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 Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00)

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Cami
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Message (#) Sujet: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Dim 21 Juin - 16:21

@louis

Cami a réussi à négocier avec Roma une nuit avec Louis sous couvert que cette dernière irait squatter la loveroom. L'indienne n'avait pas été trop compliquée à convaincre, la parisienne ayant offert son plus beau regard de biche pour achever le travail même si elle était à deux doigts de lui sortir quelques stats : huit ou neuf mois sans partager une chambre, c'est long. Là, c'est peut être la dernière semaine même si Cami est dans le déni et se refuse à éventuellement intégrer cette possible, pas encore prête à le voir s'éloigner à nouveau. Si elle était chill face à la chose, la môme aurait eu le temps de se questionner face à la naissance d'un éventuel traumatisme psychologique. Il n'empêche qu'elle déambule dans les couloirs dans son gros peignoir moelleux, une idée en tête, comme souvent. Elle s'est décidée à faire un détour par la salle de bain  top luxe qu'elle n'a jamais eu la chance d'avoir pour squatter sagement la douche de Louis, profitant du floutage nécessaire par la production si jamais ces images venaient à être diffusées. Pour contourner cela, la môme avait décrété qu'elles seraient sans intérêt pour les monteurs. Cami argumente une petite visite des lieux quand elle croise son regard surpris avant de se faufiler jusqu'à lui dans la cabine de douche. Sourire sur les pulpeuses et prunelles vives, elle s'impose dans un rôle de chef d'orchestre qui reprend rapidement ses repères. Sauf que Cami n'occulte pas le contexte ni les caméras présentes dans toutes les pièces chalets, tout comme Louis d'ailleurs. La parisienne se contente tranquillement de l'aide à se débarrasser des dernières traces de savon, la pulpe de ses doigts frôlant délicatement son épiderme et dessinant ses contours. Elle s'attarde sur son dos, ses épaules ou bien ses cuisses. Elle redresse mon minois, soutenant son regard dans un sourire un peu moqueur, se pressant contre lui sous prétexte d'avoir un bout d'eau chaude. Ils doivent faire avec et dealer avec toute la frustration que cela emporte. Seulement lorsqu'elle a décidé qu'elle en avait fini d'avoir titillé son désir, la môme claque un baiser sur sa clavicule avant de s’emmitoufler à nouveau dans son peignoir avant de le regarder tranquillement s'enrouler dans sa serviette à son tour. La môme lui signe qu'elle file directement dans la chambre pour s'habiller. Elle s'est auto-désignée chef de travaux, vérifiant que les deux lits sont bien collés afin de les accueillir ce soir en donnant un vague coup de genou peu convaincant avant que la porte ne s'ouvre. Ses opales flirtent avec un Louis qui apparaît sans sa tenue de jeune marié, c'est clairement le meilleur moment de la journée pour les deux, de pouvoir se débarrasser de ces fringues pompeuses et gênantes. « Ça te rappelle des souvenirs ? » elle lance comme ça, l'air de rien en croisant son regard. Y a des mauvaises ondes dans cette chambre non ? En tout cas, elle avait bien pris tarif ici. « T'étais exactement sur ce lit quand tu m'as dis que je ne savais pas ce qu'était un projet de vie » elle rappelle pour rafraîchir sa mémoire en roulant des billes dans une insolence incontrôlée, parfois elle oublie elle même l'existence de cette épisode. Peu importe, Cami finit par se glisser à son tour sous les draps pour se coller à lui, tellement que leur deux places de fortune n'a plus aucun intérêt. Leurs deux corps retrouvent rapidement leurs places, habitués à un confort bien plus sommaire que celui là. « S'il se passe un truc dimanche » elle amène sans prononcer concrètement l'idée d'une élimination. Elle