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 Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35)

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Roma
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Message (#) Sujet: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Lun 27 Juil - 14:00


Familiar choreography
Silence synchronicity
Only you take all of me

- @gianni -


La fin du prime avait sonné sur cette nouvelle que Roma avait encore du mal à réaliser. Sa place en finale, l’euphorie du prime avait laissé place à celle dans son coeur. Cette douce reconnaissance qu’elle ressent, d’avoir rencontré des personnes formidables, d’avoir su ouvrir son coeur. Reconnaissante d’avoir été entourée, soutenue, aimée. C’est cette euphorie là qui guident leurs pas, alors que toujours affublés de leurs tenues de primes, elle l’emmène main dans la main à la conquête d’un chalet endormi. Parce qu’elle n’a pas sommeil, non ce serait impossible pour eux de s’endormir après cette soirée haute en émotions. Entre les secrets racontés, l’issu du prime et les mots doux susurrés au creux d’une oreille attentive. Elle avait le vertige au coeur et le pas dansant. Ses talons hauts raisonnant dans les couloirs du chalet, alors qu’ils prennent la direction de l’extérieur. Elle voulait revivre leurs premiers instants, leurs premiers moments. Et il serait plutôt facile de refaire ce pèlerinage, de passer de la patinoire, à la mezzanine, en passant par la salle de bain, le balcon, la loveroom, le lac. Ils avaient bien toute la nuit pour ça. Alors qu’ils sont sur le point de pousser la porte de la patinoire, la main de Roma qui tient celle de Gi, rencontre une résistance. Elle se retourne et il est là, entrain de l’observer, de la regarder, de la couver de son regard le plus tendre. Si son coeur pouvait fondre à l’heure actuelle, c’est ce qu’il ferait au contact de ce regard clair chaleureux, de ce sourire qui brille sous les reflets de la lune. « Tu viens ? » Elle finit par demander, un petit sourire en coin. Après avoir constaté de ses yeux bruns, à quel point il était beau sous les rayons de la lune. D’un mouvement d’épaule, elle pousse la porte et les entraine tous les deux à l’intérieur du bâtiment direction l’étalage aux patins. Il fallait absolument retrouver leurs patins d’origine. Les violets pour elle et les rouges pour Gi. C’était le but, de retourner dans les pas des Gianni et Roma naïfs qui n’avaient pas conscience qu’ils allaient se trouver, s’adorer, puis s’aimer. L’indienne lui tend sa paire à lui. « Rouge. » Couleur passionnelle et chaleureuse. Quand elle se saisit des violets, certainement réservés aux enfants, mais avec son petit trente-six elle n’avait pas tellement de problèmes pour se chausser au rayon des petits. Les patins lacés, aujourd’hui elle n’a plus peur de se lancer sur la glace toute seule. Après l’avoir parcouru de part en part avec lui en premier lieu, puis Cami et leur maladresse légendaire et ensuite avec Costa en prof médaillés des jeux olympiques. Alors elle s’élançait seule, plus assurée, mais toujours les jambes chancelantes. Ce qui ne l’empêchait pas de rejoindre le centre de la glace en un rien de temps et pivoter pour observer l’italien la rejoindre et se saisir de ses mains au passage. Elle s’engouffre dans ses bras avec tendresse, restant un instant contre son coeur, sans réellement patiner. Elle relève le menton, qu’elle place sur son torse et l’observe silencieusement. Elle pense à la chance qu’elle a de l’avoir rencontré ici, au faite que ça n’aurait certainement pas été possible s’il n’avait pas rencontré ce jumeau d’une manière aussi inattendue. Elle pense à ses soeurs, à Virna, à sa famille qui a été sans aucun doute un vecteur important de sa rémission. « Je me sens tellement chanceuse. » Est-ce que ça va durer ? Est-ce que l’univers va lui retirer ce bonheur au prix d’une vie chaotique ? Les chemins pleins de bosses qu’elle connait. Ce qu’elle ne connait pas c’est les lignes droites, simples et évidentes. Et bien qu’elle aimerait penser, avec cet état d’esprit euphorique, que cette fois elle pouvait y avoir droit. Elle n’aspire pas à ce genre de calme plat. Maintenant qu’elle a goûté à l’aventure, maintenant qu’elle se sent plus forte que jamais, à travers ses yeux et ceux des autres candidats. A travers le soutien du public, le regard de ses filles. Elle se sent prête à tout affronter. Et elle conçoit qu’elle n’a pas forcément le mental d’une gagnante, mais finalement peut-être qu’elle s’en rapproche plutôt bien. Parce qu’elle ne cache pas ses émotions, parce qu’elle vit les choses sans détours, qu’elle affronte ses peurs, ses craintes et qu’aujourd’hui elle se sent déjà comme une gagnante. En trouvant ce bonheur, qui lui a été présenté dès l’embarcadère. Elle a cette certitude qu’il lui aurait manqué, s’il ne s’était pas rencontré. C’est un peu étrange à dire, à penser, mais c’est ce qu’elle ressent quand elle pose ses yeux sur lui. « Je dois remercier qui alors ? Elio ? Ta famille ? Virna ? » Lui pour s’être battu jusqu’au bout ? Parce qu’elle n’imagine pas un monde sans lui.

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Gianni
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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Mar 28 Juil - 0:42

