « Ouais, le physique ça doit pas aider non plus.. » il reconnait dans un soupir alors qu'elle parlait probablement pas de ça, elle. Mais ça va être dur de lui faire entendre raison là-dessus alors qu'il se persuade depuis des années qu'il n'est pas foutu de pouvoir plaire à qui que ce soit d'un point de vue purement esthétique. « Ça donne pas envie. » il souligne dans un sourire en coin et d’un air fataliste. Carl il avait déjà pas une super image de sa personne en débarquant dans ce jeu mais cette expérience, pour le coup, ça a anéanti le regard qu'il pouvait se porter parce qu'il a pas cessé de se comparer aux autres mecs durant des semaines. Et quand c'était pas lui qui le faisait c'était le public, en mettant en avant les physiques les plus avantageux de la saison à travers des sondages ou plus récemment, dans un award. Il s'est senti épinglé comme le laideron de la saison dès le départ et ça tend pas à s'arranger, car même lorsqu'il fait de sacrés efforts vestimentaires ça fait réagir personne comme si même en se donnant du mal il parvenait pas à faire ressortir le moindre petit charme bien caché. Il a un lèger bug en entendant la prochaine question de Jill, c'est pas vraiment de cette façon qu'il a voulu le laisser entendre juste avant mais ça lui inspire aussitôt une contre-question. « Bah tu deviens officiellement un homme quand tu l’as fait non ? » il s'interroge dans sa grosse crédulité et on sait pas quelles sont ses références pour raisonner comme ça, il a simplement toujours pensé que le fait de coucher pour la première fois lui ferait gagner un rang automatique sur l'échelle sociale personnalisée qu'il imagine dans sa tête et qui correspond à sa propre réalité. Jill elle accepte pas d'être perçue comme une retardataire en la matière et il respecte ça, si elle considère qu'elle a encore le temps de se pencher là-dessus c'est même tant mieux pour elle. No pression. « Désolé. » il souffle avant qu'elle le reprenne aussi sur le terme plaisir mais là par contre il laisse couler, parce qu'il part avec des tas d'illusions pour sa première fois Carl et il a aucune envie qu'on les piétine comme on a piétiné durant des semaines les histoires qu'il aimait se raconter avec Rosamie. Oui il préfère croire que ce sera super et qu'il en gardera un très beau souvenir, et c'est clairement son problème s'il doit tomber de haut dans pas longtemps. « Tu pourrais le faire avec un mec de passage ? » Jill elle prétend avoir des attentes plutôt modestes et elle dit bien que l'opportunité s'est pas encore présentée, ça veut donc dire qu'elle y a déjà songé même si ça doit sacrément moins la démanger que l'irlandais. Ce qu'il se demande là c'est si elle pourrait offrir sa virginité un peu à n’importe qui, comme lui prévoit de le faire. Ça doit sembler désespéré vu l'âge qu'il a mais Carl s’il veut pas se retrouver encore puceau à quarante ans il a intérêt à forcer un peu le destin parce qu’il risque d’attendre longtemps la fille qui voudra bien l’initier. À la limite vu comment se profile sa première fois et la pression qu’il commence déjà à se mettre c’est pas plus mal qu’il la fasse avec une femme qu’il reverra jamais, et surtout une femme qui en aura potentiellement vu d’autres et qu’il traumatisera donc pas. « Y’en a qui savent pas ce qu’ils ratent écoute. » il se contente de glisser quand Jill déplore ne pas être prise au sérieux. Il est marrant à lui dire ça car lui non plus ne sait pas ce que ratent les mecs susceptibles d'intéresser l'américaine mais ne voulant visiblement pas endosser une telle responsabilité vis-à-vis d'elle. « Et c’est quoi les étapes essentielles censées venir après du coup ? » Trouver un mari, fonder une famille, il sait pas si elle est dans ce délire-là ou pas Jill, il se souvient juste qu'elle se sentait pas prête à se mettre en couple l'autre fois mais ça c'est valable aujourd'hui et ça n'empêche pas de se donner des goals à atteindre dans quelques années, du moins il suppose. Ils n'ont jamais parlé de ça tous les deux et ça l'intéresse de confronter leurs deux points de vue sur la question, en tant que jeunots de la bande n'ayant encore rien expérimenté et pouvant donc se permettre de rêver un peu leur vie avant d'être amenés à la vivre vraiment. Parce que ces questions-là sont encore loin de se poser pour l'un comme pour l'autre mais y réfléchir il peuvent toujours le faire, Carl en tout cas ça fait un moment qu'il sait ce que seront les étapes essentielles de son futur à franchir pour considérer qu'il aura réussi sa vie et ce qui n'en seront pas. « Les enfants c’est surcoté j’trouve. » il remarque en haussant brièvement les épaules et ça donne une première idée de comment lui se positionne. Autant le mariage ça le branche bien pour le côté symbolique et romantique du truc, autant les gosses ça lui dit trop rien. Ses deux ans en tant qu'au pair l'ont un peu vacciné faut aussi se le dire, il a eu sa dose et il s'est rendu compte que ça pouvait être vraiment pénible à gérer donc non, il a pas du tout hâte d'avoir les siens un jour Carl.