les vit à chaque fois avec lui, se sentant impliquée plus que nécessaire dans cette remise en cause constante de son aventure ici pour la troisième fois déjà. L’israélienne a besoin de se rassurer en se disant que leur après ne partira pas trop en vrille et qu'il sera quand même là. « Paname ou Ajaccio ? » glisse Cami en croisant ses opales histoire de poser le contexte de leur réalité. « J'suis chaude pour s'asseoir sur des chaises de jardin en terrasse à Belleville et boire dans des verres à pied pas assortis » se prononce la môme dans un sourire. Parfois, elle a l'impression qu'ils ont laissé toute leur insouciance dans cette ville pour troquer un costume d'adulte en Corse qu'elle n'arrivait pas tellement à gérer.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Dim 21 Juin - 22:29

Louis il était tranquillement occupé à débarrasser sa vaisselle et à l’empiler sans gêne sur celle de Kara déjà partie sur sa lancée lorsque l’israélienne est venue roucouler à son oreille qu’ils avaient l’exclusivité de sa chambre pour la nuit. Il se doutait que Roma ne serait pas difficile à convaincre mais pour le coup il avait préféré laisser Cam aller au casse-pipe avec sa copine. Lui il s’était contenté de prévenir Santo au moment d’embarquer pour la douche, lâchant un petit smile à son regard de celui qui sait et lui laissant champ libre d’une soirée slips entre ritals. Cette semaine ils la vivent un peu comme si c’était la dernière, troisième du genre pour le français mais avec cette fois-ci une dimension différente. Le jeu se corsait, le banc des nominés aussi, et au-delà du mécontentement qu’il éprouvait d’avoir troqué Maci et Lejla pour Costa et Jill, il redoutait vraiment d’y passer. Louis il avait la finale en tête, et avant ça la consolation de la demie pour faire passer l’échec d’une élimination. Il ne voulait pas y passer avant, pourtant ce qui lui revenait en tête c’était son score frôlant l’élimination de la semaine passée. C’est à ses petites pronostiques qu’il pensait en se délectant de l’eau chaude tombant sur son visage, délassant ses traits crispés et apaisant ses tensions. Dans un automatisme ses prunelles vrillent sur la silhouette apparaissant de l’autre côté de la vitre, laissant la surprise le prendre. « Qu’est-ce que tu fais ? » il demande avec un petit sourire amusé en prémices de son futur move, la connaissant trop bien pour savoir qu’elle a simplement décidé de l’utiliser pour se divertir. Il s’en contente assez bien, Louis, de son soudain statut d’homme objet. S’il était du genre à l’implorer d’arrêter ses minauderies devant les caméras, la simple vue de son corps nu lui provoque un court-circuit et l’empêche de réclamer raison. Il la laisse jouer de son corps sous le prétexte qu’il ne sait pas se savonner seul, serrant un peu les molaires sous son palpitant qui s’emballe. Il tente de garder le contrôle, en vain, lorsqu’elle presse son petit corps dessiné et désirable contre lui, victime de sa sorcellerie. « Tu me rends dingue. » il souffle en victime face à son petit air moqueur. Cami elle s’attèle à de la pure torture, fruit de leur complicité retrouvée et sans doute aussi d’une petite vengeance personnelle. Louis il termine sa douche d’un jet d’eau froide de circonstance et qui lui coupe le souffle, zonant un instant dans la salle de bain enroulé dans sa serviette pour reprendre ses esprits. Le chemin de la chambre trois étoiles il le connait bien, c’est presque sa pièce totem tellement il y a vécu d’instants clés. D’ailleurs il est heureux de constater que son selfie ainsi que celui d’Avalon triomphent toujours sur le mur à la place du petit skieur des années 60. Ça lui paraît une éternité, l’époque où il débriefait de l’embarcadère saoulé par le champagne. Cam évidemment elle rattache l’endroit à une autre scène clé, celle où il ne semblait y avoir aucune issue entre leurs différends et elle ne manque pas de le lui rappeler, à peine a t-il refermé la porte derrière lui et s’est-il retrouvé dans son caleçon noir, débarrassé de son jogging et de son t-shirt enfilé à la va-vite. « Mais oui regarde, nos portraits sont toujours là. » il la joue ignorant parce que flemme de se risquer aux sujets sensibles ce soir. Il se hisse sur le lit, prenant déjà ses quartiers en se glissant sous les draps. « Et quoi ? Tu veux que je te fasse un replay ? » il demande, prêt à se paraphraser sur commande. Il se marre lorsqu’elle lui sort son numéro de princesse d’Israël.  « T’es insupportable. » Il sait à quoi il se risque là, à ce qu’elle claque la porte et aille dormir avec Santo mais l’appel aimanté de leurs deux corps l’amène jusqu’à lui. Il la laisse se caler par-dessus son bras dont il resserre l’étreinte, posant un baiser sur ses lèvres avant qu’elle n’évoque le sujet qui occupait toutes celles du chalet. « Paname. » il répond du tac-au-tac, sans plans ils sont déjà prévus pour les deux scénarios possibles. « Je rentrerai direct sur Ajaccio pour checker la boutique et tout remettre en ordre. Ca a dû pas mal bouger en un mois et demi. » Il aimerait bien avoir un diagnostic de la situation là, à l’instant T, ça commençait à l’inquiéter à fore d’y penser. Avec leur enfermement ils semblaient avoir déconnecté de la vie réelle depuis des mois et il espérait franchement que sa bidouille d’intérimaire / gestion au black avait tenu la route. « Je reviendrai te chercher et on fera un saut par Paname, les terrasses de Belleville, les apéros sur les quais, les retours en Kapten parce qu’on aura assez de thune. » il note. Parce que Cami elle va jusqu’en finale et ce n’est pas négociable. « T’as intérêt à gagner si je m’en vais. T’es bien partie pour en tout cas. » il pointe avec une légère dose de sarcasme. Cam il l’a vue se rapprocher de certains et ça l’a parfois amusé de loin. Il sait qu’elle ne va pas aimer qu’il parle comme s’il était déjà parti mais dans cette idée il préfère l’y préparer. « Tu pleurerais ? » Il se ricane, légèrement moqueur à l’idée qu'elle puisse leur faire une Jill et qu’il suive le spectacle au travers d'un écran. La réponse c’est non évidemment, elle est moins fragile qu’elle en a l’air sa petite Cam.

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Message (#) Sujet: Re: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Lun 22 Juin - 11:54

Elle lève les yeux ciel face à la réponse évidente que lui inspire sa question. « Rien » elle lâche d'un ton ironique en faisant son entrée dans son espace vital pour balayer sa surprise et profiter de la proximité. Cami, elle se fait un petit kiff perso de le voir tout de suite moins nonchalant et plus docile face à ses interactions. Si cela ne faisait pas longtemps, elle se serait bien rétractée en mode « non tu as raison, je dois apprendre à me gérer toute seule » histoire de marquer le coup. Il a de la chance qu'elle cède à une frustration identique à la sienne. Louis, depuis toujours elle s'est sentie attirée vers lui façon aimant autant mentalement que physiquement, Cami vient simplement tester scientifiquement le phénomène. Elle se satisfait de son souffle un peu plus court : « Il faut bien que tu te rappelles » elle glisse parce qu'il s'est sacrément égaré lors de sa petite reconstruction personnelle après son passage. La parisienne provoque les réactions, effleurant les zones qu'elle sait sensibles pour engendrer des frissons et de la tension. Une fois qu'elle le sait tout acquis à sa cause, elle se casse en attendant qu'il la rejoigne dans leur chambre d'un soir. Ce qui ne tarde pas. La môme fait un arrêt sur image face à l'audace de la réponse du mariole, le fixant immobile pendant quelques secondes. « Commence pas comme ça » elle laisse planer la menace pour lui demander de se taire. « Je te laisse solo te refaire cet épisode