La soirée s'était achevée dans une douce euphorie, voyant finalistes et candidats malheureux de cette demi-finale échanger des félicitations tandis que les uns après les autres, ils avaient déserté le salon pour profiter de cette dernière semaine qu'il leur restait à passer ici. Gianni l'avait soufflé à Roma lorsqu'ils étaient encore dans l'attente de savoir ce qui adviendrait d'eux, ses retrouvailles avec ses proches pouvaient attendre quelques jours de plus parce qu'il savait qu'ils étaient derrière leur télé lorsqu'il avait pris la parole un peu plus tôt et que son message, celui qu'il voulait tous leur faire passer indirectement au travers de son récit, ils l'avaient reçu. Mais plus que ça, il savait que sa famille n'avait pas autant besoin de lui que Roma, dans cette dernière ligne droite qui voyait se rapprocher la fin de leur aventure. Il lui avait promis d'être là, d'apaiser ses craintes jusqu'au moment où elle retrouverait l'extérieur. Et c'est ce qu'il ferait encore toute cette semaine, jusqu'à ce que les portes de ce chalet se referment derrière eux après des mois à n'avoir connu que cet environnement, qui pour eux avait aussi vu naître l'histoire qu'ils écrivaient tous les deux. Les mots soufflés par Roma quelques instants plus tôt résonnaient dans son esprit et étiraient toujours sur ses lèvres ce sourire d'une infinie douceur. Mais c'était surtout de la savoir en finale qui donnait à cette fin de soirée une dimension aérienne. Il lui avait dit combien il était fier d'elle lorsque pris dans l'émotion du moment il n'avait pu contenir sa joie, mais il attendait d'être seul avec elle pour fêter tout ce que cette place en finale symbolisait et faire que leurs derniers moments ici soient aussi mémorables que tous les autres. Marcher sur les traces de leurs souvenirs, c'était boucler la boucle, et il n'y avait rien d'étonnant à ce que Roma ait d'abord voulu qu'ils se rendent à la patinoire. C'était là qu'ils avaient partagé un de ces moments qui avaient compté à l'échelle de leur relation, quand tout paraissait déjà évident et eux capables de se faire confiance alors même qu'avec les autres, Gianni n'avait jamais laissé tomber qu'une partie de ses barrières. Il s'en rappelait comme si c'était hier, et pourtant ce soir les lieux étaient habités d'une atmosphère différente. Et lui, incapable de détacher son regard du sien. « C'est la première fois que je m'apprête à patiner avec une finaliste, j'ai la pression. » Il glissa dans un sourire en coin, sa main dans la sienne au moment de se laisser conduire à l'intérieur. C'était sa soirée et il aimait la voir comme ça, Gianni, investir l'espace et fourmiller d'idées sur la meilleure façon de profiter des quelques jours qui s'offraient à eux. Son regard se reposa sur elle au moment où Roma fouilla les étalages à la recherche de ce qu'il devinait être les patins qu'ils avaient aux pieds le soir où ils s'étaient retrouvés ici. Une image qui lui tira un sourire plus tendre alors qu'elle lui tendit la paire rouge, qu'il enfila en même temps que la jeune femme mit la main sur la paire violette. « Ceux-là c'est moi qui te les avais trouvés, tu te rappelles ? » Il désigna les patins d'un geste de la tête, avant de reposer son regard dans le sien. Bien sûr qu'elle s'en souvenait et que ça faisait partie des moments rattachés à cet endroit, c'était la raison pour laquelle ils s'étaient échappés du salon pour terminer la soirée ici. Roma fut la première à rejoindre la glace et l'italien prit un petit air impressionné lorsqu'elle gagna le milieu de la piste avec aisance, moins hésitante que plus de deux mois plus tôt. Il la rejoignit sans se poser de questions, s'approchant d'elle en douceur avant de l'accueillir entre ses bras pour la laisser s'y blottir. Ils étaient bien, là, à l'orée d'une histoire qu'il avait envie de vivre à fond, peu importe l'après. Elle le savait, maintenant, c'était pas ce qui risquait de lui faire peur parce qu'il en avait vu d'autres, que son parcours, son histoire, c'était ce qui avait fait de lui quelqu'un de déterminé. Elle déposa son menton contre son torse et ses yeux plongèrent dans les siens tandis qu'une de ses mains, doucement, vint caresser sa joue. « Tu mérites tout ce qui t'arrive de bien, Roma. » Il souffla dans un sourire, et parce qu'il avait besoin qu'elle en soit aussi sûre que lui l'était. « Cette finale, ton parcours, notre histoire. C'est qu'un début. » Dehors, tout pourrait se compliquer mais lui préférait voir les choses autrement et comme l'avènement d'une nouvelle vie pour Roma, pour ses filles, telle que celle qu'elle avait voulu leur offrir en quittant l'Inde. « Et je crois que tu vas devoir t'habituer à ce que les gens t'aiment et aient envie de te soutenir. A ce que dehors, il y ait des tas de personnes qui te trouvent forte, courageuse et qui aient envie que tes filles et toi ayez tout ce que tu as toujours voulu leur offrir. » La liberté, le choix d'être un jour avec un homme qu'elles auraient choisi, comme Roma avait le droit de vivre la vie qui la rendrait heureuse et méritait de voir ses sacrifices être reconnus. Ce soutien, il n'avait jamais douté que le public le lui offrirait tout comme il n'avait jamais douté qu'elle se hisserait en finale, aussi dépourvu d'objectivité soit son regard aujourd'hui. C'était juste l'évidence, et primordial à plus d'un titre que Roma ressente tout ce qu'elle pouvait déjà inspirer, là dehors, à des personnes qui ne la connaissaient pas autant que lui. Lui, elle savait tout ce qu'elle représentait à ses yeux et que s'il lui avait soufflé ces choses-là tout à l'heure, c'est parce qu'il en pensait chaque mot. Ses traits se teintèrent de douceur, tandis qu'il la serra un peu plus fort contre lui. « Peut être ma bonne étoile ? » Il proposa, dans une allusion évidente à leur échange sur le balcon. C'était une douce soirée, comme ce soir, à ceci près qu'il n'avait plus le moindre secret pour elle aujourd'hui. « Ils ont tous fait énormément pour moi, alors je crois qu'ils ont tous joué un rôle dans ce qu'on a aujourd'hui. » Et c'était une idée qu'il trouvait belle, et qui lui le faisait se sentir reconnaissant d'avoir trouvé en ses proches le plus puissant des soutiens durant les cinq dernières années. « Je te le présenterai, quand tu seras prête. » Il souffla doucement, tandis qu'elle devinerait qu'il voulait parler d'Elio. Et parce que c'était une proposition qu'il avait envie de lui faire depuis des semaines, mais qu'il ne pouvait vraiment la formuler que ce soir. Il voulait pas presser les choses, et il savait que Roma aurait d'autres priorités lorsqu'elle sortirait d'ici. Simplement il voulait qu'elle sache qu'il en avait envie, que ça comptait pour lui. « Mais à une condition... » Il retrouva un petit sourire mutin, ajoutant. « Que tu tombes pas amoureuse de lui. » Celle-là, elle était facile. Et il savait qu'Elio serait probablement entrain de ricaner devant son écran s'il tombait sur cette séquence. C'était juste histoire de rendre ça un peu plus concret, un peu plus réel, et de lui montrer combien il était décidé à lui faire une place dans sa vie dès dimanche.

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Roma
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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Mar 28 Juil - 17:25