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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Mar 9 Juin - 17:10

Jill, elle a vraiment l’impression de traiter avec le dernier des abrutis lorsque Carl lui demande s’il doit continuer ou arrêter ses petits cadeaux. Le gars, il est vraiment ramolli du cerveau s’il n’a toujours pas capté que ce genre de petits privilèges qu’il lui octroie en venant déposer une babiole dans sa boîte aux lettres de manière hebdomadaire, c’est tout ce que la môme demande. Elle aime bien se sentir sur un piédestal avec sa vibe de Queen du chalet qui règne au-dessus de la populace. Tout traitement de faveur est bon à prendre. Elle se retient de rouler des billes pour souligner la débilité de la question, afin de se contenter de répondre d’une voix calme. « Tu continues. » elle exige pépouze auprès de son valet perso. Carlito, c’est vraiment la bonne poire de l’émission à se casser la tête pour faire des cadeaux à une gonzesse qui n’en a pas grand-chose à foutre dans le fond. Le truc, c’est que maintenant qu’il l’a habituée à ces petites attentions, elle risque de très mal le prendre si ça s’arrête du jour au lendemain. Et peut-être qu’il doit en avoir conscience, parce qu’il s’acharne, même si Jill ne le traite pas toujours à sa juste valeur. Là, c’est clair qu’elle prend ses aises depuis qu’elle a capté que Carlito devait s’accrocher aux branches socialement. Elle est en position de force et elle en a largement conscience, se permettant de glisser des clues sur la véritable manière dont elle perçoit le chalet et ses habitants. « Je dirais fifty/fifty. » elle annonce un peu au hasard. C’est fluctuant comme pourcentage, selon les interlocuteurs et son degré d’agacement au moment donné. Par exemple, avec une Lejla qui sait bien comment l’amadouer, elle se montre relativement honnête. Un Carl en revanche, elle est souvent obligée de taire les 3/4 de ses critiques pour ne pas passer pour plus connasse qu’elle ne l’est déjà. Et aussi parce que ça ne se fait pas de taper sur un gars qui se trouve déjà à terre. Jill, elle est assez sympa pour ne pas essayer de le finir à base de répliques assassines en pleine tronche. Elle temporise au moment de lui faire comprendre que son statut d’éternel puceau, il ne le doit pas à son manque d’expérience. Sauf qu’à trop vouloir contourner le problème, ce teubé comprend tout de travers. « Urgh. Carlito. » elle fait mine de s’agacer en faisant les gros yeux. « Je t’ai déjà dit que t’étais super mignon. » Il est relou quand il s’y met. Jill, c’est un des trucs qu’elle avait tenu à souligner lors de leur toute première conversation dans l’émission. Carl, il est plutôt BG dans le genre mini Ashton Kutcher. Tu changes sa personnalité, il a tout pour devenir le tombeur du lycée. « Quand on te voit en photo, t’es carrément baisable. Là où ça se gâte, c’est quand tu commences à parler. » Ou tout simplement à bouger avec son air gauche d’attardé social, mais Jill le laisse déjà avaler le soucis à propos de sa personnalité. Peut-être que la solution, ce serait d’essayer de le faire pécho via messagerie Tinder, mais vu les conneries qu’il poste parfois sur le RS, ce n’est pas non plus dit que ce soit gagné pour lui faire tomber la braguette en passant par cette plateforme. « Faut que tu prennes confiance en toi. Et que tu fasses attention à ce que tu dis. » Parce que les réflexions de creepy, ce n’est plus possible. Jill, elle ne