si tu veux » elle se laisse aller de ce petit ajout avant d'aller s'installer. Cami s'accroche à ses mots qui lui plaisent. « Ça m'a trop manqué ça aussi, nos petites soirées galères » ronronne Cami en se rapprochant de son visage. Leur duo de bras cassés, ça créait pas mal de souvenirs avec leurs plans foireux. Ils avaient pris l'habitude de vivre très vite à deux, avec son côté je fonce tête baissé à lui et sa capacité à croire que tout est solvable à elle. Les deux avaient fini par développer une certaine complémentarité dans l'adversité, à force. Cami ne relève pas pour le petit coup de pression concernant son aventure simplement pour éviter de se porter la poisse, très superstitieuse la gamine. Elle aimerait déjà atteindre le stade de la demi-finale pour sécuriser sa cagnotte afin de pouvoir rembourser le prêt de Louis qui les a toujours plombé. Elle étire un léger rictus à l'entente de la suite. « Jamais. T'es malade » elle répond sans hésitation pour le coup. « Je ne vais pas me donner en spectacle alors que je sais qu'on va se revoir » Cami annonce de façon super pragmatique pour une fois. Il la connaissait trop pour poser cette question sérieusement. L’israélienne était du genre à pleurer pour de la merde, un épisode de Grey's Anatomy, une chute ridicule, une embrouille superficielle et irraisonnée avec une pote, il l'a souvent vu à l’œuvre d'ailleurs mais dès que cela deviennait plus sérieux, paradoxalement, ce n'était pas de cette façon que s'exprimait sa tristesse. Quand il l'avait largué, elle n'avait pas versé une larme au début, sûrement trop digne pour se laisser tomber dans ce terrain. Un silence s'étiole quelques secondes de trop, mais c'est juste assez pour qu'elle capte son regard et son attention. « Je ne t'ai jamais connu défaitiste par contre » elle souligne parce qu'à l'entendre, tout est globalement acté et ça, ça l'irrite délicatement. Sa combativité peu importe le sujet, c'est ce qui lui avait toujours plu, dès le début. Elle l'avait toujours admiré Louis pour ça et ne s'en cachait pas. « T'as encore des secrets à chasser, être présent pour du baby-sitting ou de l'ego boost, au choix, des parties de FIFA à gagner -à défaut que ce soit en vrai-, des candidats à bousculer de tes vérités super maladroites » elle énumère, les prunelles animées. « et accessoirement tu dois aussi me gérer » plaisante Cami dans une certaine vérité. Elle attrape un bout de la couette pour la balancer au dessus de leurs têtes afin de les masquer encore plus que l'obscurité de la chambre ne le faisait déjà. Cami, elle lui offre une motivation supplémentaire en une nuée de baisers qui trace un chemin sur son épiderme. Parce que ça lui dit bien, une deuxième semaine pour exploiter et user de l'humeur toute mignonne de Louis et profiter de cette accalmie méritée. D'ailleurs elle ne se gêne pas pour être un peu indécente dans la colonisation de son corps à lui quelques instants. Une fois que la chaleur se fait trop étouffante pour les deux, ils émergent. « Pour conclure, change de mood » murmure israélienne.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Mar 23 Juin - 1:14

Cami il la prédit comme personne, la connaissant dans ses réactions de duchesse intransigeante le menaçant de son départ à chaque faux pas. C’est son grand kiff de jouer avec ça, d’autant plus qu’elle ne s’y risquerait pas puisqu’il était enfin revenu sur ses positions en grand décideur de la paix qu’il était. « T’as déjà commencé depuis une demi-heure. » il lui fait remarquer platoniquement lorsqu’elle lui incombe de ne pas le faire, le coup de sa petite chauffe ponctuée par un rappel salé il l’avait bien noté. L’accueillant dans ses bras, son visage se fend d’un sourire ravi à la fois par la proximité que par l’image de leur entité en dehors de ces murs. « Tu veux dire nos mini-aventures. » il corrige. Ils s’étaient souvent marrés