L’idée l’avait séduit. Et ils auraient certainement put prendre la peine de changer de tenue. Mais l’euphorie de la fin du prime, avait parlé pour eux. Si bien que c’est tout en paillette et en costard qu’ils arrivent près de la patinoire. Il l’observe un instant, la retenant de rentrer tout de suite dans l’endroit et son coeur manque un battement à la façon dont il la regarde. Il lui raconte une histoire sur le faite de patiner pour la première fois avec une finaliste et elle éclate d’un léger rire, son nez se retroussant de façon adorable. Parce qu’il est adorable. « Tu oublies que tu as ton expérience américaine pour toi, tu devrais t’en sortir. » Elle expulse dans un petit rire complice avant de pousser habillement la porte d’entrée. Les lieux n’avaient pas changé, c’était l’atmosphère qui était différente. Les murs étaient plein de nostalgie, de souvenirs. Mais ce n’était pas triste dans le coeur de Roma, c’était heureux. De redécouvrir ces lieux avec lui, dans une configuration différente. Parce qu’à l’époque ils n’étaient que des amis en devenir, des alliés, des repères. Et quand elle récupère sa paire violette elle est attendrit par son commentaire. Oui c’était lui, qui ne l’avait pas jugé parce que nerveuse de se mettre sur la glace elle avait pensé patiner beaucoup mieux avec une couleur au pied plutôt que les habituels patins noirs ou bleu foncés. Elle avait été spontanée ce jour là, ne pensant pas au faite qu’il pourrait la juger. Peut-être parce qu’elle avait déjà vu dans son regard qu’il n’était pas ce genre de personne, à se moquer. « Bien sûr que je me rappelle. Je voulais absolument des patins différents, je pensais que ça allait m’aider à tenir sur la glace. » Elle rigole doucement, parce qu’au final c’était surtout lui qui l’avait aidé à rester debout. En la maintenant avec ses bras, lui évitant la douloureuse humiliation de finir le cul sur la glace. Aujourd’hui c’était différent, elle avait upgradé ses skills en patinage et savait aller sur la glace sans l’aide de personne. Bien sûr elle était loin des salto à l’américaine, mais elle saurait ne pas trop se reposer sur lui, les jambes chancelantes et la peur de tomber plus forte que cette impression de liberté quand on lâche prise et qu’on se laisse glisser autour de la piste. Lorsqu’il la rejoint, elle se blottit contre lui, extrêmement reconnaissante de la chance qu’elle a aujourd’hui. D’être en final, de l’avoir lui, de ressentir cette plénitude. Son sourire s’étire lorsqu’il caresse de son index la rondeur de sa joue. Elle prolonge son regard dans le sien, alors qu’il lui dit des mots rassurant. Qu’elle mérite ce qui lui arrive, que ce n’était qu’un début. Elle veut le croire et c’est peut-être l’ambiance de cette fin de soirée qui la fait penser comme ça, mais elle le croit sur l’instant. Que ce n’est qu’un début et que l’après sera tout aussi beau. Bien sûr il capte qu’elle pense tout de suite à l’après peut-être qu’il y a quelque chose qui change dans son regard, une micro seconde. « C’était le but en venant ici, trouver du soutien peut importe la forme qu’il prendrait. Mais depuis le message de Pavaan ça a un peu changé la donne dans ma tête. » Elle amorce un sourire en coin. « Mais je te fais confiance, c’est toi le charmeur de nous deux. Alors si tu dis que tout le monde est tombé sous mon charme, va me dérouler le tapis rouge et trouver toutes les solutions à mes problèmes. Je te crois. » Elle ajoute beaucoup plus enjouée, avec cette pointe d’amusement dans le regard. Elle laisse éclater un petit rire adorable, amusé part sa réaction quand elle parle de lui comme le charmeur de la bande. Elle avait surtout envie d’évoquer son secret, cette histoire qu’elle avait hâte de connaitre et qui avait su autant l’émouvoir que la surprendre. Elle avait vécu ses explications à fond, réagissant à chaque détails, rebondissement, à travers les mimiques de son visage. Elle retient surtout que sans l’intervention de sa famille, ses soeurs, Virna et bien entendu celle d’Elio il ne serait pas là en face d’elle et ça avait quelque chose de bouleversant. Parce qu’elle n’imaginait pas un monde sans lui. Alors qui remercier ? Pour l’avoir en bonne santé devant elle. Sa bonne étoile ? Elle étire un sourire. Conquise par cette idée. « Ta bonne étoile, elle a du rencontrer la mienne. Elle lui a dit que j’avais besoin de toi. » Elle imagine de ses yeux créatifs, parce qu’il ne pouvait avoir qu’une histoire de destin derrière tout ça. Sa famille avait été finalement un acteur important de ce cadeau qu’elle semble vivre en ce moment. Et c’était quelque chose qui lui plaisait de se dire qu’avant même de les rencontrer, ils étaient déjà en quelque sorte lié à leur histoire. « Je suis prête. » Elle répond sans trop réfléchir, sans penser à cette déferlante qui va s’abattre sur leur tête une fois la saison terminé. Pavaan, les filles, la justice. Parce qu’elle veut le rencontrer ce Elio et poser un regard sur l’homme. Le connaitre et les voir tous les deux ensemble. Parce qu’elle connait bien les jumeaux, pour avoir des jumelles pour soeur. Pour les connaitre complètement il faut les voir ensemble, répondre aux rires de chacun, aux sourires. Il pause une condition et elle l’écoute, prête à accepter la condition peut importe la teneur. Parce qu’elle avait confiance en lui. Mais son rire éclate quand il parle de ne pas tomber amoureuse de lui. Et elle repense aux mots qu’elle lui avait susurrer à l’oreille, son coeur s’emballe un instant. Ça lui semblait surréaliste, de tomber amoureuse ici. De lui avoir dit avec cette sincérité désarmante, même si c’était nimbé de pudeur avec cette langue natale qu’elle avait prit sans se poser de questions. « Je peux rien te promettre, parce que s’il a les mêmes tâches de rousseurs que toi… imagine. En plus il vit en Angleterre, ce serait tellement plus simple. » Elle le taquine, s’éloignant peu à peu de lui en sentant venir des représailles. « Tu me donnerais son numéro dis ? Je parie, qu’il patine mieux que toi. » Elle achève de dire, en prenant la fuite, glissant sur la glace comme une pro en état d’ébriété. Elle doit remonter légèrement le bas de sa robe pour pas se prendre les patins dedans et enfin offrir le gadin que tout le monde attendait venant d’elle. Elle ose même pas se retourner pour voir s’il est sur le point de la rejoindre, parce qu’elle sent que ce serait clairement le genre de move qui va la faire tomber. Alors elle continue, son rire résonnant au quatre coins de la pièce.

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Gianni
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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Mer 29 Juil - 11:00