s’est toujours pas remise du plan qu’il lui a fait l’autre fois en expliquant qu’aller aux putes ça peut être cool parce qu’il pourra essayer tout ce qu’il veut avec la fille en question. Là, elle lui file les tutos de bases, parce qu’ils sont loin d’être acquis malheureusement. « C’est quoi être un homme pour toi ? » elle cherche à se renseigner, parce que la môme, elle a du mal à suivre sa logique sur ce coup-là. « Je ne crois pas que quelqu’un a déjà décrété qu’être un homme, c’est savoir quoi glander avec sa queue. » Dans la société, pour on ne sait quelle raison, c’est moins accepté l’inexpérience sexuelle chez un mec que chez une femme. Sans doute parce qu’on n’attend pas le même rôle de leur part. Jill, entant que petite Gen-Z, elle ne valide pas du tout cette manière de voir les choses, d’où le regard sceptique qu’elle pose sur Carlito en attendant qu’il lui fournisse sa propre définition. « Ca dépend. » elle répond quand il lui demande si elle pourrait baiser pour la première fois avec un gars de passage. Jill, elle est assez cynique et désabusée à propos de la perte de sa virginité, mais ça ne l’empêche pas d’avoir quand même un minimum de standards. Faut pas croire que la première bite venue va obtenir le privilège de pouvoir la niquer, oklm. La môme, elle veut trouver quelqu'un qui la respecte et qui la fasse se sentir suffisamment à l'aise dans son propre corps pour pouvoir envisager de le lui. « Le but, ce n’est pas de vivre une expérience hautement gênante, histoire de franchir le cap et de se débarrasser de ce non-évènement. » Carl, il va avoir l’air bien con avec ses couilles qui pendouillent devant la travailleuse du sexe qu’il aura engagé. « Ça ne veut pas forcément dire attendre quelqu’un de spécial et de pérein. C’est une question de feeling. » D’ailleurs, Jill, dans son tableau Excel interne, elle classe les mecs qu’elle rencontre en plusieurs catégories. Il y a les boulets qui lui inspirent ses eww iconiques et il y a les autres. Ceux qui peuvent prétendre à un tour entre ses reins. C’est juste dommage que de son côté, elle ne passe pas forcément le cap de leurs propres tableurs personnels. Jill, ça la gonfle d’être traitée différemment par un gars sous prétexte que son hymen est toujours bien en place. Ça ne fait aucun sens dans sa tête cette espèce de notion de pureté et d’innocence qu’on cherche à coller aux vierges. La môme, elle est bien placée pour savoir que la moralité d’une meuf, elle ne se situe pas au niveau de sa sexualité au vue de sa légère tendance à la cruauté au moment de balancer leurs quatre vérités aux autres candidats. Elle lui jette un petit coup d’œil ‘da fuck lorsqu’il lui balance sa phrase toute faite à base de [i]ils ne savent pas ce qu’ils ratent[i], avant de venir se concentrer sur la suite. « Trouver ce que je veux faire dans la vie, ce serait bien déjà. » D’abord le sexe et après elle se concentrera sur ses projets pro. C’est chiant tous ces candidats qui l’interrogent sur son avenir, alors qu’elle se sent paumée complet. « Eww. » Qu’est-ce qu’il vient lui parler d’enfants ? « J’espère que ce n’est pas le genre de phrase que tu sors lors de tes entretiens d’embauches… » elle fait tout de même remarquer ? Ca la fout mal avec son job de garçon au-pair. « C’est quoi tes goals à toi ? T’aimerais ressembler à quoi dans dix ans ? » Jill, elle est en quête de fame et d’existence sortant des sentiers battus. Il en pense quoi Carlito de son côté ?