le lendemain au réveil à compteur leurs aventures de la veille. Leurs galères. Ça partait toujours dans tous les sens, à l’image de leur vie et de leurs trop nombreux projets. Cami et Louis ils partaient dans tous les sens, c’était impossible de les suivre et lorsque venait l’update autour d’un verre avec leurs potes la réaction était toujours la même : tous se perdaient, s’épuisaient en question et y trouvaient leur propre logique pour justifier de leur manque de fil conducteur. Il se marre quand elle répond ne jamais pleurer devant les caméras. Évidemment il s’en doutait, c’est une boule de fierté Cam, et surtout, ils sont au-dessus de tout ça eux deux. « Jamais. » il minaude la répétition en raillant l’air mignon qu’elle pouvait parfois prendre – et qu’elle n’avait pas eu. « T’as pas peur ? » il demande en titillant un peu, un sourire sur le bout des lèvres. Après toutes leurs montagnes émotionnelles renouer avec l’extérieur allait apporter son nombre de défis mais pour le coup Louis il était prêt à foncer de nouveau en binôme. Le silence tombe tapissant un non-dit, l’israélienne brisant le malaise. Il y a cette perspective de séparation qui lui plait moyennement au français car forcément ça l’emmerde dans son égo de joueur de partir, et ça le frustre dans ses retrouvailles même s’il a comme un sentiment d’accomplissement. L’équation elle avait trop d’inconnues pour se permettre de lésiner sur la suite. « C’est de la prévision, il faut anticiper au cas où ça arriverait plus vite que prévu. » Cam elle a toujours tout abordé avec légèreté, peu concernée par les problématiques sauf lorsqu’elles la frappent en plein visage. Louis c’est le pragmatique du duo, rôle qui l’avait un minimum responsabilisé dans leur dynamique au-delà de sa trop grande capacité à agir sans réfléchir aussi contradictoire que ça puisse être. A ce stade, après deux nominations, il comprend comment aborder la chose : comme elle vient. Alors ça ne l’angoisse pas plus que ça l’excite d’arriver au prime dimanche, laissant couler dans un laisser-aller qui, effectivement, ne lui ressemble pas. Elle insiste et il la laisse faire, l’admirant dans son rôle de fidèle supportrice. « J’avais souvenir qu’on avait acté là-dessus. » il fronce un peu les sourcils l’air pas trop sûr de lui. Cam elle était incorrigible, toujours prête à obtenir ce qu’elle voulait. « En plus je suis épuisé, ça fait trop t’es ingérable. » il laisse entendre avec un sourire parce que l’exemple de la douche en était la parfaite illustration. Louis il préférait camper sur leur légèreté pour la soirée et profiter de leur répit. Il se fait embarquer dans une invitation à l’intimité, l’œil soudain plus vif, glissant une main dans sa nuque et s’enivrant d’un baiser avant qu’elle ne le colonise une nouvelle fois. Elle jouait avec ses limites que l’abstinence et son absence ont dramatiquement abaissé, c’était un supplice de l’avoir près de lui et de ne pas pouvoir répondre pleinement à leur alchimie en se contentant de glisser librement ses mains sur sa peau. L’air ambiant de la chambre leur redonnant une bouffée d’oxygène, il roule sur le flanc pour l’attirer tout contre lui et l’enlacer en claquant un bisou dans son cou. « D’accord. Mais arrête de me manipuler avec ton chantage affectif. » ou toute autre forme quelle qu’elle soit. « Je suis pas un mec facile. » il plaisante, réalisant au même moment qu’il vient de mettre les pieds dans un sujet qu’il va se prendre en revers. « Tu le sais, qu’il n’y a que toi qui aies toujours compté ? » Il vient cueillir ses opales, obligé de lancer une punchline digne d'un soap pour s’exprimer sans trop s’afficher. « Je me suis pas trouvé d’excuses. » il tient à préciser parce que tout ce qu’il lui avait dit était vrai et brut et il ne lui demandait pas de valider mais juste de réussir à passer outre tout comme ça ne comptait pas pour lui.