C'était profondément agréable, d'achever cette soirée de cette manière. Ni elle ni lui n'aurait probablement trouvé le sommeil si tôt le prime terminé, et cette fois ça n'était pas uniquement parce que Roma avait toujours des difficultés à s'endormir et que lui, en la sachant en proie à des craintes qu'il ne pouvait pour l'instant qu'en partie apaiser, était bien souvent incapable de fermer l’œil. C'était toute cette soirée, et l'euphorie autour de l'annonce des finalistes, qui résonnaient autour d'eux et leur avaient insufflé l'impulsion de se diriger ensemble vers cette patinoire riche en souvenirs. Ils portaient encore leurs habits de prime, et Roma cette robe que ses yeux n'avaient eu de cesse d'admirer tout au long de la soirée. Ça aurait pu être étrange, mais c'était juste eux, dans toute la spontanéité qui avait toujours régi leur relation. Gianni la couva d'un regard tendre, réalisant encore à peine tout ce qui s'était joué pour elle, pour lui, pour eux en quelques semaines. « Seulement si on met de coté le fait que j'avais plus pratiqué depuis des années avant de mettre les pieds ici la première fois. » Il se fendit d'un petit sourire amusé, repensant au soir où déjà ils s'étaient retrouvés en ces lieux et avaient partagé un moment qui les avait menés l'un à l'autre à se confier, et qui sans doute déjà avait vu naître quelque chose, entre eux, sans qu'il ait d'abord su dire quoi. Aujourd'hui c'était comme se repasser le film de leur histoire en la reprenant depuis le début et c'était agréable, de prendre quelques instants pour revivre ces moments. « Tu sais, j'exclus pas de retourner passer quelques jours à New York, un jour prochain. Histoire d'exorciser un petit peu les souvenirs que j'ai pu en garder. » Ça lui ferait du bien, de redécouvrir cette ville qui à une époque avait compté pour lui mais qui restait encore rattachée à des souvenirs un peu pénibles, qu'il avait envie de mettre définitivement derrière lui. « Quand tout sera plus simple, et si à ce moment-là t'as envie de m'accompagner, je vous montrerai quelques coins que je connais bien, aux filles et toi. Je suis sûr que le Met te plairait et qu'elles adoreraient assister au Manhattanhenge. » Il souffla dans un sourire, sans aucune envie de la forcer à considérer les choses pour le moment et alors qu'il le savait, la situation serait compliquée dehors et ce n'était pas le moment de faire ce genre de projets qui incluaient Roma, ses filles et lui lors d'un voyage outre Atlantique. Mais elle savait déjà qu'il n'avait l'intention d'aller nulle part, et il était comme ça, Gianni, il savait trop ce que c'était que de ne pas savoir si on aurait seulement le temps de rêver à un nouveau voyage. Il n'avait pas envie de se laisser dire que la vie était courte, il voulait juste la vivre sans en gâcher une seconde et c'était naturellement avec elle, qu'il se voyait écrire cette suite. Peu importe le temps que ça prendrait, Roma aussi avait besoin de rêver, de voir plus loin, d'envisager un avenir heureux auprès de ceux qui l'aimaient. « Si tu leur demandes, ils te laisseront peut être repartir avec. T'es sûrement celle qui les a baptisés, après tout. » Il suggéra d'un air mutin, au sujet de cette paire de patins qui était un peu comme celle de Roma, aujourd'hui. Et peut être bien que ces patins avaient effectivement certaines propriétés, à la voir s'élancer sur la glace avec assurance, et bien qu'il soit encore plus probable qu'elle ait profité de ces dernières semaines pour s’entraîner. Comme si elle savait qu'ils vivraient cette soirée, tous les deux, à quelques jours de la fin. Il la rejoignit et la serra contre lui pour profiter de cette quiétude, après une soirée riche en émotions. C'était tout ce dont il avait besoin pour laisser retomber la pression : la garder contre lui, respirer son parfum et laisser sa respiration se calquer sur la sienne. Il lui souffla ensuite quelques mots, dans l'espoir qu'elle prendrait conscience qu'elle méritait de vivre toutes ces choses, de se sentir aimée et soutenue, et que c'était la preuve que l'avenir ne pouvait pas être si sombre et que ses choix, motivés par son amour pour ses filles, lui vaudraient aussi d'émouvoir et de sensibiliser. « Mais tes filles vont bien, c'est tout ce qui compte. » Il souffla doucement, penchant son visage vers le sien pour déposer un baiser au coin de ses lèvres. Le message de son amie avait du beaucoup la rassurer, et il savait que c'était ce dont elle avait besoin. « Et j'ai réfléchi à ce que t'as dit, la dernière fois, au sujet de Jessminder. Je sais que ce sera pas simple pour moi de me faire accepter et c'est pour ça que j'ai aucune envie de presser les choses. Je me montrerai patient, et si un jour elle finit par éprouver moins d'animosité à l'idée de me savoir dans ta vie... je serai prêt. » Ses lèvres étirèrent un sourire, parce que c'était important pour lui que Roma sache qu'il n'avait aucune envie de compliquer les choses avec ses filles. Il comprendrait que la plus grande puisse se méfier au départ, il avait eu son âge et il savait qu'il aurait réagi de la même façon. « Attention, j'ai pas dit ça. Si tout le monde tombait sous ton charme, là je risquerais de pas être d'accord... » Mais elle verrait à sa façon de sourire qu'il n'en pensait pas un mot et que c'était tout ce qu'il espérait pour elle, de rallier toutes ces personnes à sa cause, de mettre l'opinion publique et les médias de son coté dans cette histoire dont elle avait eu la chance de pouvoir parler à la télévision, pour se raconter elle mais aussi pour faire bouger les choses. Il lui avait déjà promis qu'il l'aiderait, en étant là bien sûr mais aussi en déployant les moyens dont il disposait pour ça. Repenser à leur échange sur le balcon rendit cette soirée un peu plus spéciale encore, tandis qu'une part de lui songeait que les choses arrivaient peut être pour une bonne raison, finalement. Les paroles de Roma lui tirèrent un sourire plus doux, alors qu'il plongea son regard dans le sien. « Tous les deux, on a traversé des choses pas toujours évidentes et on a fini par s'en relever et par se rencontrer. Ça avait peu de chances de se produire, et pourtant on est là. » Une de ses mains avait glissé jusqu'à sa nuque dans une caresse, et il réalisait au moment de le dire combien ils étaient chanceux de pouvoir être là aujourd'hui, et de s'être trouvés sur le chemin l'un de l'autre au bon moment. C'aurait pu ne jamais se faire, et pourtant ce soir c'était comme si le reste du monde s'offrait à eux. « J'ai besoin de toi, moi aussi. » Il souffla tout bas. Elle le savait, elle était entrée dans sa vie après qu'il ait délibérément souffert dans une relation vouée à l'échec, mais à laquelle il n'avait pas su mettre un terme plus tôt. Il avait besoin de revivre l'amour tel qu'il avait toujours eu du sens à ses yeux, comme le moteur qu'il avait toujours été pour lui, et elle lui faisait ressentir ça, Roma. Il le pensait sincèrement lorsqu'il le lui avait murmuré tout à l'heure. Elle lui assura être prête à rencontrer Elio, et les traits de son visage s'adoucirent à cette simple idée. C'était immensément important pour lui de pouvoir le lui présenter, tout comme il savait qu'Elio aurait envie de la connaître. Et s'il ne doutait pas une seconde de ce qu'il penserait de Roma, et pas uniquement parce que deux ans avaient suffi à ce qu'il constate qu'Elio et lui avaient la même approche de la vie et des autres, il ne put s'empêcher de la taquiner. C'était comme une manière de désacraliser les choses, de rendre ça un peu moins impressionnant pour elle, et comme il s'y était attendu Roma n'eut aucun mal à rentrer dans son jeu. Gianni prit un petit air outré, toutefois trahi par le rire incontrôlable qu'il laissa échapper au moment de la voir prendre la fuite sur la glace. « Oh vraiment, son numéro ? Attends un peu que je t’attrape... » Il s'esclaffa au moment de se lancer à sa poursuite, dans des pas encore un peu hésitants mais suffisamment déterminés pour qu'il oublie qu'il avançait sur de la glace. « Eh, tu vas trop vite ! » Même avec sa robe elle semblait glisser sans aucun problème, là où lui n'était pas au mieux de ses capacités dans ce costume qui lui offrait une relative liberté de mouvement. Parvenant à gagner une vitesse, il se rapprocha suffisamment pour n'avoir qu'à tendre la main pour se saisir doucement de la sienne. Seulement, son élan lui fit perdre l'équilibre à peine eut-il le temps de la rapprocher de lui. « Je te ti... Oh, cazzo. » Il se sentit aussitôt partir en arrière, le poids de son corps subitement déséquilibré et lui achevant sa course le dos à plat contre la glace. Sa proximité avec Roma, elle, l'avait faite chuter à son tour, son corps amortissant heureusement sa chute au moment où elle tomba sur lui. « Ça va ? » Il s'enquit aussitôt, se redressant de façon à la couver du regard, réfreinant la grimace qu'il aurait affichée s'il n'y avait eu que lui, aussitôt son dos avait-il heurté la glace. « Je dois encore un peu travailler la réception. » Il admit dans un petit rire, profitant de leur position – peu confortable, mais stratégique – pour passer un bras autour de sa taille. « Mais comme de toute façon tu prévois de me quitter, je peux bien rester étendu là pour toujours... » Il souffla dans un râle faussement dramatique, laissant sa nuque retomber contre la glace alors qu'un sourire malicieux fendit le coin de ses lèvres et que ses doigts chatouillèrent le dos de Roma. Il ne manquait plus qu'un air d'Ennio Morricone pour parfaire cette tragédie à l'italienne, sous cette voûte céleste.