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Message (#) Sujet: Re: keep burning (jeudi, 16h40) — Ven 12 Juin - 21:43

Jill a pas l’air de vouloir que la nouvelle habitude de l’irlandais consistant à déposer un petit cadeau dans sa boîte chaque semaine s’arrête, mais dans la mesure où c’est elle qui a réclamé ça de lui à la base il pouvait difficilement s’attendre à une autre réponse. Elle trouve à redire sur le temps que ça lui prend de confectionner un truc pour elle et n’honore pas toujours comme il se doit ce qu’il lui offre, mais n’empêche qu’elle compte encore beaucoup dessus et serait sûrement bien déçue de trouver sa boîte vide la prochaine fois qu’elle ira la checker. Il dit rien et se contente d’enregistrer l’info, ça veut dire qu’il va devoir trouver une nouvelle idée de cadeau et cette semaine ça va être tendu de lui faire pondre un truc qui ne sera pas à l’image de son mood du moment : sombre et misérable. Quand on sait qu’il était au top de sa créativité avec le collier on s’attend pas trop à ce qu’il se surpasse cette fois-ci mais il peut être plein de surprises quand il veut Carl, là on est un peu tenté de l’enterrer mais il est pas encore mort le bonhomme. Et ça faisait bien deux jours qu’il avait pas taclé son propre physique, ça commençait un peu à manquer sauf qu’il y a méprise apparemment, c’est pas à ça que Jill faisait allusion pour justifier que ça coince avec les filles et elle lui rappelle d’ailleurs qu’il est loin d’être un laideron en ce qui la concerne. « Plutôt mignon t'avais dit. » il la corrige car faut pas croire, il s’en souvient très bien Carl c’est juste qu’il a jamais considéré ça comme une vérité absolue étant donné que c’est loin d’être un truc qu’il entend souvent. Jill elle dit qu’il est baisable mais ce serait la première à prendre ses jambes à son cou s’il s’intéressait à elle, il le sait bien. « Et je t’avais pas vraiment cru. » Ce qu’il parvient pas tellement plus à faire aujourd’hui, car c’est dur de croire une fille dont le crush ici est son exact opposé physiquement. Et puis il est tellement parano Carl qu’il doute automatiquement de ce qu’elle avance quand elle accentue ça d’un super ou d’un carrément, ça lui paraît too much alors ça sonne tout de suite un peu faux à son oreille. Le problème pour elle il se pose à partir du moment où il ouvre la bouche, et comment ne pas expulser un long et profond soupir en entendant ça. « Ah bah cool j’ai plus qu’à devenir muet alors, yeah. » il rage un peu, même s'il sait bien qu’il peut sortir des trucs vraiment craignos parfois. Il va juste pas pouvoir opter pour une version non sonore de lui-même Carl donc la solution c’est certainement qu’il réfléchisse beaucoup plus à ce qu’il dit mais ça il sait pas trop comment il est censé le mettre en place. C’est un gars qui formule les choses comme elles lui viennent l’irlandais, y’a zéro transition entre le moment où il va penser un truc et celui où il va le sortir si son cerveau décide que ça doit pas rester confiné dans sa tête. « Ça fait beaucoup de travail à faire sur moi-même. » il note dans une grimace parce que bon prendre confiance en lui c’est un peu pareil, c’est optimiste de penser qu’il va pouvoir changer ça alors qu’il a tout simplement pas été livré avec cette option-là. Il veut bien tenter de s’affirmer Carl depuis le temps qu’on l'encourage à le faire mais comment ? C’est franchement facile à dire quand on part pas avec une estime de soi proche de 0 comme lui, à ce stade c’est pas un coach de sport mais un coach de vie qu’il lui faudrait. Sa vision du fait d’être un homme ça intrigue Jill et de son côté, Carl, ça le pousse à se questionner un peu plus sérieusement sur la chose. À faire l’effort du raisonnement pour une fois, parce qu’il veut pas tremper dans un discours digne d'un gros trip macho reposant sur le délire d’un être viril et dominant avec l’idée d’une masculinité poussée à l'extrême. Non Carl, pour le coup, il est davantage centré sur une image de mec confiant, bien dans ses baskets et entièrement dans le contrôle de lui-même quand il songe à l’homme qu’il aimerait devenir. C’est ce genre de mise à jour qu’il souhaiterait connaître lui, mais ce serait naïf de penser que le simple fait d’être initié au sexe fera de lui cette toute nouvelle personne car il part de sacrément loin faut quand même le rappeler. « T’as raison ça veut pas dire grand-chose en vrai, moi par exemple je sais déjà un peu me