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Cami
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Message (#) Sujet: Re: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Mar 23 Juin - 22:31

Quelques secondes de silence s’installent suite à la question visant à lui rappeler son instabilité à lui. « J’ai peur de toi » elle annonce simplement, plus sérieuse en croisant ses opales. Il le sait. Louis, il est au coeur de toutes ses angoisses, celles qui comptent vraiment, submergeant celles qu’elle s’invente tous les jours. Cami, dès le départ, elle n’a fait aucune répartition stratégique pour la suite en misant trop sur Louis, la rendant complètement dépendante de ses décisions à lui. En tout cas, c’est ce qu’elle se force à penser. C'est le français qui est au coeur de son système prêt à vriller en son absence simplement parce qu'elle a choisi de l'impliquer partout dans sa vie. Ici, elle a gagné du temps dans le jeu pour récupérer Louis mais elle le connait. Il a ses coups de sang qui faussent tous ses calculs à elle, brouillés par son impulsivité et sa connerie latente lorsque l'ego a été froissé. La môme a toujours été bonne à ce jeu, les avancées de pions et elle a fait l'erreur il y a quelques années d'avoir osé penser que cela simple d'intégrer Louis à sa partie. « On sait ce que tu es capable de faire, même si tu m’aimes » Cami laisse entendre, marquée d’un souvenir douloureux datant simplement de quelques mois. La parisienne n’avait jamais eu aucun doute sur ce qu’il éprouvait, parce que son écorchement avait été à la hauteur de ce qu’ils partageaient. Mais à sa place, elle aurait été incapable de le larguer, de déconnecter le cerveau de son coeur comme il l’avait si bien fait. Il avait eu raison et c'est une action sur laquelle elle ne reviendra jamais. « Je ne te prends pas pour acquis » elle ajoute. Cami, elle se dit qu’à tout moment peut se réveiller un matin et revenir sur sa décision sous couvert de lucidité pour se protéger. Là, elle se contente de profiter, consciente de la précarité en essayant d’occulter l’idée qu’il pourrait la laisser tomber. En parlant d’abandon, il glisse l’idée d’un départ dimanche alors qu’elle ne veut pas y croire, gardant la foi d’un énième repêchage même si les statistiques ne semblent pas pencher en faveur. Cami, elle lui demande de ne pas adopter une attitude de vaincu pour l’instant. « Je me refuse à l’idée, cela sert à rien de tenter de me présenter cette éventualité » elle cale fermement en tentant de le motiver avant qu’ils ne se fassent plus légers tous les deux. Etirant un sourire innocent lorsqu’il la déclare ingérable, elle lance un : « Tu sais que j’ai uniquement pris ce que tu me donnais » mensonger. Faux, parce qu’elle lui extorque à peu près tout Cami, si elle s’en donne réellement la peine. Ça a toujours été comme ça dès le début, elle s’était même étonnée qu’il s’y plie pour ses beaux yeux. « J’y peux rien si tu as créé un monstre, remets toi en question » elle souffle près de son visage dans un sourire moqueur. « Par contre tu sais que la réciproque est vraie » la môme souligne, capable de beaucoup pour lui et ses envies. Elle répondait toujours présente même lorsque cela relevait de l’impulsion chez lui. Louis l’accuse de chantage affectif, come on. « J’y peux rien si tu y es sensible » elle ronronne en réceptionnant son baiser dans son coup. Une main atterrit dans son dos pour frôler son épiderme du dos de ses ongles, passant de ses reins jusqu’à sa nuque dans une dynamique bien rodée par l’habitude. Elle ne capte pas que Louis veuille se laisser tomber sur ce terrain miné, maintenant, alors