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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Mer 29 Juil - 17:18

Ils avaient eut toute une vie avant de se rencontrer ici. Elle à Londres ou à New-Delhi. Lui à Manduria ou à New-York. C’est de cette dernière qu’ils parlent avant d’entrer dans la patinoire. Lui et ses compétences de patineurs américain à la retraite. Clairement il n’avait pas vraiment eut l’occasion de garder son niveau. Elle aimait l’imaginer à New-York, parce qu’elle avait toujours eut envie de voyager partout dans le monde et qu’elle se souvient avoir été impressionné de savoir qu’il avait eut cette expérience. Au delà du patinage. Le faite de partir étudier à l’étranger, ça avait quelque chose d’assez fantastique dans l’esprit de Roma. Et finalement aujourd’hui elle se rend compte que cette ville américaine avait une résonance particulière pour lui. C’est là-bas qu’il a apprit sa maladie après tout. Il y pense justement à y retourner pour exorciser tout ça et rajouter des bons souvenirs sur quelque chose d’assez dramatique. La solitude d’être loin de chez lui, quand il a apprit tout ça. Cette romance à l’américaine qui se termine en catastrophe, des études avortées et le retour au bercail avec pour bagage des épreuves à venir. « C’est une bonne idée. » Elle pense, sans songer vraiment qu’il lui proposerait d’être de la partie. Parce qu’elle n’arrive pas encore à se projeter aussi loin. Pas dans leur relation à tous les deux, mais plus pour sa situation personnelle. Alors elle ne peut retenir des yeux ronds quand il lui propose de l’accompagner, ajoutant le faite que les filles pourrait s’y plaire elle aussi. Le Met. Le Manhattanhenge, qu’elle connait à travers les photos des réseaux sociaux. Bien sûr qu’elle aura envie de l’accompagner. « Ça me plairait bien. » Mieux que ça, en faite. C’est un rêve. « On irait à Central Park ? Oh et Coney Island ? » Elle n’a que des images volés à des films qu’elle n’a pas tellement regardé jusqu’au bout. Mais ça lui plairait de héler un taxi jaune avec Gi à ses cotés, pendant que les filles s’agitent dans les tee-shirt de touristes, I Love New-York. Ce serait plutôt un beau tableau et ça ferait de jolis photos pour le frigo. Et ça lui plait de faire des projets, même si son esprit est beaucoup trop bloqué sur le futur proche, la garde des filles, le divorce. Clairement des procédures judiciaires qui vont durées un certains temps. Peut-être moins longtemps grâce à l’exposition médiatique, mais ça se comptera peut-être plus en années qu’en mois. Et quand elle y pense ça la bouleverse qu’il soit prêt à tout ça, à tout ce qui les attend. Elle n’en aurait jamais demandé autant Roma. Un soutien c’est tout ce qu’elle osait espérer, même à longue distance et il lui offre la lune. Le soutien, des projets, un optimisme à toutes épreuves, des épaules solides et l’envie toujours plus intense de dépasser tout ça pour avoir enfin le droit à une vie sereine. Mais pour le coup ce sont leurs souvenirs communs ici, qui s’attardent sur cette nuit qui ne semble pas encore avoir de fin. Leur moment à la patinoire d’il y a quelques semaines. Le choix des patins avaient été un moment particulier. Elle prête à un caprice pour une paire plus enjouée que celles plus basiques qui orne l’étalage. Lui clairement pas dans le jugement qui lui déniche la paire parfaite. « Tu crois ? » Elle demande pas tellement convaincue, ils vont certainement en faire quelque chose. Les garder pour les habitants du village peut-être. « Je crois qu’ils sont magiques seulement à Hallstatt. » Elle émet cette possibilité l’air amusé. Il ne faudrait pas les délocaliser, s’ils perdent de leur magie. Il l’encourage comme toujours, lui raconte qu’elle sera forcément soutenu en dehors. Et pas seulement par ses proches, mais par des inconnus qu’elle a forcément ému avec son histoire. Qu’elle a certainement fédéré tout un groupe de personnes prêt à l’aider. Et c’était le but de sa venue, même si entre temps il y a eut ce commentaire sur le RS qui l’a totalement déstabilisé. Elle n’a plus vraiment été aussi enjoué depuis celui-ci, toujours un peu soucieuse et un sommeil en demi-teinte. Elles vont bien, c’est vrai. Du moins c’est ce qu’elle dit Franny, mais une mère n’aura de cesse de s’inquiéter pour ses enfants. « Oui, c’est ce qui compte. » Elle répète, alors qu’il dépose un léger baiser sur le coin de ses lèvres. Il embraye sur Jessminder, qu’elle avait dépeinte comme une petite fille qui sera certainement réfractaire à leur histoire et qu’elle aura du mal à accepter Gianni dans leur vie. Elle avait été un peu peiné de le lui avouer, sachant que ce n’était pas forcément le genre de choses qu’on veut entendre lorsqu’on est au balbutiement d’une relation amoureuse. Et elle n’était pas étonné de son discours, patient et compréhensif, à son image. « Merci d’être si patient Gi. » Elle lui dit, lui offrant un sourire tendre. « En ce qui concerne Jessie, je suis sûre qu’elle s’y fera. Et puis tu auras déjà Sonja de ton côté. » Et elle bien sûr. Sonja et sa douceur saura le réconforter quand Jessie sera plus farouche. En ce qui concerne sa capacité à charmer tout le monde pour rejoindre sa cause elle laisse un petit rire s’échapper à sa réaction. « Tu es jaloux. » Elle affirme, parce que même si ce n’est clairement pas un trait de sa personnalité le plus marquant. Elle l’avait déjà remarqué la fois où elle avait osé parlé de Costa comme d’un allié potentiel lors d’une chronique d’Elena. Elle se souvient du petit reproche qu’il lui avait fait sous couvert d’une taquinerie. Elle évoque alors son secret et ça leur permet de repenser à leur échange sur le balcon, à propos des étoiles. Et si c’est sa bonne étoile qui l’avait guider sur le chemin d’un frère égaré et par la suite sur celui de Roma ? Une idée qui lui plaisait forcément. Imaginant leurs deux étoiles se rencontrer pour imaginer un plan à propos d’eux deux. Qui avaient largement vécu assez d’épreuve aujourd’hui pour avoir droit à quelque chose de beau, de tendre. Parce qu’elle avait besoin de lui, sans le savoir. « Tellement de choses qui aurait put faire qu’aujourd’hui on ne serait pas rencontré, tu imagines ? » C’était improbable, comme il dit. Forcément un coup du destin. Il avait besoin d’elle aussi. Et elle étire un sourire tendre. Parce qu’elle savait que leur relation avait un goût particulier pour lui, comme pour elle. Avec cette malédiction qui les avaient enfermé l’un comme l’autre dans des relations sans avenir. Et elle frotte tendrement son nez contre son torse, avant que la malice prenne le dessus sur leur conversation. Alors qu’il lui demande de ne pas tomber amoureuse de son frère. Ce qui risque clairement d’être compliqué non ? Elle le provoque en parlant de ses tâches de rousseurs, de sa situation géographique et lui demande même de lui donner son numéro. S’échappant aussi vite que possible des représailles qui l’attendent. Et elle ne s’était pas trompé, alors qu’il part à sa poursuite, leurs éclats de rires se répondant. Elle va trop vite, ça doit être la magie des patins. Mais les siens aussi ont quelque chose de spéciale, parce qu’il la rattrape assez vite. Ou c’est simplement qu’elle n’est pas vraiment douée finalement. Elle sent sa main qui s’accroche à la sienne et sans qu’elle ne sache trop comment, entre l’italien qui s’impose à ses lèvres et le manque d’équilibre qui fait chancelé leurs jambes, elle finit par tomber sur lui. Et alors qu’il a clairement prit le plus gris du choc, il lui demande immédiatement si elle va bien. Et elle laisse échapper un petit rire amusé. « Oui, c’est donc ça ta vengeance ? » Elle demande, alors qu’il lui dit devoir bosser sur la réception. C’est évident. « Ça va ? » Elle demande à son tour, les sourcils soucieux, avant qu’il ne parte dans une grande théâtralité, sur elle qui va le quitter pour son frère. Et elle lâche un petit sourire, décidant de jouer encore un peu le jeu. « Bah quand on y pense si je sors avec ton frère on risque de se voir régulièrement… » Donc quitter c’est assez relatif. Et elle explose d’un rire tendre, mue pour la culpabilité de le torturer. Elle butine son visage de tendre baiser. « Il n’y a que toi. » Et sans vouloir lui foutre la pression, il n’y a eut que lui qu’elle a aimé de cette façon. Qu’elle aime de cette façon. « Tu me pardonnes ? » Elle ronronne embrassant sa mâchoire, sa joue, son nez. Et gardant pour plus tard le baiser qui viendrait tout naturellement après. Etirant un sourire mutin. « Même si je dis pas non pour le numéro… » Elle ajoute un rire sur les lèvres. Avant de l’embrasser finalement, mettant fin à ses taquineries. « Tu en fais des caisses, parce que tu veux que je te soigne. » Elle parie le recoiffant du bout des doigts. Mais ils ne faudrait pas qu’ils s’attardent sur la glace, au risque d’attraper froid. Pour ça il faudrait déjà qu’elle réussisse à se remettre sur ses pieds, ce qui n’était clairement pas gagné.