servir de la mienne et c’est pas pour autant que j’me sens homme. » il balance l’air de rien et on devine aisément quel usage il peut faire de sa queue en attendant de pouvoir la fourrer quelque part. Au moins il a bien fait mumuse avant son grand saut Carl donc il se connaît plutôt bien à ce niveau-là, si y’a une mauvaise surprise le moment venu ça viendra normalement pas de là. C’est une précision dont Jill n’avait pas besoin mais on a compris qu’il était pas trop gêné pour parler de ça avec elle, entre noobs qui débutent complètement dans ce game obscur. « Être un homme c’est plus dans la tête que dans l’attitude j’pense. Un mec équilibré qui s’assume et qui sait où il va dans la vie c’est sûrement plus un homme qu’un gars instable qui subit son existence et qui n’est pas foutu de se prendre en mains.. genre moi actuellement. » Déjà pour évoluer en quelqu’un d’équilibré c’est pas gagné parce qu’on le sait, aujourd’hui Carl il rencontre pas mal d’obstacles dans son développement perso : de nombreux dysfonctionnements intérieurs, pas mal de blocages et traumatismes, et un foutu refus de grandir or pour devenir un homme dans sa tête il faudra sûrement aussi qu’il se fasse à l’idée d’être un adulte, ce qu’il a toujours fermement rejeté jusque là. « C'est peut-être bête mais j’me dis que le sexe pourrait m’aider à vaincre certains de mes blocages parce que bon.. je me suis jamais montré nu devant quelqu’un alors si j’y arrive ce sera déjà une sacrée étape de franchie, pour m'accepter tu vois ? Tiens d’ailleurs ça peut pas marcher ça pour prendre un peu confiance en soi ? » Il y perçoit mine de rien un plus gros enjeu que celui de perdre sa virginité, comme quoi il s’agit peut-être pas juste de tirer un coup pour pouvoir dire qu’il l’a fait. Tomber la chemise et tout le reste - surtout le reste - qui plus est devant une illustre inconnue ça va lui demander de faire preuve d’un courage qu’il a jamais trouvé en lui jusqu’ici. Et puis rien que le fait de tirer de l’argent et de se rendre sur place ce sera aussi une grande aventure pour le gars si peu audacieux qu'il est, alors ce genre de challenges mine de rien pour le sortir de sa zone de confort c’est optimal. Sur le papier c’est une idée qui doit faire un peu pitié mais il a peut-être plus à y gagner qu’on le pense. « Mais je me rends pas compte si ma.. - il fait un signe avec ses mains au niveau de son entrejambe - si elle est d’une taille convenable, j’espère que la fille que j’irai voir la trouvera pas trop petite. » Faut pas qu'elle s'en fasse Jill, la prochaine étape c'est pas du tout qu'il baisse son pantalon pour lui demander son avis sur la taille de l'engin en question. Déjà parce qu'il est pas inconscient au point de l'exhiber devant des millions de gens Carl, mais aussi parce qu'elle n'en a en principe jamais vu alors elle doit pas savoir dire ce qui est correct ou non. S'il voulait en avoir le cœur net il ferait mieux de s'adresser à une candidate qui en a vu passer un paquet mais en dehors de Felicity qui fut plutôt chaude à une époque s'il se trompe pas il oserait pas présumer une telle chose pour toutes les autres, ce serait un coup à faire la gaffe du siècle ça, au moins. Pour ce qui est de laisser le premier venu la déflorer Jill dit que ça dépend, mais de quoi il en sait rien avant qu'elle précise que c'est avant tout une question de feeling. Il se sent un peu visé quand elle laisse entendre qu'il s'agit pas juste de se débarrasser du truc, et en même temps Carl il a bien dit juste avant qu'il pourrait peut-être y gagner plus qu'y perdre dans cette histoire donc ça l'atteint pas outre mesure. « Okay alors.. en te basant sur le feeling, si un mec devait t’initier ici t’aimerais que ce soit qui ? » il demande car c'est la première question que ça lui inspire, sans tellement se soucier là encore que ça puisse être gênant ou pas. « Fais pas comme moi, boude pas les études supérieures. » il se permet de lui conseiller quand elle dit ne pas être fixée sur ce qu'elle veut faire de sa vie. Carl à son âge il était pareil fallait pas lui demander de choisir un métier, mais plutôt que de se lancer à corps perdu dans un job pas du tout épanouissant et sous-payé il aurait mieux fait de réfléchir à une école qu'il pouvait faire, dans le domaine de la photographie par exemple puisque ça le passionne. Il regrette de pas avoir eu le courage de poursuivre ses études, aujourd'hui il est sans diplôme et ça craint