qu’ils partagent leur première nuit ensemble. Le timing plus que foireux tout comme cette transition lui font froncer les sourcils surtout que Cami commence à avoir en tête des images qui l’énervent. Cami sait bien qu’il ne s’est posé qu’avec elle et même si les autres ne comptent pas, cela relève de l’irrationnel chez elle. « Je n'ai absolument rien le droit de dire sur ce sujet » elle lui rappelle histoire de lui dire qu’elle est clairement mal placée pour l’ouvrir et que Cami se permet uniquement parce que Louis a abordé le sujet. Avec lui, elle ne fait pas semblant d’avoir digéré la chose parce que cela ne rimerait à rien de faire la grande dame sous ses yeux. « Imagine si l’inverse avait été vrai » elle lui dit simplement. « Que je me sois mise à dater un petit gars juste quelques mois après tout en sachant que je le faisais comme ça, sans conviction aucune » Cami pose le contexte. « Honnêtement, tu l’aurais pris comment ? »  demande la môme en soutenant son regard. « Tu sais, j’ai jamais eu l’audace de penser que ça avait été facile pour toi, tout ça » la parisienne amène en l’observant de sous ses longs cils parce que Louis avait déjà laissé entendre qu’elle était incapable de comprendre. « J’arrive à le comprendre mais ça restera toujours autant insupportable de t’imaginer avec elle » elle souffle sincèrement en haussant les épaules dans une nonchalance feinte.

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Louis
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Message (#) Sujet: Re: Je ne sais pas danser. (samedi s6, 1h00) — Jeu 25 Juin - 16:10

Elle a peur de lui. C’est formulé si simplement, si directement, qu’il ne peut feindre l’impact que lui provoque leur articulation à voix haute comme la concrétisation de leur point d’arrivée. Ils n’avaient plus confiance, ni en l’un ni en l’autre. L’israélienne elle maîtrise les mots mieux que lui, ils tombent justes et se propagent lentement dans son flux de ses pensées. Tombant son regard dans le sien dans un échange silencieusement dramatique, il constate les dommages collatéraux de leurs erreurs. Elle complète et il sent soudainement son sang ne faire qu’un tour. « C’est sérieux Cam ? » il demande sévèrement. Pour lui il n’avait toujours aucun compte à lui rendre à ce sujet, absolument pas prêt à remettre en cause ses actes malgré le regret grandissant. S’il avait pu prédire la suite des choses il ne se serait jamais laissé à la tentation, pour ce qu’il en avait éprouvé c’était une arnaque dans la cause à effets. Il perdait plus qu’il n’avait gagné avec sa petite tentative mais lui ça le butait que Cami le pense capable de pouvoir recommencer. Louis il était fidèle à hauteur de la confiance qu’il plaçait en chacun. Elle était bien placée pour le savoir, Cam, qu’il n’irait jamais trafiquer dans son dos. « On était plus ensemble depuis des mois. Je ne te ferais jamais ça, tu m’en crois capable à la moindre dispute ? » Il n’arrivait pas à positionner son curseur de confiance envers lui. Perdu dans les méandres de leurs rancunes personnelles, leur après lui semblait beaucoup plus chaotique que ce qu’il n’y paraissait mais Louis il voulait y croire, à l’image de cette étreinte qu’il lui offre soudain, emmêlant ses jambes aux siennes, embrassant longuement ses lèvres. « Si le pire est derrière nous il n’y a rien à craindre. » il souffle en scrutant ses opales comme des merveilles scintillantes trop belles pour ne pas y cacher le fief d’une sirène. Il fut acquis, Louis, prêt à se plier en mille pour elle et ses complexités, amoureux à en oublier la raison. Il avait appris une leçon de vie, heurté dans