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Gianni
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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Ven 31 Juil - 4:22

New York, ça resterait toujours une page importante de sa vie, peu importe qu'il n'y soit resté que deux ans ou l'ait quittée sans même pouvoir prendre le temps de clore ce chapitre. Des souvenirs rattachés à cette ville, qu'ils soient bons ou plus douloureux, il en avait des tas et se prenait souvent à espérer y retourner pour tourner la page une bonne fois pour toutes. Il n'avait jamais pensé qu'il ferait sa vie là-bas, à l'époque déjà c'était plus une aventure qu'autre chose pour un garçon comme lui qui n'avait presque jamais quitté sa région, et s'il avait toujours supposé qu'il finirait par vouloir voir d'autres paysages, New York n'aurait pas nécessairement été son premier choix. Mais ces rues, ces buildings, il les revoyait parfois en fermant les yeux et songeait à tout ce dont il n'avait pas pu profiter, à l'époque. Aujourd'hui ça lui plairait, de marcher sur les traces de ces souvenirs pour s'en créer d'autres et faire que cette fois, ce soit lui qui choisisse à quel moment partir et laisser tout ça derrière lui. Et il va de soi qu'il n'envisageait pas ce voyage sans Roma, ni ses filles, peu importe que pour l'instant l'avenir lui semble trop incertain pour rêver à ce genre de choses sans être rappelée par l'instabilité de sa situation. Gianni, c'était aussi son rôle de la rassurer sur cet après et de lui promettre qu'ils auraient l'occasion de faire ces projets-là ensemble. « On irait partout où tu voudras aller. Même si Coney Island, ce sera clairement en tête de liste. » Il souffla dans un sourire, et parce que c'était comme ça qu'il avait envie de voir les choses : comme une suite de possibilités, parce que c'était à cette condition que lui s'était battu comme un acharné quand il avait eu le choix entre se résigner ou croire qu'il n'en avait pas fini avec tout ça. « On pourra aussi rendre visite à Kara, je suis sûr que ça lui ferait plaisir de te voir. » Et sans avoir été aussi proche de la jeune femme que Roma, ils s'étaient toujours suffisamment bien entendu pour que la perspective soit attrayante, surtout si ça faisait plaisir à l'indienne. « Et je sais que ça se fera pas tout de suite, que pour l'instant ça doit te sembler un peu abstrait. Mais moi aussi, tu sais, j'aurai des choses à régler dehors. Alors rien ne presse. » Il la rassura dans un souffle, et parce qu'il voulait pas que ça sonne comme quelque chose d'urgent – ça l'était pas, ils auraient le temps d'y penser lorsque les choses seraient plus simples pour elle, mais aussi pour lui. Il aurait certaines choses à régler auprès de son frère, de son père, d'une famille qu'il avait besoin de retrouver et à qui il voulait faire part de ses envies pour la suite. Il était toujours déterminé à quitter l'hôtel, mais ça lui vaudrait de réfléchir à ce qu'il voudrait faire ensuite. Ce qui comptait, c'était qu'ils puissent affronter tout ça ensemble, et Roma le savait il comptait être là, même si l'après ne devait pas toujours être évident. Il y était préparé, ils en avaient suffisamment discuté tous les deux pour qu'il soit sûr de lui et de vouloir lui offrir son soutien, en plus du reste. Ça ne l'effrayait pas, parce qu'il avait toujours été capable de tout pour les gens qu'il aimait et que Roma, il ferait n'importe quoi pour pouvoir rêver à un avenir avec elle. « Je crois que tu vas pas avoir d'autre choix que de revenir, alors. » Il glissa dans un petit sourire, au sujet de ces patins prétendument magiques que parce qu'Hallstatt leur conférait ce pouvoir particulier. Et il songeait, en lançant l'idée, que ça aurait quelque chose de troublant de revenir un jour là où s'était tenue leur aventure, une fois retournés à la vraie vie. Là où tout avait commencé, pour tous les deux, lorsque dehors ils auraient pu partager tous ces moments dont ils parlaient l'autre soir. Gianni espérait que d'ici ça les choses auront pu s'apaiser. Il ne doutait pas une seconde du fait que beaucoup de monde dehors soit derrière Roma à défendre et soutenir ses choix et les raisons pour lesquelles elle les avait fait. Et elle avait besoin de le sentir, de voir que même si c'était compliqué au départ tout finirait probablement par se tasser pour le bien de tout le monde. Il pouvait pas concevoir les choses autrement, et ne pouvait pas les lui présenter d'une autre manière, parce que cette semaine plus que jamais Roma avait besoin d'espoir. Et savoir que ses filles allaient bien, c'était déjà un soulagement. L'italien revint sur ses confessions de l'autre soir, au sujet de Jessminder et de l'accueil qu'elle pourrait lui réserver à l'idée qu'il ait une place dans la vie de sa mère. Il n'avait jamais envisagé de prendre les choses autrement qu'avec recul et compréhension, parce qu'il oubliait pas qu'elle était jeune, qu'elle avait été séparée de son père et qu'elle espérait sûrement voir ses parents de nouveau ensemble. C'était des réflexions qu'il aurait pu nourrir étant gamin, et il savait qu'elle aurait sans doute besoin de temps pour accepter les choses. « Ce qu'elle vit est pas évident, à son âge ce serait normal de réagir comme ça. Je veux juste éviter de lui rendre les choses encore plus difficiles. » Il émit dans un sourire, ses lèvres s'étirant un peu plus lorsque Roma confia qu'il risquait cependant de trouver du soutien auprès de Sonja, la plus jeune. « Alors on s'y mettra à deux pour essayer de l'amadouer. Avec de la bonne cuisine, en douceur. » Ses traits se teintèrent de malice, c'était peut être encore un peu illusoire mais c'était le genre de choses qu'il s'imaginerait faire, pour gagner lentement mais sûrement la confiance de Jessie. Si sa sœur l'y aidait, peut être que les résultats seraient plus probants, en tout cas il se montrerait patient. « Ça t'embêterait que ce soit le cas ? » Il glissa d'un petit air malicieux, au moment de retrouver son regard et lorsqu'elle évoqua l'idée qu'il puisse être jaloux. C'était le cas, ni à outrance ni de façon systématique, mais il avait toujours reconnu que lorsqu'il aimait il était formellement incapable de partager. Il avait eu une discussion sur les relations libres avec Natéo, et déjà à l'époque son avis sur la question était plutôt tranché. Et même si ici c'était juste glissé sur le ton de la plaisanterie, ça n'en était pas moins la vérité. Et profondément anecdotique, ici, parce que parmi toutes les choses dont il soit sûr au sujet de leur relation, c'est qu'ils étaient sur la même longueur d'ondes depuis qu'ils avaient décidé d'écrire cette histoire ensemble. Et c'était profondément apaisant, de vivre quelque chose d'aussi évident auprès de quelqu'un qui semblait désirer les mêmes choses. A partir de là, il ne regrettait pas de s'être lancé et que ce soit un coup de sa bonne étoile ou non, il était reconnaissant d'avoir la chance de vivre ça aujourd'hui. « Je crois que c'est ce qui rend tout ça aussi précieux. » Il souffla doucement, ses mains tout contre son dos la serrant un peu plus fort. « J'ai plus été vraiment heureux depuis un bout de temps, c'est... presque étrange, aujourd'hui, d'avoir l'impression que j'ai tout ce dont j'ai toujours eu besoin. » Une partie des réponses autour de ses origines, une relation amoureuse sincère pour laquelle il aurait envie de se battre, et finalement l'impression d'être exactement là où il devait être. Et il le disait avec un sourire des plus parlant, sans détacher son regard du sien. Parce que c'était aussi tellement inespéré quelques années ou mois en arrière qu'il le savourait, ce sentiment. Sa petite plaisanterie au sujet d'Elio incita à Roma de rentrer dans son jeu, et s'installa aussitôt un petit jeu digne d'eux, qui valut bientôt à l'italien de s'élancer à sa poursuite sur la glace. Un exercice plus périlleux qu'il n'en eut l'air mais qui faillit pourtant donner lieu à une belle et grande étreinte romantique. Seulement une demi-seconde plus tard, c'est contre la glace que Gianni termina sa course et heureusement, Roma put compter sur lui pour amortir sa propre chute. « Oui, tout dans cette chute était prémédité. » Il assura d'un air amusé, conscient qu'il n'aurait probablement pas fait mieux même s'il avait voulu tomber. « Ça va, c'était trois fois rien. » Juste son dos qui avait pris un peu cher, sur le coup, mais on n'avait pas idée de s'élancer à toute vitesse sur la glace dans un costume comme le sien. A New York, c'était pas vraiment la tenue standard pour ce genre d'activité. Roma en profita pour en remettre une couche, tirant à Gianni un rire étranglé de surprise. « C'est cruel, de taper sur un homme déjà à terre... » Il expulsa dans une complainte entrecoupée de petits rires, sentant ses lèvres esquisser un sourire doux au contact des lèvres de Roma sur son visage. « T'es sûre ? Tu changeras pas d'avis ? » Il s'amusa doucement, ses mains glissant dans ses cheveux alors qu'il fit mine d'hésiter une seconde. « Seulement si tu me dis ce que c'était, ton idée pour le dessin. » Pris ou pas dans la légèreté du moment, c'était trop tentant de remettre le sujet sur le tapis après qu'ils n'aient pas eu le temps de pousser plus loin les confessions l'autre soir. Il avait déjà une petite idée, Gianni, mais elle le connaissait assez pour savoir qu'il saurait pas se contenter d'une intuition. « Et si je commençais par te donner le mien ? » Il glissa dans un fin sourire mutin, prolongeant son baiser avec douceur avant de prendre un air innocent. « C'est parce que t'es l'infirmière la plus douce que j'ai connue. » Son regard croisa le sien avec malice, dans une allusion évidente à cet incident dans la loveroom qui lui avait valu une petite bosse que Roma avait soignée. Il se redressa de façon à coller son front au sien. « C'était plutôt romantique, finalement, comme chute. » Et se mit à rire, se dégageant de façon à se redresser et se remettre debout sur ses patins, avant de tendre une main vers Roma et d'étirer un sourire en coin. « Si mademoiselle me fait toujours confiance... » Il serait ravi de lui prouver qu'il était non seulement capable de tenir sur des patins, mais aussi qu'il ne comptait pas la lâcher.