un peu s'il veut s'ouvrir des portes par la suite. Parce qu'à moins d'y aller au culot il peut pas prétendre à grand-chose Carl avec ses deux ans en tant qu'au pair constituant l'unique mention sur son cv, et clairement il se voit pas faire nounou + bonne  toute sa vie. Il balance que les enfants c'est overrated et ça fait direct réagir Jill, du coup lui il se marre tranquillement. « Dis-toi que j'me suis proposé comme au pair sans la moindre expérience de garde d'enfants et c'est passé, je suis tombé sur une agence pas très regardante clairement. Et les "entretiens" c'était plus des visio skype de dix minutes avec les familles où je pouvais raconter ce que je voulais. » Comme mettre en avant son frère de quatorze ans handicapé pour gagner des points, il l'a déjà fait mais ça va Blake avait donné son accord pour ça et c'était même son idée au gosse. « Si tu sais vraiment pas quoi faire après je peux toujours te mettre en contact avec eux, ils couvrent pas mal de pays. » il propose en faisant couler un regard entendu vers elle, et là il s'attend vraiment pas à ce que Jill adhère à l'idée car si c'est pas un job pour lui on peut sans trop de mal imaginer que ce ne sera pas non plus un job pour elle. Avec un caractère pareil elle tiendra pas une journée avant de se faire virer, comme Carl sauf que lui il tenait en moyenne trois mois dans une famille et on lui montrait la porte pour une toute autre raison. « Dans dix ans, pfou. » Des goals personnels il en a bien mais là sans le savoir Jill le pousse à se projeter vers le cap fatidique qu'il redoute même s'il peut sembler encore loin. Dans sa tête le passage à la trentaine il est associé à une symbolique bien pourrie : la fin des rêves et le fait d'être en plein dans la vie d'adulte avec tout ce que ça implique et on le sait, il a très peur de ça Carl. Il le dit pas là mais ce qu'il espère par-dessus tout c'est que dans dix ans il aura pas pris le même chemin que son père parce qu'être aigri avant l'âge ça le tente vraiment pas. « J'aurai trente ans alors j'espère que ma vie ressemblera enfin à quelque chose avec un vrai boulot, un truc stable qui me plaira si possible, et puis une copine et un appart si c'est autorisé de rêver jusque là. Mais pour le boulot ça vaut peut-être le coup de voir si mes compétences en informatique peuvent intéresser une boite, tiens. C'est une branche qui m'attire plutôt de base, c'est bien payé et ça recrute pas mal j'crois en plus. » Est-ce que Carl sous-entend qu'il pourrait notamment mettre les skils gagnés au cours de ses activités de stalker au profit d'une entreprise histoire d'en faire son gagne-pain officiel ? Tout à fait et c'est même pas la première fois qu'il y pense, c'est un autodidacte l'irlandais il peut se vanter de connaitre les outils informatiques comme sa poche donc il sait pas, y'a peut-être une carte à jouer là-dessus. Il a balancé ses goals, maintenant il est censé dire à quoi il aimerait ressembler dans dix ans et là ça se complique déjà un peu plus. Sauf qu'il est pas trop chaud Carl pour s'aventurer là-dedans avec Jill à côté, elle peut être sacrément mauvaise quand elle s'y met et il tient pas trop à lui offrir l'occasion de l'enfoncer encore plus. C'est évident qu'il espère que dans dix ans ses journées ne consisteront plus à s'inventer des histoires avec une fille qui sait même pas qu'il existe, genre à vingt ans ça craint mais à trente ans ce serait plus que pitoyable il en a conscience sauf que voilà il le garde pour lui ça, c'est une perche qu'il préfère pas lui tendre. « Ce serait marrant qu'on reprenne contact dans dix ans pour voir où on en est dans nos petites vies, si nos goals sont atteints et tout. » Il lance l'idée comme ça, sans trop savoir si les chemins qu'ils prendront l'un et l'autre dans leur vie leur permettront de se capter et surtout si Jill se rappellera de lui dans aussi longtemps. Car dans dix ans Thrown Dice leur paraitra appartenir à une toute autre époque et c'est pas du tout dit qu'ils vivront encore dans les souvenirs de cette aventure, pas plus qu'ils auront forcément encore des contacts même lointains avec les personnes rencontrées ici. Carl c'est le premier à espérer que les liens tissés dans ce jeu connaitront un bel avenir dehors mais c'est franchement optimiste de sa part quand on voit que ses relations peinent déjà à survivre au mini cyclone provoqué par sa révélation.

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