sa naïveté de mec à la vie trop simple et trop facile. Cami elle lui avait apporté cette complexité qui lui avait fait mal au point de vouloir s’en débarrasser par réflexe sous la douleur. Ils ont encore un peu de temps, à l’abris de ce jeu, pour profiter de leur répit. Deux jours comme une semaine, impossible à déterminer, où il préférait tout prévoir pour ne pas se faire couper l’herbe sous le pied. Évidemment Cam vit dans le déni et il lui laisse. « Je suis trop généreux alors. » il glisse ironiquement. Il s’était fait extorquer mais lui, en sa condition de canard, il ne s’en était pas plaint à l’époque. Il éclate un rire sur la légèreté qu’elle met à l’accuser. Il n’avait pas contribué à la rendre plus autonome, s’il jouait le désabusé ou balançait ses petites punchlines par principe, dans la finalité elle obtenait toujours ce qu’elle voulait Cam. Pas uniquement avec lui, avec tout le monde. « Oui je sais. » il ronronne au creux de son cou tandis qu’elle évoque la réciproque. « Je t’ai vue passer derrière moi. » Cam c’était son petit Gus, dans la vie de tous les jours mais d’autant plus au sein du jeu. La petite souris qui passait derrière lui balayer les restes de ses conneries. Il s’était fié aux échos et avait constaté ses manœuvres, Cami elle avait tenté d’arrondir les angles auprès de Gianni, elle avait vanté ses qualités auprès de Kara, l’avait défendu vis-à-vis de Roma, et d’autres encore. Leurs petites habitudes revenant mécaniquement, comme si elles avaient attendu sagement dans un coin tout ce temps, sa main glisse sous le tissu pour tracer les contours de ses formes. Cam elle est fair, elle ne lui sort pas le numéro de la rageuse qui pète un câble pour une aventure inconsidérée mais il la connait trop bien pour s’en satisfaire. Il la sait blessée et sa mise en situation le confirme d’autant plus. Lui, il aurait pété un plomb. Elle lui impose son laïus, le confronte à ses erreurs, pris au piège dans le clair de ses yeux. Il a la mâchoire crispée, Louis, forcé de déglutir discrètement sans lâcher ses prunelles qu’il distingue dans l’obscurité. Sa réponse elle est simple : il ne l’aurait pas pris, il l’aurait explosé. « Mal. Mais j’étais plus à ça près. » Il aurait alimenté sa haine, conforté dans ses idées et perdant la considération pour leur histoire. Il était borné, encore plus avec la déception en toile de fond. « Je ne pensais pas que tu m’attendais, j’étais persuadé que tu mentais. » Tout ce qu’elle avait pu dire ce jour-là pour sa défense, ce jour où il l’avait chassée avec une haine sortie de ses tripes, il n’en avait pas considéré un seul mot. « Ton retour sur Paris c’était juste retrouver le confort que t’avais laissé de côté pour ta petite aventure. » Rien de plus. Louis il avait été une distraction à l’instar des autres. « J’ai été brusque. » il admet enfin, intraitable pendant des mois à ne considérer que sa seule condition. Il se sent con lorsque Cami dit s’imaginer ses rendez-vous avec Maya, cette fille il ne veut pas qu’elle se s’illustre, c’était se faire plus de mal qu’il n’en fallait. Maya c’était une meuf en soirée, le coup d’un soir plutôt sympa, la fille pansement parfaite. Maya c’était le rappel constant que c’était mieux avec Cami. Maya ce n’était pas Cami. « Cam ça n’avait rien à voir. » Ça le tue de le formuler mais il doit bien finir par l’admettre. « Je voulais juste tirer mon coup. » Il soupire parce que cette conversation il aimerait qu’elle ne soit pas enregistrée, c’était leur intimité. « Je voulais juste te chercher au mauvais endroit. » c’était ça, la triste verité.

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