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Message (#) Sujet: Re: Familiar choreography w/gianni (lundi 1h35) — Ven 31 Juil - 23:45

New-York, ça faisait rêver. C’est ce genre de choses qu’elle avait dans la tête quand elle était coincée dans ce mariage sans avenir. Il n’était pas tellement en accord avec l’idée de voyager à l’étranger et encore moins avec celle de laisser Roma s’échapper quelques semaines pour aller à la conquête d’une Amérique rêvée. Lorsqu’elle est arrivé à Londres tout lui semblait possible. Bien sûr il y avait ces histoires de visa et puis les filles trop jeune pour voyager seules avec leur mère qui l’avait un peut clouer à Londres. Mais c’était dans leurs esprit à toutes les trois d’aller ailleurs, pour quelques semaines, mois. Avec son boulot Roma, pouvait sans problème se permettre de mettre la boutique en pause pendant quelques jours et partir sur les routes. Ce qu’elle avaient fait à petite échelle en allant se perdre dans la campagne anglaise, il y a peut-être un an. Elle avait beau être partie de l’Inde, elle ne se sentait toujours pas complètement de libre, avec ce secret qui lui colle à la peau, ce divorce qui ne sera peut-être jamais prononcé. Il lui fallait passer par la justice, gagner l’opinion publique. Et peut-être d’ici quelques temps ils pourraient tous les quatre préparer un voyage outre atlantique. Coney Island, le Met, tout la rendait enthousiaste rien que d’y penser. « Très bonne idée. » Elle répond dans un sourire entendu. Rendre visite à @Kara serait la cerise du le gâteau, elle qui manque tellement au chalet. Elle aurait aimé qu’elle reste jusqu’au bout, mais elle devait avoir hâte de retrouver sa famille. Ce que Roma conçoit parfaitement. « Je sais, rien ne presse. » Il est toujours aussi attentif, il a du remarqué que ça la plongeait un peu dans ses pensées que d’imaginer ce voyage alors qu’il y avait encore tellement de point d’interrogation autour de l’après. Elle espère en tout cas que ce ne seront pas que des rêves. Que la vie n’aura pas décidé de lui faire miroiter une histoire d’amour sincère, pour ensuite la lui enlever d’un claquement de doigt. Parce qu’elle sera ailleurs, en Inde, bloqué quelque part contre son gré, sous le joug d’une justice impitoyable. Elle espérait vraiment que ce ne serait pas ses derniers instants de bonheur, avec lui tout près, ses sourires, ses rires, sa présence tout simplement. Parce qu’elle pourrait se décider à rester ici alors, là où la magie des patins violets opère. Le lieu de cette rencontre et de bien d’autres. « Toute seule ? » Elle demande le sourcil interrogé, parce qu’il a dit qu’elle devrait revenir. Mais l’idée serait bonne que s’ils reviennent à deux. « Ce serait assez étrange non ? » De revenir sur les lieux de cette émission, ce village qui les avait accueillit pendant plusieurs mois. De repenser aux souvenirs, de refaire un pique nique près du lac. « Sans les caméras. » Elle a hâte d’ailleurs, de revivre une vie sans les caméras même si on finit assez vite par s’y habituer, par les oublier. Elle avait hâte de pouvoir vivre sa vie, sans se dire que ça finira peut-être sur une quotidienne de l’émission ou au pire sur les réseaux sociaux. Bien sûr ils savent tous à quoi s’attendre en venant ici, ça n’en reste pas moins perturbant de s’imaginer sur toutes les télés du pays, voir du monde. De se dire que certains sont devenu de vrais fan de tel ou tel candidats. Il n’y avait qu’à voir le fil RS durant les primes pour se rendre compte qu’il y avait quand même pas mal de comptes fan qui s’étaient crées autour des candidats. Et elle se demande aussi à quel point tout ça à put impacter ses filles, à l’école par exemple. Elle sait que les enfants peuvent être dur et ont tendance à répéter ce qu’ils entendent à la maison. Il suffit qu’on ait parlé de Roma comme d’une mère pas très responsable pour que ça finisse en « ta mère c’est une mauvaise mère » répété en écho dans la cour de récréation. En parlant des filles, il y a bien Jessie qui sera pas très docile au départ. Elle avait voulu le prévenir, qu’il sache dans quoi il s’embarque. Que les obstacles ils ne seront pas seulement lié à Pavaan et à la justice. Que la petite elle pourrait ne pas tellement aider. Elle est parfois difficile. Comme toujours il est compréhensif. Et il aura la douceur de Sonja pour le rassurer au début. Cette image qui s’impose à son esprit, d’un Gianni faisant la cuisine avec Sonja, ça l’attendrit. Et elle se perd dans cette contemplation d’une vie à l’extérieur qui pourrait être si belle. « Si tu essayes de l’amadouer avec de la nourriture, tu as toutes tes chances. » Comme ça que ça marche chez les Nair. Un bon petit plat et tout est pardonné. Après tout n’est-elle pas tombé amoureuse de lui après avoir goûté à sa cuisine ? Elle avait affirmé sur un ton décidé, qu’il était jaloux. Elle savait que ce n’était pas tellement un trait de sa personnalité le plus marquant, mais elle avait déjà pu noté qu’il l’était. Et de ce qu’elle se faisait de sa personnalité, ce n’était pas vraiment étonnant. « Non, tant que ça n’est pas obsessionnel. » Parce qu’elle tient à sa liberté, à son indépendance Roma. Mais elle sait d’avance qu’ils sont sur la même longueur d’onde, elle n’a pas de crainte à ce sujet. Et puis elle n’est pas partageuse non plus, bien que plutôt bienveillante et patiente. Elle n’irait pas lui faire une crise de jalousie parce qu’il regarde une autre nana dans la rue. Elle avait le pressentiment, de toute façon, que s’ils arrivent à surmonter tout ce qui les attendent à l’extérieur, ils n’auront que des bons moments. Peut-être grâce à leur bonne étoile qui a joué un rôle non négligeable dans cette histoire. Une histoire qui n’aurait pas pu voir le jour si tout un tas de variable n’avaient pas été misent en place. La guérison de Gi, la départ de Roma. S’ils n’avaient pas fait preuve de courage, ils n’en serait pas là aujourd’hui. Elle et son esprit indépendant qui s’est laissé porté par une histoire qui était finalement naturelle, évidente. Et son coeur cogne plus fort dans sa poitrine, quand il lui parle de ce bonheur, qu’elle contribue grandement à réaliser. Elle ne le quitte plus des yeux, son souffle est presque coupé face à ce genre de confession qui ne peut que la désarmer, toujours. Elle le couve du regard, avant de répondre sur le ton de l’humour. « Et dire que je n’ai pas eut besoin d’investir dans le chien ou la clôture blanche pour tout ça. » En référence à une précédente conversation. Le bonheur elle le ressentait aussi. Elle ne voulait pas que ça s’arrête et c’est aussi pour ça qu’elle pouvait être aussi anxieuse par rapport à la fin de l’émission. Elle rentre dans son jeu, lorsqu’il parle de son frère et le provoque, s’échappant pour s’éloigner d’éventuelles représailles. Et tout ça finit en une chute, plus douloureuse pour Gi que pour Roma. Elle le soupçonne d’avoir fomenté cette chute, pour se venger de ses paroles. Elle rigole doucement en même temps que lui, avant de lui demander s’il ne s’était pas fait trop mal. Parce qu’il avait amortit une bonne partie de sa chute. Mais puisqu’il va bien, elle n’a donc aucun scrupules à avoir et peut en rajouter une couche. Lui disant que de toute façon si elle fréquente son frère ils seront amenés à se voir non ? Et elle s’excuse presque aussitôt, parsemant son visage de milles baisers. Il n’y a que lui. « Je suis sûre. » Elle l’est, a rarement été aussi sûre à propos d’un homme. N’a jamais ressentit cet amour, évident, inconditionnel. Alors oui, elle est sûre et ne risque pas de changer d’avis. Il faut donc lui pardonner pour ses taquineries. Parce qu’elle l’aime, qu’elle n’aime que lui et qu’elle est adorable. Il demande une condition et ça la fait sourire. « C’était Peela, en sanskrit. Au centre d’une forme encore indéterminée. » Jaune. Et elle sourit plus largement, parce que ça revient toujours entre eux deux. Peut-être qu’elle le cultive, parce que ça lui plait de penser qu’il y a ce mot, cette couleur qui s’invite dans leur vie, leur couple, leurs regards et leurs sourires. Elle ne peut s’empêcher de revenir sur le numéro de téléphone et un petit rire épouse ses lèvres lorsqu’il parle de lui donner le sien. « Ce serait plutôt pratique oui. » Elle n’y avait même pas pensé, à le lui demander, tellement c’était d’une évidence même. L’idée de lui envoyer des textos ça lui plait vraiment. C’est con à dire, mais c’est juste ancré dans une normalité qu’elle recherche vraiment. Une fille normale, qui envoie un message à son mec pour qu’il pense à ramener le pain, sans oublier de lui dire après le mot « baguette tradition » qu’elle l’aime de tout son coeur. En attendant il fait son cinéma pour qu’elle le soigne, encore. Elle n’est pas dupe. « La plus douce tu es sûre ? Parce que j’ai quand même essayé de t’assommer avec la porte de la salle de bain. » Elle lui rappelle, dans un sourire complice. « Mais oui, la plus douce, la plus belle, la plus gentille, la plus drôle. » Elle s’envoie des millier de fleurs, frottant le bout de son nez sur l’extrémité du sien. Un sourire au bord du rire sur les lèvres. Un rire qui répond au sien, quand il parle de l’aspect romantique de cette chute. « Oui et on aura la chance de la revoir sur tous les bêtisiers de fin d’année. » Tellement romantique. Il se remet debout avec moins de difficulté qu’elle l’aurait pensé, elle qui se bat déjà avec son esprit pour trouver la meilleur technique pour ne pas retomber directement derrière. La meilleurs est encore celle d’accepter son aide. « Je sais pas… » Elle l’embête en attrapant sa main et se laissant hisser, debout sur ses patins. La confiance, elle l’a depuis longtemps en ce qui concerne Gianni. Elle ne s’était pas tellement méfié de lui, parce qu’il lui avait inspiré que des bonnes choses depuis le début. « Peut-être si tu me redis ce que tu m’a murmuré pendant le prime. » Elle roucoule, enroulant ses bras autour de sa nuque. Dis moi des mots doux Gianni. Elle semble vouloir dire, ses yeux en amandes ne le quittant plus du regard. Un petit sourire sur ses lèvres, elle mime un « je t’aime » du bout de celles-ci.

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